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Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Tiga Cheick Sawadogo • dimanche 31 décembre 2017 à 11h30min
Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

Comme à l’accoutumée, à l’orée de la nouvelle année, les corps constitués sont allés présenter les meilleurs de l’année naissante au président du Faso. C’était ce 29 décembre 2017 à Kosyam. Les milliers de personnes ont par la voix de leur représentant, exprimé les bons souhaits du président non savoir avoir fait le bilan de l’année 2017 sur plusieurs plans. En réponse, le président a appelé à la responsabilité de tout un chacun pour trouver des solutions aux préoccupations des travailleurs sans hypothéquer l’avenir des futures générations.

Les corps constitués ont fait le bilan de l’année 2017 sur plusieurs plans. Depuis maintenant quelques années, le terrorisme est évoqué à chaque présentation de vœux. Le représentant des corps constitués, Alain Thierry Ouattara, secrétaire général du gouvernement a ainsi rappelé que le Burkina Faso a été une fois de plus la cible des attaques terroristes et des narcotrafiquants, surtout dans sa partie septentrionale.
Les Forces de défense et de sécurité et les populations civiles continuent le payer un lourd tribut. Tout en saluant les efforts du gouvernement à venir à bout de l’hydre, le secrétaire général du gouvernement a invité le gouvernement à doter les FDS de ce qu’il leur faut pour casser les forces du mal.

Alain Thierry Ouattara a aussi félicité le président du Faso et son équipe qui ont maintenu la croissance estimée à 6,4% avec la mise en œuvre du PNDES. Il les a exhortés à maintenir le cap pour répondre aux besoins pressants des populations.
Par contre, 2017 aura été une année difficile pour le Burkina au plan agricole, avec notamment le déficit pluviométrique qui a occasionné un déficit céréalier dans plusieurs parties du territoire. De ce fait, les corps constitués appellent Roch Kaboré à anticiper en prenant des mesures pour éviter la famine. Les mouvements sociaux, la réconciliation nationale et bien d’autres sujets ont été évoqués par les corps constitué qui ont, somme toute, formulé des vœux de santé, de paix, de joie et de prospérité au président et à sa famille.

Le président du Faso sonne la fin de la récréation

Le président Roch Kaboré s’est dit « sensible » aux vœux formulés à son endroit et à celui de sa famille. En retour, il a souhaité une année 2018 de bonne santé, de bonheur et de plein accomplissement dans les profondes aspirations des corps constitués.

Il a eu une pensée pour la bravoure et l’abnégation des forces de défense et de sécurité dans la sécurisation du Burkina, dans un contexte de menaces transnationales. Le Burkina Faso avec les pays voisins, vont continuer à mutualiser leurs efforts pour faire face au terroriste qui annihile les efforts de développement, a-t-il rassuré.

« Notre pays aurait pu donner une plus grande amplitude à sa croissance économique et aux investissements dans les secteurs prioritaires et productifs, n’eut été d’une part, les défis sécuritaires, et de l’autre, les grèves à répétition dont les conséquences sont dommageables pour l’économie nationale », a reconnu le locataire du palais de Kosyam.

Il a par ailleurs rassuré qu’un plan de riposte à l’insécurité alimentaire a déjà été élaboré par le gouvernement pour faire face à la période de soudure.

Le point saillant de son discours aura été sur les mouvements sociaux. « L’année 2017 a été marquée par de nombreux mouvements sociaux qui se sont traduits par des sit-in et des grèves à répétition, par moments, dans le non- respect de la législation en la matière », a introduit le président du Faso avant de poursuivre que ces « derniers jours, des élèves et des jeunes, sous prétexte de soutenir les mouvements de grève des enseignants barrent les routes et bloquent le trafic national et international avec tous les désagréments et les conséquences fâcheuses qui en découlent notamment aux plans économique, sécuritaire et de la mobilité »

En tout cas, il a prévenu qu’en matière de satisfaction des revendications salariales, il n’est plus possible de continuer à imaginer des solutions au cas par cas, en dehors d’une approche d’ensemble, à l’échelle de la fonction publique. C’est un impératif de justice sociale et d’équité que je me dois de faire absolument et nécessairement respecter.

