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Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Mines, mineurs, miniers, énergie • Droit de réponse • vendredi 11 mai 2018 à 15h10min
Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

Suite à notre publication du 26 avril 2018 faisant l’écho d’une conférence de presse animée par le Syndicat des travailleurs de la géologie, des mines et des hydrocarbures (SYNTRAGMIH), conférence de presse dans laquelle le syndicat dénonçait la non-application des textes par certaines sociétés minières, Bissa Gold SA nous a fait parvenir ce droit de réponse.

Objet : Droit de réponse

Monsieur le Directeur,

Dans votre parution du 26 avril 2018, vous vous êtes fait l’écho d’une conférence de presse animée par une corporation syndicale notamment le SYNTRAGMIH. Ainsi décriez-vous : « le SYNTRAGMIH, demande l’application des textes », le contenu de ce point de presse relayé par votre organe de presse nous interpelle du fait qu’il contraste avec la réalité.

D’où cette option de notre société BISSA GOLD SA d’apporter des éclaircissements sur des informations inexactes et ou incomplètes qui ont été distillées par le canal de votre journal.

Tout en espérant jouir de notre droit de réponse nous tenons à réaffirmer que BISSA GOLD SA respecte le droit du syndicaliste de défendre les intérêts de ses membres, quels que soient leurs intérêts, c’est pourquoi nous sommes très déçus de voir que, dans la poursuite de leurs objectifs, les animateurs de cette conférence ont privilégié la voix de la diffamation à celle du dialogue sociale efficace.

De la question des heures supplémentaires dans la rotation 4/4 actuelle :
La rotation actuelle pour la majorité du personnel de production est 4/4 : 4 jours de travail avec 12 heures de travail / 4 jours de repos. En moyenne, cette rotation génère 8 heures supplémentaires par semaine de travail. Ces heures supplémentaires ne dépassent pas les heures supplémentaires légalement autorisées de 20 heures par semaine, et sont payées en conformité avec la législation du travail en vigueur au Burkina, avec majoration respective. Idem pour le travail des jours fériés.

Que dit la loi en vigueur ?

Les partenaires sociaux réclament le respect de la loi du travail. Ce n’est pas un secret que la seule norme explicite énoncée dans la loi est de 8 heures par jour, 40 heures par semaine, ce qui correspond à une rotation de 5/2.

Toutes les autres rotations et leurs conditions devraient faire l’objet d’un accord entre l’administration et les représentants du personnel.

Donc la rotation de 7/7 réclamée par les délégués n’est pas plus légale que celle du 4/4. La seule façon de la rendre légale est de parvenir à un accord avec l’administration via des négociations.

Du choix de la rotation de 4/4 :

C’est un fait que la rotation 7/7 a été utilisée quand la mine était en phase de construction. En 2013, lorsque la mine est entrée en production, cette rotation a été remplacée par le 4/4 sur décision de la direction, en raison des besoins de production.
En son temps, les employés n’avaient pas été consultés, et la réponse se veut simple : Bissa Gold n’avait pas de représentants ni de délégués de personnels à ce moment car la majorité des employés étaient sous contrat avec une société de placement.

Les premières élections de délégués de Bissa ont eu lieu en septembre 2016, car les employés (800) qui avaient des contrats avec les sous-traitants ont été progressivement transférés sur des contrats permanents avec Bissa peu de temps après que les représentants des employés aient été élus, la négociation sur le transfert de la rotation du 4/4 au 7/7 a alors pu commencer.

Le point de départ des négociations était pour le bien-être des employés, avec une rotation de 7/7 leur donnant plus de temps pour de repos. Au cours des négociations, les revendications salariales de la part des représentants du personnel ont pris le pas sur l’argument du repos, ce qui mettait en péril la stabilité financière de l’entreprise.

De juin 2017 à mai 2018, l’administration de Bissa Gold a fait de nombreuses propositions sur les conditions de la rotation 7/7 qui auraient entraîné une augmentation significative du revenu des employés (jusqu’à 9%). Les propositions sont basées sur ce que l’on appelle le « système de Taparko », Taparko étant une autre mine du même groupe et citée par les syndicalistes comme une mine où les lois du travail sont respectées.

