Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

vendredi 9 mars 2018 à 00h38min

Les grossesses en milieu scolaire font chaque année des victimes. Les acteurs éducatifs de même que les parents s’inquiètent du phénomène devenu courant. Focus sur un mal silencieux qui provoque beaucoup d’amertume et plombe la réussite scolaire des filles, toute chose qui ne peut être qu’un handicap quant à la participation de la femme à la gouvernance.

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Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

Etat des lieux des grossesses en milieu scolaire.

Le phénomène connu depuis longtemps dans les établissements primaires et secondaires prend de plus en plus des proportions inquiétantes dans le monde en général et particulièrement au Burkina Faso. Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), il survient chaque année 80 millions de grossesses en milieu scolaire dans les pays en voie de développement. Le Burkina enregistre chaque année un nombre important de grossesses précoces signalées de toutes parts. Et selon une étude commanditée par le Fond des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation, près de 1016 cas ont été enregistré dans sept(07) régions du pays au cours de l’année scolaire 2011-2012.

Selon le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation (MENA) à travers la direction de la promotion de l’Education inclusive des filles et du genre il ressort qu’au cours de l’année scolaire 2013-2014 une situation de 2 295 cas de grossesses en milieu scolaire dont 481 filles mères reparties sur l’ensemble du territoire national. Le phénomène se pose avec acuité dans certaines régions telles que le Sud-ouest avec 578 cas, les Cascades avec 334 cas, le Plateau Central avec 242 et le Nord avec 227. Au cours de l’année scolaire 2014-2015, dans les établissements de la région du Centre-Ouest plus de 400 cas de grossesses non désirées ont été recensées, dont près de 70% post primaire, et 40% en classe de 3e.

Au cours de cette même année, 70 cas ont été enregistrés dans les établissements scolaires de la Boucle du Mouhoun, 40 cas dans les Hauts-Bassins (6 cas au primaire, dont 5au CM2 et 1 cas au CM1). Pour l’année scolaire 2015-2016, les services techniques du MENA ont enregistré respectivement dans les établissements de la région du Sahel et du Centre-Ouest, 94 cas dont 76 au post-primaire, 18 au secondaire et 382 cas dont 78% au post-primaire et 40% en 3eme. Selon la direction régionale des droits humains des Cascades, 126 cas de grossesse en milieu scolaire ont été enregistrés dans la commune de Niangologo en cette année scolaire 2017-2018. Les principaux auteurs de ces grossesses sont en première place les élèves eux-mêmes. En deuxième place les jeunes du secteur informel, en troisième place, viennent les commerçants et les enseignants et la dernière place est occupée par les autres fonctionnaires et orpailleurs. Ainsi quelles pourraient être les causes probables de cette situation très inquiétante ?

Les causes des grossesses en milieu scolaires.

Les raisons qui justifient le taux de plus en plus croissant des grossesses en milieu scolaire sont multiples et multiformes. Entre autre on peut citer :
Les facteurs socioculturels : sur le plan culturel on peut citer les mariages précoces et ou forcés, la mise en cause de la responsabilité des parents (par exemple leur négligence dans le suivi des filles, leurs faibles capacités à parler de la sexualité et de la crainte de Dieu à leurs enfants) au plan social, notons que les adolescent(e)s acquièrent leur maturité physique, émotionnelle et psychologique dans un monde en pleine transformation. Cette cible reçoit des messages contradictoires sur la santé sexuelle et reproductive, ce qui fait affaiblir sa capacité à faire des choix judicieux. A cela, il faut ajouter d’autres éléments tels que la dépravation des mœurs, la gêne des filles à recourir aux services de santé maternelle et infantile ; le harcèlement /chantage sexuel entre partenaires et la crise de l’adolescence.

Les facteurs économiques : la pauvreté et la misère avec leurs corollaires que sont l’ignorance, la drogue, l’effet de mode le mimétisme, l’influence de la mauvaise compagnie, la prostitution, l’alcoolisme, le développement des activités minières, la marginalisation etc. peuvent aussi conduire à des comportements de dérives se soldant souvent par des grossesses précoces.

