Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

Une tribune de Me Paul Kéré, Docteur en Droit de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne • dimanche 17 décembre 2017 à 23h40min

Par un communiqué laconique, la Direction de La Communication et de la Presse du Ministère de la justice, des Droits Humains et de la Promotion Civique du Burkina Faso a porté à la connaissance du grand public que « la Chambre de contrôle de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris a tenu le 13 décembre 2017 à 14 heures 30 précises, l’audience de notification à Monsieur Paul François Compaoré de la demande d’extradition du Burkina Faso à son encontre.

Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

Ce communiqué précise que la Cour d’ Appel de Paris aurait d’abord statué sur la demande faite par le Burkina Faso pour intervenir à l’audience par le biais de Monsieur Yves SAUVAYRE, Avocat au Barreau de Lyon et de Maître Anta GUISSE du Barreau de Paris, tous deux, semble t-il, spécialistes des questions d’extradition.

Selon cette information lapidaire, après avoir rendu une décision autorisant le Burkina Faso à intervenir dans la procédure d’extradition, la Chambre de l’Instruction de la Cour de Paris, statuant en matière d’extradition, aurait exposé à Monsieur Paul François Compaoré et à son Avocat, l’excellentissime Olivier SURE, l’identité des avocats désignés par l’Etat du Burkina Faso pour assurer sa défense.

Ensuite, selon le même communiqué sommaire, la Cour aurait procédé à la vérification de l’identité de Monsieur Paul François COMPAORÉ et qu’à l’appel de son nom, Monsieur Paul François COMPAORE se serait présenté à la barre de la Cour qui aurait vérifié son identité. Sur la question de sa nationalité, Monsieur Paul François COMPAORE aurait acquiescé qu’il est bel et bien Ivoirien et Burkinabè. Il semble qu’à l’issue de cet interrogatoire sur son identité, la Cour de Paris lui aurait notifié l’ensemble des pièces constitutives de la demande d’extradition du Burkina Faso aux autorités judiciaires françaises qu’il aurait déclaré en avoir pris connaissance antérieurement.

A la question de la Cour de savoir, si Monsieur Paul François COMPAORE consentait à être remis aux autorités judiciaires du Burkina Faso pour y être jugé l’intéressé aurait répondu par la négative et c’est dans ces circonstances que le
dossier aurait alors été renvoyé au 07 mars 2018 pour y être examiné au fond.

Compte tenu du caractère spécifique de la procédure d’extradition et sans prétendre être un spécialiste du droit de l’extradition, il convient d’apporter une part contributive éclairante, en particulier, à l’opinion publique burkinabé pour dire, sans aucun parti pris, que l’extradition de Monsieur Paul François COMPAORE est, sur un plan strictement juridique et ce, sans querelles de gargotes, tout simplement impossible pour plusieurs raisons tenant au droit burkinabé lui-même en premier lieu et en second lieu au droit français qui n’hésitera pas, un seul instant, à en tirer toutes les conséquences juridiques.

Primo, l’extradition par la République française (qui est loin d’être une République bananière comme on le voit sous nos tropiques) de Monsieur Paul François COMPAORE est impossible pour la simple raison que notre pays dispose dans son corpus législatif de la sanction de la peine de mort. Certes la peine de mort n’est plus appliquée au Burkina Faso depuis la fusillade du Commandant Boukari Lingani, du Capitaine Henri ZONGO et bien d’autres militaires sommairement jugés par la Cour martiale et passés par les armes à feu.

Par conséquent, en raison même de l’existence de l’arsenal législatif de la peine de mort au Burkina Faso, Monsieur Paul François COMPAORÉ ne sera jamais extradé au Burkina Faso pour la simple raison que la France n’extrade pas un accusé vers un pays (fut-il son pays d’origine) qui pratique ou qui dispose dans son arsenal législatif de la peine de mort. Les constituants de la dernière révision constitutionnelle (non encore adoptée par référendum) et, notamment les farouches partisans de la peine de mort comprendront désormais pourquoi certains démocrates se sont battus avec succès pour l’abolition de la peine de mort au Burkina Faso à l’instar de la France qui l’a proscrite de son droit positif en 1981 sous le mandat du regretté Président, François Mittérand.

Ne serait-ce que pour cette raison, c’est en vain que le Burkina Faso caressera un quelconque espoir de voir Monsieur Paul François COMPAORE extradé dans notre pays. Le dire est une argumentation juridique pertinente objective et non partisane. De plus cet argument est infranchissable donc constitutif d’un obstacle dirimant. Ce n’est d’ailleurs pas la seule argumentation juridique qui s’oppose à une telle extradition. Il y a plus, même si cela peut porter à polémique.

Mais la Cour de Paris ne tergiversera certainement pas sur cette polémique : c’est la question de la prescription de l’infraction pour laquelle l’extradition est sollicitée par les autorités politiques burkinabé, État demandeur, à l’État requis, savoir, la France.
En effet, en second lieu, l’infraction est considérée en France comme prescrite. C’est le lieu de rappeler ici les effets juridiques de la prescription. Les contraventions se prescrivent par un an, les délits par trois ans et les crimes par 10 ans. Sans abus, il convient de préciser que la mort de Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune, calcinés dans leur véhicule, l’a été en décembre 1998.
Or, il est constant que Monsieur Paul François COMPAORE a déjà bénéficié d’une Ordonnance de non-lieu d’un juge d’instruction burkinabé. Cette ordonnance est devenue définitive et est donc passée en force de chose jugée. Ce n’est, qu’ultérieurement à cette prescription et à cette Ordonnance de non-lieu définitive qu’un élément nouveau aurait « ressuscité » la procédure dans ce dossier.

Or, aux yeux de l’État français et de ses juridictions en charge des questions d’extradition, cet élément nouveau, semble t-il au demeurant résultant des déclarations d’un témoin dont la moralité serait douteuse parce que repris de justice, ne saurait emporter la conviction de la Cour d’Appel de Paris qui est une juridiction dont la jurisprudence est prestigieuse et implacable. Les autorités politiques françaises ne peuvent nullement l’influencer et en France on peut véritablement parler de l’indépendance de la Magistrature comme c’est le cas de nos magistrats burkinabé actuels puisque le Président du Faso n’est plus le Président du CSM. 

Dès lors, ni les promesses, (d’ailleurs subordonnées à cette indépendance) faites par le Président Macron lors de sa rencontre avec nos étudiants ne pourront perturber la sérénité de la Cour d’Appel de Paris.

Cette affaire est dès lors mal enclenchée par Monsieur René Bagoro représentant les autorités politiques burkinabé, lesquelles préfèrent venir « engraisser » deux avocats français comme si, dans notre pays, il n’existait pas d’avocats compétents et spécialistes de la procédure d’extradition. Les avocats burkinabè n’ont rien à envier de leurs confrères de l’hexagone et c’est un confrère inscrit aux deux barreaux qui l’affirme. Mais bref ce snobisme de notre Afrique n’est pas nouveau !

Enfin, on peut affirmer sans grand risque de se tromper que les gros sous engagés par l’État burkinabè pour cette entreprise d’extradition du frère cadet de l’ancien Président Blaise COMPAORE est inéluctablement vouée à l’échec. En effet, même si par extraordinaire les deux arguments n’emportaient pas la conviction de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris, il suffit simplement que Monsieur Paul François COMPAORE sollicitasse l’asile politique en France en raison des événements des 30 et 31 octobre 2014 pour se voir octroyer la protection consulaire française et les burkinabè qui n’ont pas la mémoire courte se souviennent parfaitement que c’est la France elle-même qui a organisé l’exfiltration du Président Blaise Compaoré et de son frère cadet. Dès lors ces gros sous auraient pu être injectés soit pour la construction d’écoles et de collèges ou même une fondation pour Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune. Hélas ! Le pouvoir MPP n’a pas fini de nous surprendre dans ses errements !

Comme l’opinion publique burkinabè pourra le constater en réalité et ce, quel que soit le caractère abominable de la mort de Norbert ZONGO et de ses compagnons d’infortune, la France n’extradera jamais, même pour des raisons politiques, le frère cadet de l’ancien Président du Burkina Faso. Le dire est une simple contribution pour l’éclairage d’une bonne frange de nos compatriotes de bonne foi qui ont soif de vérité et non une démarche partisane encore que chaque burkinabè peut, en application des dispositions de l’article 8 de la Constitution du 3 juin 199,1 donner son opinion sur toute question de son choix.

Gageons qu’en son audience du 7 mars 2018, la Cour d’Appel de Paris statuera comme ci-dessus exposé. Procédure donc à suivre....

Paul Kéré
Docteur en Droit de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne
Avocat à la Cour

Vos commentaires

  • Le 17 décembre 2017 à 15:42, par La Patriote En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Au diable François COMPAORE et l’auteur de cet écrit. Quelque longue soit la nuit, le jour surviendra, mettra à nu ce qui est caché et justifiera et réconfortera les Justes et les Opprimés.

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    • Le 17 décembre 2017 à 20:12, par Me Kere En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Qu’il plaise à Dieu Le père qui voit tout y compris les œuvres de Satan, de révéler le « patriote » au grand jour lorsque, finalement, ce jour de gloire se lèvera. Alors, nous saurons finalement qui et qui se cachent derrière les écrans de média ou d’ordinateur pourri pour maudire les autres qui n’ont strictement commis aucune faute, autre que celle d’exprimer librement son opinion en vertu de la loi fondamentale de notre pays en son article 8. Me KÉRÉ.

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      • Le 17 décembre 2017 à 22:36, par Le juste En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Me Kere, pourquoi cet énervement envers un citoyen qui a tout simplement essayé de relever ce sur quoi il est en désaccord avec ce que vous affirmez dans votre écrit ? Je me garderai de reprendre vos mots et expressions, a la limite, méprisants à son égard. Cela peut nous faire douter de la réalité des qualités et des compétences que vous vous attribuez chaque fois que vous vous présentez.
        Me Kere, vous reprochez à l’état Burkinabè d’avoir sollicité les services d’avocats français alors qu’il en existe d’excellents au Burkina Faso. Que dites-vous de ce que, alors qu’ils étaient aux affaires et jusqu’à ce jour, François Compaoré et son frère cadet de président aient eu recours aux services de Me Olivier Sur, votre excellentissime confrère ou "maître", français lui aussi ? Si les deux avocats commis récemment par l’état burkinabè ont été « engraissés » comme vous le dites, que dire alors de votre maitre Olivier sur qui vend ses services à la famille Compaoré depuis des décennies et qui continue de le faire après leur fuite du pays ?
        Me Kere, vous nous demandez de voir en votre écrit « ,,, une simple contribution pour l’éclairage d’une bonne frange de nos compatriotes de bonne foi qui ont soif de vérité et non une démarche partisane… ». Vous avez certainement oublié que plus haut vous nous avez donné la preuve que, vis-à-vis du pouvoir du MPP, vous êtes loin d’observer une certaine neutralité. J’en veux pour preuve l’assertion suivante qui apparait dans votre écrit : « Le pouvoir MPP n’a pas fini de nous surprendre dans ses errements ! ». De ce fait, il nous est difficile de croire que votre démarche n’a aucune visée partisane.

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        • Le 18 décembre 2017 à 09:07, par Sidpawalmede En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          En tout cas mon frère, Même si ce que Me Kere dit est vrai, il n’en demeure pas moins partisan.
          Mais nous restons confiant et espérons qu’il ait jugement de cette affaire et que les coupables soient punis a la hauteur de leurs forfaiture.

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        • Le 18 décembre 2017 à 09:35, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          A M. "Le Juste". D’abord je ne suis pas énervé et je ne sais pas comment vous le voyez. Quoi qu’il en soit, qu’il plaise à Dieu Le père qui voit tout y compris les œuvres de Satan, de révéler le « Juste » au grand jour lorsque, finalement, ce jour de gloire se lèvera. Alors, nous saurons finalement qui et qui se cachent derrière les écrans de média ou d’ordinateur pourri pour maudire les autres qui n’ont strictement commis aucune faute, autre que celle d’exprimer librement leur opinion en vertu de la loi fondamentale de notre pays en son article 8.
          Les errements du MPP sont les suivantes même si vous considérez que je suis partisan, Oui je le suis et partisan inconditionnel du peuple burkinabè qui souffre de la mal gouvernance de nos autorités politiques actuelles : Morceaux choisis !!!

