Arrestation du journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss : Kadari Sanou condamne

lundi 2 avril 2018 à 08h51min

Ce vendredi 31 Mars 2018, la gendarmerie nationale du Burkina Faso, a procédé à l’arrestation du journaliste burkinabé Ouédraogo Adama dit Damiss, rédacteur en chef du journal d’investigation « Le Dossier ». Conduit au poste de gendarmerie de Kossyam, Monsieur Ouédraogo y est toujours détenu.

Arrestation du journaliste Adama Ouédraogo dit Damiss :  Kadari Sanou condamne

Cette arrestation fut opérée sur la demande du Président du tribunal militaire en charge du jugement du dossier dit du putsch manqué de 2015 au Burkina Faso. Le motif évoqué en soutien de cette arrestation est que, Monsieur Ouédraogo qui fait partie des accusés, serait arrivé en retard à l’audience de ce vendredi 31 Mars. En proie à une crise d’asthme aigu, Monsieur Ouédraogo prenait simplement en charge l’urgence de trouver des médicaments dont tout le monde connaît la rareté en ce moment au Burkina Faso.

La légèreté du motif invoqué de cette confiscation soudaine de la liberté de Monsieur Ouédraogo, dénude le stratagème rafistolé d’acteurs et de commanditaires mal cachés.

Connu pour ses investigations rigoureusement professionnelles, Monsieur Ouédraogo est devenu une véritable sentinelle de la gouvernance politique, juridique, judiciaire, sécuritaire, économique et sociale au Burkina Faso. Son arrestation a donc pour but de l’intimider, de saper son moral avec l’espoir de casser sa plume.

Nous hissons un signal d’alerte à la vue de la communauté nationale et internationale sur la banalisation de la négation des principes élémentaires du droit et du bon sens au Burkina Faso qui renforce chaque jour son statut d’Etat de non Droit sous la gouvernance politique actuelle.

Nous ouvrons la page de la responsabilité des tenants et commanditaires de cette prise en otage de Monsieur Ouédraogo Adama dit Damiss pour y enregistrer les faits, les actes, les attitudes, les comportements, et agissements qui pourraient effleurer son intégrité physique et morale.
Force restera au Droit, le vrai ; à la justice, la vraie, qui viendra à son heure.

SANOU Kadari

Messages

  • Bonjour Mr SANOU,
    Heureusement que vous ignorez ce qu’on appelle droit mais tout enfant du primaire sait que la loi veut dire que "La liberté individuelle s’arrête où commence la liberté collective" et "toute personne avertie en vaut deux"
    Il est normal et même conseillé de défendre même indéfendable mais il surtout humain voire "intègre" comme le nom de notre pays de savoir faire notre cerveau et dire des choses acceptable par bon nombre de personnes sinon dire des choses que le silence aurait été bon n’honore pas l’auteur.
    Mes compliments

  • A-t-il un avocat ou pas ? Parce que même quand on est en liberté provisoire, à partir du moment où le procès a commencé, on ne doit pas se permettre certaines attitudes, la santé fut-il la raison. Ou alors on avise son avocat qui prendra les dispositions nécessaires.
    Vous semblez faire le lien entre son arrestation, qui me paraît dans ce contexte-là régulière, et son métier de journaliste. Vous allez très vite en besogne d’autant plus qu’avant le début du procès, il écrivait sans problème. Il a même bénéficié d’une liberté provisoire qui lui permettait cela. Bref, sans pour autant nier le fait qu’il soit souffrant, je pense qu’il a été très imprudent en n’informant pas son avocat. Et ce que le tribunal a fait faire est tout à fait régulier. Il faut qu’il s’assure qu’il ne s’agit pas d’une volonté de se soustraire du procès.’

    • Très on oublie que le journaliste est d’abord un citoyen comme tout le monde avec des droits mais aussi des devoirs.

  • Ne pouvait il pas prendre des precautions pour être à joir de son medicament vu l’urgence et la cause nationale que suscite ce proces ?il faut arrêter de toujours se jouer les savants en écrivant du n’importe quoi et en defiant tjrs l’autorité.si le tribunal l’a fait c’est qu’il ya une disposition légale à cela.arrêtez de tjrs protester yout azimut.nul n’est au dessus de la loi.

