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Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

Accueil > Actualités > DOSSIERS > Putsch du Conseil National pour la Démocratie • DÉCLARATION • mardi 8 mai 2018 à 21h22min
Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

Ceci est une déclaration de la Coordination des comités de défense et d’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire (CDAIP) de la ville de Ouagadougou.

Le peuple burkinabè vit un tournant important de son histoire avec le procès des putschistes qui, ouvert depuis le 27 février 2018 a été suspendu par deux fois et devrait normalement reprendre le 09 mai.

Ce procès, qui représente l’espoir de tout un peuple de voir pour une fois ses bourreaux répondre de leurs actes, pourrait accélérer la crise révolutionnaire que traverse notre pays et pire, déboucher sur un coup d’état contre-révolutionnaire violent ou sur une guerre civile réactionnaire. La raison est que notre peuple refuse d’être gouverné comme avant et les différentes fractions bourgeoises n’arrivent pas à s’entendre sur le partage du gâteau néocolonial.

La lutte pour le pouvoir est le niveau le plus élevé de la lutte politique dans une société de classes. Ainsi, les différents clans de la bourgeoisie disposent chacun de son agenda propre pour la conquête et l’exercice du pouvoir. Ainsi, le MPP et ses alliés veulent faire du procès du 27 Février un moyen de consolider leur pouvoir en écartant définitivement toutes les forces rivales. Le CDP et ses alliés veulent en faire le point de départ de leur reconquête du pouvoir, compte tenu du profond discrédit qui frappe le régime du MPP.

Ils sont impatients de revenir aux affaires et s’y préparent activement C’est dans ce cadre qu’il faut inscrire l’agitation actuelle du CDP : récents meetings de mobilisation dans les régions organisés par Eddie KOMBOIGO et leur dernier congrès. D’autres forces telles que ceux qui ont animé la transition ont gouté au pouvoir avec l’ex Premier ministre Yacouba Issac Zida et préparent également dans l’ombre leur retour, avec l’appui de l’impérialisme Américain. Les FDS (Forces de défense et de sécurité, ndlr) étant divisées, chacun de ces clans y a ses hommes qu’il compte mettre à contribution le moment venu, pour la prise du pouvoir ou son partage.

Les puissances impérialistes, la France en particulier, veulent que ce procès soit le moyen de tourner définitivement la page à la crise révolutionnaire et renforcer le statu quo néocolonial sous leur domination. Pour l’essentiel, la majorité de ces forces se seraient passées du procès pour directement aller à la réconciliation nationale qu’elle réclame à cor et à cri et sur tous les tons, n’eut été la vigilance du peuple qui a su sans cesse à travers ses organisations authentiques de lutte revendiquer l’organisation du procès.

L’objectif étant de réhabiliter tous les responsables des crimes économiques et de sang de : la barbarie de la 4èmeRépublique, des tueries des 30 et 31 octobre et 02 novembre 2014 et celles du 16 septembre 2015, les voleurs de deniers publics et les pilleurs du foncier urbain et rural, en toute impunité. Au regard des attentes diamétralement opposées de la bourgeoisie et celles du peuple, des agendas divergents des différentes fractions de la bourgeoisie et l’essor révolutionnaire des masses, ce procès pourrait être un cocktail explosif pour la paix sociale dans notre pays.

C’est pourquoi, les CDAIP appellent une fois de plus le peuple de Ouagadougou et environnants à la vigilance, au renforcement de son camp à travers ses organisations de lutte pour continuer le combat. Dans notre déclaration du 11 octobre 2017 pour protester contre la liberté provisoire accordée à Djibril BASSOLE qui sera transformée en résidence surveillée, nous notions ceci : « Les partisans de BASSOLE et de DIENDERE (ZAIDA et Cie) ont fini par nous avouer que ceux-ci sont les amis des terroristes en chantant sur tous les toits que s’ils sont libérés, les attaques terroristes contre notre pays vont cesser !

C’est pourquoi, en attendant que notre peuple en finisse avec le terrorisme par la voie révolutionnaire, les amis des terroristes doivent rester en prison et être jugés pour les assassinats des 30, 31 octobre, 02 novembre 2014, de septembre 2015, pour les dossiers Thomas Sankara, Norbert Zongo, Dabo Boukary et autres et pour leur complicité avec les terroristes qui endeuillent notre peuple. Ceci n’est pas négociable. » La survenue de l’attaque terroriste du 2 mars 2018 peut être inscrite, avec juste raison, dans le cadre des tractations politico-judiciaires au moment où le procès des putschistes s’est ouvert le 27 février dernier, procès pour lequel le peuple n’attend que la justice pour les martyrs. C’est pourquoi, les CDAIP exigent la retransmission radio télédiffusée du procès pour plus de transparence.