De ce fait, le président a lancé un appel aux syndicats de l’éducation pour observer la plus grande retenue, dictée par le sens de la responsabilité, car il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants ».

De façon générale, Roch Kaboré a invité les partenaires sociaux à la modération, à une réflexion globale pour trouver les solutions appropriées aux préoccupations, sans hypothéquer l’avenir des générations présentes et futures.

Tiga Cheick Sawadogo
Lefaso.net

Photos : Présidence du Faso

Vos commentaires

  • Le 31 décembre 2017 à 17:55, par icheick En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    manque de considération envers le monde enseignant. aujourd’hui, il s’agit des enseignants,donc il n’est plus possible d’ imaginer des solutions "cas par cas". Le syndicat ne cédera pas à ces menaces, soyez sûr.

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  • Le 31 décembre 2017 à 23:17, par Taaangaa En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Les enseignants regardent les choses avant de réagir. Les autres aussi. Mais vous ne lisez pas entre les lignes. Quelqu’un qui est parmi les enseignants qui a fait une gestion calamiteuse qui est déposé. On le prend on cherche par tous les moyens à lui trouver un poste juteux pour qu’il se sucre les enseignants attirent l’attention en vain. Il se sucre tel ma que les journaux publient ses frasques financières. Vous le dechargez de ses fonctions au cours du conseil de ministre de fin décembre. Vous dite à ceux qui vous aviez mis en garde qu’il n’y a pas d’argent quils doivent serrer la ceinture ? Sonnez un peu à la DRH du même MENA il y a des fonctionnaires qui n’ont pas eu de bulletins donc pas de salaire en décembre pendant ce temps le directeur court à ses ateliers pour arrondir son mois. C’est là quelques exemples de chocs psychologiques que vivent les enseignants ils pourront vous en citer plusieurs.

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    • Le 2 janvier à 08:04, par Nina Poukame En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

      Mr Taaangaa, personne ne demande aux enseignants de serrer la ceinture, puisqu’il n’est nullement question de reduire leurs remunerations. On demande tout simplement d’attendre qu’ensemble on puisse revoir la situation generale des fonctionnaires pour eviter que l’etat s’engage dans des depenses qu’a la longue il ne pourra pas supporter. Dites-vous que le secteur de l’education n’est pas le seul don’t les revendications n’ont pas encore fait l’objet d’un traitement au cas par cas. Il y a plus d’une dizaines d’autres secteurs qui souhaiteraient aussi voir la situation de leurs remunerations traite au cas par cas. On vous dit que cette facon de proceder est contre productive et qu’il est necessaire d’adopter une demarche plus rationelle et plus juste et vous vous offusquez.
      Vous parlez de cas de malversation qui avient ete denounces par les enseignants mais qui n’ony pas eu de suite en son temps. Dites-vous que les services competents ne reagissent pas au quart de tour aux denonciations. Ils prennent le temps de verifier pour eviter les erreurs grossieres difficiles a reparer. Il n’y a pas que les cas de malversations qui sont denounces sans qu’il n’y aie des reactions immediates. Les calomnies, ca existe !

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      • Le 3 janvier à 11:01, par Figo En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

        Mon cher, vous étiez où quand les agents des impôts et du trésor ont tout bloqué dans ce pays. Avez-vous évalué le mal qui a été occasionné à cette période ? Demandez aux commerçants. C’est le Gouvernement qui n’a pas su anticiper les choses en navigant à vue. Qu’il assume à présent. Le problème est plus profond que vous ne l’imaginez, et ce n’est pas en opposant les enseignants aux autres composantes de la société que la solution sera trouvé. Le chef de l’État gagnerait à écouter et discuter sincèrement avec les responsables syndicaux au lieu de vouloir jeter les grévistes en pâture à travers les médias. C’est une mauvaise stratégie, et vous le verrez très bientôt.

