Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

vendredi 5 janvier 2018 à 12h00min

Engagement social. Investissement économique. Epanouissement humain. Voici les leitmotivs de BUSPAD. Créée en 2005, cette association regroupe des étudiants, stagiaires, et diplômés burkinabè en Allemagne. Avec son siège à Hildesheim, ville voisine de Hannovre, Buspad, avec ses 36 membres, déploie compétences, savoir-faire, et savoir-être. Son objectif ? Rendre radieux les Burkinabè aussi bien en Allemagne qu’au Faso.

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Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

Et bientôt, ce sont les étudiants burkinabè titulaire du Bac et désirant étudier en Allemagne qui seront ravis. La reconnaissance de ce diplôme universitaire est en cours. C’est le 21 mai 2016 à Cologne, lors de sa visite à la communauté burkinabè résidant dans la Rhénanie-du-Nord–Westphalie que l’ambassadeur du Burkina Faso en Allemagne, Simplice Honoré Guibila, avec l’appui de Buspad, a pris l’engagement d’œuvrer à l’acceptation de ce diplôme par les autorités allemandes. Et ce, d’autant que les Bacs de pays comme le Cameroun, le Niger, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Togo, et le Bénin sont acceptés. Et pourquoi pas celui du Burkina Faso ?

En février 2016 à Berlin, une rencontre de travail a eu lieu. Cette rencontre a regroupé, le président sortant de Buspad, depuis ce 31 décembre 2017, Mathias Balma, l’ambassadeur Simplice Honoré Guibila, l’ancien attaché culturel de l’ambassade du Burkina Faso, Alexis Bako, et le Secrétaire général de la conférence allemande des ministres de l’éducation des états fédéraux, Udo Michallik. Le but ? Lui exposer le désir de voir le Bac burkinabè reconnu. Et encore ? Obtenir son soutien. Pari accompli, assure Mathias Balma.

Ravi, l’ancien président de Buspad affirme : « Nous rassurons tous nos étudiants et la communauté burkinabè en Allemagne que ce problème est en cours de résolution. C’est aussi le lieu, de souligner l’engagement personnel de S.E.M. GUIBILA qui n’a ménagé aucun effort pour l’évolution positive de ce dossier. »

En attendant cette reconnaissance, Elisée Yameogo, étudiant en électromécanique, endure toujours les conséquences de cette non reconnaissance de son premier diplôme universitaire obtenu au Faso. « Je suis obligé de faire ce que l’on appelle « Studienkolleg » qui dure une année. Ce processus induit des coûts financiers supplémentaires pour mes études. Le pire, c’est le mépris de notre BAC par l’Allemagne. C’est ce qui me fait le plus mal. »

Ce calvaire va bientôt prendre fin. Ce 31 décembre 2017, le diplomate Guibila a affirmé que les autorités allemandes ont soumis un questionnaire à celles burkinabè. « Les réponses données par notre pays sont en cours d’examen et c’est aux allemands de les apprécier » insiste l’ambassadeur Guibila. Et tout confiant, il assure qu’il est sûre que cette reconnaissance aboutira en 2018.

Les efforts pour l’admission du Bac burkinabè dans le système éducatif allemand est seulement l’une des nombreuses actions de Buspad.

Des projets à hauteur de millions de Francs CFA

Avec des membres hautement qualifiés en télécommunication, en médicine, en sociologie, en journalisme, en ingénierie, etc., Buspad mène des réalisations utilitaires au Burkina Faso. Elles sont environnementales : améliorer les performances énergétiques des bâtiments réalisés. Mieux, maîtriser les coûts permettant d’allier confort et économies d’énergies à travers le solaire. Elles s’orientent vers l’entreprenariat avec la construction d’une savonnerie avec l’association des femmes Pugwissinga de Ouargaye dans la province du Koulpelogo.

Elles se veulent éducationnelles. Et elles s’affichent comme socle pour une jeunesse épanouie et instruite. Et pour ce faire, Buspad construit. Elle construit. Elle a construit dans différentes régions du Burkina Faso des établissements scolaires.

A Nandiala, dans la province du Boulkiemdé, au Centre-Ouest du Faso, elle a fait érige en 2011, une école de trois classes avec latrines, magasin, et bureau d’enseignants. Pour l’année scolaire 2015-2016, 170 élèves ont eu le privilège de s’y instruire. Le directeur de l’école, Belibi Nébié, confie : « avec l’électricité solaire, installée et fonctionnelle depuis le 12 avril 2011, Buspad a fait de Nandiala "D", une école de différence et de référence dans la commune rurale de Nandiala. Ce système composé de quatre plaques et de deux grandes batteries de conservations d’énergie aliment régulièrement l’école. »

La réalisation de ces œuvres a couté 45 424 € euros soit environ 30 millions de FCFA. Et pour la construction du collège d’enseignement général de Kampoaga dans la province du Boulgou dans le sud-est du Burkina Faso, l’association a investi 30 000 € soit 20 millions FCFA.

