Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

Communiqué • lundi 30 avril 2018 à 19h15min

Ceci est un communiqué de presse du Secrétariat national chargé de la politique de la communication, des NTIC et de l’économie numérique de l’Union pour le progrès et le changement (UPC).

Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

Le gouvernement burkinabè a annoncé, par voie de presse, sa décision de vendre à Maroc Télécom, une partie des actions que l’Etat détient dans la société ONATEL SA, société dans laquelle Maroc Télécom est déjà l’actionnaire majoritaire. Le volume des actions cédées équivaut à 10% du capital de la société.

Tout comme la majorité des citoyens burkinabè qui suivent les actions du gouvernement, l’Union pour le Progrès et le Changement a été quelque peu surprise par cette annonce. Cela d’autant plus que le gouvernement n’a pas donné des explications claires et précises sur cette décision de céder ses actions à Maroc Télécom. Au regard du caractère hautement stratégique du secteur des télécommunications, l’UPC s’interroge sur les raisons qui ont poussé le gouvernement à céder ses actions. Quelles peuvent être les avantages d’une telle décision pour le Burkina Faso ?

Il faut rappeler que la société ONATEL SA qui était auparavant une société d’Etat, a été privatisée en 2006. L’opération de privatisation a été marquée par un contrat de cession des actions à hauteur de 51 % entre l’Etat burkinabè et Maroc Télécom. Ce contrat stipulait en ses articles 6 et 7 que Maroc Télécom s’engageait à sauvegarder les emplois, à créer des emplois, à investir et à parachever le processus de couverture nationale du réseau téléphonique.

L’Etat burkinabè, qui détenait alors 49% des actions, a par la suite cédé une partie de ces actions équivalant à 20 % du capital à des privés burkinabè, et devait aussi l’équivalent de 6% du capital aux travailleurs de la société. A ce jour, cette cession n’a pas eu lieu. Pire, il vient de vendre l’équivalent de 10% du capital de ses actions à Maroc Télécom pour ne retenir désormais que 13 % des actions de l’ONATEL SA.

Cette opération s’est faite de manière furtive, sans une communication appropriée et encore moins une explication convaincante. C’est le reflet d’un certain embarras de la part du gouvernement. Il est donc normal de s’interroger sur l’opportunité d’une telle action.

S’agit-il d’une opération purement financière ? Nous en doutons car cela voudrait dire que notre Etat est dans une difficulté financière telle qu’il brade une partie du patrimoine national pour quelques malheureux milliards. Or c’est le même gouvernement qui nous a claironné ici qu’il a récolté 18.000 milliards pour financer son PNDES dont on peine du reste à voir les résultats. S’agit-il de faire plaisir au Royaume du Maroc en vue d’obtenir son soutien lors des futures échéances électorales qui s’annoncent déjà perdues pour le MPP ?

Faut-il voir là un manque d’intérêt du gouvernement MPP pour un secteur aussi stratégique que celui des télécommunications ?

Déjà majoritaire dans la société, Maroc Télécom n’a nullement besoin de monter à 60% du capital pour avoir les coudées franches dans la gestion de la société. Le seul intérêt de l’opération, c’est donc de renforcer sa part dans la distribution des dividendes futures.

L’UPC, en tant que parti social-libéral, n’est pas à priori contre le désengagement de l’Etat du capital d’une entreprise publique. Notre vision de l’économie est qu’il ya des secteurs marchands où le secteur privé doit jouer résolument le rôle moteur. Mais pour les secteurs stratégiques, nous plaidons pour une présence de l’Etat. Or, avec ces cessions successives des actions de l’Etat, c’est un retrait pur et simple de l’Etat qui se dessine. Ce que vient de nous servir le gouvernement social-démocrate du MPP, n’est rien d’autre que de l’ultra libéralisme.

Les conditions de cette cession posent problème. Si l’Etat ne veut pas de ses actions, les épargnants burkinabè en veulent. Un tel désengagement de l’Etat était une occasion rêvée pour rendre de nombreux citoyens burkinabè « propriétaires » de « leur » Onatel. En choisissant un arrangement « mouta mouta » avec Maroc Télécom, en lieu et place d’une ouverture du capital aux citoyens burkinabè « lambda », le gouvernement a fait un bradage du patrimoine national.