  • Mr SANOU , j’espère , ou plutôt je souhaite que vous ne soyez pas un journaliste ; sinon je vous rappelle que dans un passé récent en EGYPTE le tout puissant HOSNI MUBARAK a été jugé couché dans une civière et enfermé dans une cage et en direct à la télé . C’est vous dire , Monsieur le Griot que malade ou pas DAMIS sera jugé PIAN !!!
    A mon humble avis ces genres d’individus sont plus dangereux pour la cohésion national que les inculpés eux-même ! Quand on veut avancer , les voilà débout , crachant leur venin .

    • « Le Roi » Vous êtes le roi de quel village ? Je n’aimerai pas vivre dans votre royaume dictatorial. Simplement je vous rappelle gentiment que nous sommes en République et que vous ne pouvez nullement préjuger de ce que le Tribunal Militaire va décider. Soyez donc mesuré dans vos allégations mensongères. Dire que Monsieur Damiss est plus dangereux que les autres inculpés viendrait à porter un jugement de valeur qui n’a pas lieu d’etre avant le procès. Chacun doit se garder de parler de ce qu’il ne maîtrise pas. C’est un minimum d’éducation élémentaire et de respect de soi. Paul Kéré, Avocat.

    • Une république n’est pas une orgie où chacun rentre,sort après avoir satisfait sa libido.Si tu es vraiment son client,je pense qu’il ne te respecte même pas sinon pour le retard,il t’aurait prévenu ou fourni un justificatif à communiquer aux juges et nous ne saurions pas à polémiquer.Il faut plutôt éduquer ton client à plus de civisme au lieu de venir nous importuner.Il en va de même pour tes clients fuyards.Il faut leur dire de rentrer au bercail,que le pays est doux en prenant l’exemple sur toi puisque tu as déserté ton cabinet de Nancy en France

    • Sacré Me Kéré, toujours du mauvais côté, au mauvais moment pour défendre une mauvaise cause !
      Les feuilles vont tomber mais l’honneur va partir !!!!!!
      La vie est d’ailleurs un choix !
      Dites à celle qui est cachée au Togo de venir répondre devant la justice !
      La peur, quand tu nous tiens !!!!!!!

    • Bonjour maître, prière relire attentivement le poste du "Roi" : la dangerosité dont il fait cas, me semble t - il , ne concerne pas votre client.

    • Monsieur mafoi,

      Vous semblez hystérique et de mauvaise foi concernant ce procès.
      Vous semblez trouvez des coupables tput faits..pourtant nous sommes semble t-il dans un état de droit avec la PRÉSOMPTION D’INNOCENCE.Pour un simple retard justifié on coffre alors qu’on est incapable de faire comparaître comme simple témoin le MORO NAABA qui est un simple citoyen de la république. Pas de droit à géométrie variable et à la tête du client.Cela s’appelle de l’arbitraire.
      En attendant sur d’autres motifs valables pour sa garde à vue, on ne peut que faire un lien avec les révélations explosives de son journal LE DOSSIER dans le dernier numéro. Ça va sortir comme ça va sortir.
      On le dédouane pas de son implication supposée au putsch manqué mais tant qu’il n’est pas jugé à charge et à décharge et condamné s’il est reconnu coupable il demeure présumé innocent actuellement. Donc pas d’amalgame.
      Trop d’agitations autour de ce procès comme si la vie du BURKINA FASO était suspendu à ça.
      Tout cela va passer et il y’aura une réédition des comptes. La vraie vérité sur ce putsch peut faire explosé la république. Mbon...

    • Tu es hors sujet car j’ai jamais parlé du putsch et à plus forte raison que votre journaleux était un putschiste.Crois-tu que les voleurs de poulets se permettent une telle désinvolture lors de leur procès ?Dura lex sed lex

    • Vous êtes vraiment un Avocat ??? Incapable de bien lire ce qui est écrit ??? Ou bien c’est son français qui vous échappe ???

  • "Connu pour ses investigations rigoureusement professionnelles, Monsieur Ouédraogo est devenu une véritable sentinelle de la gouvernance politique, juridique, judiciaire, sécuritaire, économique et sociale au Burkina Faso". Ah bon ? vous nous apprenez des choses, mon cher...

  • Toujours un soutien indéfectible à un confrère même dans la contradiction la plus flagrante comme ce fut cas aussi à kaya. Cela n’honore pas la démocratie. Toujours le parti pris quand il s’agit d’un journaliste. Et pourtant vous-vous réclamez les défenseurs de la démocratie. Arrêtez de nous rabâcher les oreilles.
    Toēenga

  • Mon cher Sanou, Damiss pouvait tout simplement envoyer quelqu’un d’autre lui acheter les médicaments étant donné que le procès a débuté. Monsieur Damiss connaît très bien la gravité des faits qui lui sont reprochés et il aurait dû prendre toutes les précautions nécessaires pour être présent au tribunal à l’heure indiquée. On remarque qu’il y a un certain cynisme chez certains détenus qui consiste à tomber malade dès qu’on les incarcère. Comme par miracle, la maladie qui menaçait incessamment d’emporter Djibril Bassolet a disparu. A malin, malin et demi.