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  • Le 1er janvier à 10:59, par ISMO En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Hum ! Prési, le Président de l’Assemblé Nationale a dit que vos enfants sont à l’étranger. Pour ma part, il encourage les enseigants à accéleéer la lutte et demander plus pour pouvoir eux aussi envoyer leurs enfants étudier à l’étranger. Donc, ils ne lacherons pas jusqu’a obtenir un salaire qui puisse vous faire envoyer au moins un enfant étudier comme les leurs.

    Depuis le discour du Président de l’assemblée, j’ai donné carte blanche aux enseignants de l’école de mes enfants pour continuer la lutte. En fait, ce qui proéccupe nos dirigeants actuels dont les enfants sont à l’extérieur, ce n’est pas l’avenir de nos enfants. Mais plûtot, que les syndicats leur lache les baskets.

    Pour moi, avec la gabégie qui pévaut, les déternements tout azimuts, encouragé par le pouvoir actuel (ne pas agir est preuve de culpabilité), on ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’argent dans ce pays.

    Il a fallu une enquete du journal le Courrier Confidentiel pour que le Président du Faso limoge Boukaré Compaoré, le secrétaire permanent des engagements nationaux et des programmes d’urgence. Ainsi, on s’amusait avec le plan d’urgence. Prési, comment voulez vous que ca avance, que le Burkina avance, si vous vous entourez d’incapables, qui ne pense pas Gestion, mais qui pensent que les postes qu’on leur donne c’est un marché et une opportunité dont il faut profiter avec un clan ? SI j’étais le Président, ce Monsieur serait à la Gendarmerie en audition, pour avoir osé porter atteinte au Programme d’urgence du PF. Mais il va être envoyé à un autre poste tranquilos. Il suffit de regarder l’entourage du Prési, pour savoir que la mission sera dure. Trop de vautours dans son entourage, qui trainent des dossiers sales. Trop d’anciens copain sales dont on veut qu’ils gère. Comment s’entourer d’une bande de voleurs et de personnes à la moralité douteuse et s’attendre à autre chose !

    Si on ne sort pas la grosse artillerie contre les detourneurs de nos sous, il ne faut pas aller s’en prendre au honnetes travailleurs qui ne reclame juste que des améliorations de leurs conditions.

    C’est parce que y’a l’argent dans le pays que vous laisser vos amis les détourner, sans peur, alors que dans un pays comme le Burkina Faso, dans lequel les dirigeants crient que y’a pas l’argent, puiser dans la caisse public devrait être le péché originel avec un ticket direct pour la MACO en attendant de voir clair.

    Comportement de mouton, réaction de Bergers. APrès vous, nous aussi d’autres vont lancer pour eux. Nos enfants aussi doivent aller à l’étranger étudier. Qui est fou. Pendant que d’autres croupissent dans la misère dans ce pays, d’autres et leurs enfants profite du fruit de notre travail. C’est fini ca. Chacun va reclamer sa part. De toute facon, si on ne reclame pas, quelqun va détourner ca cadeau...

    Ha ! Prési, tu as dit que tu es la Solution. Voilà ca dèh ! Faut GERER. Tu as choisi ta manière de Gouverner le Burkina. Avec une bande de voleur et des incompétents. Donc il faut gérer...

    Prési, tu vas encore appeler un ami, ou le cousin, ou le petit frere de ton camarade là, pour le nommer comme Secrétaire du programme d’urgence Présidentiel. Ils vont croire que c’est un secretariat où on on se tourne les pouces. Pourtant, c’est un programme stratégique qui devrait t’ouvir les portes de 2020 par son resultat et ses performances.

    Mais Prési, tu as encore le choix. C’est toi qui décide. Il suffit de faire appel aux Burkinabés compétents à meme de gérer. Tu peux changer les choses. Et décider dans la complxité fait partie de ta description des taches que le peuple t’as assigné. Mais le Management demande bien du courage. ET cà, tout le monde ne l’a pas : Le courage Managerial....

    Bonne et Heureuse Année à tous !