C’est fort de cela que notre parti exige de l’Etat qu’il cède dans les meilleurs délais au personnel de l’Onatel la part qui lui revient (6%). Cette entrée du personnel dans le capital de l’Onatel est en droite ligne avec les prescriptions de l’économie moderne de marché et les convictions de l’UPC. Le capitalisme moderne est un capitalisme populaire, dans lequel les petits épargnants accèdent au capital des entreprises par le biais d’achat d’actions anonymes sur les places financières. C’est cette socialisation du capitalisme qui lui a permis de survivre et de continuer à prospérer, là où les systèmes qui se réclamaient des idéologies du socialisme se sont effondrés les uns après les autres et ont été obligés de faire le virage libéral.

Les déclarations des syndicats de l’Onatel laissent entendre que la société Maroc Télécom n’a pas tenu ses engagements vis-vis de l’Etat burkinabè tel que convenus dans le contrat de cession. Ils reprochent notamment à Maroc Telecom de n’avoir pas réalisé les investissements nécessaires au développement de la société, de n’avoir pas développé l’emploi. Si ces accusations sont fondées, elles posent problème car l’une des raisons avancées pour privatiser l’ONATEL en 2006 était la recherche d’un partenaire stratégique capable d’apporter l’investissement nécessaire au développement de la société.

L’UPC demande à l’Etat de faire le point sur le respect de ces engagements contractuels et de veiller à ce que les éventuels manquements soient corrigés. Dans cette situation, seule une présence forte de l’Etat au capital pourrait garantir que ces corrections se fassent. Le silence de l’Etat suite aux accusations des syndicats ne se justifie pas car il existe un comité de suivi du contrat de cession qui a été mis en place depuis la privatisation de l’ONATEL SA en 2006. Ce comité peut donc, à tout moment, situer les uns et les autres.

Nous assistons manifestement à une fuite de responsabilité du gouvernement de Roch Marc Christian KABORE, qui, au lieu de veiller à ce que les intérêts de l’Etat burkinabè soient préservés, préfère se désengager en vendant 10% de ses actions à cette même société qui n’aurait pas respecté ses engagements. Et ce, au moment où le même gouvernement, à travers des discours démagogiques, dit œuvrer au développement du secteur des TIC.

Au regard de ces faits, l’UPC est en droit d’estimer que cette vente des actions de l’ONATEL SA était inopportune. Elle considère cet acte comme un abandon programmé de la société ONATEL SA, qui est censé être le fleuron des TIC au Burkina Faso, toute chose susceptible d’exposer davantage les usagers des services de l’ONATEL à une mauvaise qualité des services.

L’économie de marché a des règles. Ce n’est pas et ce ne doit pas être une économie mafieuse ! C’est fort de cela que l’’UPC se joint au Syndicat National des Télécommunications (SYNATEL) pour interpeler le Président Roch Marc Christian KABORE et son gouvernement sur la nécessité de préserver les intérêts de l’Etat et de garantir un meilleur service de télécommunication aux populations. Cela relève de son devoir et de sa responsabilité. Le secteur des télécommunications doit être une priorité pour le gouvernement, et non une vache à lait pour nourrir le PNDES, ou un instrument de quête d’un soutien politique du Royaume du Maroc.

Ouagadougou, le 30 avril 2018
Pour le Bureau politique national de l’UPC,
Le Secrétariat national chargé de la politique de la communication, des NTIC et de l’économie numérique

Vos commentaires

  • Le 30 avril à 16:55, par Indjaba En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Ayii ! AYII, ayii ! Zeph est embrouillé. Ce que RMCK a fait va en droite ligne avec l’idéologie politique de l’"UPC. Ce que RMCK a fait C’est exactement comme ça que se comportent les capitalistes (groupe auquel appartient Zeph). Par ailleurs Zeph a été un acteur principal du
    P. A . S qui a consisté à vendre les société d’Etat. Zeph a aussi été ministre de l’économie au moment où la vente des sociétés d’Etat battait son plein au Burkina ( il n’a pas démissionné en son temps pour dire non). Nous les insurgés ont les yeux ouverts et personne ne peut nous trompés ni RMCK , ni Zeph. Vous avez tous CONSTITUé les pièces de la machine à piller de Blaise Kouassi. Disparaissez tous maintenant de la scène et laisser nous en paix. Ne ruser pas AVEC NOUS car le Burkinabè de 2018 dort là où vous les papi actifs depuis les années 87 croyez vous cacher.