          1. Simon se présente au domicile d’un député dissident UPC avec une arme de guerre et profère des menaces à l’encontre du chef de file de l’opposition. ça c’est un errement !
          2. Une ambassadrice est nommée en Ethiopie alors que l’agrément n’a pas été délivré par l’Etat d’accueil. ça c’est une faute diplomatique !
          3. Une procédure est enclenchée en demande d’extradition de M. Paul François Compaoré sans un minimum de vérification des conditions légales de l’extradition de l’Etat requis. ça c’est une faute d’incompétence juridique !
          4. L’avis des experts de l’Onu dit de libérer immédiatement Djibbril BASSOLE car sa détention est arbitraire et le Ministre de la Justice fait un recours contre cet avis. Malgré le rejet du recours, Djibril BASSOLE est toujours en résidence surveillée par le fait d’un arrêté du Ministre de la Défense. Chacun assumera les conséquences de son mal qu’il fait aux autres. ça, je laisse Dieu ou Satan s’en charger.
          5. Le Président de l’Assemblée Nationale décide d’allouer une partie de sa rémunération aux orphelins. Quelle démagogie ? Ce qu’on demande à la représentation nationale et à son chef, c’est d’élaborer des lois qui permettent un développement structurant et non de donner la moitié de leurs salaires aux orphelins pendant quelques temps.ça c’est une faute politique !
          6. Plus de 250 millions de budget pour la seule présidence du Faso de dépenses injustifiées ; c’est trop pour un pays dont les gouvernants justifie leur inaction par la rareté des ressources. ça c’est une faute présidentielle !
          Je peux encore multiplier à souhait les errements du MPP et vous serez édifié et surpris. Et avec tout ça vous voulez qu’on décore le Mpp. Même au temps fort du Cdp, je n’ai jamais manqué de critiquer l’action gouvernementale. Si c’est bien, je dis que c’est bien, si c’est mauvais, je dis que c’est mauvais. Je n’émarge pas au budget de l’Etat, mais je suis un patriote attaché à l’intérêt général. Et en ce moment, l’action gouvernementale du Mpp est nulle. Y a quelque chose mais peut mieux faire et la mal gouvernance est toujours là. Lisez plutôt "le reporter". Je ne suis pas seul à le dire vous même vous le voyez. Me KÉRÉ.

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          • Le 18 décembre 2017 à 12:32, par lancêtre En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Donner la moitié de son salaire aux orphelins est un acte comme construire une école ou une maison de la femme dans son village.
            J’espère au moins qu’il le fera, s’il le fait réellement c’est salutaire et je le félicite tout comme je vous félicite pour actes de solidarité.

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            • Le 18 décembre 2017 à 14:08, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              "Lancêtre" la différence entre M. Le Président de l’Assemblée Nationale SANKANDE et moi, c’est que lui est investi de la mission de service publique politique de gestion de l’Assemblée Nationale alors que moi je n’émarge même pas au budget de l’Etat.
              Comparer nos deux actes de bienfaisance prouve que vous n’y comprenez rien. M. SANKANDE a l’obligation de réussir sa mission en tant que Président de l’AN alors que je n’ai aucune obligation de le faire sauf ma seule volonté affichée et inébranlable d’aider ceux qui sont restés au village pour perpétrer la tradition de noblesse de mon Grand-Père, Naaba GNOUBLA. M. SANKANDE est élu pour ça alors que je ne dispose d’aucun mandat du peuple burkinabè. C’est pourquoi j’exhorte les beaux-parleurs sur le net comme lancêtre à construire chacun au moins un poulayer dans leur village pour recevoir quelques poules. Il ne faut pas tout attendre de l’Etat car jusqu’à présent, au Burkina Faso, aucun gouvernement y compris le Mpp ne peut pas venir à bout de la misère au Burkina Faso. Me Kéré.

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              • Le 18 décembre 2017 à 18:11, par lancêtre En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

                Monsieur Kéré, la juste action n’est pas seulement de construire des écoles. Et puis c’est pour construire des écoles et s’en taper la poitrine sur le net ce n’est pas une bonne action. Chacun de nous pose des actes pour son pays. Le président de l’AN a les moyens de donner la moitié de son salaire, vous, vous avez les moyens de construire des écoles. Moi j’en ai pas mon cher, mais à ma manière je contribue.
                Ensuite si vous le faites c’est pour que ça serve à nous qui n’avons pas les moyens donc, faites le bien et taisez vous, Dieu se charge du reste, trop s’en vanter réduit votre bien au néant.
                En fin le président de l’AN n’a aucune obligation de donner son salaire, il a une mission et je crois qu’il le réalise, en tout cas j’ai pas encore entendu qu’il était incompétent. En plus de sa mission il a dit qu’il donnera une partie de son salaire c’est exactement comme vous. Tout président de l’AN qu’il est, il est aussi un homme qui a une vie privée et dans sa vie privée il peut poser des actions payées par son salaire.
                Si vous me dites qu’il le fait à visée politique je peux accepter. Je suis aussi contre si jamais il s’en vante comme vous, d’avoir donner son salaire.

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        • Le 18 décembre 2017 à 15:06, par Kôrô Yamyélé En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          ‘’Je me garderai de reprendre vos mots et expressions, à la limite, méprisants à son égard’’.

          - Ah oui, Le juste, attention à ne pas être finalement injuste ! Et que dis-tu quand Le Patriote écrit : ‘’Au diable François COMPAORE et l’auteur de cet écrit’’ ? Ce sont des mots fort peu méprisants pour toi à l’égard de mon ami Me KERE , n’est-ce pas ?

          Par Kôrô Yamyélé

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      • Le 18 décembre 2017 à 08:09, par Remarque En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Me KERE ou je ne sait quoi , ayez l’honnêteté de reconnaître la partialité de votre écrit au moins, le reste on dira tout simplement "VU" ET "LU"

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        • Le 18 décembre 2017 à 11:11, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          Et ça te fait quoi ma partialité ? Ce qui est important c’est la pertinence des arguments un point un trait. Et là, M. Paul Francois COMPAORE ne sera pas extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises. Ce n’est pas la France qui a dicté au Burkina Faso de mettre la peine de mort dans sa législation. Vous pouvez continuer à disserter pendant 107 ans sur ma partialité. Que gagnerez-vous ? RIEN. Me Kéré.

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          • Le 18 décembre 2017 à 13:53, par AA En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Dans ton article,tu aurais pu te prendre autrement.Si compaoré françois et son frère bilaise compaoré n’avaient rien à se reprocher pourquoi fuir comme des voyous criminels ?C’est pas garçon car quand on est garçon,on répond de ses actes comme un certain Alfred Dreyfus et plus près de chez nous,le président du Kenya qui était accusé des pires atrocités par la CPI.Vrai ou faux,en vrai garçon il avait mis entre parenthèse ses fonctions pour aller répondre aux juges de la CPI et la suite,on la connaît.Donc au lieu de faire l’apologie des poltrons,des lâches comme cette famille indigne qui usent des subterfuges en prenant diverses nationalités pour se soustraire de la justice de leur pays,les internautes t’auraient applaudi si tu leur avais écrit afin qu’ils se comportent en vrais garçons en les suppliant de rentrer dans leur vrai et propre pays

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            • Le 18 décembre 2017 à 16:41, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              M AA, je n’ai pas besoin d’applaudissement de personne y compris des internautes. Je ne sollicite le suffrage de personne car je déteste la politique et les politiciens. J’expose simplement scientifiquement le point de vue du droit.
              "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamné à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)".

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            • Le 19 décembre 2017 à 12:34, par xavier En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              IL ne faudrait pas que tu confondes ’lâche’ et ’futé’. Qui est fou pour venir se jeter dans la ’gueule du loup’ ?
              En y réfléchissant, c’est pas les mêmes qui sont toujours là à tirer avec la plus grande médiocrité les ficelles ? les mêmes qui ont coulé le navire et embarqué dans un canoë ?
              Meme demain il n’aura qu’a rester peinard et bonjour les fanfares !!!
              J’aurai bien voulu employer certains mots mais... bon compte tenu de l’age,...
              Bon après midi !

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          • Le 18 décembre 2017 à 17:47, par Ka En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Heureux de te lire mon ami et promo Kôrô Yamyélé : Pour moi cette sortie de notre jeune avocat sente le jeu politique de notre pays dont les décideurs et la justice ont appris une leçon avec l’ange Djibril Bassolé. Paul a dû avoir vent des bruits de bottes dans les couloirs Burkinabé et Français concernant les conditions d’extradition de François Compaoré dont la différences de ces conditions entre la France et Burkina ont pesés jusqu’à François Compaoré comprenne qu’il n’aura aucun avantage comme Djibril Basolé ou Tiao et autres en foulant le sol ou il est né libre, et sera sans faute dans une cellule en attendant son jugement.

            Si un ex-simple ministre des affaires étrangère nommé Djibril Bassolé donne des fils a tordre a notre justice et a nos décideurs du jour, alors ne parlons pas un ex-petit président dans une cellule a la MACO. Voilà pourquoi la grogne des partisans de la Famille Compaoré en exile .Toi et moi nous savons que la politique du Burkina aujourd’hui se résume ‘’’dent pour dent, œil pour œi,l et de la haine. Il est temps de quitter ce face à face mortel. Pour l’instant que François Compaoré reste là où il est en attendant que le Burkina se dote d’une vraie justice, ainsi qu’un président qui aura la trempe de Michel Kafando ou de Sankara avec des décisions fermes qui vont au peuple et non des décisions a sauver les amis.

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          • Le 19 décembre 2017 à 13:34, par xavier En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Belle analyse !
            Ce fut avec joie que j’ai lu votre texte !
            Voilà au moins un qui est cohérent dans son analyse !
            Chapeau bas !

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    • Le 18 décembre 2017 à 12:03, par Pascal En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Excellente analyse juridique, Paul Kéré !
      Quant à ta réaction, chère La Patriote, tu dois savoir que le droit ne fonctionne pas sur la base de sentiments ou d’émotions. Le droit est froid, c’est une bête qui pose ses actes et décisions sur ce qui est écrit. Rien d’autre. C’est cela qui justifie sa devise : "Dura Legem, Sed legem", en français, la loi est dure, mais c’est la loi.

      Personne n’approuve, ce qui est advenu à Norbert Zongo, mais le problème, ici, ce sont les juristes, au Burkina, qui ont berné la famille du De Cujus Norbert Zongo et les burkinabé, en leur faisant accroire que la cause pouvant être gagnée, alors que le dossier est truffé de failles béantes, comme celles exposées par Paul Kéré, et il n’y a d’autres, qui ne lui donnent aucune chance de prospérer devant une juridiction indépendante, à jurisprudence constante, comme la Chambre de Contrôle de l’Instruction de la Cour d’Appel de Paris.

      Pourquoi lesdits juristes l’ont ils fait ? par méconnaissance des textes ? par motivation pécuniaire ? Eux seuls peuvent dire pourquoi ils ont croire que cette cause perdue pouvait être gagnée.

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    • Le 19 décembre 2017 à 17:23, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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  • Le 17 décembre 2017 à 15:45, par Burkinabè En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    « Cette affaire est dès lors mal enclenchée par Monsieur René Bagoro représentant les autorités politiques burkinabé, lesquelles préfèrent venir « engraisser » deux avocats français comme si, dans notre pays, il n’existait pas d’avocats compétents et spécialistes de la procédure d’extradition. »

    Le mot "engraisser" que vous employez ici contre vos pairs Monsieur Yves SAUVAYRE et Maître Anta GUISSE est pour moi un manque de respect envers les suscités. Même mis entre guillemets, ce terme est extrêmement péjoratif et son emploi envers des personnes comme vous est, pour moi, un manque de respect. Qui êtes-vous pour parler d’eux comme des animaux qu’on engraisse ? Comment réagiriez-vous si les rôles étaient inversés ? De grâce, ayez du respect envers vos pairs et envers tous les autres vivants. Ce n’est pas parce que l’Etat burkinabè n’est pas venu vers vous pour défendre son dossier à Paris que vous allez insulter ceux qui ont été désignés pour faire le travail.
    Je suis un patriote et je n’aime pas qu’on délaisse les nôtres pour aller chercher d’autres personnes pour faire un travail que nous pouvons faire. Mais là, l’Etat burkinabè a fait son choix et il faut s’en tenir à cela. Attendons de voir ce que ces deux personnes désignées seront capables de faire avant de nous prononcer. Ne jamais devancer l’iguane dans l’eau, même si vous le connaissez (car il me semble que vous connaissez Monsieur Yves SAUVAYRE et Maître Anta GUISSE pour oser employer le terme péjoratif "engraisser").

    « Dès lors ces gros sous auraient pu être injectés soit pour la construction d’écoles et de collèges ou même une fondation pour Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune. »

    A quoi servira une fondation pour feu Norbert ZONGO si la justice n’est pas rendue ? Pour votre information, l’Université de Koudougou porte désormais son nom - Université Norbert ZONGO - mais cela n’a pas empêché les gens de sortir manifester pour réclamer justice. Tant que la justice ne sera pas rendue, aucune œuvre, fut-elle plus grande, ne pourra satisfaire les journalistes burkinabè en particulier et les Burkinabè en général. Vous semblez l’ignorer, vous qui êtes un homme de Droit !