    Répondre à ce message

    • Le 3 janvier à 11:46, par Nina Poukame En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

      Mon cher ISMO, je te félicite pour ton analyse pertinente et tes propositions qui sont en adéquation avec cette même analyse. Vois-tu, les anciennes habitudes ont la peau dure dans ce pays. Dans le conscient des burkinabè, la nomination a un poste est avant tout une récompense pour l’heureux élu qui doit alors en profiter pour s’enrichir et enrichir et en faire profiter ses proches et ses amis et connaissances. Depuis les indépendances jusqu’à ce jour, ça toujours été ainsi. Le président et ses ministres s’enrichissent et enrichissent leurs proches (les deux présidents San - Lamizana et Seye et JBO font exception). Comme toi, je soutiens que si nous ne sortons pas de cette logique suicidaire, le développement de notre pays s’évanouira, chaque jour un peu plus, dans des horizons lointains.
      L’impunité est un des fléaux les plus nuisibles à notre développement, mais nous avons tendance a nous en accommoder. Chacun réclame l’impunité pour soi-même, pour ses parents et amis (marches dans certaines localités ou régions pour réclamer la libération de personne issues de ces localités) et sort manifesté bruyamment contre cette même impunité.
      Vous dites, par ironie, qu’il y a l’argent dans ce pays. Effectivement, depuis la fin du régime de SANKARA, le m’as-tu-vu est devenu la marque dépose du burkinabè, surtout des villes. Les signes extérieurs de richesses sont courants, même si au fond on racole pour subvenir aux besoins fondamentaux. Et l’exemple est donne au plus haut sommet de l’état. Foccart, le célèbre monsieur Afrique de l’Élysée, a dit de Blaise Compaoré que « son goût très prononce pour le luxe m’inquiète, surtout pour un pays aussi pauvre que le Burkina ». L’état a acquis des Mercedes dernier cri, pour le parc de la présidence, et autres véhicules de luxe pour les ministres et le reste de l’administration. Les burkinabè ont fini par considérer cela comme « tout à fait normal pour un pays qui se respecte ». Et comme tout le monde a droit au respect, chacun acquiert qui une moto qui une voiture qui frappent l’œil, signe de sa réussite sociale. Dans ces conditions, qui ne veut pas être considéré ? Les fonctionnaires, qui ont une certaine influence sur les décisions en matière de distribution des maigres ressources de l’état s’octroient la part du lion pour pouvoir paraitre aussi. Le développement socio-économique profitable à l’ensemble de la population n’est pas un souci pour eux. Lorsqu’au niveau international. L’on dit que le Burkina est parmi les derniers en matière de développement, l’on crie au scandale en se référant peut-être au nombre et a la taille de buildings, d’échangeurs et autres infrastructures de prestige, au nombre de véhicule de gros cylindre et de luxe, etc. oubliant que les critères d’appréciation portent sur les conditions de vie de la majorité silencieuse de la population.

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      • Le 3 janvier à 18:53, par Kouda En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

        Nina Poukame
        vous êtes donc payé pour passer tout votre temps à défendre, dans la plus grande mauvaise foi possible, cette gestion scandaleuse des révendications des syndicats du pays. Vous faites vraiment honte car vous ne défendez aucun ideal. Ailleurs, vous avez demandé à l’opposition d’accepter qu’elle a perdu le pouvoir et laisser le MPP et ses alliés gérer le pays pendant les 5 ans. Mais dans le même temps vous reprochez au CFOP de n’avoir pas fait de propositions concrètes pou sortir le pays de ses problèmes. Même si vous êtes payé pour défendre vaille que vaille le pouvoir en place, faite le avec intelligence car en plus de vous ridiculiser vous enfoncez davantage le régime en place.
        Des politiciens sont capables de se partager plus de 500 millions pour des soi-disants activités hors campagne. Quand il s’agit d’améliorer les conditions de travail et de vie des enseignants, on crie "les caisses sont vides".
        N’êtes-vous pas revolté de savoir que des enseignants sont affectés dans des localités du Burkina Faso où ils n’ont aucun logement (oui, aucun logement), où ils doivent se démener comme de beaux diables pour se nourrir, se vêtir, rester propres, se déplacer, préparer les cours sans aucun document (les écoles n’ayant pas de documents) et enseigner aux élèves ? Ils doivent trimer ainsi pendant plusieurs mois tout simplement parce que leurs dossiers d’intégration et de paie trainent dans les tiroirs de l’administration. Pendant ce temps, si l’un d’eux tombe gravement malade, c’est la mort assuré. S’il est mordu par un serpent, il peut en mourir banalement. Que gagne l’Etat à traiter ainsi ses propres agents ? Que recherchons nous si nous humilions ainsi les nouveaux travailleurs que notre Etat recrute ?
        Si vous êtes insensibles à cela, alors vous ne voulez vraiment pas le bien du Burkina Faso.