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  • Le 30 avril à 17:11, par VIE En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    C’est très claire, très précis et tout à fait responsable. Le fait que l’effectif des agents passe de 1.400 a 750 agents, en 11 ans de privatisation, avec des agences commerciales qui ferment à tour de rôle dans le pays, avec une qualité de services indignes, montre que Maroc télécom est dans une logique de liquidation totale de l’entreprise à terme. Comme ils ont fait hier avec air Sénégal International, qu’ils ont sucer jusqu’à l’os, ...

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  • Le 30 avril à 17:15, par YAAM SOBA En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    C’est regrettable de voir des socio démocrates se comporter des ultras libéraux. A cette allure le président KABORE et son gouvernement risquent de privatiser presque toutes les sociétés d’Etat. je félicite l’Union pour le Progrès et le changement pour sa clairvoyance !

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  • Le 30 avril à 17:28, par Nikiema En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Franchement dit j’ai appris la nouvelle la semaine passée et j’étais stupéfait. pourquoi s’empresser de vendre nos part d’actions sans consulter la société civile. j’ai comme l’impression que le gouvernement de Paul Kaba ne prend pas au sérieux l’avenir de notre nation. Que va-t-il rester pour les pauvres citoyens si nous bazardons nos vaches laitières aux étrangers ? C’est très ahurissant L’Etat burkinabè, qui détenait alors 49% des actions, a par la suite cédé une partie de ces actions équivalant à 20 % du capital à des privés burkinabè, et devait aussi l’équivalent de 6% du capital aux travailleurs de la société. A ce jour, cette cession n’a pas eu lieu. Pire, il vient de vendre l’équivalent de 10% du capital de ses actions à Maroc Télécom pour ne retenir désormais que 13 % des actions de l’ONATEL SA.
    Vraiment qu’avons nous fait au bon Dieu pour mériter de tels dirigeants ?

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  • Le 30 avril à 17:32, par Wilfried Tiemtoré En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Un enfant peut grandir et être très maigre à la fois ; ça s’appelle aussi la croissance.
    Un père de famille peut prendre un sac de riz à crédit pour nourrir ses 5 enfants, mais lorsqu’il aura 10 enfants puisqu’il n’a pas investi, les 10 enfants seront malnutris et passeront leur temps à crier famine. Ça s’appelle aussi un endettement.
    Leur santé et leur éducation sera catastrophique à cause de la situation financière de leur père qui est endetté jusqu’au cou. Ça s’appelle aussi les conséquences de l’endettement.
    Le gouvernement de Roch endette le pays pour réhabiliter des routes !
    Le gouvernement de Roch endette le pays pour réaliser des infrastructures de très mauvaises qualité !
    Le gouvernement de Roch endette le pays pour nous rendre esclaves ! Par exemple les parts d’actions de l’Etat à l’ONATEL vendues aux marocains, juste pour financer leur parti politique aux présidentielles de 2020.
    Des socialistes qui privatisent le pays au lieu de créer des richesses internes et qui nous cassent les tympans avec leurs histoires de croissance à deux chiffres. Une croissance qui est allaitée au sein des dettes sans bénéfices. Aucun investissement structurel qui va générer des ressources financières et des emplois temporaires. Rien que du dilatoire et promesses fictives !
    Vous appauvrissez 18.000.000 personnes avec vos PPP gré à gré pour enrichir 500 riches et vous dites que tout va bien !
    La santé zéro !
    La sécurité zéro !
    L’agriculture zéro !
    Les infrastructures zéro !
    L’éducation zéro !
    Mais comme certains profitent des retombées des endettements tout va bien dans le meilleur des monde !
    De toutes façons tant que tout va bien chez les gourous et affidés du MPP c’est l’essentiel ! "Burkina is Back" n’en déplaise aux jaloux selon Paul Kaba !
    Et comme la plupart des burkinabé sont versatiles, personne ne se demande comment nous allons rembourser les dettes que le gouvernement de Roch a pris en leur nom pour le compte de leur fameux PNDES. Ce sont nous, nos fils, nos petits-fils et nos arrières petits-fils qui paieront les pots cassés, pendant que leurs familles seront à l’abri du besoin à l’extérieur du fait qu’ils ont investi dans l’immobilier, les entreprises prêtes noms et les multinationales.
    Un adage africain dit que lorsque tu prends un crédit chez le cabri, il faut s’assurer d’avoir l’argent du savon bien avant.
    Dans 20 ans nous subiront les conséquences des endettements du PNDES qui a lui même besoin d’un plan de sauvetage.

