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Hôpital Blaise Compaoré : Le scanner et l’IRM indisponibles depuis janvier 2018

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Cryspin Masneang Laoundiki • lundi 14 mai 2018 à 22h58min
Hôpital Blaise Compaoré : Le scanner et l’IRM indisponibles depuis janvier 2018

Suite à plusieurs plaintes des patients du Centre hospitalier universitaire Blaise-Compaoré (CHU-BC) de Ouagadougou faisant état de l’indisponibilité de certains appareils pour les examens de santé, une équipe des Éditions LeFaso.net s’est rendue dans ledit établissement pour constater les faits. Une rencontre avec le directeur général du CHU-BC, Alexandre Sanfo, a eu lieu à cet effet.

Au Centre hospitalier universitaire Blaise-Compaoré (CHU-BC), lorsqu’un patient doit faire un scanner ou une Imagerie par résonance magnétique (IRM), il est aussitôt orienté vers d’autres établissements sanitaires compétents en la matière. Et ceci, « depuis le mois de janvier 2018 », nous informe le Directeur général (DG) du CHU-BC, Alexandre Sanfo.
Cette information vient en effet confirmer les rumeurs au sujet de l’indisponibilité de certains examens dans ce centre hospitalier. « Actuellement pour le scanner et l’IRM, on leur demande d’aller le faire ailleurs », a-t-il avoué.

Causes et solutions en cours

DG de l’CHU-BC, Alexandre Sanfo

« Vous savez, au service de la radiologie, nous avons plusieurs types d’examens. Il y a la radio standard, la radio spécialisée, les échographies, le scanner et l’IRM. Aujourd’hui, le petit souci que nous avons, c’est au niveau du scanner. L’appareil a reçu un choc électrique qui a grillé un certain nombre de pièces », confie le DG.
Foi du premier responsable du CHU-BC, le choc électrique en question serait causé par des coupures abusives d’électricité en un temps record. Alexandre Sanfo ajoute que la manière dont les coupures d’électricité se passent ne permet pas aux groupes électrogènes de son établissement de démarrer. « A peine coupée, l’électricité revient avec une forte tension en un cours instant », a-t-il expliqué.

IRM en panne

Ayant retenu la leçon, le centre hospitalier s’est doté par la suite d’un onduleur pour le scanner « afin d’éviter, désormais, les chocs électriques ». À en croire le directeur général, l’onduleur a coûté 32 millions de francs CFA au Trésor public. Après l’installation, l’hôpital va contacter un technicien qui viendra réparer le scanner en panne. Lorsque nous avons demandé le coût de cette réparation, le directeur nous a tendu une facture pro forma d’un montant de 86 842 euros, soit 56 881 510 francs CFA. « Cet argent va être dépensé par la Chine Taïwan, car c’est elle qui nous aide à réparer cet appareil », a-t-il souligné aussitôt.

Quant à l’IRM, elle n’est pas en panne, nous informe le patron du CHU. « Elle fonctionne avec de l’hélium, un gaz volatile qu’on met dans l’appareil. Actuellement, le gaz est fini. On avait acheté deux dewars d’hélium mais c’était insuffisant. On nous a dit qu’il fallait acheter cinq donc actuellement, on a lancé la procédure d’achat », a-t-il expliqué.
Puisque les pièces ne sont pas sur place, Alexandre Sanfo nous informe que si tout va bien, d’ici le mois juillet 2018, le problème sera résolu.

Fonctionnement du CHU-BC

Au cours de notre visite au CHU-BC, il était question de s’imprégner également du fonctionnement des appareils servant aux examens sanitaires. Il était midi passé lorsque le DG nous a reçu à son bureau. À travers leur Système informatique de gestion (SIG), M. Sanfo nous a montré un tableau récapitulatif faisant état de 117 examens effectués ce jour. « Notre laboratoire marche à 100%, c’est-à-dire que la plupart des examens qui doivent être faits dans un hôpital se font actuellement », a notifié le DG.
Toutefois, « L’hôpital autrement » comme l’indique son slogan, connaît un phénomène en contradiction avec l’éthique et la déontologie. « Il y a des médecins qui donnent des bulletins d’examen aux malades et leur disent d’aller dans tel ou tel laboratoire. Ça, ce n’est pas normal ! », a martelé le DG.
Cette pratique, selon les dires de M. Sanfo, « fait croire que les choses ne marchent pas ici ». C’est pourquoi il invite les patients de l’hôpital Blaise Compaoré à refuser cela.

