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Campagne agricole 2017-2018 : Un déficit céréalier de 477 000 tonnes

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Aïssata Laure G. SIDIBE • lundi 7 mai 2018 à 23h45min
Campagne agricole 2017-2018 : Un déficit céréalier de 477 000 tonnes

Le ministre en charge de l’agriculture, Jacob Ouédraogo, lors d’une conférence de presse organisée le 7 mai 2018, a fait une photographie de la situation alimentaire et nutritionnelle au Burkina Faso et dévoilé les grandes lignes pour la réussite de la campagne agricole 2018-2019.

Avec une production céréalière nationale de 4 063 198 tonnes, soit une baisse de 11,03% par rapport à l’année dernière, la campagne agricole 2017-2018 a été marquée par une mauvaise pluviométrie et des attaques des ravageurs. Le déficit céréalier se chiffre à 477 000 tonnes. Il est estimé que 22 provinces sont déficitaires, huit en situation d’équilibre et quinze excédentaires. En outre, 2 462 000 personnes sont dans une situation alimentaire limite de mars à mai 2018. 2 671 867 personnes seront dans la même situation entre juin et août et 954 315 autres seront dans une situation difficile entre juin et août prochain. C’est la substance de la déclaration liminaire du ministre de l’agriculture et de l’aménagement hydraulique, Jacob Ouédraogo à l’occasion de la conférence de presse consacrée à la situation alimentaire et nutritionnelle au Burkina Faso.
Pour pallier à cette situation, son département a procédé à la révision du Plan de réponse et de soutien aux personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire et à la nutrition. L’ambition est d’améliorer l’accessibilité des ménages vulnérables aux denrées alimentaires, de protéger leurs moyens d’existence et de faciliter l’accès des producteurs aux intrants et équipements agricoles pour accroitre la production céréalière de saison sèche. Le budget de ce plan s’élève à 81 milliards de F CFA. Et sa mise en œuvre est fortement soutenue par les partenaires techniques et financiers, apprend-t-on.
Sans entrer dans les détails, il est possible d’indiquer que les actions de soutien aux personnes vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle menées sur le terrain concernent l’assistance alimentaire, le soutien à la production agricole et animale. De même que la prévention et la prise en charge des enfants de moins de 5 ans malnutris, et l’approvisionnement en eau potable. Au titre du bilan à mi-parcours de la mise en œuvre du plan, les résultats concrets sont indéniables : L’ouverture des points de vente de céréales aux personnes vulnérables, jadis appelés boutiques témoins. Pour mémoire, cette action phare de l’Etat consiste à vendre 95 000 tonnes de céréales à 1 703 000 personnes à un prix subventionné de 6 000 F CFA le sac de 50 kg. Au total, 250 points de vente de céréales seront ouverts avec un approvisionnement d’un montant global de 25 milliards de F CFA.
« A ce jour, 7 540 tonnes de céréales ont été vendues dans 131 points de vente situés dans une trentaine de provinces. Par mois, 30 tonnes de céréales sont déposées dans chaque point de vente. Pendant la période de soudure (juin à septembre), chaque point de vente sera approvisionné à hauteur de 40 tonnes par mois », a confié le conférencier, qui estime à 23 tonnes l’approvisionnement mensuel de chaque point de vente, au cours de la période de relèvement (octobre à décembre). En cas d’urgence, il a également annoncé la vente sur camion de céréales dans certaines localités.
Les appuis aux producteurs agricoles de saison sèche (2,2 milliards de F CFA mobilisés pour l’achat d’équipements et intrants agricoles) ont, quant à eux, conduit à la mise à disposition de 313 tonnes de semences améliorées, 4 967 tonnes d’engrais chimique pour les cultures céréalières, 737 tonnes d’engrais adaptés aux productions maraîchères, 480 motopompes et 30 000 tubes Poly-Chlorure de Vinyle (PVC).
En perspective, il est envisagé des actions d’intensification et de diversification de la production agricole afin d’atténuer les effets de la situation alimentaire et nutritionnelle et d’accroître la production au cours de la campagne agricole 2018-2019. Les principaux leviers d’amélioration de la productivité agricole concernent la maîtrise de l’eau et la mise à disposition des producteurs des facteurs de production adaptés aux chocs climatiques. Concernant le premier point, le ministère entend mettre à la disposition des producteurs, 5 247 hectares (ha) de nouveaux bas-fonds et 4 314 ha de nouveaux périmètres irrigués. Il s’engage également à les accompagner à la réalisation de bassins de collecte d’eau et d’ouvrage de conservation des eaux tels les cordons pierreux, les zaï et demi-lunes.
Quant aux actions de mise à disposition de facteurs de production, elles portent sur la remise à prix subventionnés d’intrants et équipements agricoles. Ainsi, 8 000 tonnes de semences et plus de 15 000 tonnes d’engrais seront octroyées aux producteurs pour la présente campagne agricole. « Ils recevront environ 30 000 unités d’équipement agricole et 10 500 animaux de trait », foi du conférencier. Le coût global de ces appuis s’élève à plus de 16 milliards de F CFA.
Le lancement du Programme de lutte contre les chenilles légionnaires dans trois régions (le Sud-Ouest, les Cascades, les Hauts-Bassins), la fourniture complémentaire de 250 motos au réseau d’appui conseil et l’extension de l’indemnité mensuelle accordée au personnel d’encadrement, sont également inscrits dans l’agent du département de l’agriculture.
En rappel, le 27 avril dernier, 11 véhicules et 232 motocyclettes ont été mis à la disposition des structures déconcentrées du ministère et du personnel composant le réseau d’encadrement et appui-conseil agricole. En outre, le personnel d’encadrement a reçu une indemnité de 30 000 F CFA durant quatre mois. L’ensemble de ces appuis financiers et matériels s’élève à1,127 milliard de F CFA.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Messages

