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Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Aïssata Laure G. Sidibé • jeudi 15 mars 2018 à 11h01min
Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

Ouverts le 13 février 2018, les travaux de l’atelier national sur la mobilité urbaine durable dans les villes du Burkina Faso ont pris fin hier mercredi, sous la présidence du ministre en charge des transports, Vincent Dabilgou.

« Gouvernance et financement de la mobilité urbaine ». C’est sous ce thème que s’est tenu l’atelier national sur la mobilité urbaine durable dans les villes du Burkina Faso. Pendant 48 heures de réflexions intensives, l’atelier a connu des interventions enrichissantes de la part des participants. Ces débats ont débouché sur un chapelet de recommandations. « L’atelier a proposé que très rapidement dans le cadre du processus de décentralisation, que nous puissions avoir la possibilité de prendre un décret pour créer des autorités organiques des transports urbains dans l’ensemble des villes du Burkina Faso », a signifié le ministre en charge des transports, Vincent Dabilgou.

A moyen terme, ils ont insisté sur la nécessité d’élaborer un plan de formation dans le domaine de la mobilité au profit des communes, du ministère des transports et des acteurs pays. Aussi, ont-ils suggéré l’élaboration d’un curricula de formation en collaboration avec tous les acteurs pour définir des programmes de formation ; une politique nationale de la mobilité urbaine à long terme.

Les participants demandent aussi la mise en place d’un groupe de travail présidé par le ministère des finances qui réfléchira sur les sources de financement de la mobilité urbaine. Sans oublier l’application de la loi sur l’occupation du domaine public et la vulgarisation des lois de transports terrestres au profit des acteurs. De même que l’accompagnement de la Banque mondiale pour la mise en place des autorités organisatrices de la mobilité dans les communes urbaines ; l’utilisation de gaz butane par les taxis ; la construction de ralentisseurs (…).

« Nous avons aussi arrêté le principe que pour pouvoir bien travailler, il faut aller à l’action parce que le transport a besoin d’action », a renchéri le ministre en charge des transports. Cette recommandation s’adresse particulièrement au maire de Ouagadougou ainsi qu’aux citoyens.

Pour sa part, le bourgmestre de la ville de Ouagadougou a exprimé ses vifs remerciements à la Banque mondiale pour avoir initié cette importante rencontre, qui, à son avis,« n’est pas un atelier en plus parce que tous les jours, il y a des réunions, des séminaires mais celui-là a porté des fruits, en témoignent les recommandations fortes qui ont été émises et les engagements pris ».

Il dit sortir de l’atelier avec l’assurance que la problématique de la mobilité urbaine est prise en compte au plus haut niveau de l’Etat et des bailleurs de fonds qui les accompagnent.

« C’est vraiment une satisfaction totale pour nous. Il ne nous reste plus qu’à nous mettre au travail pour que les Burkinabè sentent dans leur quotidien qu’il y a un changement », souligne le maire Armand Béouindé.

Pour une meilleure régulation de la circulation, le ministère en charge des transports et la commune de Ouagadougou affûtent leurs armes. « Bientôt vous allez voir des campagnes de sensibilisation ou certaines grandes artères vont être dédiées à des sens uniques et alternatifs ; c’est-à-dire, le matin on va dans un seul sens et l’après-midi on descend dans un autre sens, en tenant compte de l’affluence et des artères des différentes centralités de la ville », informe le maire.

Ils projettent également l’augmentation du nombre de voies bitumées. Cette initiative entre en droite ligne des actions déjà engagées par l’Etat en faveur de la réhabilitation d’un certain nombre de voies dans la capitale Ouagalaise. Toute chose qui contribuera sans nul doute à améliorer la circulation.

Pour cela, la population doit se conformer aux règles établies. Et au maire central de Ouagadougou d’ajouter qu’elle doit avoir la conscience de la citoyenneté en respectant non seulement les autres mais aussi le code de la route. « Si on dit à un camion, il y a des heures auxquelles on ne doit pas circuler, ce n’est pas la peine de forcer », a-t-il martelé.

La police a été ciblée en tant que partenaire stratégique pour sensibiliser et sanctionner s’il le faut tous ceux qui vont contrevenir à ces nouvelles mesures.
De son côté, le représentant de la Banque mondiale a profité de l’occasion pour saluer la mobilisation des participants et réaffirmer l’engagement de l’institution à accompagner le Burkina Faso autant que faire se peut.