Les facteurs scolaires : l’absence de module d’enseignement sur la sexualité tout en mettant l’accent sur les dangers graves d’une sexualité précoce. Absence de sensibilisation sérieuse sur les fléaux tel que les grossesses précoces au contraire lors de ces activités les élèves sont sensibilisés aux méthodes contraceptives avec des partages de préservatifs à tout hasard. Un tel acte au lieu de résoudre le problème complique en réalité et conduit à une vie sexuelle animale ouvrant ainsi la porte à d’autres tristesses telles que les IST. En plus il faut ajouter la suppression des internats dans le public, le harcèlement du personnel enseignant et administratif en échange avec des notes pour passer en classe supérieur, l’insuffisance de la formation du personnel éducatif à la déontologie, les mauvais habillements des filles malgré la tenue scolaire, le personnel enseignant de plus en plus jeune.
Il y’a aussi le manque de confiance en soi des filles, l’insuffisance des centres d’accueil pour jeunes filles, l’insuffisance de l’offre éducation éducative. Au vu des causes suscitées les conséquences des grossesses en milieu scolaires également ne seront pas à négliger.

Les conséquences des grossesses en milieu scolaires.

Les conséquences des grossesses non désirées et précoces sont nombreuses. Il s’agit entre autres :
Au niveau de la scolarité : l’absentéisme qui aboutit à la déperdition et ou à l’échec scolaire.
Au niveau social et économique : Les conséquences sociales et économique des grossesses non désirées en milieu scolaire sont aussi nombreuses : abandon scolaire, retard dans le cursus scolaire, exclusion de la famille, l’abandon d’enfant, l’infanticide, les conflits familiaux, la marginalisation, l’augmentation des charges familiales, la prostitution, surtout les filles abandonnées et laisser à elles-mêmes, le choc psychologique, la perte de la dignité ou l’honneur, le rejet entrainant une dépression nerveuse, le bannissement, l’exclusion sociale, la perte de soutien financier, le handicap dans l’avenir, la pauvreté.

Au niveau sanitaire : Les grossesses non désirées sont sources d’avortements clandestins, généralement pratiqués dans de très mauvaises conditions de sécurité, et qui ont des conséquences importantes sur la santé de ces filles telle que la stérilité. Ces avortements volontaires et clandestins pouvant même conduire à la mort et l’exposition aux IST et au VIH/SIDA. Les taux de prévalence moyens du VIH chez les jeunes de 15-19ans est de 0,2%et chez les jeunes de 20-24ans il est de 0,8%.Il peut y avoir des troubles de maladie obstétricaux tels que la fistule obstétricale. Des troubles psychiques peuvent intervenir à la suite du mauvais regard que l’entourage pourrait avoir sur la fille. Mieux vaut prévenir que guérir avons l’habitude de dire. Ainsi avec toutes ces conséquences liés aux grossesses en milieu scolaire il serait important de proposer des solutions afin d’éduquer nos jeunes à une gestion responsable de leur sexualité.

Quelques solutions pour éviter les grossesses précoces en milieu scolaire.

D’abord il faut que l’Etat puisse prendre ce problème à bras le corps car au-delà que ça soit un problème social, il est un problème général qui détruit la jeune fille créant ainsi beaucoup d’enfants de la rue et des prostituées. C’est pourquoi il doit y avoir un cadre d’information fiable et accessible en lien avec la sexualité avant l’amorce de l’adolescence qui commence généralement entre 10 et 11 ans pour la fille et 12 et 13 ans pour le garçon. Il faut initier des cours d’éducations sexuelle au moins à partir de la classe de CM2. Dans les séances de sensibilisations l’accent devrait être mis sur les conséquences et non sur l’utilisation des méthodes contraceptives.

Nous sommes tous unanime que les effets nuisibles des méthodes contraceptives sont nombreux et encourager ces jeunes filles à bas-âge à une telle pratique c’est vraiment leur réservé un risque sanitaire à long terme et surtout leur encourager à un vagabondage sexuel vu qu’elles peuvent plus tomber enceinte tout devient permis. IL doit y avoir aussi des centres de réinsertions pour certains cas surtout celles victimes de viol ou tout autre cause semblable. Des sanctions doivent être prévues pour celui qui enceintera une mineur et de même pour la mineur qui tombera enceinte si cela n’est pas par cas de viol ou autre situation de force. Il est impératif de réduire la promiscuité à l’école en cherchant des moyens pour mettre une distance entre filles et garçons. Revoir la déontologie pour mieux former les enseignants sur leur collaboration avec les filles à l’école. L’Etat doit construire des internats dans au moins chaque province pour maintenir les élèves un tant soit peu.