  • Vraiment. Quand on pense que sous la révolution en moins de 4 ans le Burkina à atteint l’autosuffisance alimentaire...Plus de 30 ans après c’est la faim de le fin. Et mon cher Faso.

    • Un déficit de production de plus de 10% est vraiment inquiétant...d’autant qu’on parle d’insécurité alimentaire...Le déficit en eau sera ,espérons-le,le fait de cette seule année...mais rien n’est moins sur vu les multiples dérèglements climatiques un peu partout... le tonnage d’engrais chimiques annoncé est impressionnant à une époque où,un peu partout, se développent des productions respectueuses de la terre , de l’environnement et de la santé des agriculteurs et consommateurs...

  • Pendant ce temps, les fonctionnaires repus ne pensent qu’à grève après grève. Fonds-communs ici fonds-communs là pendant que nos braves paysans souffrent.

  • J’ai une proposition à faire au pouvoir MPP ; ma proposition pourrait evidemment être utilisée par le prochain pouvoir si toutefois le baobab MPP venait à tomber en 2020.
    Il faut avoir le courage politique de zapper sur la culture du coton pour les 5 prochaines années. Le gouvernement peut le faire en ayant les choix suivants :
    . soit décider d’interdire la culture du coton temporairement (pour les 5 années à venir) afin de permettre au pays d’atteindre l’auto-suffisance alimentaire,
    . soit imposer une taxe sur la culture du coton (pour décourager les cotonculteurs).
    Il ya plusieurs avantages en cela. Je pourrais citer ceux-ci
    1- manger à sa faim est un droit reconnu par notre constitution (le droit à bien manger) par contre celui de la culture du coton ne l’est pas.
    2- les paysans ne réduiront plus les surfaces/terres cultivables au profit de la culture du coton étant donné que tant que la culture du coton sera acceptée et encouragée beaucoup de paysans n’auront pas le choix que de cultiver le coton car pensent que c’est ça qui les sortira de leur extrême pauvreté. Il est à noter que les paysans doivent comprendre qu’ils ont le devoir de produire suffisamment pour nourrir toute la population Burkinabé au même titre qu’un douanier est obligé de récolter les impôts aux frontières.
    3- l’on pourrait imposer/créer une taxe sur la culture du coton pour encourager les paysans à aller vers les cultures vivrières. Je pense que les paysans ne paient pas l’impôt parce qu’on suppose qu’ils travaillent pour nourrir les autres populations. Autrement dit si c’eet pour remplir sa poche (et c’est ça la réalité) il n’ya pas de raison que le cotonculteur ne paie pas d’impôts.
    4- ne me dites pas que le coton est une rentrée de devises pour le pays. Dieu aime tellement le Burkina qu’Il nous a donné l’or. D’ailleurs les retombées de l’exploitation minière ont dépassé de loin celles du coton. L’or est comme une substance qui vient substituer le coton et c’est à nous d’etre suffisamment intelligents pour le comprendre. Les Gouvernement avant Blaise n’ont pas bénéficier de la rente aurifère, en tout ça pas autant qu’aujourd’hui. Aussi les exploitants miniers paient une taxe sur l’environnement tandis sur les sociétés d’exploitation du coton ne la paient pas ; ça c’est déjà injuste !
    5- nous développerons notre agriculture rudimentaire. Jusqu’à présent à ce que je sache, ceux pour qui nous sacrifions nos terres ne nous aident point à améliorer la culture du coton. La culture du coton n’est toujours pas modernisée après plus de 70 ans son introduction dans notre pays, pas d’usines de transformations utilitaires (les usines d’égrainage sont implantées chez nous à cause de leurs méfaits sur la santé des populations, pollution et maladies pulmonaires/respiratoires à long terme) telles que les unités de transformation du textile. Au finish nous ne gagnons rien dans la culture du coton comparée à ce que nous perdons (appauvrissement de nos terres, investissement intellectuel pour améliorer les espèces cotonnières au détriment des semences nourricières, corruption et spoliation des paysans au cours des opérations de vente des intrants et du coton lui même).
    6- nous saurons réellement si la culture du coton nous arrange. Rappelons nous que historiquement la culture du coton a été introduite et imposée par le colon. Nous devrons faire une pose pour faire une auto-critique et critique de notre investissement en tant que pays dans la culture du coton.