Toutes ces propositions ont été rejetées par les représentants du personnel et leurs collègues syndicalistes jusqu’à présent.

La dernière demande était d’aller à la rotation de 8h par jour / 40 h par semaine (5/2). Ce qui fera chuter les revenus des employés de manière significative. Actuellement, l’administration de la mine se trouve dans la position de protéger les employés contre cette demande imprudente.

Il est important de mentionner qu’à notre demande, le ministère en charge du Travail et l’Inspection du travail ont participé aux négociations et ont été consultés régulièrement. Par souci de transparence, les représentants des employés ont été invités aux réunions trilatérales avec les autorités.

L’administration poursuit ses efforts dans les négociations pour trouver une solution avantageuse pour toutes les parties, qui permettra d’améliorer l’équilibre travail-vie personnelle des employés, de conserver leur emploi et d’augmenter leur revenus.

Enfin :

Il faudrait noter que les compagnies minières sont les plus gros contribuables et employeurs du pays. Il est dans l’intérêt commun de maintenir leur stabilité financière jusqu’à la fin du cycle de vie de la mine. Plus nous générons du revenu, plus nous payons d’impôts pour les besoins sociaux du pays, plus nous préservons les emplois les plus demandés. Pour exemple le montant global des impôts, les dividendes et autres paiements obligatoires versés à l’État en 2017 était d’environ 30 000 000 000 (trente milliards) F CFA.

En 2017, Bissa Gold employait plus de 1100 employés locaux avec un salaire mensuel minimum brut hors bonus de 201 497 (deux cent un mille quatre cent quatre-vingt-dix-sept) F CFA. Quant au salaire mensuel moyen, il est de 595 000 (cinq cent quatre-vingt-quinze mille) F CFA brut hors bonus ; quand on sait que le SMIG est de 33 139 (trente-trois mille cent trente-neuf) F CFA. La couverture de l’assurance santé est passée de 80% à 85% depuis 2017.

Pour ce qui concerne les pointages, les travailleurs sont pointés strictement conformément aux heures réalisées. Ce pointage est effectué par des pointeurs dans chaque département et transmis directement au service de la paie pour suite.

Il faut aussi mentionner que Bissa Gold est soucieuses de plan de carrière de ses employés et depuis 2016, un plan de succession a été mis en place dans l’entreprise. En 2017, 150 promotions ont été réalisées pour le personnel national pour des postes de responsabilité supérieure ; 25 employés ont pu aller se former dans nos mines sœurs de Lefa en Guinée, de Taparko au Burkina Faso et au siège à Moscou dans le cadre de programmes de développement. Au total 62 300 heures de formation ont été réalisées en 2017 contre 55 345 heures en 2016.

Aussi, en 2017 une formation du personnel expatrié aux us et coutumes du Burkina a été mise en place et dispensée par deux maîtres de conférences de l’université Ouaga 1 Professeur Joseph Ki Zerbo.

Pour ce faire nous exhortons les délégués syndicaux, et les délégués du personnel de Bissa à tenir compte dans les revendications des défis et des enjeux impliqués, et revenir à la table des négociations au bénéfice mutuel de l’entreprise et des employés.

En conclusion, nous pouvons noter que le fait même que les syndicats demandent le respect de la loi et en même temps la rotation 7/7, ce qui n’est pas prévu par la loi, montre que l’industrie a besoin d’une réglementation supplémentaire qui permettra d’adapter la législation du travail existante à la réalité du secteur minier, avec des opérations continues.

Par exemple, le calcul arithmétique simple montre que les employés travaillant sur le 4/4 ou le 7/7 (ou tout autre rotation avec 50% / 50% de ratio entre les jours de travail et de repos) 12H de travail, et les employés travaillant sur 5/2 avec 8H de travail peuvent obtenir presque le même nombre moyen d’heures de travail par mois. Alors que la première catégorie reçoit des heures supplémentaires, la deuxième n’en reçoit pas.