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  • Le 30 avril à 17:38, par Naabiga En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Le pays des hommes intègres semble être placé sous tutelle des bailleurs de fonds qui dicteront les règles à volonté sans aucun contre poids de la part des autorités politiques en place. Cette déchéance morale des autorités va porter un coup dur non seulement a l’économie nationale mais aussi à la diplomatie burkinabé qui est déjà en mauvaise posture pour redorer le blason. Chaque jour qui passe, révèle le caractère très critique de la situation sociopolitique et économique du Burkina Faso. Le PNDES va conduire notre pays dans un endettement sauvage jusqu’au point où nous risqueront de tout vendre pour pouvoir régler nos dettes !

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  • Le 30 avril à 17:39, par Zangoté En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Bravo à l’UPC ! Nous attendons toujours la réaction des vrais patriotes. Au fonds, rien ne doit nous étonner des agissements de ce gouvernement et pour cause ! Son chef, Paul qu’il s’appelle -mais moi je préfère Saul (nom porté par St Paul avant sa conversion) parce qu’il semble persécuter le patrimoine de l’Etat- n’a pas de maison d’habitation propre à lui au Burkina. C’est sur un tel monsieur que mon le président Roch lui-même choucou des opérateurs économiques -parce qu’il est débonnaire quand il s’agit de les contraindre à payer leurs impôts- a jeté son dévolu en le bombardant premier ministre. Comment voulez-vous que quelqu’un, un Burkinabè qui a plus de 250 millions de francs CFA dans des comptes hors du pays et en Angleterre s’abstienne d’avoir un chez-lui dans son pays ? Parce qu’il ne croit ni au pays, ni à ses potentialités de développement. Et c’est un tel type qu’on démarque de la BCEAO pour conduire le gouvernement et j’imagine qu’on a misé sur ses qualités de bon gestionnaire. Et voilà qu’après nous avoir miroité son PNDES, il se met à brader notre patrimoine national exactement comme l’on fait ses devanciers que nous chassâmes jadis ! Si c’est de l’argent frais que l’Etat voulait, il n’avait qu’à reaménager le pacte d’actionnaire de l’ONATEL -c’est tout de même l’Etat- pour permettre l’entrée d’actionnaires personnes physiques burkinabè en moins d’une semaine, le tour serait jouer.
    A présent, j’ose croire que ce régime sentant sa mort prochaine veut s’enrichir avec des retro-commissions et bientôt des marchés douteux et surfacturés. Soyons donc vigilants.

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  • Le 30 avril à 17:45, par Fils Unique En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    "l’elephant PNDES tant annoncé depuis Paris est arrivé avec tous les pieds cassés". ils ont chanté qu’ils ont eu 18 mille milliards à la table ronde.
    Deux ans après, aucun plan concret ! Rien que des anciens projets qu’on rechauffe pour nous servir. je demande wooh, vous avez vendu 10% du capital des actions à Maroc Télécom pour ne retenir désormais que 13 % des actions de l’ONATEL SA pour faire quoi avec ? que va-t-on faire des 13% ? Vendez le pays et on aura la paix en même temps ! Et avec ça ils se réclament d’obédience socialiste !

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  • Le 30 avril à 17:51, par Bazega Fils En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Mon prési Zeph avait prévenu que : “J’ai déjà participé à trois table-ronde. On souhaite que celui-là soit un succès. On sera à la 5eme table-ronde pour le Burkina Faso. Ce ne sont pas les bailleurs qui vont développer le pays. Tout ne viendra pas de Paris. C’est plus complexe. Les bailleurs connaissent le pays, il font tous des budgets. Ils savent tous pour 2017 ce qu’ils auront pour le Burkina Faso. Le budget 2017 des bailleurs est déjà arrêté. On espère une inflexion des montants pour 2018. Les projections annoncées nous paraissent trop optimistes vu la situation difficile du pays. Chercher à le financer à 64% en interne c’est « trop…” »
    Le PNDES du gouvernement de Roch est une grosse illusion. Ils vont privatiser tout le pays ici. rappelez-vous des P.A.S c’était le Président roch qui était le premier ministre à l’époque et vous avez vu les privatisations sauvages qui s’y sont passées.