    « Le pouvoir MPP n’a pas fini de nous surprendre dans ses errements ! »

    Pensez-vous que c’est le MPP qui court pour chercher la justice ? Les Burkinabè réclamaient justice pour feu Norbert ZONGO depuis sa mort en 1998. Le MPP n’existait pas en 1998. Ce n’est donc pas le MPP qui réclame justice mais les Burkinabè dans leur immense majorité. Je suis sûr que si ça ne tenait qu’au MPP, il n’y aurait jamais justice puisque dans un de vos précédents articles, vous avez vous-même dit que les dirigeants de ce MPP-là étaient aux affaires dans ces années-là ! Alors, Me KERE, laissez le MPP (que vous semblez haïr tant) en dehors de cette affaire ZONGO car ce sont les Burkinabè qui réclament justice !

    « Comme l’opinion publique burkinabè pourra le constater en réalité et ce, quel que soit le caractère abominable de la mort de Norbert ZONGO et de ses compagnons d’infortune, la France n’extradera jamais, même pour des raisons politiques, le frère cadet de l’ancien Président du Burkina Faso. »

    Pourquoi courez-vous comme cela Me KERE ? Etes-vous la France pour aboutir à une telle conclusion ? Vous n’en savez vraiment rien sur cette extradition. Le 7 mars 2018 c’est dans le futur. Avez-vous fait un voyage dans le futur pour vous enquérir de la décision de la justice française ? Je crois que non ! Alors, laissez la justice française faire son boulot, dans le silence. Faites-en pareil et wait and see.

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    • Le 17 décembre 2017 à 17:45, par Me Kere En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      « Burkinabé » l’opiNion émise dans cet article je la tiens de l’art 8 de la constitution dont visiblement ton nanisme institutionnel et ton aveuglement partisan ne permettent pas de t’élever Ni de voir. J’ai construit une école et une maison des femmes dans mon village. Toi tu as fait quoi dans ton village. Quand on est un parvenu et surpris par le poste qu’on occupe, on joue balle à terre. Sors et écris un article que je ne te dirai rien. Va te coucher et respecte cet écrit objectif à défaut de me respecter. On a 20 ans d’écart de promotion au cas où tu l’ognorerai. Me kéré

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      • Le 17 décembre 2017 à 19:43, par lancêtre En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Vous êtes vraiment un divin vous. Non seulement vous prédisez que François ne sera jamais extradé ensuite vous savez même l’âge des internautes, à moins de connaître la personne qui a posté.
        Quels que soient les arguments juridiques, la réponse du juge peut être contraire. C’est pourquoi on a imaginé le double degré de juridiction avec en prime la Cour de cassation. Et puis votre école et votre maison de la femme construites dans votre village ça quoi à voir dans la réplique à donner à l’internaute. Comme vous le dites il 20 ans d’écart entre vous, lorsqu’il aura l’âge auquel vous avez construit l’école il le fera aussi, priez pour lui.

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        • Le 17 décembre 2017 à 23:16, par Me Kéré, Auteur de l’Article En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          Le Gouvernement burkinabè s’est-il conformé à l’avis du Groupe de Travail de l’ONU dans la détention arbitraire du Général BASSOLE malgré le rejet du recours de l’Etat Burkinabé contre cet avis ? C’est cela qui fait du Burkina Faso un Etat irrespectueux de ses engagements internationaux, engagements internationaux que le Garde des Sceaux, Monsieur René BAGORO prétendait respecter alors qu’il ne le fait plus malgré le rejet du recours de l’Etat Burkinabè. C’est cela être une République bananière et un Etat totalitaire. Chacun, en tout état de cause assumera ici et/ou au ciel les conséquences de ses actes malveillants. La roue tourne et est irréversible. Dommage que certains ne sachent pas tirer les leçons du passé parce qu’aveuglés par le pouvoir éphémère terrestre, bref un strapontin temporel.
          Me Kéré.

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          • Le 18 décembre 2017 à 09:20, par lancêtre En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Cher Maître, souvenez vous que e n’est qu’un avis. Lorsque vous demandez l’avis de quelqu’un vous êtes libre après de suivre ou de ne pas suivre.
            La procédure pénale qui est actuellement engagée contre Bassolet suit son cours et les principes essentiels garantissant le respect des droits de la défense sont respectés.
            Je ne vois pas où la détention de Bassolet est arbitraire, il est en détention provisoire pour qu’une enquête soit menée et le juge a trouvé qu’il y a des raisons qui s’opposent à sa libération. Le juge peut se trompé mais ce n’est pas de l’arbitraire.
            Que Bassolet attende tranquillement la fin de la procédure et s’il est innocent il sera libéré.
            Lorsque le Burkina a été condamné par une juridiction supranationnale dans le cadre du dossier Norbert Zongo, il l’a exécuté.
            le groupe d’expert de l’ONU n’est pas une juridiction, donc ne pas suivre leur avis ne fait pas du Burkina une République bananière.
            C’est la libération de Bassolet sur de simples avis fussent-ils de groupe d’expert de l’ONU qui rendrait le Burkina totalitaire, injuste et incompréhensible. La justice est dite au nom du peuple et il est bien que la procédure continue. De quoi a-t-on peur au juste Cher maître.
            La détention de Bassolet n’a rien d’arbitraire elle est fondée sur notre procédure pénale. C’est d’ailleurs l’un des dossiers où le détenu a le privilège de voir des actes de renouvellement de sa détention pris. Pour voir les détentions arbitraires faites un tour à la MACO, le citoyen LAMBDA détenu vous le dira....

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            • Le 18 décembre 2017 à 11:30, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              "Lancêtre", l’avis dont il est question n’est pas celui (avis) des cabarets ouagalais, mais l’avis d’un Groupe de Travail des Experts de l’ONU. Si vous ne vous conformez pas, certes l’ONU va respecter votre souveraineté, mais va couper les vivres, notamment les financements onusiens et là, ça fera mal. Ne vous inquiétez pas, c’est une question de temps, le gouvernement burkinabé va bientôt courir pour se conformer à cet avis des Experts onusiens tellement il craint les sanctions déguisées qui vont bientôt tomber. Me Kéré.

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              • Le 18 décembre 2017 à 12:38, par lancêtre En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

                Maître juridiquement un avis c’est un avis. La valeur juridique d’un avis reste inchangée quelle que soit son origine. L’avis ne contraint pas et ça vous le savez mieux que moi. Que L’ONU coupe les vivres, vous croyez que ça marche comme ça. L’ONU prend des sanctions lorsque se sont ses organes à pouvoir contraignant qui prennent des décisions, par exemple le conseil de sécurité et en ce moment on appelle plus ça avis. Si sur la base d’un avis on sanctionne le Burkina et que vous sortez pas votre plume pour défendre le Faso il y a quelque chose qui cloche.

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                • Le 18 décembre 2017 à 16:47, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

                  Tiens ça l’ancêtre, je te mets en pleines dents la positions de la Cour Européenne des Droits de l’Homme.
                  "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamné à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"
                  Et ça c’est même un état membre. A fortiori, la convention avec le Burkina l’est davantage. Si l’Etat burkinabè m’avait consulté, je l’aurai dit que le dossier est indéfendable et inutile de verser des honoraires. Vous ne connaissez pas ma valeur et encore moi-même. Continuez vos sordides besognes. Dieu combattra pour moi pendant que je dors... Me Kéré.

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          • Le 18 décembre 2017 à 10:52, par trankiloss En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            prophéte KERE vous aurez peut étre preferer que l ETAT burkinabé vous confie le dossier ?a vous entendre le droit internationnal n a pas de secret pour vous mais merci on ce passera de vos services.et garder vos prediction pour la mess du dimanche.nous ont prefére atendre la decision des juges francais.

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            • Le 18 décembre 2017 à 11:26, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              "Tranquillos" vous verrez votre cuite après l’audience du 7 mars 2018. Ce sera le énième errement. C’est comme les honoraires colossaux versés par l’Etat Burkinabè aux avocats devant la Cour d’ABUJA : 250 000 000 francs CFA. C’est une indignation patriotique. On ne peut pas crier à la rareté des ressources pour se soustraire aux actions de développement et en même temps les "vendanger" c’est-à-dire les gaspiller comme ce qui a été fait dans le dossier de demande d’extradition de Monsieur Paul François Compaoré. Le Ministère de la Justice serait bien inspirée de publier au Journal officiel ou dans la presse le montant des honoraires versés aux deux avocats français pour une procédure inéluctablement vouée à l’échec. En tant que citoyens burkinabè, nous avons tous le droit d’avoir accès à cette information. De qui se moque t-on ? 2020 n’est pas loin. Me Kéré.

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          • Le 18 décembre 2017 à 12:09, par Ka En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Paul, ici je te reproche de ne plus mettre les experts de l’ONU devant les faits : Si tu avais vécu la révolution démocratique inachevée du capitaine Thomas Sankara, tu te souviendras qu’au lendemain du 4 Aout 1983, tous les organismes internationaux à commencer par l’ONU, l’UA, CDEAO et d’autres, ont abandonné le pauvre Burkina et le laissé pour compte. Mais l’idéologue Thomas Sankara encouragea son peuple en lui disant de ne pas compter sur personne pour réussir que sur soi-même. Deux ans plus tard, tous les organismes comme l’ONU et Consorts sont revenu aux pieds du pays des hommes intègres de Thomas Sankara et même était en écoute du petit capitaine dont sa révolution devenait une affaire de tout un continent. Paul l’ONU n’est pas une juridiction, et n’a aucune leçon juridique à donner aux dirigeants du Burkina. Par contre, toi en tant qu’une personne du droit, tu devais épauler avec tes connaissances des lois le peuple derrière ses gouvernants, pour défendre avec fierté le pays que nous aimons tous, au lieu de laisser des experts manipulés qui veulent nous instauré l’injustice avec force.

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          • Le 18 décembre 2017 à 13:20, par Nabiiga En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Monsieur Kéré, je vous lis chaque fois que vous contribuez sur ce forum et je respecte vos arguments juridiques éclairés sur les différents sujets que vous avez abordé et ce, depuis très longtemps. Ainsi, les arguments articulés dans votre dernier article sont basés sur la loi française en matière d’extradition et vous avez argumenté que nul ne peut les changer donc, du coup, François est non-extradable. Là encore, je partage humblement votre opinion. Cependant, malgré cet estime que j’approuve pour vos interventions, je dois dire que la question de Djirbril et l’implication des Nations Unies sur son dossier au Burkina dans vos ripostes aux commentaires faits par les autres sur votre article, me déçoivent étant surtout donné votre compétence et connaissance juridique. Qu’est-ce que les NU viennent faire dans une affaire de subversion dans un état membre souverain ? L’affaire de Djirbril en quoi consiste-elle un affront à la loi internationale pour mériter l’intervention des NU que vous éventrez si éloquemment ? Pour faire un simple analyste de votre argument, si les NU a l’habilité d’intervenir dans des cas comme celui de notre patrie, elles peuvent demander que toutes les prisons des tous ses états membres soient vidées car c’est contre ses lois d’emprisonner quelqu’un, que la personne ait commis un crime ou pas Quel est donc la différence entre Djirbil et tous les autres voleurs de poulets qui attendent d’être jugés. Pourquoi faut-il que les nations unies interviennent dans le délit de Djibril et non pas dans celui des voleurs de poulet ?. Je ne suis pas sans sentir le mécontentement pour ne pas dire l’inquiétude de ses parents et de ses partisans de tous les bords mais Djirbil a cherché et il a trouvé. Qu’il assume. N’y a-t-il pas d’autres gradés dans nos forces armées qui ne sont aucunement pas inquiétés et qui vaquent à leurs responsabilités sans aucune contrainte que ce soit ? Pourquoi on ne les a pas détenus ? Pour finir, je te conseille de continuer d’avancer des arguments purement juridiques et vous resterez toujours l’idole de nombreux d’entre nous qui suivent ces arguments sur le point de vue juridique

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            • Le 19 décembre 2017 à 05:45, par Me Kere En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              A Nabiiga de Bèka,
              L’avenir de ce dossier va vous convaincre que vous ne pouvez nullement condamner Djibrill Bassolé comme le voleur de poules qui, lui est déjà condamné par le Tribunal. Comme je sais que t’es mon parent préféré et que tu me conseilles de rester dans les arguments juridiques, cela s’appelle le principe de respect de la présomption d’innocence de Djibril BASSOLÉ. Mais ça tu l’as toujours ignoré superbement dans tes réquisitions toujours à charge dans le cadre de ta mission commando commandée.... Que Dieu nous protège tous les deux car il y aura forcément et certainement une vie après ce procès. J’ai déjà eu l’occasion Et la liberté de le dire au prétoire. Me KÉRÉ.