« Je ne comprends pas cette pratique. Je mène mon enquête et le jour où je vais tomber sur un médecin qui fait cela, il sera sanctionné », nous a-t-il prévenu.

Difficultés pour réparer les appareils

Scanner en panne

Lorsqu’un problème surgit au CHU-BC, les responsables essaient de le résoudre à temps mais ils sont souvent confrontés à des difficultés qui ne dépendent pas d’eux, explique le DG. Parmi ces difficultés, il y a la démarche administrative au niveau du ministère en charge des Finances, le fait que les pièces des appareils viennent d’Europe et le manque d’argent.
Il y a également le problème de ressources humaines qui se pose parfois. Pour certains travaux, la main-d’œuvre est sur place. Mais pour d’autres, on fait venir les gens de l’extérieur.

Historique de l’hôpital Blaise-Compaoré

Le Centre hospitalier universitaire Blaise-Compaoré (CHU-BC) est un établissement public de santé de type hospitalier. Il a été construit avec l’appui de la République de la Chine Taïwan et inauguré le 25 octobre 2010. Les activités ont débuté le 1er septembre 2011 et la prise en charge des urgences et hospitalisations, le 8 octobre 2012. Le CHU-BC compte 39 bâtiments établis sur une superficie de 16 hectares et compte un effectif de 600 agents à ce jour. L’hôpital a une capacité d’accueil de 600 lits et compte onze blocs opératoires.

Les perspectives de l’hôpital portent sur la mise à niveau des services existants, la mise en place d’une unité de coronarographie et de cardiologie interventionnelle, la mise en place d’une unité de chirurgie thoracique et cardiaque, la mise en place d’une unité de chirurgie hépatobiliaire et pancréatique, la mise en place d’une unité de procréation médicalement assistée.

Il faut noter aussi que l’unité de chirurgie viscérale du Centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo (CHU-YO) est en panne depuis près de trois mois.

Cryspin Masneang Laoundiki
LeFaso.net

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  • Onduleur du scanner acheté

Messages

  • ONATEL – Vente des parts de l’Etat à Maroc Telecom : Les dessous d’une opération financière

    C’est presqu’à la surprise générale que les Burkinabè ont appris le 17 avril dernier que L MPP , MPP a cédé 10% de ses parts à Maroc Telecom, actionnaire majoritaire d’ONATEL SA. Déjà propriétaire de 51%, le géant marocain des télécoms conforte sa position dans l’actionnariat de l’opérateur burkinabè avec désormais 61% des parts. L’opération a rapporté à l’Etat la somme de 27 milliards de F CFA contre la cession de 3.400.000 actions. L’Etat affaiblit sa position et ne contrôle désormais que 16% d’ONATEL SA. D’après les informations recueillies par L’Economiste du Faso sur le marché financier, la régularité de l’opération ne souffre pas de discussions. Elle a été conduite par les deux meilleures SGI de la place, selon le procédé acheté/vendu.

    Il s’agit d’un côté de la SBIF mandatée par l’Etat burkinabè et de l’autre Coris Bourse commis par Maroc Telecom. Si l’opération a été bien conduite, il reste cependant qu’un certain nombre de questions taraudent l’opinion. Il y avait-il urgence à céder les parts de l’Etat maintenant, alors que la société n’a pas encore payé les dividendes de l’exercice 2017 ? Pourquoi n’avoir pas procédé autrement pour permettre aux acteurs locaux d’acheter des parts et d’avoir une certaine influence dans cette entreprise stratégique ? Tout serait parti du mois de décembre. Le gouvernement prend la décision de céder ses parts dans le premier opérateur de téléphonie du pays. Habituellement, quand un actionnaire vend ses actions, soit il veut faire une plus-value, soit il est dans le besoin.

  • Les patients ou clients de l’hôpital BC constatent depuis 2016-2017 une dégradation de l’environnement, des équipements externes et de certains services offerts par le CHU-BC. La crainte est que cette structure hospitalière ne suive le pas de l’hôpital national Yalgado en état de dégradation continue. Pour ce qui concerne l’alimentation en électricité, le CHU-BC dispose pourtant de grands et puissants groupes électrogènes. Est-ce par souci d’économie que ces groupes sont arrêtés au profit de l’électricité de la SONABEL ? Voilà les résultats.