De ce procès tant attendu par le peuple et qui doit être celui des fractions putschistes dans l’armée et de leurs alliés civils qui ont martyrisé notre peuple depuis le coup d’Etat de 1966, les CDAIP avaient déjà noté dans leur déclaration du 11 octobre 2017 que le système judiciaire actuel était incapable d’apporter une justice véritable pour notre peuple pour les deux principales raisons suivantes :

1) Le système judiciaire en place est celui conçu par les bourgeois (civils et militaires) sous Blaise COMPAORE pour se protéger en écrasant les gens du peuple. On ne peut donc pas s’attendre à ce que cette justice juge les dignitaires du pouvoir de Blaise COMPAORE. C’est ce à quoi nous avions assisté avec la Haute Cour de justice qui s’est révélée être un instrument de diversion judiciaire du peuple. Et c’est le même scénario qui nous attend avec la justice militaire que les avocats des généraux BASSOLE et DIENDERE veulent casser !

2) Le pouvoir actuel a refusé d’aller dans le sens de la volonté populaire qui est de créer des tribunaux spéciaux pour juger les crimes commis lors de l’Insurrection et de la Résistance qui sont manifestement des crimes politiques, à l’image de ceux commis par Hissène HABRE au Tchad et les Nazis pendant la deuxième guerre mondiale. Et cela parce que ceux que le peuple veut juger sont, en réalité, des amis de ceux qui sont actuellement au pouvoir !

Les CDAIP soutiennent encore fermement que l’insécurité grandissante, particulièrement celle liée aux attaques terroristes, a pour principales causes : la domination impérialiste de notre pays (dont l’une des manifestations est la présence des bases militaires étrangères dans notre pays) et la culture de l’impunité face auxquelles le pouvoir actuel est totalement incapable.

La question posée et à résoudre par notre peuple, otage de la bourgeoisie dans toutes ses composantes qui l’ont pillé, réprimé et opprimé depuis plus de trois décennies est celle de l’alternative politique révolutionnaire, dont l’Insurrection et la Résistance ont ouvert la perspective.

Face à la situation actuelle d’insécurité sans précédent ,de parodie de justice et aux velléités de remise en cause des acquis de l’insurrection et de la résistance populaires par ceux que le peuple a chassés en 2014 et en 2015, la Coordination des CDAIP de la ville de Ouagadougou appelle le peuple de Ouagadougou et des environs à un sursaut patriotique et révolutionnaire pour :

-  dénoncer et combattre les cellules terroristes dormantes et tous ceux qui veulent entrainer notre pays dans la guerre civile réactionnaire pour leurs intérêts de clan ;
-  exiger la création de tribunaux spéciaux pour juger les dignitaires du pouvoir de la IVème République pour leurs crimes de sang et crimes économiques ;

-  exiger du pouvoir actuel le renforcement des capacités de prévention et d’intervention de nos forces de défense et de sécurité pour la sécurisation de notre pays ;

-  exiger du pouvoir la satisfaction des préoccupations pressantes du peuple en matière d’emplois pour la jeunesse, d’eau, d’électricité, de logement.
Non à l’impunité, au terrorisme et à la guerre civile réactionnaire !

Poursuivons et achevons le chantier du changement véritable ouvert par l’insurrection populaire d’octobre 2014 !

En avant pour la mise en place des CDAIP !

Pour la Coordination des CDAIP de la ville de Ouagadougou
Elie TARPAGA, Président
06 avril 2018

Vos commentaires

  • Le 8 mai à 13:02, par HUG En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

    En tout cas, il faut qu’ils soient jugés de manière démocratique car beaucoup de familles et l’ensemble des burkinabés épris de justice pleurent toujours les victimes de Blaise Compaoré car au moment des faits il était le seul capitaine du bateau. On ne peut pas comprendre pourquoi d’autres burkinabés ont tué d’autres burkinabés simplement parce que quelqu’un était aveuglé par le pouvoir, parce que quelqu’un voulait transformer mon beau pays en monarchie. S’il n’a rien à se reprocher pourquoi fuir et aller prendre la nationalité ivoirienne.