  • Pendant la révolution y a t-il eu une sécheresse ? arrêtons notre négationnisme perpétuel et reconnaissons et encourageons de telles mesures.

  • Moi je ne comprends pas bien le financement de la campagne sèche à hauteur de 81 milliards. Es-ce la mise en place de dispositifs permettant l’exploitation des eaux souterraines ? Surtout que les plans d’eau ont tarit avant Noël.
    Je pense que les Directeurs Régionaux doivent commencer à rapporter la réalité du terrain, par ce que le moment de se couvrir par les rapports est dévolu.

  • Mr le ministre lancez les appels a projets en agricultures pour que nous jeunes diplômés puissons concretiser nos rêves de agrobusiness man. Les jeunes ont besoins de fonds pour pratiquer l’agriculture. Moi Ingenieur Genie- Civil de mon états l’agriculture me passionne tant mais helas le ministre est coincé dans le ministere qui devrait ressoudre le problème d’emploi des jeunes et de l’autosuffisance alimentaires.
    Pensez y Mr le ministre Faites des appels a projets et vous verrez que les jeunes diplômés veulent faire l’agriculture.

    • Les "projets en agricultures pour que nous jeunes diplômés" ont fait leurs preuves. Allez à Niassan au Sourou et vous serez édifié. Les jeunes fuient l’agriculture, même les jeunes paysans préfèrent aller sur les sites d’orpaillage artisanal.

    • Merci Mr BARKBIGA. Moi, je soutiens votre proposition. On doit soutenir le gouvernant avec des propositions concrètes.

    • Jerkilo ce que tu dit releve du passer. les ont changés ainsi que les besoins.
      Aujourd’hui la jeunesse a compris ,regardez un peu en cote d’ivoire et j’en passe.

  • Je me demande quelle priorite est plus grande pour un etat que de nourrir sa population...

    • J’ajoute à votre liste l’éducation et surtout la santé car pour produire,il faut être valide mais pour certains,parcequ’ils ont à manger à go go,peuvent aller se soigner à l’extérieur pensent qu’il faut dépenser des dizaines de milliards pour rendre effectif en 2020 le vote des Burkinabè de l’extérieur.D’ailleurs pour ces derniers,ce vote en 2020 est non négociable.Avec des jusqu’aux-boutistes pareils qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts,comment voulez-vous que le pays s’en sorte ?

  • Mr le ministre lancez les appels a projets en agricultures pour que nous jeunes diplômés puissons concretiser nos rêves d’agrobusiness man. Les jeunes ont besoins de fonds pour pratiquer l’agriculture. Moi Ingenieur Genie- Civil de mon états l’agriculture me passionne tant mais helas le ministre est coincé dans le ministere qui devrait ressoudre le problème d’emploi des jeunes et de l’autosuffisance alimentaires.
    Pensez y Mr le ministre Faites des appels a projets et vous verrez que les jeunes diplômés veulent faire l’agriculture.

  • Il est temps de passer rapidement aux actes de secours d’urgence car la situation est déjà dramatique dans certaines provinces sahéliennes ou proches du sahel : certains producteurs n’ont rien récolté au cours de la campagne agricole passée, donc depuis des mois ils achètent des vivres. Il ne faut pas attendre le début de la saison pluvieuse lorsque certaines voies seront impraticables pour commencer à approvisionner les zones déficitaires : la lenteur administrative et les détournements/corruption feront que les plus nécessiteux ne recevront pas grand’chose.