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        • Le 19 décembre 2017 à 18:08, par William En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          lancêtre, Pouvez vous considérer les points évoqués par Me KERE et les battre en brèche ? C’est de cela que jaillira la lumière. A défaut, votre écrit n’aborde pas l’essentiel, le sujet évoqué. A cette allure, vous ne contribuer pas à éclairer, même pas vos propres petits frères... alors que la construction du pays passe par là. C’est vraiment dommage.
          Cela ne s’adresse pas seulement à vous
          Respectueusement

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      • Le 17 décembre 2017 à 19:54, par Burkinabè En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        - Je ne suis pas un homme de Droit et je ne connais pas notre constitution (je ne l’ai jamais lue d’ailleurs vu qu’elle a été écrite par des gens, des "intellectuels", pour apporter le "développement" du Burkina Faso, développement qu’on attend toujours). Mais je n’ai pas besoin de constitution pour reconnaitre le droit à la parole à quelqu’un. En fait, moi je m’en fous : chacun est libre de faire ce qu’il veut dans la mesure où on se respecte tous. Je ne vous ai pas insulté dans ma réponse mais on ne peut pas en dire autant de votre réponse à ma réponse ! Bref, je ne vais pas m’énerver pour un rien (car c’est bien cela dont il s’agit : rien du tout).

        - Je n’ai pas construit d’école dans mon village. Je n’ai pas non plus construit une maison de femmes dans mon village. En fait, je n’ai pas de village car je suis juste un Burkinabè. Je n’ai même pas de maison au Burkina Faso vu que je vis en location avec le peu de moyens dont je dispose. Mais, vraiment, Me KERE, chapeau à vous pour avoir construit toutes ces infrastructures au bénéfice de plusieurs personnes dans votre localité. Ce n’est pas de l’hypocrisie, loin de là. En fait, je suis toujours en formation pour devenir enseignant. Vous comprenez pourquoi la construction de cette école est, pour moi, un acte très honorable. Lorsque le Temps me donnera les moyens, j’en construirai moi aussi au Burkina Faso pour apporter ma pierre à l’édification de ce pays.
        Il faut que les gens, surtout les intellectuels dont vous faites partie, arrêtent avec ce "régionalisme" (ou devrais-je dire "localisme"). Me KERE, vous aurez pu construire l’école dans une autre localité que votre village et la maison des femmes dans une autre localité également. Si chacun doit revenir faire développer sa localité, le Burkina Faso risque d’avoir un développement de type local, donc hétérogène. Nous sommes tous des Burkinabè et si nous devrons nous développer, nous devrons le faire pour le Burkina Faso dans son entièreté et non suivant les appartenances à telle ou telle localité. Une fois de plus, merci pour ces infrastructures !

        - Je ne suis pas un parvenu et je n’occupe aucun poste ! Me KERE, je suis toujours étudiant à l’université et cela fait maintenant 4 ans que je trime à l’université sans avoir le moindre papier, LMD oblige ! Mais si j’obtiens mon diplôme de Licence, je n’occuperai pas de poste car je n’en veux pas : ce n’est pas cela qui développera le pays. Je préférerai aller dans le Burkina réel pour transmettre le savoir. Me, vous me confondez certainement à quelqu’un d’autre qui occupe un poste au Burkina Faso. Donc, c’est vous qui êtes partisan (et aussi un brin paranoïaque car vous ne voyez que du négatif partout), pas moi. Pourquoi ne pas faire un article pour attaquer directement la personne (qui occupe un poste) que vous visez et que je ne connais pas (et je ne cherche pas à connaître car je m’en fous) ?

        - Ne vous en faites pas, Me KERE, car j’écrirai bien des articles pour attaquer le système éducatif qui n’est pas adapté au Faso et qui ne nous apportera pas le développement escompté. Nous pouvons nous développer, nous allons nous développer mais pas avec ce système éducatif (du pré-scolaire à l’université). Donc, je vais écrire plus tard mais pas pour attaquer quelqu’un (c’est inutile et cela n’apporte pas le développement), seulement pour dénoncer et proposer des solutions avec lesquelles nous allons nous développer.

        - Me KERE, je vous respecte même si je ne vous connais pas. Je respecte tout le monde, tout ce qui est humain. Mais quand il faut dire la vérité, je la dis sans chercher à savoir qui est en face de moi, croyez-moi. Aussi, je n’ai pas le temps pour aller dormir car j’ai du travail.

        - Me KERE, une fois de plus, vous ne me connaissez pas et vous me prenez pour quelqu’un d’autre (pour qui vous avez du mépris, à lire vos propos). Je ne vous connais pas non plus, mais je doute fort qu’il y ait 20 ans d’écart de promotion entre nous. Vous n’êtes pas si vieux que cela, à vous voir sur les images récentes de Lefaso.net. Il n’y a pas 20 ans d’écart entre nous : c’est moins que cela.

        Et même s’il y avait plus de 20 ans d’écart entre nous, est-ce une raison pour que vous me traitiez comme un moins que rien ? Ou bien quand vous écrivez quelque chose, on doit la prendre pour vérité absolue, défense d’y répondre ? Cela s’appelle de la pensée unique et ce n’est pas bien pour un intellectuel de votre trempe ! C’est pour cela que je ne souhaite pas être un intellectuel car le problème du Burkina Faso, ce sont ses intellectuels !

        Mes respects Maître !

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        • Le 18 décembre 2017 à 09:46, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          On en reste là "Burkinabé". Vous refusez même d’assumer vos faits et gestes sur ce forum. C’est une honte pour moi de le savoir maintenant. Vous n’êtes pas à votre première forfaiture, souvenez-vous... La République est en danger avec ce type de comportement surtout venant de vous !!!! Continuez à me respecter.... Me Kere.

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          • Le 18 décembre 2017 à 11:26, par Ras-sabblga En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            Woooo Me,donc chez vous aussi la honte existe ?Heureux de l apprendre de votre propre bouche.Nous on est paye pour ecrire des conneries et vous ?

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          • Le 18 décembre 2017 à 12:37, par Burkinabè En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

            C’est noté Me KERE : on en reste là. Mais avant d’en rester là, j’aimerai quand même vous laisser ce dernier message.

            - J’ai parcouru le forum et je vois que vous avez laissé beaucoup de réponses. A quoi cela sert-il de publier un article de presse et de passer son temps à parcourir le forum pour répondre à tous ceux qui vous critiquent ? Tous ceux qui vont dans le sens de votre réflexion sont épargnés ; alors que tous ceux qui vous critiquent ont droit à toutes sortes d’humiliations de votre part ! A quoi cela sert-il, Me KERE ? Vous ne voulez pas que les gens vous contredisent ? Encore une fois de plus, cela s’appelle de la pensée unique et conduit très souvent aux dictatures. C’est très dangereux pour un intellectuel de votre trempe, surtout venant de la part d’un homme dit de Droit ! On comprend alors (et facilement) pourquoi l’Etat burkinabè n’est pas venu vers vous pour défendre son dossier à Paris !

            - Vous dites que je refuse d’assumer mes "faits et gestes" ? Mais quels faits ? Et quels gestes ? Le "fait" de vous répondre sur ce forum de discussion ? Où est-ce le "fait" de vous dire la vérité ? Quoi qu’il en soit, je les assume pleinement. J’ai dis la vérité et jamais je ne la retirerai (pourquoi la retirerai-je ?), qu’elle vous plaise ou non !

            - « Vous n’êtes pas à votre première forfaiture, souvenez-vous... »
            Ah bon Me ? Vous me connaissez ? Parce que moi je ne vous connais pas (une fois de plus) et je ne vous ai jamais vu de toute ma vie ! Encore une fois de plus, Me KERE, vous ne me connaissez pas et vous me prenez pour quelqu’un d’autre pour qui vous avez du très grand mépris (mais je m’en fous, allez régler vos problèmes avec ce quelqu’un d’autre !). Me KERE, c’est la première fois que je vous réponds quoique je lise tous vos écrits sur ce site ! Pour votre information, j’ai apprécié votre dernier écrit sur les réalisations de M. Blaise COMPAORE ; et pourtant je ne suis ni du CDP, ni du MPP, ni de l’UPC, ni d’aucun autre parti politique. Je ne suis pas un politicien et je n’aimerai pas en être car c’est à cause de la politique et des "intellectuels" politiciens que le Burkina Faso ne se développe pas du tout !

            - "La République est en danger avec ce type de comportement surtout venant de vous"
            Mon comportement n’est certes pas le meilleur des comportements mais le vôtre est moins noble que le mien, à en juger par vos réponses sur ce forum de discussion ! Moi je ne suis pas un adepte de la pensée unique et je ne risque donc pas d’être un dictateur. Par contre, lorsque des "intellectuels", de surcroît Docteur en Droit (donc des hommes de Justice, des hommes qui doivent montrer le vrai chemin à suivre), se permettent de contraindre les gens à penser comme eux, c’est bien là le danger pour le Faso (moi je préfère dire le Faso !). Si un jour vous parveniez au pouvoir (chose que je ne souhaite pas du tout, vu déjà comment vous êtes à travers vos réactions), ce sera très grave pour le Burkina Faso car on fera un bond en arrière (pas pour s’arrêter à l’âge de la pierre mais pour aller jusqu’au Précambrien) !

            P.S. : "Me" KERE, n’écorchez pas mon pseudo ! C’est "Burkinabè" et non "Burkinabé" comme vous l’avez si mal écrit. En foulfouldé, "Homme" se dit "bè" et non "bé" ! Le mot "Burkinabè" est la contraction de "Burkindi" ("intégrité" en mooré) et de "bè" ("Homme" en langue foulfouldé) et signifie donc "Homme intègre". Je pensais que c’était expliqué dans la Constitution que vous connaissez par cœur et par poumon (et peut-être d’autres organes aussi, qui sait !).

            Webmaster, laisse passer ce droit de réponse à Me KERE (que je continuerai de respecter, comme lui même le souhaite) et laisse aussi passer les réponses de Me KERE (aussi méchants et insultants soient-ils).

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            • Le 19 décembre 2017 à 05:53, par Tenga En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

              ’Mon cher tu ne peux pas être politiciens tu n’a ni le courage ni la capacité comme le dit un adage de chez nous quand le singe ne peut pas atteindre un fruit il dit qu’il est pourri. De plus en tant que citoyen m kere fait de la sensibilisation pour vous montrer chapeau KERE laisse les incultes et les ignares dans leur haine et médiocrité.

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              • Le 20 décembre 2017 à 04:37, par Un Burkinabè En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

                Waouh ! C’est terrible cette attaque ! Qu’est-ce que je vous ai fait pour être traité d’"inculte" et d’"ignare" ?

                - Suis-je haineux, moi qui ai bien écrit, dans mes réponses à Me KERE, que je ne m’énerverai pas pour un rien ?! Suis-je médiocre, moi qui ai aussi bien écrit (chose que certaines personnes sont incapables de faire) que Me KERE, docteur en droit alors que je ne suis qu’un simple étudiant qui n’a même pas encore sa licence ? Non, je ne le crois pas ! Je ne suis ni haineux, ni médiocre. M. Tenga, si on nous (vous et moi) met dans une même classe et qu’on nous évalue, on verrait clairement qui est médiocre (ce ne sera pas moi en tout cas) !

                - Vous dites que Me KERE "fait de la sensibilisation". Soit ! Mais moi je ne fais que répondre ! N’ai-je pas ce droit ? Je crois que si (demandez à votre maître KERE qui connait la Constitution du Burkina Faso par cœur et il vous le dira) !

                - Vous dites, M. Tenga, que je ne peux pas être politicien ? Est-ce que vous me connaissez ? Pour Me KERE, j’ai dit qu’on ne se connait pas (ce qui est vrai car j’ai déjà vu ses images sur lefaso.net et ce type-là je ne le connais pas du tout). Mais pour vous, je ne peux pas avancer une telle affirmation car vous et moi nous cachons derrière des pseudos (donc il se peut qu’on se connaisse). Mais même si on se connaissait, sur quoi vous basez-vous pour dire que je ne peux pas être politicien ? Rien (absolument rien, comme vos "arguments" que vous avez étalés ici) du tout ! C’est parce que je ne veux pas être un politicien à l’africaine : aucune vision de développement, ignorant, assassin (monter des villageois pour qu’ils s’entretuent), et encore d’autres qualificatifs négatifs. Quand on est politicien, on doit avoir une vision claire pour le développement de son pays. Pensez à Winston CHURCHILL, à Charles De Gaulle, entre autres. Ces gens-là ont eu une vision de développement de leurs pays et aujourd’hui, le Royaume-Uni et la France sont de super-puissances. Sinon, être un "politicien" sans vision qui ne fera que retarder son pays, comme on en voit en Afrique ici ? Non merci, je ne souhaite pas en être ! Mais vous autres pouvez continuer à manger et à retarder ce pays, vous qui êtes de très grands "politiciens". Bonne suite à vous !

                - M. Tenga, si ton mentor, Me KERE, a souhaité qu’"on en reste là", c’est parce qu’il reconnait que les arguments que je développe sont pertinents ! C’est pour cela que je lui tire mon chapeau et je le respecte. Faites-en pareil !

