Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

LEFASO.NET | Nicole OUEDRAOGO • jeudi 18 janvier 2018 à 01h13min

Présent à Ouagadougou dans le cadre de la conférence « Gouvernance, démocratie et affaires », le président du parlement ghanéen, Mike Oquaye, s’est entretenu avec le président du Faso, Roch Kaboré. C’était dans la matinée du mercredi 17 janvier 2018.

Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

Cette « visite de courtoisie » au président du Faso a été jugée très importante par le président du parlement ghanéen, Mike Oquaye. « Nous avons décidé de nous examiner nous-même pour savoir où nous allons, afin de renforcer la démocratie, pour voir comment résoudre nos problèmes » a-t-il signifié, soulignant qu’il a suggéré lui-même, la mise place d’une commission électorale en Afrique. Cette commission, selon Mike Oquaye aura la mission d’examiner les meilleures pratiques en matière d’élections en Afrique pour pallier les éventuelles difficultés. « A chaque fois qu’il y a des élections, qu’on n’ait pas peur, qu’on n’ait pas de souci » a-t-il renchéri.

Le développement économique de l’Afrique

Au cours de cette entrevue, il aussi été question du développement économique de l’Afrique. Pour le Professeur Mike Oquaye, si la bonne gouvernance est une nécessité pour l’Afrique, le développement économique de l’Afrique doit être également pris en compte. « Il faut s’assurer que nos populations deviennent autonomes sur le plan économique, il faut développer nos industries pour éviter d’importer des produits alimentaires ou tout autre article, surtout de l’Europe » a-t-il noté. Et d’ajouter : « Je propose qu’on change de paradigme et que nous essayions de nous spécialiser dans les différents domaines industriels ». Il a par ailleurs soutenu que chaque pays africain devrait se spécialiser dans un domaine précis.

Pour lui, l’Afrique doit forger son propre paradigme de développement pour satisfaire et répondre au mieux, aux besoins des populations.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net
Photos : Présidence du Faso

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Vos commentaires

  • Le 17 janvier à 20:47, par tenga En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    monsieur le président Ghanaen vous avez une vision un idéal notre papou national lui voulais le pouvoir par tous les moyens quitte a emprisonner bruler assassiner et maintenant son objectif c’est piller le pays pour assurer sa réélection.

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    • Le 18 janvier à 06:11, par Gangobloh En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

      Ce n’est pas le président ghanéen, c’est plutôt le président de l’Assemblée Nationale du Ghana . Facile de critiquer les autres alors qu’on ne même pas faire la différence entre un président de parlement et un président de de la république. Umbrrrrr.

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      • Le 18 janvier à 10:03, par Alexio En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

        Pourquoi se cambrer sur le titre president ? Le president de l Assemblee n est-il pas president ? Facie le de critiquer les autres ?La crtique positive et constructive est bienvenue dans notre Afrique des dictateurs. Notre pays est een stage pour la democratie pour la premiere fois dans notre histoire moderne. S accrocher au pouvoir pour sauver la peau de ces amis et famille qui sucent les maigres ressources de lnos pays en Afrique ne serons plus etre accompagne de cette criminalite sans honte. L Afrique a besoin d un pays comme le Ghana qui a evoluer dans la democratie. Chaque elu president doit deposer sa pierre de sous l edifice en Construction et partir apres son contrat de bail, sans autres foemes de proces. Ainsi va la vie.

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  • Le 17 janvier à 21:10, par Bonus En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    Bien Mr. le president du parlement Ghaneen. C’etait la politique du visionnaire Thomas Sankara. Produire en Afrique et consommer en Afrique. Mais le valet local de l’imperialisme, Blaise Compaore, en a mis un frein. Ce n’est pas tard. Allons dans ce sens.

    Thank Mr. President of Ghana Parlement ! This is the idea that Thomas sankara was advocated for. Produce and Consum what we need in Africa. Unfortunalely, the puppet of the imperialism, Blaise Compaore, put an end to this vision. It is not too late. We can keep moving into that direction.

    Thanks and regards,

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    • Le 18 janvier à 08:29, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

      - Bonus, je dirais même que ADO de C.I. ne suivra pas ce chemin. C’est un autre valet de l’impérialisme. Ils ont vendu leurs pays aux Bolloré & Cies. Sarkozy est actuellement au Rwanda avec Bolloré pour parler investissements à Paul Kagamé, mais il se trompe car ce dernier ne vendra pas son pays. D’ailleurs les rwandais se moquent de nous burkinabè en disant : ’’Si vous avez laissez tuer votre Sankara, nous rwandais nous allons protéger notre Kagamé’’, et ils sont raison !

      Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 18 janvier à 09:43, par le choco En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

        Mon cher ils (les français et autres consort) n’ont pas encore décidé de le (P Kagamé) faire.Sinon les rwandais comme les burkinabés ni verront que du feu. Les colons décident à 7hrs et à 12 hrs au plus tard le job est fait.. Ils sont si sournois qu’aucun service de renseignement africain ne pourra les voir venir..Peut être même que la main, l’arme et la munition sont déjà dans l’entourage de Kagamé n’attendant que l’ordre de le faire. J’ai peur de ces illuminatis , francs maçons friqués qui pullulent en Afrique rien que pour le malheur de ses fils..