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    • Le 8 mai à 18:14, par Yako En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

      l’homme qui n’est pas capable d’aménager sa salle de conférence comment voulez-vous qu’il puisse parler du devenir d’un pays.Regardez la toile derrière ces pauvres révolutionnaires pour lesquels le temps est arrêté depuis les années 80.Camarades intellectuels petits bourgeois intolérants ,petits pillards ouagalais,c’est fini la récréation.Trouves-toi un job pour être utile à toi même et au PIB Burkinabe.Du reste epargnez nous de ce type de déclaration légère et sans objet.

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  • Le 8 mai à 13:47, par caca En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

    Cher Tarpaga, svp laissez la France en paix et s’occuper de vos oignons. La France a assez ses propres problèmes à régler. Il me semble qu’il est plus facile de jouer la victimisation que de reconnaitre ses erreurs. Le mal du Burkina actuel n’est autre que vous les soi-disant OSC, à cause de vos intérêts égoïstes et l’ignorance intellectuelle. Il y a certains burkinabé qui pensent que parler le français ou avoir un diplôme universitaire c’est posséder toute la science infuse de la sagesse. Vous avez beaucoup de chance dans ce pays ou la liberté d’expression est garantie et vous autorise à utiliser la violence gratuite afin d’atteindre vos objectives machiavéliques. Une des erreurs de Blaise Compaoré était de laisser toutes les associations civile de promouvoir leur idéologies salles dans la rue à renverser un régime démocratiquement élu. J’aurais voulu que ce qui s’est passé au Burkina soit répéter en France. Là vous comprendrez que démocratie de la violence ne prospère pas dans une démocratie avec un arsenal texte juridique. Bref, ce qui est fait est fait déjà. Lorsque, je lis de telle saleté d’écrits, je me pose la question de savoir à quand les autorités compétentes vont se réveiller et de prendre leur responsabilités.

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    • Le 8 mai à 14:32, par Watabeogo George En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

      Bonjour mon ami Caca,
      Comme tu as su te surnommer toi-même c’est plutôt toi qui cause sale.
      Le CAIDP a parfaitement raison.
      Nous somme fatigués des faux fuyants, des parodies de justices et des complicités qui endeuillent les populations.
      La liberté d’expression comme le dit un journal ne s’use que si l’on ne s’en sert pas ;
      C’est parce que des gens comme Norbert Zongo ont lutté au péril de leur vie que tu parles de liberté d’expression.
      C’est le fruit d’un combat âpre de notre peuple, digne, courageux et intègre.
      Si tu es un couard donne ton bâton au femmes, elles vont te montrer le chemin de la dignité et de l’honneur.
      En avant pour l’achèvement de l’insurrection.
      Du travail, du Pain, de l’Eau, de la Santé, de l’Education et de la Démocratie pour le Peuple.
      Gloire éternelle à ceux qui ose défendre la cause du peuple !!!

      Patria or Morte vainceramos !!

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  • Le 8 mai à 16:32, par Le COMBATTANT En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

    Vous faites de la diversion. Il n’y a que des platitudes dans tout ce que vous dites ; vous n’avez connu aucun régime si ce n’est celui de Blaise COMPAORE.
    Des esprits avertis ne tiendrons pas des propos aussi bas que vous le faites. Je pense pour ma part que vous avez beaucoup à apprendre de votre histoire et celle du pays ; cela vous enseignera à avoir une vue plus large et plus juste de la lutte de classes au Burkina et surtout l’histoire politique de la HAUTE VOLTA au BURKINA d’aujourd’hui.
    C’est vrai qu’aux âmes bien nées la valeur n’attend point les nombre des années, mais pour votre cas ce l’adage ne saurait s’appliquer.
    On qualifie vos propos de DIVERSIONS PUR ET SIMPLE.
    Apprenez bien votre propre HISTOIRE avant de vouloir nous enseigner.

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    • Le 8 mai à 18:59, par Tilaï En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

      Monsieur "Le Combattant" (sic), veuillez combattre l’écrit de ces messieurs par des arguments et non par la haine. Ils sont jeunes comme vous le dites mais à travers leur écrit, ils connaissent l’histoire du Burkina mieux que vous qui n’apportez aucun argument dans votre récit. On n’a pas besoin d’être vieux pour connaître l’histoire de son pays : quelqu’un disait : "Qui a lu peut avoir beaucoup voyagé" (aussi bien dans le temps que dans l’espace).
      Alors, vous pouvez continuer de vous nourrir de votre compromission, mais laissez les dignes personnes, exprimer leur point de vue !
      Dieu bénisse le Burkina. Amen !