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  • Le 30 avril à 18:06, par Banakourou En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Si vous fouillez bien vous irez trouver que c’est surtout les pourcentage en terme de retrocomission qui les ont motivé ! Rien à cirer avec l’intérêt de la nation en général et celui des travailleurs d’ONATEL en particulier.
    C’est par cet acte aussi que vous saurez que le PNDES à du plomb dans l’aile.
    Ces gens du pouvoir sont capables de vendre tout le pays pour fuir un beau matin si l’on ne prend garde !

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  • Le 30 avril à 18:14, par sheiky En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Sans commentaire. C’est vrai que cela aurait été fait par un parti libéral, on comprendrait. Si le pouvoir était viscéralement patriote, il aurait trouvé le moyen de faire rester cette portion du capital entre les mains de burkinabé. C’est une bonne épargne l’ONATEL. En plus, il faut être un peu malin à défaut d’être intelligent. Il faut aller vers une sorte d’actionnariat populaire dont Laurent BADO est le chantre et ce n’est pas une chimère. Il est clair que le modèle ne peut être mis en place comme prôné par le professeur, mais on peut le faire la ou c’est possible. Il nous reste encore la SONABEL et l’ONEA. Mais à l’allure ou vont les choses, j’ai bien peur qu’on se réveille un beau matin pour voir la cession de ces sociétés. On vend et brade tout maintenant au Faso. Le Rocko est bien, mais ce n’est pas arrivé...

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  • Le 30 avril à 18:15, par Wékré En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Un des nombreux avantages de la révolution : tout se sait aujourd’hui au pays des hommes intègres.
    Immoral, insensé, impertinent une telle action du gouvernement. C’est vous qui chantez le matin "PNDES en marche" et la nuit, vous bradez les acquis de notre économie. Je crois vraiment que ce pouvoir a montré ces limites. Trop c’est trop !
    Merci pour le communiqué UPC.

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  • Le 30 avril à 18:16, par Bêta 2 En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    La seule solution qui convienne à un règlement définitif du cas Onatel est soit une enquête parlementaire vraie(donc différente de la parodie organisée en 2017), soit une enquête indépendante menée par une commission réunissant des hommes et des femmes avisées à cet effet et autorisés par les textes en vigueur en la matière . Je voudrais vous faire une confidence : Une enquête sérieuse est à même de permettre à notre nation de redevenir à nouveau propriétaire de ce joyau sans payer un seul kopeck à Maroc Télécom. En d’autres termes, les manquements accumulés par cette société vis à vis de de l’Etat depuis sa privatisation à nos jours sont si evidents qu’une telle enquête débouchera sur 2 conclusions : soit l’Onatel sera invité à payer des centaines de millards à l’Etat, soit ce dernier sera amené à récupérer sa boîte qu’il a dû bradée en son temps de manière consciente ou inconsciente. Un détail : l’Onatel pour ceux qui connaissent la boîte est un" Etat dans un État " . Ce dont je parle n’arriverait peut être pas aujourd’hui. En témoigne la déclaration de l’UPC que j’estime être en deçà des enjeux et donc pas si différente du comportement des autres vis à vis de cette boîte même si...
    Ce dont je suis par contre sûr, le scénario que j’ai décrit finira par arriver un jour. Cetainement avec d’autres hommes et femmes. Ça arrivera à coup sûr

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  • Le 30 avril à 18:23, par Le Révotionnaire En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Comment un pays qui se dit souverain et des hommes politiques qui chantent sur tous les toit chaque jour que Dieu fait qu’ils sont patriotes , cède à des étrangers le fleuron qu’est l’ONATEL , pis dans un contexte mondialisé où l’information devient une ressource capitale ? Vraiment , il faut être burkinabè pour faire cela ; je dis et répète qu’un Voltaïque n’aurait jamais fait cela. les dirigeants issus de la prétendue Révolution Démocratique et Populaire sont des commerçant cynique sans vergogne, si nous n’y prenions garde , ils finiront par céder le territoire un de ces quatre matin.

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  • Le 30 avril à 18:25, par Le Révotionnaire En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Une entreprise qui ne fait que bénéfice à chaque seconde ,qu’est ce qui peut justifier cette action de l’État ? "Bradage" en téléchargement.....
    L’histoire retiendra que c’est sous le régime Kaboré que le Burkina a été bazardé !