Ensuite il faut que les parents puissent pleinement jouer leur rôle. Dans cette histoire de grossesse en milieu scolaire les responsabilités sont partagées mais les parents sont les plus coupables que tous car l’éducation de base relève de leur ressort. Ils sont nombreux ces parents qui regardent leurs filles sortir presque nues sans rien dire ou au contraire apprécient. Aucune décence dans l’habillement des filles et cela au nez et à la barbe de maman et papa. Les parents doivent- ils continuer à faire de la sexualité un sujet tabou à la maison ? Il est temps que les mentalités et les comportements changent au bonheur de tous. Il est mieux de commencer à parler de la sexualité avec les enfants à temps afin de les éviter la sexualité précoce et ses conséquences. Il serait aussi mieux d’insister sur les aspects religieux afin que les filles puissent aussi avoir la crainte d’Allah, et même si elles sont tentées cette crainte de Dieu pourra les aider à ne pas tomber dans la tentation. Les parents doivent comprendre aussi qu’ils doivent s’occuper financièrement de leurs enfants jusqu’à ce qu’ils puissent être capable de travailler et d’avoir eux-mêmes l’argent.

Malheureusement beaucoup de parents abandonnent les enfants à un moment donné de se débrouiller eux-mêmes. Ainsi comment une fille pourra se débrouiller si ce n’est que courir derrière les garçons pour en avoir. Quelqu’un disait en s’adressant à un parent ceci : « Si tu refuses de faire un effort pour donner à ta fille ce qu’elle demande, quelqu’un d’autre le fera dehors mais pas dans les même conditions que toi ». En plus ils doivent éviter de donner des portables aux enfants à bas-âge ou encore vérifier souvent les contenus des films et autres qui s’y trouvent, de même contrôler les émissions télé suivis par les enfants. Les géniteurs doivent interdire les enfants de fréquenter les maquis ou de fréquenter les lieux où la perversité est trop élevée. Eviter de conseiller les méthodes contraceptives aux enfants pour les éviter les grossesses car elles engendrent d’énorme conséquences mieux que les grossesses. En dehors de l’école on doit permanemment contrôler les sorties et les habillements des enfants surtout les filles qui sont plus vulnérables. Que les parents comprennent que l’enfant passe la plus grande partie de son temps en famille et non à l’école.

Laisser l’éducation de l’enfant uniquement à l’école ce n’est ni moins ni plus qu’une démission. Pourtant l’islam a accordé une place de choix à l’éducation familiale. De ce fait le Prophète (SAW) nous dit ceci : d’après Abdallah Ibn Omar (qu’Allah les agrée, le Prophète (SAW) a dit : « Chacun d’entre vous est un berger et chacun d’entre vous sera interrogé concernant son troupeau. Le dirigeant est un berger, l’homme est un berger pour les gens de sa famille, la femme est une bergère pour les gens de la maison de son mari et ses enfants. Ainsi chacun d’entre vous est un berger et chacun d’entre vous sera interrogé concernant son troupeau. » Rapporté par Boukhari et Mouslim. Les parents doivent éviter de bannir ou exclure la fille en cas de grossesse car cela n’est aucunement une solution au problème arrivé. Même si les parents sont les véritables fautifs il faut aussi reconnaitre que les filles sont souvent très difficiles à maitriser. Elles ont tous les moyens pour faire ce qu’elles veulent car elles sont attirées par une vie d’aisance, vivre au-delà de leur moyen avec des portables bien sophistiqués, des tablettes, des ordinateurs, des motos, des habillements de qualité, des coiffures françaises, des diners dans des restaurants de renommés….

Avec un tel comportement et la modestie des moyens que possèdent les parents forcements que ces services seront demandés à ceux qui ont les moyens en contreparties d’autres choses et le résultat final ne peut que donner des situations malheureuses de grossesse précoce et des maladies. Enfin l’école aussi a une grande responsabilité dans ce fléau de grossesses en milieu scolaire. L’école en tant que creuset d’apprentissage du savoir, du savoir vivre et du savoir être doit introduire des modules en lien avec l’éducation sexuelle. De nos jours certains sont contents d’aller à l’école car c’est un lieu de rencontre entre camarade et qui se termine par des copains copines bonjour une vie sexuelle à l’insu des parents. Aujourd’hui la tenue scolaire perd aussi sa valeur car il y’a moins de rigueur en ce qui concerne le modèle. Ainsi les filles adaptent à leur modèle et on a que les mêmes couleurs sinon aucune valeur de tenue encore. Les encadreurs quant à eux doivent faire l’effort afin de permettre aux filles d’étudier et réussir. Certains enseignants profitent de l’état de vulnérabilité des filles pour abuser d’elles.