Aïssata Laure G. Sidibé
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 15 mars 2018 à 11:56, par Les embouteillages En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    1- Quelle solution pour l’embouteillage des feux tricolores non loin de la mairie 5 (Ex-Bogodogo) à l’échangeur de l’Est ? Le feu vert pour ceux qui vont vers le SIAO ne dure pas. Veritable parcours de combatant aux heures de pointe.
    2- Avenue Bassawarga, toute la chaussée en sens unique en fonction du temps : 6h30 - 8h30 de la Patte-d’oie au Centre-ville. 16h - 18h, du Centre-ville à la Patte-d’oie.
    3- Bitumage de voies principales pour soulager les souffrances des habitants de Karpala, Balkuy, Dagnogo et autres quartiers peripheriques, surtout en periode de pluies.
    4- Disponibilité des bus jusque dans les quartiers peripheriques, bien sûr avec des voies pratiquables pour ne pas les abimer vite.
    5- A défaut des metros : Est - Centre-ville, Sud - Centre-ville, Nord - Centre-ville, Ouest - Centre-ville, songer aux Tramways pour un avenir même lointain.
    6- Encourager le covoiturage.
    7- Toute personne dont la presence n’est pas necessaire à Ouaga ( comme les vieux retraités qui passent leur temps à jouer au PMU’B) doit regagner son village afin de désengorger un peu Ouaga.

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    • Le 15 mars 2018 à 13:13, par DMS En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

      Si tu n’est pas du domaine et que tu n’est pas intelligent, c’est plus sage de te taire.

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    • Le 15 mars 2018 à 14:05, par DAO En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

      j’ai bien apprécié vos propositions jusqu’au point 6
      quant au point 7, la proposition est tout simplement bête ! (je m’excuse je ne trouve pas un autre mot)
      par ailleurs je voudrais vous signaler qu’il existe des milliers de burkinabè qui n’ont pas de village ; autrement dit des gens dont la ville est leur village !
      pour terminer ce ne sont pas tous les retraités qui passent leur temps à jouer au PMU à Ouaga ! il y a des retraités qui, de part leurs activités post retraites productrices de revenus, apportent plus à l’économie de la ville que certaines personnes en activité, sans vision, sans perspective, qui vivent au jour le jour dans la hantise de la retraite ! j’espère bien que vous n’en faites pas partie ! si vous en faites partie, alors, il est temps de vous réveiller et commencer à réfléchir à l’après retraite ; sinon, à votre retraite, vous ne pourrez même pas aller vivre dans votre village...si vous en avez un !

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    • Le 15 mars 2018 à 14:38, par EL CAPO En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

      Toi aussi, ton point 7 n’est pas du tout catholique. Et puis, un peu de respect pour les personnes en situation de retraite. Ont-ils demandé cette situation ? Tu seras un jour à la retraite et on verra si tu vas retourner au village. Il faut que tu saches aussi que Ouagadougou, c’est d’abord le village de certaines personnes avant d’être une ville pour d’autres. Ceux qui ont Ouagadougou pour village, où iront-ils donc ?

      Sans rancœur.

      LA PATRIE OU LA MORT. NOUS VAINCRONS !

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    • Le 15 mars 2018 à 17:27, par Les peureux du village En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

      "Les embouteillages" a bien dit" Toute personne dont la présence à Ouaga n’est pas necessaire doit regagner son village pour désengorger Ouaga. Comme exemple il dit les vieux retraités qui passent leur temps à jouer au PMUB. Il n’a pas parlé des vieux retraités qui ont des activités à faire à Ouaga. Le PMUB, ils peuvent bien le jouer dans leurs villages. Quant à ceux qui ont Ouaga comme leur village, on peut comprendre. On en connait qui souffrent à Ouaga ici sans pension ou des pensions qui ne peuvent pas tenir 15 jours alors qu’ils pourraient vivre mieux ailleurs. Quelqu’un avait dit que Ouaga n’est pas fait pour tout le monde ; il n’avait pas tord. Rester dans Ouaga avec ces fumée, poussière, pollution, accidents, vie chère où tout s’achète, etc pour ses vieux jours, si les moyens y sont, pas de problème. Moi, j’ajouterai à l’écrit de "Les embouteillages" " Tout resident à Ouaga doit justifier sa présence" soit originaire de Ouaga, soit travailleur, soit études, soit de passage, etc.

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  • Le 15 mars 2018 à 12:34, par mieux éduqer pour servir En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    Tout est bien dit !
    rire, mais pourquoi interdire aux vieux joueurs de pmu à ouaga ?