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      • Le 17 décembre 2017 à 22:41, par Alain En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Me KERE, pourquoi ce ton méprisant envers un frère qui a juste eu le "tort" de donner son point de vue de manière courtoise sur un article que vous avez écrit ? Doit-on comprendre qu’aucune contradiction ne doit se manifester lorsque vous émettez votre opinion ? De plus, où est le rapport entre les interpellations du frère et l’école que vous avez construite dans votre village ? Le peu de respect que j’avais pour ce Monsieur vient de s’évaporer ; et ça se dit intellectuel. Par ailleurs, je trouve que le mot "engraisser" utilisé dans cet article est complètement deplacé. Espérons que dans les jours à venir, le vent de la sagesse divine finra par souffler sur vous et vous poussera à faire le nécessaire en reconnaissant cette maladresse. "Reconnaître ses erreurs est une marque de courage et preuve d’intelligence" Pierre-Marc-Gaston de Levis. Je ne doute pas de votre courage et j’ose encore croire que votre intelligence (Pas vos connaissances) n’est pas totalement inhibitée par des considérations d’une autre nature.

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        • Le 18 décembre 2017 à 09:43, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          A Alain, qu’il plaise à Dieu Le père qui voit tout y compris les œuvres de Satan, de révéler cet « Alain » au grand jour lorsque, finalement, ce jour de gloire se lèvera. Alors, nous saurons finalement qui et qui se cachent derrière les écrans de média ou d’ordinateur pourri pour critiquer sans aucun fondement si ce n’est l’ignorance les autres qui n’ont strictement commis aucune faute, autre que celle d’exprimer librement son opinion en vertu de la loi fondamentale de notre pays en son article 8. Le courage c’est autre chose : Ecrire un article à visage découvert. Vivement que toi aussi tu construises des infrastructures dans ton village sans me reprocher de l’avoir fait dans le mien.
          Je vous rappelle que cette tâche incombe normalement aux autorités politiques qui sont élus pour ça. Mais comme la raison est la chose la moins partagée avec ces internautes cachés et tapis dans le mal, il faut faire avec et je fais avec depuis longtemps sans crainte autre que celle de Dieu. C’est même rigolo de voir comment ils écrivent leurs conneries. Me KÉRÉ.

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      • Le 18 décembre 2017 à 09:03, par Brice En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Mon Dieu, quelle agressivité !!! Si c’est ça nos intellectuels, ça craint... En tant qu’avocat, vous êtes censé être habitué à la confrontation des idées. Votre attitude face à la contradiction est très inquiétante. Par ailleurs, qu’y a-t-il de nouveau dans votre argumentaire ? Vous reprenez pratiquement mot par mot les arguments avancés par Maitre Olivier SUR sur RFI et dans Jeune Afrique. Evidemment, son excellentissime( votre maitre à penser) n’est pas « engraissé »

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      • Le 18 décembre 2017 à 16:16, par Kabarébé En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Me Kéré, ce n’est savoir bien parler Français qu’on appelle intellectuel. C’est celui qui sait convaincre ses interlocuteurs dans la justesse de ses paroles. Alors que dans votre cas, vous n’avez rien dit de pertinent dans votre écrit. Vous semblez oubliez que François Compaoré ne bénéficie d’un statut de réfugié en France. Il y était seulement de passage. La France peut belle et bien, à défaut de l’estradier vers le Burkina, le renvoyer dans son pays d’accueil. Et le reste suivra !!! Ici c’est les démons qui vont faire le travail. C’est plus fort que toi et ton François !

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    • Le 18 décembre 2017 à 09:33, par SIDNAWA En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Sans être spécialiste des affaires juridiques, j’aimerais poser cette questions aux prétendus experts ou autres. Saviez vous combien de criminels comme François COMPAORE ont été extradé vers les USA malgré qu’il existe et même appliqué tous les jours la peine de mort ? Si la France n’est pas une République bananière comme le n’autre à ce que vous dite, elle doit faire pareil.

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  • Le 17 décembre 2017 à 15:46, par Maurice Sawadogo En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Même les bébés savent que François Compaoré est celui qui derrière la mort de David Ouédraogo, puis de Norbert Zongo, ensuite de la chute de Blaise Compaoré comme punition divine. C’est bien d’ apporter des arguments juridiques mais sans même ça, on sait que les loups ne se mangent ps entre eux. Tout le monde sait que les français ne vont jamais extrader François Compaoré à Ouaga. Mais ce monstre n’ aura jamais la paix toute sa vie. Et au moins, ses plans machiavéliques de devenir le vrai président et non le petit président, ont fondu comme beurre au soleil. Et Norbert b Zongo est mort pour que la démocratie rebondisse un peu au Burkina. Et Si le Blé ne Meurt ( Jean Giono). On ne tue pas un nyonnyonga cadeau. Tous ceux qui veulent profiter de cette mort atroce auront leur part.

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  • Le 17 décembre 2017 à 15:46, par verité no1 En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    L’ami du vieux Yamyele a surement empoche quelque chose !
    Quitte dans ca, si ca chauffe, cherche-toi un champ de mil a Loanga, point barre !!!!!!!!!

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  • Le 17 décembre 2017 à 15:46, par Gayendé En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me Paul KERE est manifestement un érudit du droit international, et du droit tout court. Mais j’espère qu’il n’a pas la faiblesse de se croire meilleur que tous les juristes et avocats de l’État burkinabè ? Ce que je ne comprends pas :
    1. Pourquoi ce ton méprisant ? Il aurait pu exposer tous ses arguments non avec ce ton de "politicien", mais avec la "froideur" et la courtoisie qui sié à la dignité de sa profession et position. On n’est pas au prétoire !
    2. Quel but poursuit-il avec cet écrit ? Manifestement pas pour apaiser l’opinion publique par un éclairage objectif. Dans ce cas, à mon humble avis, je crois qu’au lieu de déjà tout juger à la place des juges français, il aurait été plus utile pour lui de chercher les arguments que ceux-ci pourraient utiliser pour l’extradition de François COMPAORE. Après tout il est burkinabè et non français. Peut-être plus français parce que inscrit au barreau plus excellent de la France ?
    3. Et si au finish François COMPAORE était extradé que dira-t-il de lui même ?

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  • Le 17 décembre 2017 à 15:52, par verité no1 En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me Kere, je ne ne connais rien en droit, je ne sais meme pas si ca ressemble a Histoire-geo ou Sciences naturelles, mais en vous lisant, on sent du "garibouisme" dans votre ecrit !!!!!!!!
    Politique du ventre, quand tu me tiens !!!!!!!!!

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  • Le 17 décembre 2017 à 16:01, par verité no1 En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Francois va deporter ses fesses au Burkina ici, mon ami avocat-marmite ou avocat-soupe !!!!
    Il va repondre de ses actes ici, au palais de justice de Ouaga !!!!!!!

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  • Le 17 décembre 2017 à 16:08, par verité no1 En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    L’imperialisme, a bas !
    Le neo-colonialisme, a bas !
    Les avocats brouettes, a bas !
    Les avocats mounafica, a bas !
    Les avocats lumpen, a bas !
    La justice f......, a bas !
    Pouvoir, au peuple !
    Dignite, au peuple !
    Le Burkina-Faso, en avant !
    La patrie ou la mort, nous vaincrons !
    Merci camarades !

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  • Le 17 décembre 2017 à 16:24, par OOO En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Du courage a la population burkinabé. DIEU lui rendre justice a François on récolte ce que on a semé.

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  • Le 17 décembre 2017 à 16:43, par koudouss En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Professeur merci pour cet éclairage. Comme vous l’avez su dit la jeunesse Burkinabé dans grande majorité ont soif de la justice.

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  • Le 17 décembre 2017 à 16:57, par Tenga En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Merci maître toujours adepte de la vérité même si elle blesse !
    Du reste François n’est même pas le coupable il faudra chercher du côté
    Du mpp car cette mort a la veille de la prestation de serment du président COMPAORE
    Interroge mais hélas pauvre burkinabè continuez à être dans l’émotion.

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  • Le 17 décembre 2017 à 17:12, par Tzu Sun En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me Kere... pour un soi disant "intellectuel"... vous utilisez abusement le mot "jamais"... cela ne fait que relever votre crainte profonde de voir que notre criminel en puissance no2 nous soit livre !! Je t’invite par ailleurs a mediter cette sagesse bien ancree en afrique : "quelque soit la profondeur de la nuit... le jour finira par se lever !"

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  • Le 17 décembre 2017 à 18:14, par Yiriba En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Si François Compaoré ne veut pas se livrer librement et répondre à la justice, c’est son choix. C’est aussi une réalité de ce monde. On peut cependant se satisfaire à François errer clandestinement avec son crime de sang, l’œil de Caen sur lui, et sans domicile fixe pour le reste de sa vie. Quelle belle fin, vie et liberté, pour quelqu’un qui chiait du sommet sur toute une nation ?

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  • Le 17 décembre 2017 à 18:23, par Sarko En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    D
    Donc, tu veux dire que le Burkina est une république bannière ?

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  • Le 17 décembre 2017 à 19:01, par sidwaya sorgho gomis En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Il me semble que l’auteur de cet écrit soit bien l’avocat du même nom inscrit au barreau de Paris depuis plusieurs années. Il serait aussi un frangin de cet autre avocat inscrit au barreau du Burkina et anciennement président d’une CENI.

    Ainsi donc après avoir servi depuis des décennies au barreau de Paris, notre avocat érudit est descendu au Burkina on ne sait pour quelles raisons, et depuis ce retour, il y a une constance dans sa vision des affaires publiques : affaire Djibril Bassolet, critiques du premier ministre en faveur du CDP/NAFA etc. Déjà, en fin septembre 2015, dans une émission sur France 24, notre avocat n’était pas favorable à la descente sur Ouagadougou du reste de l’armée pour libérer le pays des griffes du RSP ; dans l’émission, il était en face à face avec un jeune militant de la section française du balai citoyen.

    Bref, on commence à comprendre pourquoi ce retour au pays natal.

    Maintenant mon avocat expliquez nous, vous qui magnifiez la justice indépendante de la France qui n’est pas une république bananière, comment et pourquoi le Président de l’AN de Côte d’Ivoire a été arrêté en France et libéré il y’a deux ans dans l’affaire des sévices sur Bagbo fils.

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    • Le 17 décembre 2017 à 23:05, par Me Kéré, Avocat au Barreau de Nancy et Ouagadougou En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Réponse à Sidwaya Gomis Sorgho : Je ne connais pas l’histoire que vous racontez. Alors je m’abstiens de rentrer dans votre polémique. Quant à ma présence fréquente au Burkina pour les dossiers que je défends, cela constitue un choix personnel et il me semble normal qu’après 20 années de Barreau en France, je retourne dans mon propre pays. C’est vrai qu’avec des gens comme vous, nul ne peut être prophète chez soi, mais laissez-moi au moins ce droit de retourner sur la terre de mes ancêtres. C’est un droit inaliénable et je n’attends pas votre accord. Et si je veux être député de ma localité, c’est mon droit le plus absolu et je n’ai aucun compte à vous rendre. Enfin, de tout ce que vous avez écrit, je ne vois pas le rapport avec le droit de l’extradition sur lequel j’attendais votre interrogation. C’est ça lorsque des aveugles veulent guider des voyants ! A qui la faute ?

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  • Le 17 décembre 2017 à 19:11, par tan En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    ce monsieur est un politicien !!!!
    prescription de crime,10 ans enbon ?je ne le savais pas
    moi qui croyait que les crimes de sang etaient imprescriptibles
    une chose n’ a autorité de chose jugee que lorsqu’elle aura fait tout le parcours de la justice
    c’est a dire tous les dégrés de juridictions
    nonbstant cela s’il a des preuves nouvelles, cela peut entrainer le reexamen de l’affaire

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  • Le 17 décembre 2017 à 19:42, par Me Kere En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Sarko, C’est toi qui l’a dit. Donc assume jusqu’au bout. Le jour où j’aurai l’occa De le constater je le dirai expressément. Pourquoi voulez-vous insinuer à ma place.

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  • Le 17 décembre 2017 à 20:06, par TRAORE Alassane En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Bonsoir Me sache qu’on aime se trompe nous même au moins on est sûr que personne nous a trompé rappelez-vous un peu de la facture devant la cour de la CEDEAO pour un procès qu’on savait pertinemment qu’on allait pas appliquer la décision

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  • Le 17 décembre 2017 à 20:09, par Ka En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    La première cause qui mine le développement d’un pays, c’est sa justice ! La première cause qui crée des crises sociales dans un pays, c’est sa justice : Si depuis le 13 Décembre 1998 il y avait une vraie justice au Burkina, Paul François Compaorè et les éléments du RSP qui ont canardé Norbert Zongo et ses compagnons croupissaient a la MACO.

    Depuis la transition à nos jours la justice Burkinabé se réveille et cherche sa crédibilité, mais trop tard pour avoir dans ces filets les criminels en puissances qui sont Blaise et François Compaoré, des introvertis calculateurs de naissance qui ont su prendre en otage l’état Burkinabé et Ivoirien.