Une convention sectorielle minière, élaborée en collaboration entre l’administration, les sociétés minières et les syndicats, permettrait de concilier ces controverses, pour le bénéfice mutuel des entreprises, des travailleurs et du Burkina Faso.
Vous remerciant par avance pour les dispositions que vous prendrez pour la publication de droit de réponse, je vous réitère, Monsieur le Directeur de Publication, l’expression de ma considération distinguée.

Le Directeur Général
Johan LABUSCHAGNE

Lire aussi  : Entreprises minières au Burkina : le SYNTRAGMIH, demande l’application des textes

Vos commentaires

  • Le 11 mai à 15:59, par Le Faso d’abord En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    Il y a le Droit, que vous semblez d’ailleurs maitriser très bien mais y a également la comparaison par rapport aux situations similaires qui est aussi important. Si vos employés constatent que dans d’autres mines les agents sont mieux traités, il va de soit qu’ils soient animés de sentiments tendant à réclamer certaines choses. Ce qui est aussi normal, puisque vous êtes régis par les même lois. Que dites vous de la valorisation des compétences locales ? Je suis intéressé de comprendre.

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  • Le 11 mai à 16:19, par Eliot le Général des miniers En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    Vous parlez de formation Monsieur le DG ? De la promotion des cadres nationaux ? Monsieur Johan LABUSCHAGNE. Comment avez-vos remercié le chef de l’environnement qui était pourtant bon travailleur ? Expliquez-nous comment la toute première équipe chargée de la formation a été balayée de Bissa Gold en 2012. Dites -nous comment on fait la promotion des cadres dans cette mines ? Quelle a été la situation des premiers délégués du personnel en 2013 ?Ils ont été simplement et purement mis à la porte sans autre forme de procès. Aucun respect des textes dans cette mine. On a fait partir les nationaux qui s’en occupait sans raison valable pour faire de la place à des expatriés.C’est tout.La gestion dans cette mine est basée sur l’intimidation, les menaces voilées et les mesquineries.

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  • Le 11 mai à 16:45, par Ranini En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    Il est vrai qu’actuellement, vs payez quasi normalement les heures supplémentaires pour la rotation actuelle qui est de 4/4. Alors, pourquoi vous refusez les payer dans le cadre du 7/7 qui est en projet ? A ma connaissance, les deux situations sont illégales. Si vous avez pour souci le respect des textes, alors faites du 5/2 pour tout le monde avec 8 heures de travail par jour ou bien vs faites 4/4 ou 7/7 avec respect des heures supplémentaires. Le texte qui traite des heures supplémentaires dans notre pays ne s’applique exclusivement au 5/2 mais à toute situation de travail qui excède 40 heures / semaine.

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  • Le 11 mai à 18:17, par Razanbia En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    Eliot le General,soutien total.Vient on va ouvrir notre propre mine quelque part,comme ca personne ne va nous deranger.Personne n osera nous intimider bien au contraire.On va appeler la mine "Associe Connaisseur et Sans Fric".