  • Faisons attention a ce que nous disons. Ou est l’irrégularité dans son interpellation ? N’a t-il pas un avocat ? De cette façon il sera a l’heure. Meilleure santé a lui.

  • Mr Sanou, on dirait pas que vous connaissez celui que vous defendez. Ce meme qui defend Blaise n’importe comment, quels ecrits positifs a t-il ecrit sous la mauvaise gouvernance des 27 ans de Blaise et de l’assassinat de son confrere Norbert. On ’a pas besoin de taper le sable pour savoir qui est commanditaire de ce crime odieux ! ce n’est pas la veille qu’il faut parcourir la ville a pieds pour chercher ces produits ou bien ?

  • Hey ! Arrêter. Dites nous simplement le pourquoi cette attestation est elle irrégulière ? Toujours en train de jacasser, de pérorer de pinailler alors que le silence aurait été tout simplement plus éloquent. M. Sanou allez y vous faire cuire un œuf et dormez tranquillos. Votre Cher ami Damiss s’en défendra bien journaliste d’investigation talentueux comme il est. Fair play !

  • Monsieur Damis n’a qu’à s’en prendre à son avocat. Pourquoi sachant bien que ton client en liberté provisoire est absent, chose interdite et son avocat se permet de sortir de la salle en suivant le mouvement dirigé par les avocats des généraux et du bâtonnier Me Traore Mamadou. Si son avocat se portait garant de son client, le président n’allait pas ordonner son arrestation. N’exigeons pas une chose et son contraire. Dura lex, Sed lex.

  • Prompt rétablissement à M. OUEDRAOGO.
    Mais je constate toujours que lorsqu il est reproché un fait à un journaliste, que ce soit sur le plan judiciaire ou politique, ... les journalistes sont toujours prêts à défendre l indéfendable. Il savait bien qu’ il avait besoin de son médicament, qu’ il devrait se rendre au tribunal pour un sujet aussi sensible qu’ est ce procès. Pourquoi ne pouvait il pas user de tous les moyens pour informer le tribunal de son retard ?
    Les journalistes doivent être logiques , et surtout objectifs dans leur raisonnement sinon celà devient du deux poids deux mesures et n honore pas le métier de journalisme.
    La loi est pareille pour tous les Burkinabés et les journalistes ne sont pas au dessus de la loi.
    Merci.

  • Certains parlent ou écrivent des absurdités et des choses qu’ils ne savent pas. L’artIcle 150 du code de procédure pénale dit que lorsque l’accusé ne se présente pas, une prise de corps est ordonnée à son encontre, mais pas lorsque l’accusé arrive tout simplement en retard à l’audien ce, surtout quand l’accusé est allé chercher des médicaments en rupture de stock au cameg. Celui qui compare la situation de Damiss à Hosni Moubarek est un modèle de burkinabè méchant. Et Dieu seul sait combien de burkinabè sont méchants gratuitement. Tél Damiss a toujours été à toutes les audiences et n’a jamais manqué à aucune obligation de son contrôle judiciaire pendant sa liberté provisoire. Donc laissez le Procureur Militaire et le Tribunal Militaire faire tranquillement leur travail.

    • Merci de nous avoir cité l’article sous lequel l’accusé peut se réfugier pour malmener le procès. Il n’a pas été arrêté et détenu par la gaieté de cœur mais bien pour être en retard sans que la cour ni son avocat ait de ses nouvelles. Qu’y faire ? Ne doit-il pas être sanctionné pour cela nonobstant cet article 50 dont vous nous citez ? La posture de la cour à son égard aurait été bien différente s’il l’avait informé en bonne et due forme de son malaise et donc son incapacité de comparaître devant lui d’autant plus qu’il a retenu les services d’un avocat. Lorsqu’on est au service d’un employeur, quand on est indisposé ne doit-on pas avisé ledit employeur de la situation de soi afin que l’employeur soit au courant ? Bien que je ne sois pas le porte-parole de la cour, je dois dire que la cour a pris cette mesure parce que l’accusé ne prend pas au sérieux non seulement les travaux de la cour, mais bien ce dont on l’accuse, d’où sa détention. Encore une fois, il mérite ce qui lui arrive. Il aurait dû continuer sa profession de journaliste et non pas se mêler dans des affaires de subversion.