  • Et pendant ce temps le gouvernement se paie le luxe de s’offrir à coûts de plusieurs milliards de véhicules neufs de luxe en remplacement d’autres qui peuvent bien servir encore. Ce gouvernement là me déçoit de jour en jour et cela ne surprend guère car comme dit-on le chien ne change jamais sa manière de s’asseoir.

    • Cessez de nous rabâcher les oreilles avec cette histoire de véhicules neufs acquis avec des sommes qui pouvaient servir à résoudre tous les problèmes de ce pays : lutte contre le terrorisme, construction/réhabilitation et équipement d’hôpitaux modernes et d’autres infrastructures de sante, reconstruction de toutes les écoles sous paillottes en matériaux définitifs, résolution de tous les problèmes d’approvisionnement en eau, suppression de l’insécurité alimentaire, élimination totale et définitive des délestages et coupures d’électricité, élimination du chômage des jeunes diplômés etc. et j’en oublie !
      Vous manquez visiblement d’inspiration si bien que des que vous vous saisissez d’un fait il vous devient difficile d’imaginer autre chose. Tous les moyens sont bons pour accabler, dénigrer etc. essayez d’être plus imaginatifs !

  • Même pour un simple ordinateur au Burkina on sait tous qu’on ne peut pas l’acheter sans onduleur même Si on a un groupe, vous, pour une machine de plusieurs millions vous l’utilisez sans onduleur ?? Et on nous dit que c’est après avoir retenu la leçon que vous vous levez pour acheter l’onduleur ? Je me marre... dans les contrats d’achat de ces appareils n’inclue ton pas systématiquement un onduleur ? Et puis, pourquoi nous parle-t-on du ministère des finances ? Si vous aviez acheté ces appareils avec un bon contract de maintenance attendriez vous un éventuel décaissement du ministère ? Ces contrats coûtent cher mais c’est quand même l’état, et le faire dans un pays pauvre en ressources financières et énergétiques doublé d’un climat rude, cela devrait être une évidence pour éviter les déboires de la maintenance.... mon pays !!!

  • Hum ! Et on se prend le luxe de se donner des véhicules à coût de milliard. Chaque peuple mérite leur dirigeant, demain encore votez-les !!!!

  • Vous voulez que l’on achète un scanner ou un IRM pendant que les ministres n’ont pas de V8 (pour fouiller villages et hameaux à la recherche de wacks ?). En attendant de trouver les wacks il leur faut au moins des Talismans pour aller au travail. Vous voulez que les ministres (de PKT) marchent pour aller au travail ? Il n’y a pas que l’Hôpital Blaise Compaoré où le scanner ne marche-là ! : à Yalgado, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya aussi les scanners ne marchent pas. MAIS IL FAUT D’ABORD METTRE LES MINISTRES (de PKT) A L’AISE AFIN QU’ILS PUISSENT S’OCCUPER DE QUOI QUE CE SOIT.
    Pendant ce temps, le premier ministre est très occupé par le PCRV et la CGTB. Applaudissez !!! Du jamais vu ni en Haute Volta, ni au Burkina. Malheureusement ça fait pitié. GRAVISSIME

  • Merci Alexandre Sanfo pour ces éclaircissements : Comme disait notre valeureux journaliste Norbert Zongo,’’’’le pire ce n’est pas la méchanceté des hommes mauvais, mais le silence des hommes biens.’’’’ Un hôpital offert sur un plateau gratuitement par la Chine Taïwan a coup de milliards, et nous ne pouvons même pas l’entretenir et réparer ses machines qui sont vitales pour l’hôpital ? Un Hôpital public que comptent les millions des Burkinabé.
    Pourtant l’état a de l’argent pour des nouveaux véhicules, des votes de la diaspora !

    Combien de fois on va dénoncer la carence sanitaire sans que cela n’émeuve Roch kaboré et sa clique ? On parle à la longueur de la journée les carences de notre système sanitaire depuis notre indépendance, et aucun de nos décideurs n’a aucune vision à long terme pour trouver des solutions durables. Simplement avec les moyens que nos décideurs ont, ils sont à l’abri des besoins pour se faire soigner correctement avec leurs familles à l’extérieur, et oubliant que La grande majorité du peuple Burkinabé se débrouille dans les hôpitaux sous équipés avec un personnel mal formé, souvent corrompu, inefficace et surtout inconscient de ses responsabilités sur la vie des malheureux patients dans leurs mains, en pensant qu’a l’argent. Admettons qu’en 2020 nous choisissons un individu comme Djibril Bassolé qui oublie son pays et ne pense qu’aller se soigner à l’extérieur ?