    Comme je dis toujours a mes lecteurs, je suis un internaute neutre depuis plus de 10 ans sur la toile en tirant avec franchise ma vérité là où il faut, que cette vienne d’une personne neutre ou partisane, je ne manque jamais de la cautionné. Je ne jamais retourné ma veste de neutralité pour satisfaire les progénitures des responsables de l’ancien régime partisans sur le forum et avoir des points de ces derniers comme font quelques internautes autrefois de bonne foi, et de nos jours quitte leur neutralité.

    Oui juridiquement parlant sans un mot d’ordre de Macron qui ne sera pas dans la l’égalité surtout pas catholique, Paul François Compaoré ne sera jamais extradé par la France : Et quand une analyse est fondée Ka prend parti, car j’ai toujours cautionné ce qui est véridique sans ruse, et je cautionne cette analyse de Paul Kéré qui n’est pas la première fois que je le fais. ‘’’Vu que la peine de mort n’est pas aboli dans notre pays, et Paul François Compaoré a une première nationalité reconnu comme Ivoirien et après Burkinabé, son extradition vers le Burkina est incertain et Paul Kéré a vu juste.

    La seule chose que le Burkina peut espérer, c’est demandé a la Cote D’ivoire d’arrêter François Compaoré s’il met pied a Abidjan. A condition que la justice Ivoirienne aura une vraie crédibilité dans cette affaire Norbert Zongo avec le mandat d’arrêt internationale, et qui ne traitera François Compaoré d’aucune faveur quel que ça soit.

    Si j’avance cette solution, c’est qu’en effet les articles 15 et 16 de la Convention de coopération et d’entraide en matière de justice entre les Etats membres du Conseil de l’Entente, Signée à Yamoussoukro, le 20 février 1997 et entrée en vigueur, conformément à l’article 84, stipulent :

    « Article 15 : Les commissions rogatoires, tant en matière civile et commerciale qu’en matière pénale et administrative, à exécuter sur le territoire de l’un des Etats membres, sont exécutées par les Magistrats ou sur subdélégation par les autorités de police judiciaire.
    Leur transmission s’effectue directement entre les Ministères de la Justice des Etats membres intéressés avec notification aux Ministères des Affaires Etrangères. »

    « Article 16 : Les dispositions de l’article précédent n’excluent pas la faculté pour les Etats membres de faire exécuter directement par leurs représentants ou les délégués de ceux-ci des commissions rogatoires relatives à l’audition de leurs ressortissants.
    En cas de conflit de législation, la nationalité de la personne dont l’audition est requise est déterminée par la loi de l’Etat où la commission rogatoire doit être exécutée. »

    Cela veut dire que le juge burkinabè peut demander à son collègue de Côte-d’Ivoire d’entendre quelqu’un là-bas pour lui ou qu’il peut lui-même se rendre là-bas pour entendre une personne qui y réside et avec cette recontre peut le condamner. A ce que je vois les relations entre le président ADO et Roch Kaboré qui se dire frères, la Cote D’ Ivoire ne doit pas nous refusé cette solution légitime. Comme je l’ai dis dans une de mes critiques fondée, Paul François Compaoré est très bien là où il est, quand on voit les libertés provisoires distribué a des criminels qui devaient croupir a la MACA ou a la MACA. En France François Compaoré ne peut pas sortir le denier public volé et rouler nos juges et quelques-uns des décideurs dans la farine, et continuer à tuer qui il veut là où il veut.

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  • Le 17 décembre 2017 à 20:24, par burkindi En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Une bonne analyse faite par un spécialiste en droit et merci maitre pour votre pertinente analyse.
    Mais personne n’est duppe car droit ne veut pas dire justice.
    Mais le mérite de cette demande est d’exister et d’user de tous les moyens légaux pour essayer , je dis bien essayer d’obtenir que ce Mr tout puissant reponde de ce qui lui est repproché.
    Le Burkina est sa patrie. Etre obliger de s’exiler et ne plus y remettre pied s"apparente à une mort sociale.
    C est déjà en soit une victoire pour la justice et la famille et tout le peuple burkinabè.
    Je pense qu il faut voir cette affaire sous cet angle.
    Salut à tous !

    Burkindi pas kiise widga. Widg’ on sanm ouff burkindi.

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  • Le 17 décembre 2017 à 20:38, par Yamskn En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Mr semble connaître la décision des juge français avant même qu’ils statuent. Aider à comprendre. Comment on appel ça en justice ?

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  • Le 17 décembre 2017 à 21:33, par Sheikhy En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Ce article aurait pu etre positif si le ton etait plus pedagogigue. C’est dommage pour un docteur. Le Principe de la these et l’antithese n’a pas ete respecte. Me Kere etant avant tout un burkinabe, il devait trouver une meilleure approche et mieux construire son argumentaire. Il a oublié de noter le contexte des assassinats qu’il a cités en arguments. Ces exemples font partie de la liste noire des injustices a reparer au Faso . L’opinion merite vraiment plus que cela. C’est dommage.

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  • Le 17 décembre 2017 à 21:38, par Sidzabda En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Je crois vraiment que si ce KERE était resté dans son village, il serait plus utile à la Nation Burkinabè ou à ses frères qu’au stade actuel. Je sais qu’il est le moins efficace des avocats inscrits au barreau de France puisqu’aucun autre pays ne le sollicite pour le défendre. Ce qu’il a dit n’a rien de nouveau puisqu’il n’a fait que reprendre le contenu de la rubrique « une lettre pour laye du vendredi 15 décembre dans l’observateur Paalga. » où le nouveau ? j’invite les internautes à lire l’observateur du 15 décembre pour savoir que KERE n’a fait que copier-coller, et ce qui me frise le plus dans les propos de cet apprenti-avocat des blancs, c’est quand il dit qu’il a construit une école dans son village et une maison des femmes. C’est la preuve évidente des gens de peu d’esprit car chanter ses réalisations, c’est montrer la bassesse de son niveau. L’école que tu as fréquenté, qui l’a construite ? c’est une partie des honoraires de tes confrères burkinabè qui ont accepté resté au pays pour apporter leurs contribution. Toi tu as choisi de rester labas, tu paie tous tes impôts en France, donc ce que tu as fait au village n’est pas un aumône, mais tu as rendu à cesar ce qui est à Cesar. Alors, grandi un peu sinon, la platitude de tes arguments ne te relèveront pas.

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  • Le 17 décembre 2017 à 22:10, par Insurescroquerie En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    En fait dans ce Burkina, les gens confondent la vengeance et la justice ; si bien que toute opinion même objective qui ne satisfait pas leur désir de vengeance est vouée au gémonies. Dès lors, les émetteurs d’opinions dépourvues de passion sont traités de tous les noms et tous les malheurs du monde leurs sont souhaitées. Dans cet écrit, Me Kéré a dit le droit n’en déplaise aux nécrophages de tous poils.

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    • Le 18 décembre 2017 à 10:35, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      A "insurescroquerie", merci pour votre réflexion qui est encourageante. En fait, quand j’écris un article, je ne pense pas à la couleur politique de tel ou tel parti. Je ne changerai jamais de cap dans mes écrits qui doivent rester objectifs, concrets, sur des faits avérés et s’appuyant sur les règles de droit. J’éviterai de citer les articles car il ne s’agit ni de conclusions, ni de plaidoiries, mais des contributions objectives à la découverte de la vérité juridique des textes applicables. Ce n’est pas toujours un exercice aisée et facile. Que ceux qui n’ont de contribution que l’injure, la calomnies et le dénigrement essaient d’aligner deux phrases pour comprendre la difficulté de la tâche. Je ne compte pas le prix du temps consacré à l’oeuvre...Qu’allah Dieu Tout Puissant nous guide en toutes circonstances !!!! Me Kéré.

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    • Le 18 décembre 2017 à 12:00, par Omer En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Réclamer le jugement d’un présumé coupable en fuite n’a rien d’une vengeance. Si le peuple voulait se venger, il aurait demandé à ce qu’on tue François Comparé par balle et le brûle dans son véhicule. C’est cela la vengeance. Faire le fier et le demi dieu quand ton frère était président et le voir dire devant un juge en France qu’il est ivoirien et qu’il ne veut pas venir faire face à la justice est déjà un début de justice surtout que ce même monsieur venait de dire qu’il n’avait aucun problème avec la justice. Un homme peu digne, défendu par des gens avec peu de dignité et certainement à moralité douteuse.

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  • Le 17 décembre 2017 à 23:16, par Silowé En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    - Je n’ai pas toujours été d’accord avec Me KERE. Mais là, son exposé est juridiquement cohérent (et agréable à lire). Ses arguments (juridiques) en défaveur de l’extradition de M. PF-COMPAORE sont inattaquables. Et même que, les avocats de M. PF-C peuvent faire traîner la procédure jusqu’au départ de RCK de Kosyam. De nouveaux éléments peuvent alors ainsi s’imposer en bien ou pas, au profit de M. PF-C.

    Contrairement à ce que dit la Loi cependant, le Président E-MACRON, un lobby, un groupe d’influence,... peut "ordonner" l’extradition de M. PF-C vers le Burkina. La Justice de ce pays est à plusieurs vitesses. (Cf. par exemple Les différentes affaires de M. Dieudonné MBALA-MBALA contre le "peuple élu".)
    COLUCHE disait dans la première moitié des années 1980, qu’en France, il vaut mieux connaître le juge, que de prendre connaître le droit...

    - Qu’un mandat d’arrêt international soit lancé (si ce n’est déjà fait) contre M. PF-C. Il ne restera pas éternellement en France ou en CI. Tôt ou tard, il commettra un écart de conduite en ce qui concerne son lieu géographique de séjour ; et la Justice burkina-bê pourra alors l’interroger.

    - En s’appropriant d’une certaine manière ce dossier (selon toute bonne observation), le MPP commet effectivement une erreur d’appréciation par l’intermédiaire du Ministre de la Justice. (Du reste, il y a tellement de médiocres dans ce gouvernement que...) Et Me KERE n’a pas tort d’indexer ce fait. Mélanger "passion" et "calculs égoïstes", ne semble pas être la bonne démarche. Mais que dire..., on a vraiment le sentiment que le potentiel humain national est méprisé par le régime de RCK, et les ressources publiques, jetées à la poubelle...

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  • Le 17 décembre 2017 à 23:34, par Me Kéré, Auteur de l’Article En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Sheikhy, puisque le ton n’est pas pédagogique, je vous invite à prendre votre plume et à écrire d’un ton beaucoup plus pédagogique que moi ; ça se saura ! Mon écrit ne visait pas à vous faire plaisir pédagogiquement mais bien au contraire à exposer fermement, rigoureusement et avec conviction ce qu’est la situation juridique de ce dossier d’extradition. J’ai justement voulu éviter de rentrer dans les faits de ce dossier que je ne connais pas ; c’est tant mieux ainsi... Je sais seulement que Norbert ZONGO est mort calciné avec ses compagnons. Le reste, c’est un juge burkinabè qui a décidé d’un non-lieu, alors même que Monsieur Paul François COMPAORE n’était pas encore inculpé. La prescription ne fait aucune distinction entre inculpé et non inculpé. C’est une question du droit et du temps. Je me réjouis, après une prière intense d’avoir écrit cet article sans aborder le contexte politique de ces faits. Prochain article après le mois de mars : "Que se passera t-il en cas de refus d’extraction par les juridictions françaises ? Me Kéré.

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  • Le 18 décembre 2017 à 01:31, par Sidpasata-Veritas En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Ce que Me Paul KÉRÉ raconte, beaucoup de juristes le savent déjà. mais je ne pense pas qu’il soit si sûr que l’extradition est totalement impossible. Car d’autres considérations peuvent retenir l’attention des juges français. Donc tout est possible dans un sens ou dans l’autre, sinon la procédure en cours serait sans enjeu.
    Mais Me KÉRÉ est connu pour ses propos souvent excessifs à la limite de la provocation. Et pour tout dire je crois que s’il commençait à manifester de l’humilité un jour, il ne vivra plus longtemps sur cette terre. Alors, par charité, acceptons-le tel qu’il est !

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    • Le 18 décembre 2017 à 17:20, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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  • Le 18 décembre 2017 à 02:12, par M.Kouka En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Decevant de la part d’un avocat qui se pose comme celui qui connait plus que tout le monde. Le vrai ’maitre" qui s’adresse a ses eleves. Et puis, Me Kere nous affiche clairement son dedain contre le MPP (comme dans son dernier article sur le premier ministre), donc, difficile d’etre receptif a un discours partisan. Me Kere qui semble avoir tant de ’competences" aurait pu se montrer plus utile au peuple en recherchant les voies par lequelles le pays pourrait obtenir cette extradiction, en nous analysant tout le parcours juridique qu’a connu ce dossier car nous savons tous que le Francois etait sous la protection ’juridique" de son frere et par consequence, tout etait faux. Comment un crime si abominable et inedit a pu eviter la sanction de la justice. Avoir exerce au Barreau en France n’a rien d’extra-ordinaire et j’espere bien que ce n’est pas dans ce style qu’il travaille labas a Paris. Enfin, si il est vrai que Me Kere est le frangin de Mr Kere ex. de la CENI alors il faut se rappeler que ce dernier etait le grand Batonnier durant la periode chaude de ce dossier Norbert Zongo.