  • Il mérite ce qu’on lui a infligé : la détention. Dans un premier temps, pourquoi les autres journalistes ne sont-ils pas inquiétés par la justice. S’il l’est, c’est parce qu’il a cherché et doit gérer son forfait selon la loi d’où, le jugement actuel. Au banc des accusés dans cette affaire, il a dû certainement retenir les services d’un avocat. C’est impensable qu’il n’ait pas communiqué avec son avocat de son malaise le moment où on l’attendait au procès. Qu’il soit le journaliste le plus doué, le plus connu dont ses recherches n’ont pas pareils en Afrique, n’a pas sa place ici. Il n’est pas jugé pour ses travaux de journaliste qui ont été mal faits, mais bien pour son implication dans un fait grave qui est celui de putsch manqué. Il n’a pas d’excuse pour être en retard ou même tarder les travaux du procès par ses retards répétés. Ça lui revient de s’approvisionner suffisamment en médicaments dont il aura besoin pendant le procès, voire même pendant son séjour éventuel en prison s’il est condamné.

  • M Sanou
    je vous ai lu dans un article précédent et je dois avouer que vous faites partie de ceux qui rament à contre courant de l histoire de notre pays ; demandez à votre ami OUERDAOGO Comment sur les centaines de journalistes du Faso, il s est retrouvé dans une affaire de putsch ?.? Dites à ceux que vous défendez d être des Hommes c est à dire des etres qui s assument dans tous leurs actes en bien comme en mal ; c est trop facile de s engager dans des aventures et ne pas vouloir supporter les conséquences qui en découlent. Vos amis ont joué et ont perdu ( en ôtant la vie de burkinabé) qu ils puisent dans le peu de patriotisme qui leur reste pour laisser le Faso tranquille car nous autres nous n avons que ce pays et n aspirons pas à émigrer a fortiori changer de nationalité

  • Tout a été dit.Il faut qu’on arrête de penser que tout ce que les autorités prennent comme décision est a dessein de nuire.Mr Sanou vous nous avez même donne le motif de son arrestation(si c’est confirmé) et je trouve qu’il ya un risque que la prochaine fois il ne se présente pas a la barre.
    Arrêtez de voir le diable partout car en prison il sera même plus en sécurité car l’Etat aura la responsabilité de l’approvisionnement de ses médicaments.

  • Une sentinelle veille à tout, prend les devants. S’il était réellement une sentinelle judiciaire, il aurait pu savoir qu’on avise son avocat de son indisposition avant la reprise du procès. Chacun revendique la justice et lorsqu’elle s’arrête devant notre porte, on crie l’injustice. Sachons raison garder.

  • N’importe qui se prend pour un journaliste d’investigation.
    La liberté provisoire a ses exigences, si tu ne les respecte pas tu retourne au gnouffe. ça c’est connu. Et Damis n’échappera pas à la règle. Prétexter de la recherche de ventoline pour venir en retard est prendre des gens pour des nez percé ? Ne peut-il en avoir en réserve ou bien c’est interdit d’en acheter 2 ou 3 ? Curieusement, son stock finit quand il a besoin d’aller à l’audience... Dans sa vie il est seul sans parent, sans ami qui puisse aller chercher ce médicament en pharmacie pendant qu’il s’emploie à être à l’heure à l’audience.

  • C’est un raccourci trop enfantin cet écrit.
    Monsieur Damiss Ouédraogo écrivait depuis qu’il est sorti de prison. Si quelqu’un voulait le faire taire c’est depuis que cela allait être fait. Moi qui lisait son journal, j’ai vu les nombreuses choses souvent trop grosses pour être vrai qu’il écrivait. Mais il est resté en liberté.
    Si à son procès il ne se présente pas et que son avocat n’a donné aucune raison, on applique la loi.
    Et puis c’est quel médicament d’asthme ça ? Ils sont nombreux ceux qui souffrent de l’asthme ici au pays donc il faut éviter chaque fois de présenter sa maladie comme seul argument.
    Sachant les médicaments rares comme vous le dites, il lui appartenait de prendre ces précaution. Il a été convoqué au moins 15 jours à l’avance.
    C’est le jour de son procès qu’il va se lever pour aller chercher son médicament.
    OH LA ça suffir