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  • Le 30 avril à 18:32, par Sagesse Absolue En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    internaute numéro 1. je suis désolé mais vous devrez revisiter l’histoire politique du Burkina Faso. Zeph n’est pas le concepteur du P.A.S. Il a juste été ministre de l’économie. c’est comme si vous disiez que c’est Rosine Coulibaly la conceptrice du PNDES.
    HISTORIQUE DU P.A.S.

    Dès son avènement, le Front Populaire, à travers notamment son programme d’action de janvier 1988, a annoncé son intention d’entamer des discussions avec les institutions de Bretton Woods en vue de l’adoption d’un PAS.
    Nul ne doute qu’il s’agit là de la volonté du premier rectificateur, Blaise Compaoré lui-même. Dans l’ambiance de l’époque, personne n’aurait osé inscrire une telle assertion dans le programme du Front populaire sans son aval.
    C’est donc Blaise Compaoré lui-même qui a opté de conduire notre pays dans le PAS, sans doute sur les avis de ses conseillers extérieurs.
    Si l’intention était annoncée dès janvier 1988, c’est finalement en septembre 1989 que la démarche a réellement démarré. En éffet, la coordination du Front Populaire, qui a pris la décision historique d’engager notre pays sur le chemin du PAS, comprenait en son sein d’éminentes personnalités politiques de ce que l’on pourrait qualifier la « gauche révolutionnaire » : Oumarou Clément Ouédraogo, Moctar Tall, Alain Zoubga, Salif Diallo, Dr Emile Paré et bien d’autres personnes.
    Les membres de la coordination du Front populaire sont donc aux côtés de Blaise Compaoré, les premiers responsables de l’introduction du PAS au Burkina et de ses conséquences.

    De ce fait, c’est surtout à Frédéric Assomption Korsaga qu’est revenu la responsabilité, en tant que ministre des Finances et du Plan, de mettre en œuvre le PAS dans ses premiers moments. Pour l’appuyer dans cette tache, il avait deux ministres délégués :
    - pour le Budget, M. Célestin Tiendrebeogo.
    - pour le Plan, M. Jacques Sawadogo, précédemment DG de l’Onatel et plus tard ambassadeur à Taiwan.
    En plus, pour mieux organiser les relations avec la Banque Mondiale et le FMI, il a été créé un ministère spécial du PAS dénommé Ministère des Réformes Economiques. Ce ministère a été confié à M. Bissiri Sirima qui sera plus tard coordinateur du MCA (NDLR : Millenium challenge account).
    En juin 1992, Frederic Assomption Korsaga quitte le gouvernement. Il est remplacé par Roch Marc Christian Kaboré (RMCK) nommé Ministre d’Etat, Ministre des Finances et du Plan. Le Ministère des Réformes Economiques fut supprimé et remplacé par un Secrétariat Technique Permanent du PAS (STP/PAS), rattaché au ministre des Finances, et confié toujours au même Bissiri Sirima. Le ministre délégué au Budget est toujours Célestin Tiendrebeogo. Le ministère délégué au Plan est supprimé.
    En juillet 1993, RMCK perd son poste au profit de Ousmane Ouédraogo venu tout droit de la BCEAO où il occupait le poste de vice-gouverneur. Ce dernier reste en poste jusqu’à mars 1994, date à laquelle il est remplacé par Zéphirin Diabré qui était entré au gouvernement en juin 1992 comme Ministre du Commerce, de l’Industrie et des Mines. Au Commerce, c’est Souley Mohamed, ancien DG de la Sonabhy, qui succède à Diabré.
    Diabré est secondé dans un premier temps par Célestin Tiendrebeogo puis à partir de 1995 par Tertius Zongo nommé ministre délégué au Budget et à la Planification. En septembre 1996, le Premier ministre, Kadré Désiré Ouédraogo décide de cumuler son poste avec celui de ministre des Finances afin de mieux s’impliquer personnellement dans la conduite du PAS. Il nomme Diabré au CES (NDLR : Conseil économique et social) mais conserve auprès de lui Tertius Zongo toujours comme ministre délégué. En 1997, Kadré cèdera finalement sa place de Ministre des Finances à Tertius Zongo qui y restera jusqu’en 2001 avant de devenir ambassadeur aux USA et, par la suite, Premier ministre de 2007 à 2011. Tertius Zongosera remplacé aux Finances par Jean Baptiste Compaoré. Ce dernier séjournera à ce ministère jusqu’en 2008 avant de rejoindre la BCEAO comme vice-gouverneur. Jean Baptiste Compaoré est remplacé par Lucien Marie Bembamba qui pilotera le département des finances de 2008 jusqu’à la chute du régime Compaoré en octobre 2014. Jean Baptiste Compaoré et Lucien Bembemba, proches parents du Président du Faso, sont les ministres qui ont le plus duré aux finances sous Blaise Compaoré : 7 ans et 6 ans respectivement !