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  • Le 18 janvier à 09:27, par Insurescroquerie En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    Tous ces nécrophages burkina-bêêêêêêêêêêêêêêêêêêêêês sont-ils prêts à entamer ne serait-ce qu’un début de vie conforme à la vision de TS ? Il ne s’agit pas seulement de passer le clair de son temps dans des maquis pour insulter l’impérialisme tout en l’enrichissant grâce à la consommation sans limite de votre nectar préféré. Commençons par faire l’insurrection contre nos propres habitudes de consommation. Des "Rastamen" qui font parrainer leurs festivals par des marques de boissons qui abrutissent la jeunesse, il faut être au pays de l’insurescroquerie pour voir ça.

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  • Le 18 janvier à 13:06, par Abou Ouedraogo En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    Le Ghana est un pays qui a vraiment une vision depuis J.J. Rawlings.
    Et le Burkina gagnerait aussi en vision et en avancement en nouant avec le Ghana une relation plus structurée.
    Parce qu’un pays comme la Cote d’Ivoire sur qui nous avons longtemps beaucoup misé n’a aucune vision ni indépendance, surtout sous ADO (c’est la France qui contrôle tout chez eux CFA, privatisation, bases militaires, etc.), et du coup avec un pays comme ça comme la Cote d’Ivoire nous faisons purement de la Francafrique, donc sans progrès puisqu’avec la France aucun pays n’est jamais allé quelque part (même les anciennes colonies françaises en Asie ont souffert de la FrancAsie jusqu’à ce qu’elles décident de rompre clairement pour devenir aujourd’hui des exemples de succès économiques et politiques). Donc une relation 100% avec la Cote d’Ivoire c’est une perte de temps. C’est un gâchis.
    Mettons donc fin à cela et rééquilibrons nos relations avec nos voisins, Ghana en premier.

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  • Le 18 janvier à 16:00, par Lavieille En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    Prions Dieu seulement et allons tout doucement, étape par étape, sans crier sur eux. Vous parlez de produire ce que nous consommons ; çà, on peut le faire. Mais, consommons ce que nous produisons ; là ! on est dans leur filet comme des poissons. En nourriture, ça va, sauf si la langue veux ce qui est de leur ressort. Mais, ce qui se trouve rempli les étagères de nos pharmacies et la plupart de ces produits nous tuent à petit feu et on a pas le choix. Comment valoriser nos pharmacopées pour couvrir tous nos besoins en médecine alors qu’ils y a de ces multiples maladies qu’on ignore même les noms en langue nationale ? Même le palu ou maux de tête si on s’aharde à soigner traditionnellement, on risque sa vie parce qu’ils ont fabriqué les virus à leur guise à l’image de leurs produits. Tu vas beau soigner, tu vas regagner le dispensaire. Nous, africains, on est né pour servir et souffrir et non pour nous servir. Dieu ait pitié de nous.

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  • Le 18 janvier à 17:01, par freddy le loup En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    propos sages et belles initiatives en perspectives ; seulement est ce que les africains n’ont pas assez d’intelligence pour comprendre les enjeux actuels du développement, bien au contraire, nous avons tout le bagage intellectuel nécessaire pour faire marcher la machine mais la question est : pourquoi depuis tant d’années nous investissons à coup de milliards par le biais de credits dans des secteurs improductifs et nous retrouvons toujours au même point de départ ! nous citoyens lambda apprécions la vie de la nation de façon simpliste, alors que le pouvoir d’etat en est autre. il est fait de compromis, d’arrangements de toutes sortes appuyés par les lobbyistes et autres saprophytes. Tant que nous ne mettront pas de coté nos dissensions internes entre africains et décider de nous affranchir de ce système, nous serons toujours la main de dessous. Roch n’est peut etre pas parfait, mais aujourd’hui c’est lui qui préside à la destinée de ce pays que nous le voulons ou pas alors au lieu de critiques inutiles qui ne changeront rien à la situation, transformons les en actes susceptibles d’ameliorer cette marche qui est censé être celle du progrès.

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  • Le 19 janvier à 18:08, par Sogossira Sanou En réponse à : Le président du parlement ghanéen à Kossyam : « Il faut changer de paradigme »

    L’Afrique a besoin de nos jours, d’être pilotée par des visionnaires ; et du côté du continent du pays ASHANTI, notre histoire nous démontre à travers Kwamey Nkrumah, Jerry John Rawllings et actuellement Nana Akufo-Addo que des dignes fils d’Afrique, qui ont ont une vision claire pour le futur de ce continent se trouvent aussi de ce côté là.
    J’en veux pour claire illustration, le discours tenu par Nana Akufo-Addo à l’adresse de Emmanuel Macron ! ! !
    J’invite toutes les chaines de TV africaines à faire une très large et fréquente diffusion de ce discours qui n’est que le son de cloche qui sonne le réveil du continent.
    Tenez ! Remarquez comment le "president de la france" se tenait difficilement sur ses jambes pendant que Addo lui assenait les coups de grâce"" ; toute la différence avec ses airs d’arrogance qu’il prenait juste quelques moments avant devant roch marc christian kabore au Burkina Faso.
    Vivement que l’UNITE AFRICAINE SOIT LA REALITE
    En un mot AFRICA MUST UNIT. LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS

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