Mais comment cette association arrive-t-elle à mobiliser tant de fonds pour ces projets ? « La collecte des fonds se fait lors de nos activités culturelles, la promotion de nos activités auprès de nos amis et collègues, par des actions ponctuelles de vente de produits importés du Burkina Faso comme les mangues fraiches, séchées, surtout les produits biologiques de très haute qualité, » lâche d’un trait l’ingénieur en génie civil et en imagerie médicale, Jean-Eric Yanna, Secrétaire général sortant de Buspad. Puis, d’ajouter : « la plus grande partie des fonds, hors subvention du gouvernement allemand à travers le ministère de la coopération (BMZ), vient de nos propres membres qui font des dons aussi bien en nature qu’en espèce. »

Le transfert du savoir-faire

Buspad, c’est aussi les actions dans le transfert de connaissances et des compétences. Depuis 2017, elle co-Organisation le Salon Business on Technology à Ouagadougou, si elle n’organise pas des conférence- débats sur les efforts de développement endogènes au Burkina. Egalement, elle exhorte les universités allemandes et burkinabè à consolider leurs expertises. C’est le cas depuis 2008 entre celle du Hochschule Niederrheine et celle de Bobo-Dioulasso et depuis 2011 entre l’université de Erlangen-Nuernberg et celle de Koudougou.
Entre autres, le transfert du savoir-faire de Buspad se fait en son sein. C’est ainsi que lors de son assemblée générale annuelle du 11 au12 novembre 2017 à Mönchengladbach dans la Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Mathias Balma, ingénieur en mécanique générale a passé le témoin à Samuel Ouédraogo, ingénieur en télécommunication.

Le président sortant assure que : « durant mon mandat, nous avons pu consolider nos liens de solidarité et présenter une image positive de BUSPAD à travers des actions concrètes. Ce qui nous a permis de mobiliser de nouveaux membres. Ma vision pour un Burkina émergeant est que nous renforcions la coopération surtout dans le domaine académique. Pour cela, je suggère qu’il y ait une plus grande mobilisation de nos compétences afin que nous puissions en effectuer un transfert en faveur du Burkina Faso. »

Le nouveau président, Samuel Ouédraogo, a pris fonction ce 01.01.2018. Son mandat ? deux ans, renouvelable, une seule fois. Ses actions, parmi tant d’autres, continuer les projets identifiés et non encore achevés de son prédécesseur. Ces projets d’envergures sont, entre autres, permettre la construction d´un forage à Zomtoega au Nord-Ouest de la province du BOULGOU à 45 Km de Tenkodogo, d´un orphélinat multi-fonctionel à Banfora, dans la Comoé au sud-ouest du Faso, d´un centre d´éveil artistique ou « Kinderhaus » à Ouagadougou, dans le Plateau central…

Par ailleurs, Samuel Ouédraogo assure que son mandat, il fera tout : « consolider les acquis et la cohérence sociale au sein de l’association. Et pérenniser nos partenariats à tous les niveaux. »


Buspad, divisé en 4 régions, a vu ses différents membres élire le 11 novembre dernier un nouveau Bureau :

Président  : Ing. Samuel Ouédraogo, Dinslaken
Vice-Président  : Dr. med. Romuald Yanna, Pirmasens
Secrétaire Générale : Alimata Zanga, Erlangen
Trésorier : Ing. Jean-Eric Yanna, Nüremberg
Responsable de la région de l´Ouest : Dr. med. Valérie Nuhn, Haan
Responsable de la région du sud : Ing. Fanta Coulibaly-Yanna, Nüremberg
Responsable de la région du Nord : Salfo Ouédraogo, Hamburg

Dans sa vision d’inventer le Burkina radieux de demain, Buspad, comme acteur d’émergence, prend en considération les aspirations de ses membres. Ses aspirations s’articulent autour de l’accompagnement et de l’épanouissement des étudiants en Allemagne. La solidarité, sacrée, au sein cette famille permet d’impulser des idées et de réaliser des projets utiles au Burkina Faso.