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  • Le 30 avril à 19:26, par Le bon economiste En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Nous avons a faire a un état voyous avec des dirigeants qui ne se soucis pas du peuple. vérifier sur le site de l’ONATEL et vous comprendrais qu’après la cession des 10% L’État est actionnaire de l’ONATEL a hauteur de 16% qu’il doit céder 6% au personnel. On a actuellement Maroc Telecom 51% Etat Burkina 26% Public 23% et après cette cession on aura désormais Maroc Telecom 61% Etat burkina 16% (6% a céder au personnel et il restera 10%) et public 23%. L’État a 10% dans le capital ne pourra plus influencé les décisions et un jour l’ONATEL fermera ses porte après que Maroc Telecom est tiré tous les bénéfices possible. En plus l’État doit perdre 2.8 milliard de CFA pour avoir vendu les 10% en moins d’un mois avant la répartition des bénéfices qui se chiffre a 28 milliards. vous comprendrai que l’action du gouvernement n’est pas guidé par des intérêts du peuple mais d’individu qui recevront des pourboire du a la vente. Etat de merde comme le dit Donald Trump

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  • Le 30 avril à 20:09, par Kpièrou En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Vu tout ce qui se trame et vu l’histoire de notre pays, je parie qu’à la la fin de ce pouvoir tous les actuels dirigeants vont s’expatrier avec les fonds amassés et nous laisser le vide voir cas Blaise, cas Zida et autres.
    D’ailleurs pour accéder aux hautes fonctions du pays il faudrait faire figurer dans la constitution : ne pas avoir plusieurs nationalités, (peut-être même avoir conjoint ou conjointe de nationalité burkinabè), vivre au Burkina (une certaine durée), disposer de ses biens ou une bonne partie au Faso.
    Sinon on dirait que le pays est géré par des mercenaires qui s’enfuient quand ça chauffe.

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  • Le 30 avril à 20:34, par Maria de Ziniaré En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Pour la gouverne de certains internautes qui n’ont pas les bons chiffres je rappelle qu’avant le 17 avril 2018 la géographie du capital de l’ONATEL était la suivante : 51 % Maroc Télécom, 26% État Burkinabè et 23 % Flottant à la BRVM détenu par des personnes physiques et morales de l’UEMOA par le biais des SGI comme SBIF, Coris Bourse.....etc. Les détenteurs des 23% ne sont pas forcement tous des Burkinabés et ce flottant fait l’objet de vente et d’achat chaque jours à la BRVM par le biais des SGI. Après le 17 avril la nouvelle géographie est la suivante 61% Maroc Télécom, 16% État Burkinabè et 23 % Flottant à la BRVM.

    L’UPC a raison de rappeler les 6% des parts des travailleurs qui était dans le schéma de privatisation en fait ces 6% sont dans le portefeuille de l’état donc dans les 16% détenu par l’état aujourd’hui. Le problème c’est comment rétrocéder les 6% si les travailleur ne sont pas prêt à acheter, je précise que la pratique dans ce domaine c’est de céder au travailleur avec une décote ( l’action BOA Burkina a été vendu 20.000 au Personnel et 23.000 au public pour Coris Bank c’etait 24.000 au Personnel contre 30.000 au public, quand à la SIB en Côte d’Ivoire c’était 7.820 pour le personnel et 14.000 pour le public il faut préciser que la règle n’est pas absolue car l’action ECOBANK CI a été vendu 20.000 au Personnel et au Public). La vente des 6% n’a pas eu lieu parce que les travailleurs ne voulaient débourser aucun kocpet pour les actions . Aujourd’hui l’ONATEL c’est 34.000.000 d’actions et 6% font 2.040.000 actions. Ces 6% vendu à 8.000 l’action ( prix de cession des 10% à Maroc Télécom ) font 16.320.000.000 CFA.