        Répondre à ce message

  • Le 1er janvier à 11:06, par ISMO En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Hum ! Prési, le Président de l’Assemblé Nationale a dit que vos enfants sont à l’étranger. Pour ma part, il encourage les enseigants à accéleéer la lutte et demander plus pour pouvoir eux aussi envoyer leurs enfants étudier à l’étranger. Donc, ils ne lacherons pas jusqu’a obtenir un salaire qui puisse vous faire envoyer au moins un enfant étudier comme les leurs.

    Depuis le discour du Président de l’assemblée, j’ai donné carte blanche aux enseignants de l’école de mes enfants pour continuer la lutte. En fait, ce qui proéccupe nos dirigeants actuels dont les enfants sont à l’extérieur, ce n’est pas l’avenir de nos enfants. Mais plûtot, que les syndicats leur lache les baskets.

    Pour moi, avec la gabégie qui pévaut, les déternements tout azimuts, encouragé par le pouvoir actuel (ne pas agir est preuve de culpabilité), on ne peut pas dire qu’il n’y a pas d’argent dans ce pays.

    Il a fallu une enquete du journal le Courrier Confidentiel pour que le Président du Faso limoge Boukaré Compaoré, le secrétaire permanent des engagements nationaux et des programmes d’urgence. Ainsi, on s’amusait avec le plan d’urgence. Prési, comment voulez vous que ca avance, que le Burkina avance, si vous vous entourez d’incapables, qui ne pense pas Gestion, mais qui pensent que les postes qu’on leur donne c’est un marché et une opportunité dont il faut profiter avec un clan ? SI j’étais le Président, ce Monsieur serait à la Gendarmerie en audition, pour avoir osé porter atteinte au Programme d’urgence du PF. Mais il va être envoyé à un autre poste tranquilos. Il suffit de regarder l’entourage du Prési, pour savoir que la mission sera dure. Trop de vautours dans son entourage, qui trainent des dossiers sales. Trop d’anciens copain sales dont on veut qu’ils gère. Comment s’entourer d’une bande de voleurs et de personnes à la moralité douteuse et s’attendre à autre chose !

    Si on ne sort pas la grosse artillerie contre les detourneurs de nos sous, il ne faut pas aller s’en prendre au honnetes travailleurs qui ne reclame juste que des améliorations de leurs conditions.

    C’est parce que y’a l’argent dans le pays que vous laisser vos amis les détourner, sans peur, alors que dans un pays comme le Burkina Faso, dans lequel les dirigeants crient que y’a pas l’argent, puiser dans la caisse public devrait être le péché originel avec un ticket direct pour la MACO en attendant de voir clair.

    Comportement de mouton, réaction de Bergers. APrès vous, nous aussi d’autres vont lancer pour eux. Nos enfants aussi doivent aller à l’étranger étudier. Qui est fou. Pendant que d’autres croupissent dans la misère dans ce pays, d’autres et leurs enfants profite du fruit de notre travail. C’est fini ca. Chacun va reclamer sa part. De toute facon, si on ne reclame pas, quelqun va détourner ca cadeau...