Ramata Soré
Correspondance particulière

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Vos commentaires

  • Le 5 janvier à 19:18, par Ka
    En réponse à : Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

    Bravo a cette diaspora qui n’oublie pas son pays d’origine : Félicitation pour les démarches de la reconnaissance de notre BAC par les autorités allemande, une chose imaginable dans les pays comme en Autriche ou en Suisse ou nos étudiants doivent en premier temps comme Elisée Yameogo, étudiante en électromécanique, qui était obligé de faire ce que l’on appelle Studienkolleg pendant une année avant de continuer ses études, car nos diplômes universitaires ne sont pas reconnus dans ces pays dits des pays parlant l’Allemand ou Autrichien. Ce n’est pas seulement le Burkina, même la France, les français sont obligés il y a quelques années de repasser leurs diplômes s’ils veulent travailler en Suisse Alémanique ou en Allemagne m’a confirmer un étudiant Français en 1987. Encore une fois bravo à cette association Buspad qui fait des actions pour le développement du Burkina avec à sa tête des Burkinabé soucieux de leur pays d’origine comme les anciens immigrés en Suisse qui ont épaulé la coopération Suisse ou Autrichien a réaliser des Usines comme la production des charrues ou un centre de Formation professionnel qui était de l’or pour le Burkina des année 1970. Rare de nos jours sont ces anciens immigrés sociaux comme le feu Henri Wandaogo et Sibiri G. Kaboré en Suisse Alémanique, et aujourd’hui les membres de Buspad qui se soucient de leur pays d’origine. Encore une fois bravo a vous et bon courage dans vos activités.

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  • Le 7 janvier à 08:56, par Gueswende Jean-Eric Yanna
    En réponse à : Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

    Merci Ka pour la contribution. Le passage au Studienkolleg est malheureusement, en plus aussi de l’humiliation intellectuelle, devenu un vrai parcours de combattant. Nous voyons les difficultes que les jeunes freres ont pour decrocher une place au studienkolleg.

    C’est un concours et le nombre de places sont tres limites. Comme l’Allemagne est un etat federal et les concours pour le studienkolleg sont plus ou moins autonome, nous assistons a la situation que des etudiants sont obliges de faire le tour des universites pour esperer reussir a un test d’entrer.

    Nous sommes heureux d’avoir la contribution des responsables du Burkina pour prendre ensemble a bras le corps cette situation.

    Mais il faudrait aussi que le niveau de la formation reste encore de qualite’ au Faso. En voyant la prestation quelque peu honteuse de nos etudiant(e)s qui ont cru peut-etre se retrouver dans un spectacle de cirque lors de l’ exercise avec le jeune president Macron de France, il y a de quoi etre tres soucis. La qualite’ des questions laissait assez souvent a desirer. (Pour les fautes on ferme les yeux, puisque les Francais eux-meme en font dans leur langue maternelle. Ce qui m’interesse c’ est bien le contenu du message vehicule’.)

    Mais nous restons confiant et nous releverons ensemble de grands defis pour nos etudiants voulant poursuivre leur formation un peu partout mais surtout ici en allemagne. Comme nous avons des formateurs hautement competents et integres, il y a forcement de l’ espoir.

    Osons ensemble inventer l’avenir en toute serenite’.

    Cordialement,

    G. Jean-Eric Yanna

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  • Le 7 janvier à 13:44, par Ka
    En réponse à : Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

    Gueswende Jean- Eric Yanna merci de me lire : Si je permets de contribuer modestement aux actions de l’association Buspad surtout sa démarche pour que nos diplômes soient reconnus par les autorités Allemande, est un sujet que je connais depuis les années 1980 en tant que responsable d’orientions professionnel. Et si j’ai cité les deux noms comme Wandaogo Henri et Sibiri G. Kaboré en Suisse Alémanique, c’est qu’ils m’ont expliquer pendant mes séjours de mission dans ce pays leur parcours : Surtout comme les deux parlaient couramment l’Allemand, ils nous aidé au près du palais fédérale pour faciliter nos démarches d’affaires avec la Suisse. ‘’’’Wandaogo Henri avec son BEPC suivi d’un brevet professionnel, était obligé de repasser son certificat d’études primaires en Allemand, et faire après 3 ans un CFC équivalant a un brevet professionnel en France avant de continuer sa formation : Les deux ont suivi le même chemin car les diplômes des pays Francophone ne sont pas équivalents a ceux des pays Alémanique dont la pratique dépasse la théorie.’’’

    Avec la langue de Molière vous pouviez être agrégé en médecine, Docteur en pétrochimie, DEA en économie appliquée, Masters en démographie, Licence en biologie animale, BTS en comptabilité, DUT en logistique, Baccalauréat en mathématiques, Probatoire en Physiques, BEPC en Chimie, CEPE en calcul mental, mais en Allemagne comme en Suisse Alémanique il y a quelques années pour être embauché, vous deviez refaire votre diplôme.