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  • Le 11 mai à 20:25, par L’INTEGRE En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    JE SUIS SIDÉRÉ DE LA RÉPONSE QUE LES RESPONSABLES DE LA MINE A APPORTE EN RÉPONSE DES REVENDICATIONS DE LEURS TRAVAILLEURS. JUSTE UN PETIT ÉCLAIRCISSEMENT AUX CONNAISSEURS DU DROIT DE TRAVAIL AU BURKINA FASO. PRIMO LE SYSTÈME 4/4 APPLIQUE A BISSA EST ILLÉGAL ET NON CONSENSUEL DONC IMPOSER PAR L’ADMINISTRATION DE LA MINE QUI CONNAIT BIEN LA LOI. QUE LES TRAVAILLEURS SOIENT GÉRÉ PAR UN CABINE DE PLACEMENT OU TOUT AUTRE STRUCTURE NE S’AURA JUSTIFIER LE NON RESPECT DES TEXTES EN VIGUEUR.
    SECONDO QUANT AU VOLUME HORAIRE JOURNALIER DE 12H QUE L’ADMINISTRATION TENTE DE JUSTIFIER C’EST VOULOIR INSULTER L’INTELLIGENCE DES NON TRAVAILLEURS DE LEURS MINES. LA LOI EST CLAIR EN CE SENS QU’IL DIT 8H DE TRAVAIL PAR JOUR 40H PAR SEMAINE. SI VOUS PENSER QUE VOUS POUVEZ DECIDER DU VOLUME HORAIRE JOURNALIER ET ESPERANT CARACOLER POUR FAIRE 40H PAR SEMAINE, JE VOUS DIT QUE VOUS FOUTEZ VOTRE DOIGT DANS L’OEIL JUSQU’AU COUDE. SI VOTRE LOGIQUE TIENT DITES SI VOUS POUVEZ FAIRE TRAVAILLER LES GENS 2 JOURS DANS LA SEMAINE EN RAISON DE 20H PAR JOUR ?
    TROISIEMEMENT POUR UNE ROTATION DE 4/4 EN 12H POURQUOI VOUS DITES QUE LES TRAVAILLEURS ONT 8H SUPPLEMENTAIRES DANS LA SEMAINE ? LA AUSSI VOUS VOULEZ INSULTER NOTRE INTELLIGENCE MAIS SACHER QUE TOUS LES BURKINABE NE SERONT MANIPULER. SE REFERANT A LA LOI QUI VEUT QUE VOUS ORGANISER VOTRE TRAVAIL EN TENANT COMPTE DE LA FORCE HUMAINES QUI EST DE 8H PAR JOUR ET CELA VEUT DIRE QUE TOUTE AUTRE PLANIFICATION QUI DEPASSE CES 8H ENGENDRE DES HEURES SUPPLEMENTAIRES ET PAR JOUR DONC VOTRE TRAVAILLEURS ONT DROIT A 4H SUPPLEMENTAIRES PAR JOUR ET POUR SYSTEME DE TRAVAIL 4/4, ILS AURONT 16H SUPPLEMENTAIRES EN 4JOURS TRAVAILLE. ARRETER DE NOUS DISTRAIRE AVEC VOS ANALYSES BIDONS CAR NOUS NE SOMMES PAS TOUS ACQUIS A VOTRE CAUSE.
    ET POUR TERMINER, LE SYSTEME DE 5/2 DONT VOUS AVEZ FAIT CAS, LA ENCORE VOUS PENSEZ NOUS EMBARQUER DANS VOTRE VISION, JE DIS QUE VOUS REVEZ BEAUCOUP. LE SYSTEME 5/2 QUI SE PASSE DANS MINE EST ILLEGAL CAR LE 5/2 NE S’APPLIQUE PAS DANS UNE ENTREPRISE QUI VEUT TRAVAILLER SANS INTERRUPTION, TEL QUE PRESCRIT PAR LA LOI, LE 5/2 SUPPOSE QUE TOUS LES TRAVAILLLEURS MONTENT AU TRAVAIL LUNDI ET TOUS REPARTENT VENDREDI. CE QUI N’EST PAS LE CAS ACTUELLEMENT. DITES NOUS, C’EST QUI VOUS VOULEZ EMBROUILLER ? VOUS REFUSER DE VOIR LA VERITE EN FACE ET VOUS DEMANDEZ LES TRAVAILLEURS DE REVENIR SUR LES TABLES DE NEGOCIATION. UNE PETITE QUESTION EST CE QUE DANS VOS PAYS RESPECTIFS C’EST COMME CA VOUS APPLIQUE LA LOI DU TRAVAIL.
    LA LOI DU TRAVAIL AU BF A TENU COMPTE DES TOUTES LES ENTREPRISES VOILA POURQUOI ON PARLE DE CONSENSUS SI VOUS DÉCIDEZ DE FAIRE UN TRAVAIL A FEU CONTINUE. CE QU’IL FAUT RETENIR DANS LE CONSENSUS, C’EST QUE L’EMPLOYEUR VEUT TRAVAILLER SANS INTERRUPTION ET DEMANDER AUX TRAVAILLEURS DE CONSENTIR DES EFFORTS SUPPLEMENTAIRES ET EN CONTRE PARTIE IL EST PRET A PAYS CES EFFORTS SUPPLEMENETAIRES COMME IL SE DOIT. LES TRAVAILLEURS ACCEPTENT AU REGARD DU GAIN QUE CELA VA ENGENDRER DANS LEUR REVENU MENSUEL.
    LE CONSENSUS NE VEUT PAS DIRE QUE C’EST L’EMPLOYEUR QUI DECIDE DE TOUT ET DE SURCOIT AVEC DES MENACES DE LICENCEMENT ET LES TRAVAILLEURS ACCEPTENT, NON ET NON C’EST L’EXPLOITATION DE l’HOMME PAR l’HOMME QUE NOTRE CONSTITUTION CANDAMNE.
    J’INTERPELLE LES PREMIER RESPONSABLES DU PAYS A OUVRIR L’OEIL ET SURTOUT LE BON SUR LA GESTION DES TRAVAILLEURS DANS LES MINES DU PAYS CAR CE QUI SE PASSE DANS CES SOCIETES EST GRAVE QU’ON NE PENSE ET CELA ALLONGE LA LISTE DE LAISSER POUR COMPTE SANS AUCUNE PROTECTION
    LES CENTRALES SYNDICALES N’ONT QU’A SAISIR DES DOSSIERS DES TRAVAILLEURS DE MINES AFIN DE METTRE FIN A LA FORFAITURE QUE SUBISSENT NOS FRERES.
    QUE DIEU SAUVE LE BURKINA ET LES BURKINABE DES MAINS DE HORS LA LOI