C’est un crime et un mauvais exemple de la part d’un éducateur. Les responsables scolaires doivent éviter aussi d’exclure une fille victime de grossesse en milieu scolaire. Une fois le problème arrivé il faut vite contacter les parents et envisager les conduites à tenir. Si elle est exclue elle peut voir cela comme une humiliation et un suicide peut intervenir et cela constitue un malheur de plus. Puisse Dieu, Le Tout Puissant, Le Grand Educateur nous accompagner pour l’éducation familiale de nos enfants afin de garantir une jeunesse digne et responsable pour un avenir radieux. Amen !

Pour l’A.E.E.M.B. Cheick Tidiane DRABO

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Vos commentaires

  • Le 9 mars à 07:27, par le meme
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    toute les causes que vous avez cités ne sont pas trop universelles.
    ces mêmes causes existaient à l’époque de nos ainées mais les grossesses étaient rares sans moyen de protection.même si tu donnes 50000frs par jour à ta fille, rien ne l’empêchera de tomber enceinte.on peut pas maitriser les hormones.
    regardez un peu dans leur portable vous allez tomber à la renverse.
    aujourd’hui vous avez tout pour encourager les enfants à la débauche.
    les tenues, la mode , le téléphone, et la vie occidentale.
    sortez de chez vous voir les jeunes filles qui circulent tard la nuit sans que les parents ne s’inquiètent.le refrain :" elle est majeure elle sait ce qu’elle fait.
    vous ne trouverez jamais de solution à ce phénomène.le nombre de grossesse ne fait que croitre malgré les multiples associations de prévention.regarder les statistiques.ne parlons pas des avortements, ni de celles qui se protègent à l’age de l’adolescence.

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  • Le 9 mars à 07:59, par Passakziri
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    Pour un écrit publié au nom de L’AEEMB, on aurait souhaité un texte plus clair dans ses positions et une argumentation moins évasive. Il est surtout regretable que l’auteur ici essaye discrediter la sensibilisation et les methodes de contraception comme etant la cause du problème, plus grave, il lance au passage <>. Messieurs de l ’AEEMB, que voulez vous nous faire comprendre ici ? C’est ahurissant qu’au 21 eme siècle, pour des histoires de grossesses en milieu scolaire certains se mettent à rêver d’autres temps. Ouvrez l’oiel sur ceux que vous envoyez prêcher dans les écoles et vos mosquées, car vous avez aussi la responsabilité morale de ce que ces derniers véhiculent comme messages. En ces temps de terorismes au nom de l’Islam, ce serait naif de continuer de fermer l’oeil sur de tels agissement.
    L’auteur a aussi litéralement ignoré le rôle que jouent les hommes dans ce problème de grossesses indésirées. Qui sont ceux là qui accostent, tâtonnent les filletes contre leur volonté dans les marché et dans la rue en plein jour ? Ce sont bien sûr les hommes. Alors , au lieu de demander qu’on sanctionne les filles, ce sont les auteurs de ces grossesses qui devraient endosser les responsabilités sociales, juridiques et sociales. Un homme majeur qui enceinte une fille de 13- 15, 16 ans, sa place c’est la prison et pas ailleurs. Pour cela il faudra commencer par aneantir toute possibilité pour l homme de nier sans preuves la paternité. En concret, c’est à la fille enceinte de declarer qui en est l’auteur. Si ce dernier le nie, il doit le prouver net. En procedant ainsi, les hommes apprendrons à ne plus engrosser les filles et se contenter de nier facilement. Sinon le reste c’est por amuser la galerie.

    Passakziri

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    • Le 9 mars à 09:46, par Passakziri
      En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

      erreur ;je voulais souligner le passage suivant :.... il lance au passage < il est imperatif de reduire la promiscuité a l ecole en chechant les moyens de mettre une distance entre les filles et les garcons >......

      Passakziri

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    • Le 9 mars à 12:24, par Vérité fait mal
      En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

      Dans notre contexte où une fillette qui sait à peine que ses seins ont poussé, prend plaisir à s’exhiber et à publier des selfis désobligeants, à narguer ses camarades garçons, vous souhaitez qu’à la première occasion qu’elle tombe enceinte, qu’elle puisse banalement indexer un monsieur qu’il en est l’auteur, et que cela suffise à culpabiliser le monsieur ? Non ! pour le moment, la preuve des faits que chacun invoque contre l’autre lui incombe. Il faut amener ces fillettes à comprendre que l’activisme sexuel n’est pas un mode, qu’elles ne doivent pas tomber dans le piège des feuilletons et les représentations innocentes qu’elles se font de leur sentiment.