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  • Le 9 mai à 18:46, par TOUDOU En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

    Messieurs du CDAIP ;
    Tout le monde sait que votre organisation est une des structures téléguidées par les crypto communistes du Pcrv qui rêvent depuis des décennies de faire le Rndp.
    D’abord, vous êtes mal placé pour parler des acquis de l’insurrection parce que vous et vos mentors vous n’avez jamais participé à l’insurrection. Quand le cfiop a invité les syndicats à se joindre au mouvement, vos mentors, par la voix de Sagnon Tolé à l’époque SG de la CGTB a refusé en disant que Diabré était un libéral et qu’il ne fallait pas changer pour changer. On le comprend. Blaise est son ami depuis le cours normal et c’est avec Blaise qu’ils ont comploté pour assassiner Sankara. D’ailleurs que Sankara menaçait de vous attaquer au lance flammes, il ne se doutait pas que son propre adjoint était en connivence avec vous et que c’est lui qui protégeait les Halidou Ouédraogo, les sagnon Tolé, les Aimé Nikiéma dans la clandestinité.
    Ensuite, vous n’aviez pas pensé que le Cfop pouvait faire une insurrection. Vous avez été surpris. Du coup, vous révez d’en faire une autre. Vous pensez sans doute à la Russie où la Révolution de 1917 a été précédée par celle de 1905 que les bolcheviks ont raté. Bizarrement, là bas aussi, les bolcheviks ont refusé de s’allier à la première révolution parce qu’ils disaient qu’elles était conduite par des petitsbourgeois. Toutes les grèves que vous fomentez actuellement ont pour but de créér une situation insurrectionnelle que vous pensez récupérer à votre profit pour faire la RNDP. Vous révez ! L’histoire ne repasse pas toujours les plats ! ET ce que vous ne savez pas, c’est que vous êtes en train de favoriser le retour du CDP au pouvoir. En paralysant les ministères avec vos grèves intempestives pour soit disant nuire au MPP, vous créez dans l’opinion l’idée que seul Blaise est assez fort pour gouverner ce pays. Actuellement, les gens veulent un vrai chef qui fera marcher le pays.
    Dites à vos maitres à penser qu’on ne souléve pas les populations en faisant de la démarcation physique. En termes de mobilisation populaire, des partis comme le CDP vous battent de loin. Continuez seulement et bientôt il y’aura une autre insurrection, mais ce ne sera pas votre RNDP. Votre gourou de plus de 70 ans qui est couché à Bobo là bas à boire son bon vin français à tout repas là (Drissa Touré, le grand frére de Soumane) expliquez lui que la limitation des mandats doit s’appliquer au PCRV. On ne peut pas avoir combattu le pouvoir à vie de Blaise et en meme temps régner à vie sur un parti. C’est vrai que chez les communistes, la limitation de mandat n’existe pas !
    v

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  • Le 10 mai à 10:03, par HUG En réponse à : Jugement des dignitaires du pouvoir de la IVème République : La CDAIP exige la création de tribunaux spéciaux

    II faut dire qu’il y a des grèves justes, Quand le pouvoir du MPP nomme à des postes purement techniques des professeurs certifiés (ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la famille)et que les travailleurs de ce ministère partent en grève peut - on dire que l’on veut faire tomber le pouvoir. Non, je ne le pense pas. Qu’est ce qui coûte au MPP de les relever de leur fonction. On parlera de pouvoir discrétionnaire mais dite moi pourquoi le mPP ne nomme jamais un professeur à un poste technique au ministère de la communication, de la santé, de la justice, des finances, de la jeunesse et emploi ? . Je pense que ce pouvoir est responsable de ce qui l’arrive Car ce pouvoir politise l’administration et c’est ce qui n’est pas normal. Pour Le ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la famille un plateforme datant de plus de deux ans a été déposer et jusqu’a ce jour aucune négociation sérieuse n’a jamais eu lieu avec le ministre. Or ce pouvoir du MPP prône le dialogue social mais en réalité cela n’est pas vrai.

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