    Nos hôpitaux publics sont encore mal tenus par certains médecins peu conscients du poids de leurs responsabilités vis à vis de la population comme nous explique A. Sanfo qui veut les sanctionés lourdement. C’est dommage qu’au 21e siècle, la situation ne change pas malgré des donateurs comme la Chine Taïwan, ou les budgets alloués à ce secteur d’activité vitale. Je dis à Djibril Bassolé et d’autres décideurs de notre pays, que voler le denier public pour se soigner à l’étranger est une énorme injustice envers le reste de la nation. Pendant que nous, vos compatriotes très démunis sont condamnés à se rendre dans des structures de santé devenues des mouroirs, vous utilisé l’or volé, prélèvent sans vergogne sur les deniers publics pour aller en Occident se soigner tranquillement.

    Comme l’a expliqué A. Sanfo, personnes au Burkina n’est aveugle, car les dirigeants et les médecins corrompus savent que les dysfonctionnements de nos CHU sont réels et inacceptables ? A cause des médecins qui pensent seulement à leur gosier envoient leurs malades dans leurs cliniques cachées, ce qui condamne ceux qui n’ont pas d’argent : Et ce système pratiqué par nos médecins corrompus est responsable de milliers de morts chaque année dans notre pays. Cette attitude des médecins qui attendent l’argent avant de prodiguer des soins, même en cas d’urgence vitale extrême est une attitude criminelle et condamnable.

  • il faut toujours attendre une panne avant d’avoir les bonnes réactions ? Comment peut on exposer un scanner à des chocs électriques sans protection. Même les vendeuses de glace, prennent des mesures de sécurités pour la protection de leur frigo et autres congélateurs. Monsieur le Directeur c’est lamentable....

  • Je constate que le vigilent manque vraiment de vigilance.

  • Bonjour,
    Comment peut-on acheter des équipements électriques (surtout de grandes valeurs) sans prévoir un onduleur même s’ils ont déjà un groupe avec tous ces délestages ? Soit l’achat a été fait par des incompétents, soit ils l’ont fait exprès pour pourvoir lancer une autre commande (allez-y comprendre pourquoi ?)

  • Pourquoi les autorités ne pensent à rebaptiser cet hôpital ?. Un hôpital symbolise avant tout la miséricorde, la solidarité, le sacerdoce. C’est l’endroit idéal où on sauve des vies pas là où l’on est censé donner la mort. Blaise Compaore, quand bien même, a pris l’initiative de la réalisation de ce joyau, ne mérite pas que son nom y soit associé. Apres tout , il n’a pas construit cet hopital avec ses fonds propres mais seulement sur la base de ses bonnes relations avec Taiwan. C’etait bien lui, le president non ?
    Personne n’ignore que l’homme à "fait" des gens et à participé de façon plus ou moins voilée à des conflits régionaux. Ce fut un bon militaire, un bon chef de guerre. Le plus bel hommage qu’on aurait pu lui faire, en tant que grand stratège politico-militaire, c’est de baptiser un camp militaire en son nom. Pas un hôpital quand même, ce haut lieu de miséricorde ! .
    Pour rester dans le sujet, je pense que les autorités doivent se départir de certains comportements rimant avec gaspiage de deniers publics pour se concentrer sur l’essentiel.
    Simon Comoaore a dit que le pays n’est pas gouverné par des oiseaux, osons esperer que c’est vraiment le cas ! Je suis un peu dubitatif.
    Sawadogo

  • L’entretien du l’hôpital laisse à désirer. Les murs sont déjà lezardés, sales, les toilettes sont déjà dégradés. Dans 10ans,l’hôpital sera en piteux état, ainsi va le Burkina.

  • « Il y a des médecins qui donnent des bulletins d’examen aux malades et leur disent d’aller dans tel ou tel laboratoire. Ça, ce n’est pas normal ! ». D’une part : à vouloir toujours manger dans 2 râteliers, ce comportement finira par tuer cette boite. D’autre part : où est ce que ce type de médecins a-t-il été formé ? Si c’est ici au Burkina, alors il faut courageusement remettre notre système éducatif sens dessus dessous, car si les disciples d’Hippocrate eux-mêmes se comportent ainsi, quel avenir attendre pour ce pays ?

  • Soyons serieux, même l’onduleur est utilisé dans les CMA au bloc operatoire pour protéger les appareils anesthésiques comme le scope, le respirateur, donc c’est criminel et mérite une peine pour avoir utiliser un scanner sans onduleur.

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