      .

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      • Le 9 mars à 14:57, par Passakziri
        En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

        Cher " Vérité fait mal ",
        èvidemment il ne s’agit pas ici de permettre des accusations gratuites des filles, mais en l’Etat actuel, quand l’homme refuse la paternité, quel moyen les filles ont-elles pour que celui ci prenne ses responsabilités ? Zéro. On fait la vie trop facile aux auteurs des grossesses alors que ce sont les premiers responsables. Dans un de mes anciens Post relatifs au même sujet, j’avais fait les mêmes remarques tout en proposant des mesures de repressions pour empêcher les accusations non fondées.
        C’est vrai qu’il y’a des points de vue que je partage dans le texte comme celui invitant à ne pas bânir les filles enceintes, mais je ne partage pas certains des arguments avancées comme celui tentant de remettre en cause les campagnes de sensibilisation . Aussi est-il juste de denoncer la dépravation des moeurs par les effets de mode, mais il reste à souligner qu’avant l’arrivée de la télé, de l’internet et de toutes ces télénova, il y’avait des viols, grossesses indésirées, des avortements clandestins même dans nos campagnes les plus réculées . C’est là aussi une réalité. Peut-être qu’on voit de plus en plus de grosesses dans les écoles parce que le nombre d’élèves d’aujourd’hui est nettement different de celui d’hier ou qu’il y’a moins d’avortements aujourd’hui dans ce milieu ?

        Passakziri

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  • Le 9 mars à 08:45, par Vérité fait mal
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    La vrai cause de cette situation est surtout la chute de la moralité et l’absence de foi chez les parents qui, eux même embarqués par l’effet de la mode entérinent les actes ignobles de leurs enfants filles ou garçons. Je salue au passage la capacité de maîtrise des enseignants qui subissent très souvent la provocation et l’exhibition de certaines de leurs élèves. Avec ça les statistiques de viol et grossesse en milieu scolaire ne peuvent pas ne pas grimper. Je me demande si souvent il n’y a pas une excuse de provocation à retenir dans certains cas ?

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  • Le 9 mars à 09:08, par PIT
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    Très bel article !
    Merci.
    Tous coupables.
    L’éducation d’une personne incombe aux parents mais aussi aux gouvernants.
    Quelles que soient les occupations des parents, ils doivent jeter un coup d’œil sur les enfants ; ne pas les laisser divaguer et faire comme bons leurs semble. Les parents ne doivent pas aussi éduquer leurs enfants à la mendicité. Combien de fois on est témoins de ça : ’’Vas le saluer, il va te donner de l’argent’’ ou pire, des parents parlant d’autres personnes en ces termes : ’’ Quand il vient ici, il ne donne rien même’’ ’’ Lui au moins, quand il me rencontre il me donne de l’argent’’ et tout ça devant leurs enfants. le pire est que l’on se tue à l’approche de fête ou de manifestations telles que le 8 Mars, un baptême ou un mariage pour avoir un habit neuf pour soit et ou pour les enfants ; au détriment même de choses importantes pour la famille et les enfants sont éduqués de la même façon : APPARAITRE QUELS QUE SOIENT LES MOYENS UTILISES.
    Des gouvernants, on peut parler du laisser aller au niveau des médias comme la télé qui est sensée être un outil pour les informations et la bonne éducation du peuple par les gouvernants. Ici on note la prolifération des télé novelas qui ne montrent pas de bons exemples. Dans ces films, il n’y a que des histoires de fesses, d’héritages, des pouvoir s’incérer dans telle ou telle autre famille riche etc. et etc. COMMENT PEUT ON IMPORTER DES FILMS DE CE GENRE DANS UN PAYS OU LA MAJORITE N’EST PAS BIEN INSTRUITE ? Comment peut on faire passer ces films aux heures où nos enfants doivent étudier ? L’état doit éliminer ces films au niveau de chaines du pays, mais aussi et surtout faire filtrer au niveau des bouquets que CANAL+ envoi sur le pays ; condition pour que CANAL+ émette. Cela doit être une décision ferme. Laisser les populations à la merci de ces films c’est comme les laisser consommer de la drogue par ce que plus ils restent à regarder, moins ils travaillerons et plus ils seront inutiles pour la société. Pendant ce temps, ceux là qui font les télé novelas avances ensemble avec ceux là qui les déversent chez nous. Il n’est pas question ici que les autres n’avancent pas mais plutôt que ils ne soient pas ensemble avec nos gouvernants, un frein pour nos peuples.
    Après avoir bu toutes les télénovelas, les enfants peuvent même les connaitre par cœur, mais ne pas pouvoir maitriser une seule leçons faite en classe. Nos enfants cherchent les modèles vu à la télé au détriment du faso dannfani ; bref, ils sont déracinés, perdu ; ils ne sont ni de la culture du pays ni de celle des autres.
    Autres raisons : Les alcool frelatés, la non règlementation de l’accès aux bars et boîtes de nuits, l’absence de fermeté dans les écoles contre certains mode vestimentaires et la cigarette.