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  • Le 18 décembre 2017 à 03:40, par L’oeil du cyclope En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Cher maître !
    J’ai lu et relu votre article. J’en tire les constatations suivantes : 1-vous parlez un français soutenu et irréprochable.En tant qu’enseignant’ je n’ai relevé qu’une erreur de concordance de temps : il suffit simplement que Monsieur Paul François Compaorė sollicitasse l’asile politique(il fallait dire sollicite et non sollicitasse car le verbe de la proposition principale n’est pas à l’imparfait pour que celui de la subordonnée soit à l’imparfait du subjonctif.)
    2-vous êtes d’une partialité incontestable : en même temps que vous parlez de l’indépendance de la justice (le Président du Faso n’étant plus Président de la magistrature) vous evoquez les égarements du pouvoir du MPP.
    3-Vous estimez que le choix de magistrats français est onéreux pour notre budget. Que dites-vous des billets d’avion et frais d’hébergement qu’il fallait ajouter aux honoraires s’ il s’ agissait de magistrats burkinabé ?
    4-En dépit de votre masque, je devisage un aigri militant de l’UPC.N’avancez pas cagoulé, jetez bas votre masque , cher compatriote. Évitons la guerre des tranchées.

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    • Le 18 décembre 2017 à 11:55, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Est-ce un péché d’être un militant de l’UPC, pauvre enseignant ? On imagine pourquoi le niveau de nos élèves et étudiants est si faible. "Sollicite" ou "sollicitasse" est votre seul problème dans cet écrit puisque le français n’est pas ma langue maternelle. Est-ce un problème de l’extradition ? Alors, souffrez davantage durement que je sois un militant de l’UPC. Vous êtes dans l’erreur absoulue et le Président Zéphirin DIABRE qui a été mon professeur de statistiques vous le confirmera que je ne suis pas un militant de l’UPC. Il n’en demeure pas moins que je pense qu’il ferait un bon Président, mieux que le Mpp. Cette liberté de pensée-là, vous être trop minime pour me l’enlever. Continuez à rechercher mon bord politique. Cherchez du côté de Gilbert Noël Ouédraogo, vous pourrez peut-être constater que nous sommes des amis trentenaires même si je n’ai pas approuvé la modification de l’article 37. Les erreurs, qui n’en commet pas. Que le premier qui n’a pas péché jette la pierre à la prostituée ? Nous dit Jésus. Personne n’a jeté la pierre. Donc ne me jetez pas la pierre s’il vous plaît, pauvre enseignant que je respecte. Mais améliorez-vous la prochaine fois. Me Kéré

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  • Le 18 décembre 2017 à 05:33, par tapseureula En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    M. kéré a bien débuté son écrit et je l’admirais mais vers la fin il s’est complètement fourvoyé. On sent la haine et le parti pris transpirer par tous ses pores et c’est vraiment décevant pour un intellectuel de sa taille. Je suis profondément déçu.

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  • Le 18 décembre 2017 à 08:06, par Maxi Maxi En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Voici l’auteur d’un écrit qui croit que les burkinabé boivent l’eau avec leurs narines.
    L’article 555 sur la peine de mort existait-il sous le régime du frère du "petit président", chef suprême des armées et président du conseil suprême de la magistrature ? Si oui, pourquoi lorsqu’il étaient au pouvoir pendant 27 ans ne l’ont-ils pas aboli ?
    Pourquoi maintenant prétendre se cacher sous la couverture de la double nationalité pour échapper à la justice de son pays ?
    Sauf si la justice est un jeu de hasard,nous croyons que ceux qui veulent masquer la vérité en porteront l’entière responsabilité ici et maintenant, demain et pour toujours...

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  • Le 18 décembre 2017 à 09:01, par sandokan En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    A cette étape du dossier je pense que François COMPAORE lui-même gagnerait à être rejugé et s’il est innocent, il sera une fois de plus blanchit et s’il est coupable qu’il purge sa peine une bonne fois pour toute. Cela aurait au moins l’avantage de soulager sa conscience dans les deux cas, autrement dit il est loisible d’imaginer que sa conscience doit être souillée après tant d’année de suspicions. Par ailleurs si la justice française doit se fonder sur la nature de notre juridiction pour ne pas l’extrader cela voudrait dire qu’elle est convaincue de sa culpabilité dont acte. François lui-même en refusant son extradition montre par là qu’il a quelque chose à se reprocher contrairement à sa proclamation d’innocence. Au demeurant s’il connait la signification de sa présence à l’église chaque dimanche ainsi que le signe cultuel qui va avec, il devrait être pressé de se soumettre à la justice des hommes afin d’y être pardonné après avoir purgé sa peine s’il est condamné ou d’en être absout le cas échéant. Autrement dit il peut toujours ruser avec la justice des hommes par orgueil et suffisance mais il n’échappera à la justice divine et c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. Malheureusement tous ceux qui l’auront aidé à se soustraire à la justice humaine ne seront plus là pour l’aider sinon qu’ils le rejoindront plus tard dans ce chaudron terrible.

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  • Le 18 décembre 2017 à 09:03, par TIENFO En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    « … en application des dispositions de l’article 8 de la Constitution du 3 juin 199,1 donner son opinion sur toute question de son choix ». En vertu de cet article 8, Me KERE est dans son droit de donner son opinion. Mais ce qui m’intrigue c’est la finalité. Merci pour cet éclairage de notre ignorance du droit.
    « Cette affaire est dès lors mal enclenchée par Monsieur René BAGORO représentant les autorités politiques burkinabé, lesquelles préfèrent venir « engraisser » deux avocats français comme si, dans notre pays, il n’existait pas d’avocats compétents et spécialistes de la procédure d’extradition » . Vous réclamez un dossier tout en avouant qu’il est perdu d’avance De ce que vous dites c’est comme si vous pouvez faire quelque chose. Votre écrit est émaillé de contradictions qui laissent penser que vous êtes partisan. Ce que je retiens dans tout ça, c’est que même si vous-même, Me Paul KERE ( Docteur en Droit de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne Avocat à la Cour) en personne défendez le dossier objet de votre écrit, « Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ». Alors de quoi plaignez-vous ?
    Que pourriez-vous faire si vous étiez choisi à la place de Me Yves SAUVAYRE et Me Anta GUISSE ?

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  • Le 18 décembre 2017 à 09:04, par Citoyen En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Bien dit Maître. Je pense qu’effectivement, " les hommes ont inventé les lois pour ne plus obéir aux hommes"( Jean Jacques Rousseau). En réponse à un internaute, un peu plus haut, vous avez soutenu que " chacun assumera ici ou/et au ciel les conséquences de ses actes malveillants ". Moi j’ajouterai que quel que soit la " qualité" de l’acte, bon ou malveillant, l’auteur dudit acte sera "récompensé". Donc, par analogie, au sujet de l’assassinat de Norbert ZONGO et de ses compagnons d’infortune, Monsieur Paul François COMPAORE, commanditaire ou non, en assumera aussi les conséquences de ses actes. Merci Maître pour ces éclairages juridiques.

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  • Le 18 décembre 2017 à 09:33, par Bigbalè En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me KERE, vous dites que c’est après avoir prié que vous avez écrit cet article ! C’est bien d’avoir prié mais prier pour obtenir quoi ? C’est votre conscience d’homme et votre conscience d’avocat qui vous jugera, vous Me KERE. Si votre écrit avait pour but d’éclairer l’opinion publique, merci pour votre bonne intention ! Si par contre, votre écrit est destiné à insulter l’intelligence des burkinabè, vous permettant au passage d’utiliser des termes grossiers comme "engraisser" des avocats, alors, à vous de tirer leçons sur vos résultats personnels. Je ne savais que les avocats étaient "engraissables" mais aujourd’hui je ne doute pas que vous ayez été engraissé plusieurs fois dans votre carrière et pourquoi pas "dégraissé actuellement". La famille de Norbert ZONGO et le peuple burkinabè veulent la vérité et la justice, c’est tout ! L’école que vous avez fréquentée n’a certainement pas été construite par votre père, avec tout le respect que j’ai pour lui ! D’autres burkinabè ont fait mieux que vous dans ce domaine mais avec la bonne éducation qu’ils ont reçue, ils ne l’ont clamé sur les toits ! Désormais, faites-vous conseillé avant de publier ce type d’écrit !

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  • Le 18 décembre 2017 à 09:34, par Le Cyros ! En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Réflexion profonde, contribution utile, liberté d’opinion manifestée, le Faso est sur les rails de la démocratie, peut-on se permettre de dire.
    Un point semble n’avoir pas été bien élucidé dans cette analyse. La question de la prescription. D’abord, même si la prescription des crimes est de dix ans, il reste que ces dix ans ne courent qu’à compter du dernier acte d’instruction qui a eu lieu. Evoquant l’ordonnance de non-lieu du juge d’instruction, l’auteur de l’analyse a manqué de fournir une date permettant de s’assurer que la prescription est acquise.
    Ensuite, sur l’élément nouveau. L’auteur de l’analyse tire justification de ce que le témoin aurait un passé judiciaire susceptible d’entacher sa crédibilité. N’y a-t-il pas lieu de craindre que la procédure d’extradition devienne finalement le procès au fond sur la culpabilité ou non de celui qui est visé par la demande d’extradition ?
    Par ailleurs,(cela ne constituait pas initialement l’objet de la présente intervention), la vilaine habitude que le Faso a de recourir aux prestations des étrangers est loin d’être vaincue. Après l’injure que le sieur CHOCHOIS est venue faire au Faso, on s’attendait à un changement. Mais que de honte d’avoir autant de compétence mais de ne pas savoir les utiliser !

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  • Le 18 décembre 2017 à 09:53, par kenichi En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    A lire l’intitulé de cet article ,nous pouvons aisément décrier votre partialité et votre bord politique sans hésitation.. J’aurais voulu que vous émettiez des réserves et peut être intitulé l’article : ’L’extradition de François Compaoré : Possible et impossible..’’ Me Kere, François est certainement votre client ou voulez jouer à l’avocat du diable.. Vous pourrez peut être faire valoir vos arguments à Paris, en Mars 2018, si réellement, vous pensez que les juges Français sont naïfs.

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  • Le 18 décembre 2017 à 10:03, par Juste En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Toute la littérature de Monsieur KERE est cassée par : « Le pouvoir MPP n’a pas fini de nous surprendre dans ses errements ! ». Cette phrase nous fait penser que vous avez un bord politique que vous aurez souhaité être aux affaires. Même Docteur en Droit de l’Université de Paris I Panthéon Sorbonne, vous me paraissez peu humble et vulgaire à certains endroits de vos propos. Ayez un peu de décence quand vous vous adressez à des autorités de votre pays et à vos collègues parce que le respect de soi même commence par le respect d’autrui. Pensez vous que le parti que vous auriez souhaité au pouvoir n’allait pas réclamer l’extradition de François COMPAORE pour les besoins de la manifestation de la vérité ? Peut être que vous seriez en ce moment au devant des choses pour animer les débats et chercher à convaincre dans ce sens. On voit venir, ces intellectuels qui mettent le feu au pays à partir de l’extérieur pour servir leur frère à l’intérieur.

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  • Le 18 décembre 2017 à 10:17, par Jerkilo En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me Kéré, souffrez que votre écrit suscite la contradiction, fussiez vous Docteur de la Sorbonne. En tant qu’avocat, vous devez vous attendre à des réactions contraires à votre avis. Si vous pensez que votre écrit est objectif, alors que viennent faire ces insinuations et opinions politiques "Cette affaire est dès lors mal enclenchée par Monsieur René Bagoro représentant les autorités politiques burkinabé, lesquelles préfèrent venir « engraisser » deux avocats français comme si, dans notre pays, il n’existait pas d’avocats compétents et spécialistes de la procédure d’extradition. Les avocats burkinabè n’ont rien à envier de leurs confrères de l’hexagone et c’est un confrère inscrit aux deux barreaux qui l’affirme ...Le pouvoir MPP n’a pas fini de nous surprendre dans ses errements ". Votre présentation donne l’impression d’une récrimination que je me garde de qualifier.

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    • Le 18 décembre 2017 à 17:23, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Allez-y contredire la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Votre incrédulité va vous surprendre. Lisez ceci :

      "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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  • Le 18 décembre 2017 à 10:19, par Collectif En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Les raisons évoquées par Me Kéré sont les raisons de la Justice du plus fort du moment (L’impérialisme et sa Justice hypocrite et ses subterfuges). C’est pourquoi, il ne faut pas rêver. Restons toujours debout. Continuons la pression. Faut pas que nous relâchons. Renforçons les structures de veille averties (Collectif, CCVC, etc.) qui luttent effectivement pour que justice soit rendue à Norbert Zongo et ses compagnons. Nan laara en saara ! (Joseph Ki-Zerbo). C’est simple à comprendre. Cessons d’être naïfs et restons combatifs comme nous l’avons toujours été depuis la survenue de cette abomination qu’est le crime de Sapouy. Blaise, Alassane Ouattara, tous les partisans de la famille de Blaise avec leurs relais nationaux et internationaux et avec leurs puissants moyens économiques feront tout pour que l’extradition de François au Burkina Faso n’ait pas lieu. La lutte continue donc et justice sera rendue tôt ou tard. Rien n’est plus fort qu’un peuple debout et en lutte ! Ce sont des faits historiques, implacables !