    Ha ! Prési, tu as dit que tu es la Solution. Voilà ca dèh ! Faut GERER. Tu as choisi ta manière de Gouverner le Burkina. Avec une bande de voleur et des incompétents. Donc il faut gérer...

    Prési, tu vas encore appeler un ami, ou le cousin, ou le petit frere de ton camarade là, pour le nommer comme Secrétaire du programme d’urgence Présidentiel. Ils vont croire que c’est un secretariat où on on se tourne les pouces. Pourtant, c’est un programme stratégique qui devrait t’ouvir les portes de 2020 par son resultat et ses performances.

    Mais Prési, tu as encore le choix. C’est toi qui décide. Il suffit de faire appel aux Burkinabés compétents à meme de gérer. Tu peux changer les choses. Et décider dans la complxité fait partie de ta description des taches que le peuple t’as assigné. Mais le Management demande bien du courage. ET cà, tout le monde ne l’a pas : Le courage Managerial....

    Bonne et Heureuse Année à tous !

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  • Le 2 janvier à 01:59, par Korotimi Kienou En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Il y a l’ argent dans ce pays-là. Il y a un problème de decaissement. C’est seulement en fin décembre que les ministères se vident pour des faux séminaires en province et tous les buildings administratifs sont occupés pour les ’diems. On se partage l’ argent entre les gens du Ministère des finances, les profs d’ université, les agents de la santé et nous on nous dit qu’ on doit accepter de souffrir, qu’ il y a pas de cas au par cas. Papa Rock, si c’est vous vous allez accepter ? Un père de famille qui n’ est pas juste, est- que il y aura la traquilité à la maison ? Nous on vous a fait quoi ? Est-ce que nous on a pas le droit de vivre comme les autres ? On est d’ accord que le pays- là n’ est pas riche mais si il y a l’ argent pour Pierre, Paul va vouloir aussi sa part.Nous on n’ envie pas un corps. On vous demande de nous mettre sur le niveau des autres a diplome ègale.. Pas de question de descendre.

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  • Le 2 janvier à 09:26, par skiter En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Le problème dans ce pays est que on dit toujours aux autres de bien serrer la ceinture pendant que le dirigeant lui n’a même pas de ceinture.Côté avantages, nous ne percevons pas la différence entre un ministre de Blaise et un ministre d’aujourd’hui.Même train de vie !

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  • Le 2 janvier à 18:55, par Taaangaa En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Taaangaa ne parle pas en l’air vous pouvez cacher au presi la vérité comme vous l’avez fait avec l’autre. Les faits sont connus de tous au MENA. Même les anciens fonctionnaires sans salaire de décembre. Vous pouvez vos dirigeants les faits sont là.

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  • Le 3 janvier à 19:30, par Amadoum En réponse à : Le président du Faso au syndicat de l’éducation, « il s’agit de l’avenir immédiat de l’école burkinabè et donc de celui de nos enfants »

    Les criteres les plus importants dans la gestion des affaires au Burkina Faso aujourd’hui doivent etre la competence, mais aussi et surtout l’honnete et l’amour pour la patrie.
    A quelques exceptions, les cadres qui entourent le president Kabore sont tous competents ; ces derniers ont frequente les bonnes ecoles et peuvent competir avec n’importe quelle tete de n’importe quel pays a travers le monde. Cependant, une fois dans l’equipe, chacun oublit la raison pour laquelle il a ete appele. Ils se comportent tous sans RETENUE !
    Sinon, comment comprendre qu’un fonctionnaire Burkinabe en une vie professionelle puisse construire 1 ou 2 villas, conduire une 4 x 4, et eduquer ses enfants en Europe ou en Amerique du Nord ?
    Dans notre savanne, nous voyons tout le monde venir Tres peu de nos dirigeants, pour la plupart des fonctionnaires ou fonctionnaires convertis en politiciens, ont herite d’assez d’argent pour toutes les realisations qu’ils font.

    Nous pouvons recourir au delit d’apparence sans crainte de victmiser qui que ce soit.

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