    Alors que cherche l’UPC dans ce dossier ? Que les travailleurs sortent plus de 16 milliards pour reprendre les 6% ou que l’état cède les 6% gratuitement c’est à dire donne plus de 16 milliards gratuitement au travailleurs de l’ONATEL ? N’est ce pas un second fond commun des travailleurs de l’ONATEL qu’on est entrain de vouloir mettre en place dans ce cas ?. Shut ......je n’ai rien dit le syndicaliste Tournesol de l’ONATEL va sans doute me lyncher.
    Pour terminer sachez que des opérateurs telecom historiques qu’il a acheté en Afrique, aujourd’hui Maroc Télécom ne détient que 51% de Malitel au Mali, 51% de Mauritel en Mauritanie et 51% de Gabon Télécom, le Burkina est le seul qui a eu « l’intelligence » de le faire monter à 61% de l’ONATEL.

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  • Le 30 avril à 21:47, par Le realiste En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    L’argent est deja encaisse et reparti entre la SOFITEX a raison de 14,3 milliards environ lors du conseil de ministres passe il y a 2-3 semaines sous forme d^aide et d’appui suite a l’achat par son DG du faux engrais pour les producteurs( endettes) en 2017 et autres societes.

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  • Le 30 avril à 21:53, par Panga En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    C’EST POURQUOI JE DIS QUE LE BURKINA NE MERITE PAS CE GENRE DE GOUVERNEMENT. CE REGIME VA PLONGÉ LE BURKINA DANS LES ENTRAILLES ! QUE DIEU NOUS GARDE DE CE GENRE DE GOUVERNANCE EN 2020 !

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  • Le 30 avril à 23:36, par Spartacus du Burkina En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Un pays où les vraies patriotes sont châtié ou traité de mauvais sous des fallacieux concept ethnique ;et ce sont finalement les minables qui ont mis ce pays en retard 30 ans durant.
    Les élections arrivent ;le même discours à la famille et hop 1 coup ko et ça recommence .
    Ça c’est burkinabé...

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  • Le 1er mai à 07:48, par Dedegueba Sanon En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Merci pour le ton ironique, Maria de Ziniaré. Moi je dirai que c’est plutôt du cynisme cette cession des actions aux marocains. Il n’y a pas trop longtemps on nous expliquait un mic mac des marocains qui avaient réussi à dissiper environ 11 milliard en sous évaluant le matériel technique, voilà que ces fraudeurs gagnent un bonus comme s’ils avaient bien géré l’ONATEL.
    Dans tout ça, les travailleurs de l’ONATEL, et nous autres usagers sommes floués. Foutaises.
    Question pour un dollar, est ce que les marocains ont privatisé leurs télécommunications ?
    Chaque peuple a les dirigeants qu’il mérite disait NZ, paix à son âme. C’est toujours le " compaoreisme" qui continue.

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  • Le 1er mai à 09:54, par A qui la faute ? En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Le peuple le mérite bien. C’est très bien ce que Rock fait. Les burkinabé sont tellement naïfs qu’il n’y a que la souffrance pour les réveiller. Comment vous pouvez faire confiance à des gens que vous avez cru chasser ?

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  • Le 1er mai à 10:11, par ollo En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

    Et si le mouta mouta avec le Sahel était aussi un processus de privatisation de cette partie du pays à la France. Ne soyez pas étonnés que la France nous aide un jour à récupérer le Sahel avec cependant interdictiction de mettre pied à Djibo pour nos troupes

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    • Le 3 mai à 08:53, par Opinion plurielle En réponse à : Vente des actions de l’ONATEL SA : L’UPC accuse le gouvernement de faire « un bradage du patrimoine national »

      Mon cher frere, tu as tout dit et ne mes point cela au conditionnel.
      C’est ce qui se profile à l’horizon, mais que la france et tout l’impérialisme occidental sachent qu’ils trouveront dressés sur leur chemin la jeunesse consciente, les peuples africains conscients et debout pour se defendre contre ces veleités impérialistes.
      Notre espace vital, notre continent n’est plus à recoloniser. Car leur dessein est très clair de faire de la RICHE BANDE SAHELO SAHELIENNE UNE CHASSE GARDEE, dans laquelle elle roule y fabrique des pretendus jihadistes, les arme à loisir pour ensuite les repandre dans nos villes et villages. Pour nous preoccuper et nous empêcher de nous occuper de devloppement.
      « Que les africains sachent et retiennent une fois pour toute que de jihadistes, il n’ existent pas si ce ne sont pas les français eux mêmes. »
      La Patrie ou La Mort, Nous Vaincrons !

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