    La raison est que si vous comparez dans les centres de formation professionnel de ces pays, la pratique est de rigueur comparé a légèreté des pays francophone. En théorie le Larousse Français en l’occurrence, qui est loin d’être le meilleur dictionnaire, celui en Allemand dont les mots se conjuguent à l’envers se dit le meilleur. C’est pourquoi quand j’ai commencé à apprendre l’allemand à cause de ma profession, j’ai préféré utilisé le ‘’’Littré,’’’ qui est bien meilleur et qui se rapproche a celui de l’allemand pour ma traduction, car les allemands disent que le Larousse est un dictionnaire d’écolier. Oui tous les pays Francophone font des tirs groupés sur l’Allemagne à cause de ses exigences, mais ce pays est très réputé pour sa formation professionnelle dont la pratique est très élevée. Je voudrai ici félicité les démarches de l’association Buspad pour que l’Allemagne reconnaisse notre BAC, et je souhaite que nos gouvernants tendent la main à cette association. Je vous dis a toutes et tous de la diaspora Burkinabé en Allemagne bon courage.

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    • Le 8 janvier à 07:18, par Gueswende Jean-Eric Yanna
      En réponse à : Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

      C´est avec un réel plaisir.

      la différence entre les deux systèmes éducatifs (francophone et allemand) est assez énorme surtout sur les plans théoriques et pratiques.

      Pour mon cas personel et mon exprérience, je me suis rendu compte en son temps en faculté que sur le plan pratique (travaux pratique etc.) je refermais pratiquement la porte avec les autres du Mali, du Cameroun de la Mauritanie (globalement les pays francophones) et ca c´est une triste réalité. Pourtant en Afrique (surtout francophone) nous devrions mettre un Accent particulier sur la Formation pratique dès le bas âge du système éducatif pour nous en sortir....
      Seul(e)s nos promotionaires du lycée technique de Ouagadougou semblaient mieux s´en sortir en travaux pratique et pouvaient même souvent rivaliser avec les autres Allemands sur ce plan.

      Par contre en théorie il y avait une grande fièrté de laisser toute la promotion derrière surtout dans les matières essentielles pour les ingénieurs que sont les mathématiques et les sciences physiques et cela durant toute la Formation sans efforts supplémentaires. Notre Formation au Burkina était certe théorique, mais d´un très bon Niveau. Cela à bien forgé le respect de nos formateurs pour la solidité de nos connaissances théoriques et permis peut-être de ne pas être complètement frustré. Ce sont pratiquement les même experiences que mes promotionaires faisaient dans les autres facultés et universités.

      De nos jours cela n´a visiblement pas très changé, si j´écoute les jeunes qui arrivent encore. La pratique semble être un point très Faible dans la Formation au Burkina.

      Entre la France et l´Allemagne il y a des coopérations sur plusieurs plans. Les Francais veulent importer le Systeme éfficace Allemand et ont introduit le système de Formation en Alternance depuis quelques années. Cela permet aux jeunes d´allier la théorie à la pratique très tôt.
      C´est une tradition ici en Allemagne ce système de la formation en Alternance et la possibilité de se perfectionner chaque jour d´avantage. C´est en réalité ce qui tient l´économie Allemande avec ses pétites et moyennes entreprises étant sa locomotive et non les multi-nationales de renommée mondiale comme Bayer, Bosch, SAP, Siemens etc. qui font aussi la Fierté de l´Allemagne dans le monde entier.

      Je pense que les temoignages et les expériences comme les vôtre nous encourangent beaucoup et nous permettront d´avancer énormement car cela est très utile. Nous avons besoin du soutient de toutes les bonnes volontés pour pouvoir conduire ce dossier à bon port. Particulièrement nôtre compatriote Mathias Balma qui suit de très prêt ce dossier au sein de notre association est disposer pour voir une évolution significative de ce dossier qui nous préocuppe aussi au plus haut Niveau.

      Excellente journée et que Dieu bénisse le Burkina Faso,

      Gueswende Jean-Eric Yanna

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  • Le 7 janvier à 22:16, par Habib Sinaré
    En réponse à : Diaspora burkinabè en Allemagne : BUSPAD ose inventer l’avenir au Burkina Faso

    Félicitations à cette association pour le travail abattu.
    A cette allure notre pays sera sauvé si tout le monde faisait pareil. Je propose cependant de revoir la composition du bureau de l’association, car c’est bizarre de voir que 3 membres sur 7 portent le patronyme Yanna.

    Répondre à ce message

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