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    • Le 12 mai à 23:04, par ZEN En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

      Mon frère bien vu, bien parlé nos problèmes majeur dans les mines sont causés par nos frères Africains soit disant les faux juristes et faux inspecteurs qui quittent dans les ministères en disponibilités dans les mines.
      Aussi notre gouvernement ferme l’œil car des milliards vont rentrés dans la poche de certaines personnes.
      Mais seule la lutte paie.

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  • Le 12 mai à 01:59, par AS DE PIQUE En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    les pires bandits ce sont les responsables des mines surtout celles qui ne respectent rien !

    # après la mine c’est la catastrophe #

    # gouvernement complice #

    # la mafia dans les mines #

    # le pire reste à venir # # ce pays-là c’est grave # # comment un expatrié peut se foutre d’un national , si ce n’est au faso ici #

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  • Le 13 mai à 19:51, par war En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    Attention car la loi et l’OIT disent 40h maximum de travail par semaine mais le nombre de jours travaillé (du lundi au samedi) et le nombre d’heures par jour sont laissés à la négociation entre patronat et travailleurs. Les 8h. par jour ne sont pas obligatoires et peuvent être portées à 5h,9h,10h,12h ou autres par entente. Cependant le surplus d’heures de travail sur les 40h/semaine doit être payé comme heure supplémentaire en fin de mois à un coût négocié. Il est clair ici que 12h/jour est légal et arrange l’employeur qui évite les contraintes d’arrêt ou de rotation. Le 7/7 arrange mieux les travailleurs qui travailleront 2 semaines par mois et se reposeront 2 semaines mais il faudrait regler la question des heures supp à prendre en compte.Il est clair que la mine n’acceptera pas prendre 4h supp par jour ce qui ferait 56h par mois mais seulement 8h par mois.Si vous tirez trop il lui suffit de maintenir 8h par jour et 40h/semaine et procéder à des recrutements d’appoint.Négocier intelligemment et raisonnablement et vous serez satisfait.il faut également réfléchir sur le 4/3 par semaine.

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  • Le 16 mai à 11:49, par La patrie En réponse à : Entreprises minières au Burkina : Bissa Gold répond au SYNTRAGMIH

    Si vous faites 8heures supplémentaires en quatre jours vous avez aussi la possibilité de pratique des heures de récupération. Cad que les quatre jours de repos pourront servir de récupération des heures supplémentaires.

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