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  • Le 15 mars 2018 à 13:02, par the upright En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    Le vrai problème à Ouaga, c’est que tout le monde veut y vivre comme si nous étions tous nés ici. Prenons nous-en à nous-mêmes car beaucoup sont ceux qui n’ont plus mis pied à leurs villages d’origine dès lors qu’ils ont mis pied à Ouaga. Ce n’est pas à la retraite qu’ils pourront repartir au village. L’autre problème est nos enfants que nous attendons que les autorités sensibilisent. Tout un chacun veut que son enfant soit le plus vu parmi les autres en lui octroyant un moyen de déplacement qui bat tous, sans au minimum dire à l’enfant comment il peut user de son moyen pour ne pas causer de dommage à autrui, et partant à la communauté dans laquelle il vit. Mon chapeau aux VADS que nous méprisons, car un ami de retour au pays après une longue absence s’indignait en ces termes : "Donc au Burkina aujourd’hui, il faut qu’il y ait des gens qui arrêtent la circulation pendant que le feu est au rouge ?" C’est tout dire de notre incivisme collectif. Pas seulement que les autres, mais nous tous et tout ira pour le mieux.

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  • Le 15 mars 2018 à 13:03, par Substance Grise En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    Trés belle iniative
    Soyons des hommes d’actions.
    Professionnalisons tous les secteurs de transport pour soulager la vie des burkinabès.
    Cela demmande de la dscipline et l’obligation á tout un chacun d’apprendre á travailler pour gagner honnetement sa vie en lieu et place des mafias .
    Tous nos encourragements Mr le Ministre

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  • Le 15 mars 2018 à 13:33, par brahima En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    rien de concret au sortir de cet atelier. on est mal barré, dans 5 ans, ces problèmes s’aggraveront. je felicite "les embouteillages" pour ses propositions concretes mais la dernière n’est pas appropriée a mon sens.

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  • Le 15 mars 2018 à 14:18, par warzat En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    Un tour à Accra, si ce n’est déjà fait, vous donnera des exemples qui permettent de fluidifier la circulation. Le système francophone actuel a prouvé et prouve ses insuffisances y compris en France. Vraiment au Ghana, il y a de bons exemples et moins coûteux. Des plots de sécurité installés au bout des 6 m au contact des grandes voies empêchent de quitter un quartier pour rejoindre la grande voie. On ne rejoint la grande voie à partir du quartier que sur des voies au bout desquelles, il y a des feux tricolores. Ainsi, on ne pourra plus écraser quelqu’un qui a quitté le 6 m avec son vélo ou sa moto pour rejoindre la grande voie si ce n’est au feu tricolore là où on pourra positionner notre peu de force de police.

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    • Le 16 mars 2018 à 08:54, par TK En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

      Pourquoi vous mettez toutes les tares sous le prisme de la francophonie ou de l’anglophonie ? La langue n’a rien a voir dans la capacite des gens a regler leurs problemes. Avant de parler francais ou Anglais, on parle d’abord nos propres langues. Ne laissons pas les critiques que nous avons envers la France, notre ancien colonisateur expliquer les defies que nous avons a relever. Le Nigeria, l’Uganda, le Kenya, la Tanzanie qui ne sont pas francophone ont des problemes de mobilite urbaine pire que le BF..

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      • Le 16 mars 2018 à 11:39, par Nekré En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

        Je crains fort que vous n’ayez pas compris Warzat. En fait, il n’incrimine pas la langue française. Mais vous êtes d’accord avec moi que les colonies ont calqué beaucoup de choses sur leurs métropoles respectives. Constitution, education, economie...
        Il est de notoriété publique que les pays anglophones sont plus pragmatiques dans leurs approches. Est ce parce qu’ils parlent l’Anglais ? je n’en sais rien.

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  • Le 15 mars 2018 à 14:49, par SOME En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    Il y a des jours ou on se pose la question : que voulons nous reellement ? Nous passons le plus clair de notre temps (et de notre argent que nous n’avons pas) à organiser des colloques, des ateliers, des journees de reflexion, etc et a faire des recommandations aussitot mises au placard une fois la cloture fetee, les enveloppes distribuees et les autocongratulations distribuees. Plus personne ne se soucie de les reprendre et en faire un suivi, encore moins une mise en oeuvre. C’est a croire que pour nos fonctionnaires ou chefs, diriger c’est passer son temps a reflechir, a discuter pour se donner l’impression
    A-t-on besoin de convoquer un atelier pour une question fondamentale et si evidente que la mobilité urbaine pour en ressortir avec ces conclusions ? Que font les ingenieurs, geographes, sociologues, etc qui truffent les ministeres ? N’est-ce pas seulement les sous de la banque mondiale qui interessent plus que reellement que quelque action de developpement. A-t-on besoin de la banque mondiale pour venir adouber ces actions ?

