Professeur Joseph Ki-Zerbo : Les œuvres d’hommage se poursuivent 11 ans après

LEFASO.NET | Tiga Cheick SAWADOGO • lundi 22 janvier 2018 à 00h58min

« Joseph Ki-Zerbo, l’ouvreur de chemins », c’est le titre d’un film de témoignages et d’hommages à l’illustre disparu, dont l’avant-première a eu lieu dans la soirée du 19 janvier 2018 à Ouagadougou.

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Professeur Joseph Ki-Zerbo : Les œuvres  d’hommage se poursuivent 11 ans après

« C’est à la faveur de la commémoration du dixième anniversaire (Ndlr. 4 décembre 2017) posthume de Jospeh Ki-Zerbo que nous avons décidé de nous mettre à l’écoute de femmes et hommes(jeune et moins jeunes) qui ont parcouru des chemins, pensé , parlé , réalisé avec celui qui est appelé affectueusement Professeur ou qui se sont intéressés à son parcours, à son œuvre », a expliqué la fille ainée du disparu, Françoise Ki-Zerbo, administratrice générale de la Fondation Joseph Ki-Zerbo.
Elle a commencé par demander une minute de silence en mémoire du Professeur « dont la pensée et l’œuvre réunissent celles et ceux qui depuis des décennies, des siècles ont mené le combat pour une Afrique à la fois visible et crédible sur l’échiquier mondial ».

La fondation pour la réalisation de cette œuvre, s’est tournée vers Clémence Tuina, journaliste. « Au départ, il était juste question pour moi de réaliser une série d’interviews(…). Plus tard, est née l’idée du film sur la base des interviews déjà réalisées afin de permettre une large diffusion de la pensée du Pr, tant les témoignages récoltés étaient riches et intenses », a-t-elle précisé.
52 mn durant donc, le premier agrégé en histoire de l’Afrique noire se dévoile à travers 15 personnes. Des chercheurs, des enseignants d’université, des compagnons politiques, syndicalistes, des étudiants apportent des témoignages, expliquent l’œuvre de l’homme et sa portée.

« Joseph Ki-Zerbo, l’ouvreur de chemins » est bâti en trois grandes parties. La découverte de Joseph Ki-Zerbo, son coté intellectuel à travers ses recherches et ses ouvrages, et enfin, son idéal politique. Ce, avec des paroles célèbres du Pr. « On ne développe pas ; on se développe ! », « Naan laara an Sara » (Si on dort on est morts), « Chaque génération à des pyramides à bâtir ».

Tout en félicitant la réalisatrice Clémence Tuina et la fondation pour cette œuvre, le public a formulé des remarques. Notamment l’inexistence d’archives, et le choix des personnes interviewées (seulement des témoignages de burkinabè).

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

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