  • L’objectif de ce gouvernement n’est pas d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. Son objectif est d’atteindre l’insécurité alimentaire pour mieux régner. Le Burkina Faso est dans les conditions favorables pour atteindre l’autosuffisance alimentaire, quand je vois les autorités me parler d’aléas climatiques ça me fait honte.Ce gouvernement ne valorise pas les compétences, combien de Techniciens et d’ingénieurs sont formés par an ? mais ils n’ont même pas le minimum pour travailler. Nous devons avoir honte de parler de déficit céréalier. Le japon qui nous donne chaque année produit sur la lune ou quoi ?

  • L’argent que vous allez utiliser pour les conseils de ministre dans les régions, je suggère que vous utilisez cet argent pour acheter du mil, du riz et autres pour que nous puissions acheter les produits alimentaires moins chers.

  • CETTE AGRICULTURE RUDIMENTAIRE DONT LE MINISTRE PARLE NE NOUS AMENERA A RIEN DANS LE LONG TERME.
    IL FAUT DE L’AGRICULTURE MODERNE(MECANISEE) AVEC DES TECHNIQUES MODERNES POUR METTRE DEFINITIVEMENT LE PAYS A L’ABRIS DU BESSOIN.
    LANCEZ LES APPELS A PROJETS ET LES JEUNES DIPLOMES SOUMISSIONNERONS.
    FINANCER LES PROJETS SÉRIEUSEMENT.

  • Je ne sais même pas pourquoi les gens sont étonnés de cette situation ! comment voulez vous compter uniquement sur l’eau de pluie, qui est capricieuse dans ce contexte de réchauffement climatique, pour faire de la production végétale ; cela veut dire que nos braves paysans travaillent 03 mois (saison pluvieuse) pour nourrir tout le peuple Burkinabé en 12 mois, avec moyens toujours rudimentaires ; c’est aberrant ! J’estime qu’il est temps de nos jours d’accompagner les jeunes formés (en agriculture et élevage), dans la création d’entreprises agricoles dans toutes les régions du Burkina Faso. Ce qui est scandaleux dans notre pays, c’est le fait que les initiatives privées qui devraient être soutenues et encouragées par les différents ministères de tutelles, sont plutôt torpillées au profit du CAP/Matourkou (Agriculture) et ENESA (Elevage). Précisons que ces 02 structures sont des établissements de l’état, qui souffrent non seulement de faibles capacités de formation et demeurent les seules à bénéficier du concours d’intégration à la fonction publique, la raison avancée est la suivante : les diplômes des écoles privés d’agriculture et d’élevage ne sont pas reconnu au Burkina Faso. Ca veut dire quoi cette comédie ? Ces établissements privés ont ouvert avec une autorisation du ministère, qui doit veiller à l’application de son cahier de charge, au lieu de brimer ces jeunes qui payent cher leur scolarité au privé et se voient refuser le test d’intégration à la fonction publique, comme s’il étaient moins burkinabè que ceux de CAP/Matoutkou et l’ENESA . Bref pourquoi ne pas laisser tenter leur chance, s’ils ne sont pas bon réellement, ils échoueront et il y aura moins de frustrations.

  • Mr le ministre soyez visionnaires lancer les appels a projets . Aujourd’hui les jeunes diplomés veulent vraiment se lancer dans l’agrobusines et cela n’a rien avoir avec les echecs du sourou.
    La jeunesses a trouver une porte de sortit dans le milieu agricole.
    Mr le ministre si vous n’êtes pas visionnaire vous n’aurez aucun bon resultats sauf que des mêmes bouches a nourrir car ils auront finis de manger les sacs que vous avez subventionnés et viendrons encore demander. car les paysans ne cultives presentement que 3 mois sur 12 dans l’année. Ou voulez vous qu’ils aillent avec sa et en plus des outils rudimentaires.
    la jeunesses veut faire l’agriculture irrigués praticable sur les 12 mois de l’années. Beaucoup savent aujourd’hui la maitrise de l’eau et sont pretent a mécaniser l’agriculture. la jeunesses n’a besoin que d’un coup de pouce c’est a dire formation -financement.
    AVec 82 milliards on peut financer 82 projets de modernisation capable de mettre le pays a l’abris.
    Mais non on reste dans les petits esprits en disant il faut donner la charrue dès ou il ya pas de bonne pluviometrie dès. A quand le Burkina

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