    « De son côté, le représentant de la Banque mondiale a profité de l’occasion pour saluer la mobilisation des participants et réaffirmer l’engagement de l’institution à accompagner le Burkina Faso autant que faire se peut. » voila ce qui motive tout un chacun dans l’hypocrisie generale. Le riche (blanc) vient avaliser et aider le pauvre (noir) ; la « fameuse communauté internationale » (que nul ne connait) vient « vous accompagner » (vous dicter nos volontés)

    Est-il besoin de reflechir pour savoir que le developement d’un pays passe en priorité par les infrastructures de mobilité ? A-t-on besoin de perdre encore du temps et de l’argent pour se mettre dans l’action quand tout (presque) existe déjà. Sous la revolution, Sankara n’avait pas attendu un atelier, etc pour créer la regie X9 (le reseau de bus de transport des grandes villes et entre les grandes villes) : il suffit d’une volonté politique. Sankara faisait evacuer les produits agricoles de la comoé vers le sahel au lieu de les laisser pourrir. Le nord ne convoyait plus ses zebus a pied jusqu’au sud pour les vendre moins cher car le voyage a pied les avait tellement amaigris (si le berger avait la chance de ne pas se voir voler une bonne partie de son troupeau ou la fatigue ne les a pas tués, etc).

    Cette meme « fameuse communauté internationale » (dont la meme banque mondiale) avait refusé tout financement (je ne parle pas d’aide) pour prolonger la RAN (le train) jusqu’au nord afin d’exploiter le phosphate et manganese qui permettraient aux paysans de disposer d’engrais pour un meilleur rendement des terres agricoles, etc. Et meme plus tard au contraire la RAN (et X9 aussi) qui est si strategique a été vendue miserablement aux copains coquins de la francafrique sous les diktats de... cette meme banque mondiale. Aujourdd’hui elle vient (encore) nous "accompagner"...

    Or cela aurait soulagé le poids transport de nos maigres salaires et sauvé les vies des accidents etc. Bref il faut avoir de la perspective dans la gestion de la ville (et du pays) dans son expansion et ses causes. Le burkinabe dispose de bonnes idees et n’attend que des initiatives pour developper son pays. Nous voulons des leaders qui ont une volonte politique pour leur peuple.
    SOME

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  • Le 15 mars 2018 à 15:24, par yamlego En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    cher ami tu as fait de très bonnes propositions mais le point N°7 est venu tout gâté sinon RAS. Augmenter le temps des feux verts sur la voie de pyssy entre la gendarmerie de boulmiougou, la sonabhy et OK.

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  • Le 15 mars 2018 à 15:55, par M’BABA En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    MOI CE SONT LES POLICIERS QUI ME CHOQUENT. AVEC LES EMBOUTEILLAGES AUX HEURES DE POINTE, LES PISTES CYCLABLES NE CONTIENNENT PLUS LES PETITS ENGINS. MAIS EUX SONT LA POUR EMPÊCHER LES GENS D’ARRIVER DANS LEURS LIEUX DE TRAVAIL AVEC LEURS INTERPELLATIONS BIDONS.

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    • Le 15 mars 2018 à 17:06, par EL CAPO En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

      M’BABA, merci de faire cas des policiers. Quand la circulation se complique aux heures de pointe, ils feront mieux de réguler la circulation au lieu de passer le temps à faire des interpellations souvent arbitraires.
      Je vous dis que j’ai été victime d’accident pour avoir ralenti quand le feu orange s’est présenté. Donc ce qui devrait arriver, arriva ; on m’a pris par derrière.

      Changeons seulement de mentalité et chacun tirera son compte.

      LA PATRIE OU LA MORT. NOUS VAINCRONS !