  • Je ne connais pas les dispositions du code pénal en matière de liberté provisoire, mais tout de même, il y a des constats troublants, M. OUEDRAOGO c’est au moment du procès que vous trouvez le temps et le loisirs d’aller chercher votre médicament. Est-ce qu’il a pu apporter la preuve qu’il était aller chercher ce médicament ? Dans quelles pharmacies est-il allé ? Peut-il fournir la preuve ?
    Les faits sont quand même curieux quoi, la veille il n’a pas remarquer que son ventoline ou quel médicament tire à sa fin ? Et que son stock de sécurité était épuisé ?
    Me Paul KERE, votre posture m’est inconfortable. D’un vous êtes l’avocat de l’accusé et de l’incriminé, je pense que la sagesse vous recommande beaucoup de prudence et de la retenue, pour plus de discernement ; de deux vous pouvez recadrer les uns et les autres dans la courtoisie sans pour autant injurier. J’aurais eu beaucoup plus de plaisir à vous lire mais hélas..!!!

  • C’est assez marrant tout de même, les journalistes à la solde du régime Compaoré qui par jalousie envers Norbert ZONGO (NZ) de son vivant se prennent aujourd’hui pour des journalistes d’investigation. Ils font de l’autoflagellation et crient au manque de liberté de la presse. Où étiez-vous Messieurs les grands journalistes quand on combattait pour la liberté de la presse et la liberté d’opinion ? Aujourd’hui c’est vous qui saviez en jouir, NZ a payé de sa vie vous tous.

  • Prompt rètabissement à monsieur Damis...................................
    .........

  • Quittez là-bas, quand il s’agit d’un journaliste on gueule pour faire croire à l’opinion internationale que c’est la force. Toi même tu parles pour le défendre, es tu sûr de son alibi ? Il se sait convoqué, donc devait prendre les mesures. Vous tous qui étés de son côté, pourquoi ne l’aviez vous pas aidé à avoir du stock de son produit ? Vous préférez peut être qu’il tombe par manque de son produit, mais vous étés prêts à contrer la loi à son nom. PUBLICITE DE LA PRESSE OU COMPLICITE SANS NOM ?

  • Restons objectifs messieurs,
    le retard de Damiss est certes condamnable compte tenu du déroulement de ce procès qui n’a que trop duré sans dénouement concret. Néanmoins, il serait imprudent de juger son arrestation positive car le motif est assez léger pour cette affaire. A mon avis, s’il avait été mal intentionné, il ne se serait pas présenté du tout à la convocation. Pourquoi d’autres qui ne se sont pas présentés n’ont-ils pas été arrêtés ? est ce de la mauvaise foi ou simplement de l’incompétence de la part du président du tribunal et/ou de ses exécutants ? posons nous les bonnes questions et ne nous laissons pas distraire.

    • Tu es vraiment Lambda. Qui ne s’est pas présenté et n’a pas été inquiété ? ou bien tu penses aux fuyards ? Tu ne dis pas vrai. C’est Damiss qui voulait s’aventurer dans ce jeux d’échec mais ça n’a pas marcher. D’ailleurs, il faut le déconseiller aux autres accusés.

  • Damiss voulait tester la vigilance de cour et la prochaine fois quitter le Pays. Mais au delà de la cour ; le peuple vous garde à l’œil vous tous qui êtes en liberté provisoire. Ne pensez même pas un instant à une quelconque évasion.

  • Si c’est pour s’attaquer au plus faible, ça les mouta mouta sont forts, tandis que pour mettre des assassins tels que Diendiéré et Cie en prison définitivement, ça ils ont la queue entre les pattes, voici même le CDP qui s’exhibe pompeusement à leur nez et on laisse faire. Allons seulement, mais si nous continuions d’aller seulement, nous serons surpris un de ces 4 matins.

  • Quant on a été un étudiant nul qui redouble sa première année de droit et on carracole pour devenir avocat, c’est ce qui fait qu’ on aime débattre sur lefaso.net au lieu d’ attendre d’ être à la cour devant les vrais intelligents du droit. Si que moi- même j’ étais le président du tribunal, Damiss allait dormir en tôle. L’ absence de prévoyance d’ un justiciable qui sait qu’ il est malade chronique ça là, ça ne peut pas être le problème de la cour. C’est le jour du procès lui il sait qu’ il a l’ asthmme et que c’est difficile d’ avoir le produit ? N’ importe quoi ! Bientôt vous aller dire que la cour devait même stocker les produits pour Damiss. Trop de mauvaise foi dans ce pays. Pour lui c’ est la maladie mais pour beaucoup, c’ est une balle qu’ on a mis esprès dans leur corps et ils ne vivent plus. Un peu de sérieux, là !

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