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    • Le 9 mars à 10:04, par Annie
      En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

      Entierement d’accord avec vous, permettez moi de vous citer : ......"Des gouvernants, on peut parler du laisser aller au niveau des médias comme la télé qui est sensée être un outil pour les informations et la bonne éducation du peuple par les gouvernants. Ici on note la prolifération des télé novelas qui ne montrent pas de bons exemples. Dans ces films, il n’y a que des histoires de fesses, d’héritages, des pouvoir s’incérer dans telle ou telle autre famille riche etc. et etc. COMMENT PEUT ON IMPORTER DES FILMS DE CE GENRE DANS UN PAYS OU LA MAJORITE N’EST PAS BIEN INSTRUITE ? Comment peut on faire passer ces films aux heures où nos enfants doivent étudier ? L’état doit éliminer ces films au niveau de chaines du pays, mais aussi et surtout faire filtrer au niveau des bouquets que CANAL+ envoi sur le pays ; condition pour que CANAL+ émette. Cela doit être une décision ferme. Laisser les populations à la merci de ces films c’est comme les laisser consommer de la drogue par ce que plus ils restent à regarder, moins ils travaillerons et plus ils seront inutiles pour la société. Pendant ce temps, ceux là qui font les télé novelas avances ensemble avec ceux là qui les déversent chez nous. Il n’est pas question ici que les autres n’avancent pas mais plutôt que ils ne soient pas ensemble avec nos gouvernants, un frein pour nos peuples.
      Après avoir bu toutes les télénovelas, les enfants peuvent même les connaitre par cœur, mais ne pas pouvoir maitriser une seule leçons faite en classe. Nos enfants cherchent les modèles vu à la télé au détriment du faso dannfani ; bref, ils sont déracinés, perdu ; ils ne sont ni de la culture du pays ni de celle des autres.
      Autres raisons : Les alcool frelatés, la non règlementation de l’accès aux bars et boîtes de nuits, l’absence de fermeté dans les écoles contre certains mode vestimentaires et la cigarette."

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    • Le 9 mars à 18:35, par kiriki
      En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

      Monsieur PIT, MES RESPECTS JE VOUS PRIE. QUE DIEU FASSE QUE CEUX QUI DIRIGENT APPLIQUENT SEULEMENT LA MOITI2 DE CE QUE VOUS VENEZ D’ECRIRE. MOI SI JE SUIS DEPRAVE ET QUE JE VEUX RETROUVER MON CHEMIN QUE BON DIEU FASSE QUE VOUS ME DONNIEZ DES CONSEILS. Mais Y A rien a ajouter. aux valeurs que vous défendez. Le Burkina, mon cher pays me fait tant pitié

      Répondre à ce message

  • Le 9 mars à 11:38, par MI
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    Oui d’accord avec vous car parmi les bourreau de ces filles, il y a ceux qui sont sensées leur donner le savoir, C’est triste mais ainsi va mon pays

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  • Le 9 mars à 13:28, par Sakim
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    Félicitation à l’AEEMB pour cette contribution !

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  • Le 12 mars à 21:05, par Le Logicien
    En réponse à : Les grossesses en milieu scolaire : Une douleur silencieuse qui provoque beaucoup d’amertume selon l’A.E.E.M.B

    Merci à l’AEEMB pour cet éclaircissement. Étant donné que les responsabilités incombent à tous, luttons chacun pour une éducation horizontale. Dans ce sens, chaque parent se chargera prioritairement d’éduquer et de discipliner sa famille. Si toutefois cela est fait, on arrivera à éradiquer ce fléau car en ce que je sache, chaque personne qui vit dans la société est issue d’une famille. Quand celle-ci n’assume pas ses devoirs, ce sont les dirigeants politique on indexe.

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