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  • Le 15 mars 2018 à 15:55, par Vision En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    J’ai la conviction que les autorités du B.F. n’ont pas une vision concernant la mobilité urbaine, notamment dans une ville sauvage comme Ouagadougou. Un constat : allez-y à Dakar au Sénégal où se trouvent au moins 4 types de transports urbains :
    - les bus ;
    - les taxis ;
    - les "Gana N’Diaye" (transport urbain géré par les Groupements d’intérêt économique (GIE)) ; (les nôtres peuvent aussi se regrouper en GIE et se procurer des cars pour le transport urbain au BF.)
    - les "Ouakam-Ouakam" et que sais-je encore...Résultat : il y a moins de motos, moins de véhicules et autres taxis chiffons, ...moins de pollution, moins d’accidents...).
    Au Burkina, certaines autorités ne s’en préoccupent pas. Ils jouissent du pouvoir ; c’est ça qui ,compte en réalité pour eux. Aussi longtemps que les pouvoirs publics ne chercheront pas une solution pour limiter l’usage inconsidérée des mobylettes au Burkina en mettant l’accent sur les transports urbains collectifs, aucune politique ne viendra à bout de la pagaille et des nombreux morts par accident que connaît particulièrement Ouagadougou. Que le pouvoir en place quitte dans les forums et autres séminaires improductifs et prenne les bons exemples qui se passent ailleurs à travers le monde. Assez de bavardage car les gens meurent tous les jours, endeuillant de multiples familles, faute d’une politique de mobilité urbaine clairvoyante.

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  • Le 15 mars 2018 à 18:09, par paul En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    Nous sommes les champions du monde avec les meilleurs textes mais aucun n’est appliqué. Faisons comme à Cotonou, on prend un bulldozer et on déblaie les bas côtés qui encombrent les voies inutilement. Interdire les tricycles, les camions hors gabarits qui bloquent les voies. Demander à vos agents municipaux de faire les réglages corrects de vos feux tricolores en fonction de la fréquentation. Demandez à vos agents municipaux et gendarmes/policiers de réprimer et non de négocier des passes droits à coup de 1.000 à 5.000 F pour les infractions. Certains se font plus de 50.000 F par jour soit plus d’un million par mois et aucune rentrée dans les caisse de la commune ou de l’état. Si on trouve un camion avec transport mixte dans la ville de Ouaga, on le met à la fourrière pour 1 mois et un million d’amende au minimum ! Dans ce pays, il manque un THOMAS SANKARA ; tout le reste est du bla bla ou mouta mouta ! Raser tous les gendarmes couchés lisite ou illisite car ils tuent bien plus qu’ils ne sauvent de vie sans compter tous les dégâts occasionnés sur les engins à 2 roues, tricycles, voitures ou camions !

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  • Le 16 mars 2018 à 12:32, par M’BABA En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    BIEN DIT PAUL ! IL EST VRAI QUE LA LOI AUTORISE LA PUNITION DE CERTAINES INFRACTIONS, MAIS FAUT-IL AVOIR POUR CELA DE BONNES ROUTES.
    AUSSI, IL ME SEMBLE QUE CE N’EST PAS LA RÈGLEMENTATION DE LA CIRCULATION DANS LE BUT DE PROTÉGER LES USAGERS QUI INTÉRESSE NOS POLICIERS, MAIS CE QUE VOUS AVEZ SOULIGNE (l’argent).
    IL FAUDRAIT QU’ILS INTÉRESSENT SURTOUT AUX INFRACTIONS COMME LES EXCÈS DE VITESSE, L’OCCUPATION ANARCHIQUE, L’ENCOMBREMENT PAR LES POIDS LOURDS, ETC.
    QUANT AU MANQUE DE VISION DÉCRIÉ PAR « Vision », IL ME SEMBLE QUE NOS AUTORITÉS ONT MANQUE AU RDV. AU MOMENT OU LES GENS ATTENDAIENT LE DÉVELOPPEMENT DU TRANSPORT EN COMMUN, ILS N’ONT RIEN FAIT. CONSÉQUENCE, CHACUN S’EST DÉBROUILLE COMME IL PEUT. LE PROBLÈME DE PARKING POUR LES AUTOS EST DÉJÀ LA PAR CE QU’ON ANTICIPE PAS, ON GÈRE DU JOUR AU JOUR.
    IL FAUT QUE CA CHANGE !

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  • Le 16 mars 2018 à 22:44, par Winoaaga En réponse à : Mobilité urbaine au Burkina Faso : Bientôt des dispositions palliatives

    "Bitumage de voies principales pour soulager les souffrances des habitants de Karpal a, Balkuy, Dagnogo et autres quartiers peripheriques, surtout en periode de pluies." Mr Les embouteillages, le quartier DASSASGHO existe avant Karpala, Balkuy et Dagnogo .Le MAIRE ne peut pas survoler DASSASGHO pour vous contenter .Quand tu parles, dis seulement de bitumer toutes les principales voies de Ouaga car tout le monde est dans le besoin de voies bitumées que d’être égoïste

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