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  • Le 18 décembre 2017 à 10:26, par kiriki En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Merci aux internautes GAYENDE, YIRIBA, BURKINDI et meme d’autres.

    Maitre, vous avez droit à tout ! je vous remercie pour votre éclairage juridique aux malvoyants et aux ignorants que nous sommes au Burkina. Malheureusement, je suis estomaquée de voir le mépris avec lequel vous osez dire la chose, sachant parfaitement la soif des Burkinabés de voir la justice s’accomplir sur le dossier de l’assassinat de Norbert ZONGO et de ses 04 compagnons.
    Non Maître KERE, vous n’êtes pas une personne si crédible d’un point de vue moral et spirituel. Maître, vous êtes non seulement condescendant envers vos frères burkinabé lorsque vous employez un verbiage pédant, et j’aimerais tellement savoir ce qui vous fait croire que vous êtes au dessus d’eux, mais aussi comme l’internaute Gayendé a su poser sa question : Maître KERE, vous là, quel est votre objectif en fin de compte ? A mon Grand KORO YAMYELE je demande pardon, puisque c’est de son cher ami qu’on parle ici. Mon KORO, avec ta permission, désormais ton cher ami KERE s’appelera Maitre KERE Dit le prédicateur ou le charlatan. Il risque d’être lui même plus surpris que Blaise COMPAORE s’il ne prend garde de relire et corriger ses propos avant de les publier.
    En plus qu’est ce que l’âge a à voir avec les idées.??? En plus si toi Maître tu veux que le Burkina soit au courant de ce que tu as fait dans ton village, faut appeler la presse. Pauvre gens de ton village, tu les vilipendes avant même qu’ils n’aient commencé à en profiter. Yako !
    Maître KERE dit le Prédicateur, qu’il plaise à Dieu tout puissant que la décision de cette justice française soit une condamnation pour ton PF COMPAORE et qu’il continue à errer à vie comme un animal dans les contrées lointaines et que les blancs finissent par l’indexer.
    Tu as raison de sortir vomir au lieu de parler calmement. Il ne serra pas le premier à finir comme ça. Les Mobuttu en sont des exemples. Tu as raison

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  • Le 18 décembre 2017 à 10:41, par Diarradougou En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me Kere, le Bref (par la taille),

    Merci de nous avoir averti en début d’article à propos de votre statut de non spécialiste en droit d’extradition. Cette franchise pourrait excuser dans une large mesure vos errements inqualifiables dans la suite de votre texte. Qui ne présente rien de nouveau sous le soleil de l’harmattan du Faso. Vos argumentaires sont connus ici. Ils ont été moult fois discutes ici. Et les Burkinabés attendent les décisions judiciaires françaises.

    En la matière, chacun, profane, à donne, ici, son avis. Mais personne ne tranche définitivement. Parce que n’ayant pas qualité. Ni compétences. Ce qui devrait être votre cas. Mais, mille fois, Hélas. Son "Excellemce de la Brièveté, Sa Courtesse (physique)" en décide autrement. Lamentable.... Quand on n’est pas spécialiste, on ne s’aventure pas dans des déclarations péremptoires. Simple bon sens. Et humilité obligent.

    Enfin, si vous avez des problèmes avec le MPP. Et les Avocats commis par l’état Burkinabé. Ayez la franchise intellectuelle de les affronter sans vous cacher derrière cette affaire d’extradition de François Compaore. À moins que vous soyez un "Negre" de Olivier Sure et de son employeur.

    Tout cela fait pitié, pitié, pitié ...

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    • Le 18 décembre 2017 à 12:21, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      "Tout cela fait pitié, pitié, pitié ..." J’ai pitié pour vous. Vous savez que les courteaux vivent plus longtemps que ceux qui ont la forme d’une armoire. Si je devais choisir ma taille qui me vaut des gémonies de votre part, j’aurai choisi 1M,60 au lieu de 1M,70. Je pense quand même sérieusement que 1M70 c’est pas petit non. Oui j’ai un problème avec la mal gouvernance du MPP comme la majorité de nos compatriotes burkinabè. Mais allons seulement, vous sentirez l’absence de Salif Diallo. Oui j’ai également un problème que nos ressources soient balancées à des avocats étrangers ou à des experts étrangers alors que très souvent, l’issue du procès est connue d’avance, M. GUY. Ton "bref" est là et sera toujours là pour s’opposer à ceux qui ne servent pas le peuple burkinabè, mais se servent. Si tu fais parti de cette caste, sache que je te combattrai avec la dernière énergie politique. Mon écrit est mon arme. Si tu es le fils légitime de ton père, sors, écris un article, mets ta photo et après on peut discuter car à ce stade tu n’es même pas à ma cheville. La valeur d’un homme ou d’une femme ne se mesure pas à sa taille, mais à sa propension à être utile aux autres. Je croyais bien faire en éclairant des ignorants comme toi... Hélas !
      Mais comme ton intelligence est inversement disproportionnée à ta taille, que veux-tu que je te dise. Mais Dieu te voit et tu seras récompensé à la hauteur de ton forfait de cachotier. Me Kéré.

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  • Le 18 décembre 2017 à 11:11, par Bantchandi En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Ce Me a visible de la ressource et de l’énergie. Me dites-moi, pardon ne m’insulter pas, est-ce que la justice en disant le droit dit forcément la vérité et la morale ? Alors que la droit est une institution inventée par l’homme pour réparer les torts. C’est humain de vouloir se soustraire à la justice. Me vous êtes un monsieur qui visiblement à la science, mais je crois que vous êtes du mauvais côté de la barre. Défendez plutôt le peuple burkinabè que vos "amis" "politiques". peut-être que parmi les dirigeants actuels vous n’appréciez pas certes certains. mais le combat qu’il vaille c’est de défendre l’opprimé, la veuve et l’orphelin. Vous savez Me un beau parent aisé et chrétien se plaignait que "pourquoi dans la Sainte Bible le riche est mal vue ?"
    Il y a un fond, une batterie de griefs que vous avez contre des gens dans ce pays, dépassionnez le débat, soyez courtois Me. Nous y avons tous à y gagner. Bon courage.

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  • Le 18 décembre 2017 à 11:24, par heyiii En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Bartho bool lof yaw wa saglégle....
    A kin weogo...

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  • Le 18 décembre 2017 à 11:32, par Bigbalè En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me KERE, vous dites que c’est après avoir prié que vous avez écrit cet article ! C’est bien d’avoir prié mais prier pour obtenir quoi ? C’est votre conscience d’homme et votre conscience d’avocat qui vous jugera, vous Me KERE. Si votre écrit avait pour but d’éclairer l’opinion publique, merci pour votre bonne intention ! Si par contre, votre écrit est destiné à insulter l’intelligence des burkinabè, vous permettant au passage d’utiliser des termes grossiers comme "engraisser" des avocats, alors, à vous de tirer leçons sur vos résultats personnels. Je ne savais que les avocats étaient "engraissables" mais aujourd’hui je ne doute pas que vous ayez été engraissé plusieurs fois dans votre carrière et pourquoi pas "dégraissé actuellement". La famille de Norbert ZONGO et le peuple burkinabè veulent la vérité et la justice, c’est tout ! L’école que vous avez fréquentée n’a certainement pas été construite par votre père, avec tout le respect que j’ai pour lui ! D’autres burkinabè ont fait mieux que vous dans ce domaine mais avec la bonne éducation qu’ils ont reçue, ils ne l’ont clamé sur les toits ! Désormais, faites-vous conseillé avant de publier ce type d’écrit !

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  • Le 18 décembre 2017 à 11:41, par aimso En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me KERE.
    Ça fait vraiment du mal de vous lire avec ce raisonnement. Vous ne me semblé plus le même de la famille Kéré plein de conscience et de plein de moral. Ou bien l’Europe transforme ?Mettez de côté la politique du ventre.
    - Imaginez un jour votre famille (femme et enfants) se revaille avec un sort que Norbert Zongo a subit sans pouvoir dire à Dieu papa encore moins voir le visage si beau d’un père et chéri qu’ils aiment tant. pour rien que la vérité.
    - Imaginez un jour votre famille (frères, oncles, cousins, bref la grande famille) se revaille avec un sort que Norbert Zongo a subit voyant l’espoir d’une famille s’évaporé. Pour rien que la vérité.
    - comprenez de nos jours la Nation toute entière qui pleur et réclame justice pour son fils qui voulant dire rien que la vérité et éveillez des consciences pour tout une jeunesse et une Nation.
    Pour François lisez moi un peu ce que lui-même dit ;
    « Quand le temps sera venu et que les autorités trouveront nécessaire que nous soyons là, nous rentrerons »
    « Le juge d’instruction a prononcé un non-lieu en 2006. S’il y a des éléments nouveaux et que j’obtiens la garantie d’un procès équitable, alors oui, je répondrais à la justice burkinabè ».
    « Je suis donc serein et continue à vivre normalement »
    Mais laissez-moi au moins ce droit de retourner sur la terre de mes ancêtres. C’est un droit inaliénable. Dite vous ?donc laissez-moi au moins ce droit de dire ce que je pense sur la l’affaire Zongo et François. C’est un droit inaliénable.

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  • Le 18 décembre 2017 à 11:51, par Petit juriste En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Merci Me Kéré pour cet éclairage et beaucoup de courage ! Les gens doivent comprendre que le droit c’est de la science et qu’en France c’est pas "YADA YADA" comme ailleurs !
    Je pense qu’iI est du rôle de l’intellectuel de dire la vérité juridique à l’opinion publique et non de susciter des espoirs sans issus à une masse peu juridiquement instruite, tout simplement à des fins électorales.
    Merci encore Maître

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  • Le 18 décembre 2017 à 11:56, par j’aime mon pays En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Une question tres importante a Me Kéré en rapport aux crimes dites proscrites et je souhaiterai que Me. Kéré me reponde. En reference : "les délits par trois ans et les crimes par 10 ans. Sans abus, il convient de préciser que la mort de Norbert ZONGO et ses compagnons d’infortune, calcinés dans leur véhicule, l’a été en décembre 1998." Est-ce a dire par exemple que la France, meme s’elle venait a arreter disons, le monsieur qui a tuer les 59 personnes a Las Vegas 15 ans apres, refugerai d’extrader ce type ? Est-ce qu’on peut aller en France, avoir sa Nationalité et commettre un crime puis quitter la France et se reinstaller 20 ans apres sans craindre une arrestation du faite que le crime est prescrite ? Si non, comment un criminel peut il utiliser les annees comme moyen subtil d’echapatoir a la justice ? Au moment du crime Blaise etait le president de la magistrature supreme, donc, la justice n’etait pas independante, on peut donc dire que l’ordonnance de non lieu etait purement politique. Oui ou non ?

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    • Le 18 décembre 2017 à 12:29, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      "J’aime mon pays". Pour répondre à votre interrogation, le temps de la prescription joue pour tout le monde. C’est pourquoi on dit que la règle de droit du fond est objective. Exemple : Un panneau STOP est une règle de droit objective et doit être respecté par tous les conducteurs automobile, bicyclettes, motariste etc etc qu’ils soient blancs, noirs, métis. Les piétons doivent traverser sur le passage cloûté...Me Kéré.

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      • Le 18 décembre 2017 à 15:03, par Patinda En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

        Vous ne répondez pas clairement à une préoccupation de "J’aime mon pays" qui est aussi mienne. C’est donc l’occasion de m’éclairer si possible auprès de vous le spécialite. Question : Si quelqu’un tue une, deux, trois personnes et il arrive à se soustraire de la justice, est-il blanchi 15 ans après ? Ne peut-on plus le poursuivre pour ces crimes car prescrites ? Parceque je vois souvent de vieilles personnes qu’on nous présente comme ayant commis des crimes il y’a 40 ans et qu’on vient d’arrêter aux USA etc...

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        • Le 18 décembre 2017 à 17:11, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

          Patinde, la prescription joue contre tout le monde. Au bout de 40 ans on peut poursuivre si dans chaque période de 10 ans un juge pose un acte interruptif de prescription, par exemple faire une audition dans le dossier. Mais c’est trop compliqué pour les non-juristes.

          "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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  • Le 18 décembre 2017 à 12:38, par adakanla En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    y a le tribunal des hommes ;celui de la conscience et enfin celui de Dieu.
    De toute façon le droit est fait pour servir les hommes et les rendre plus humains.
    Si on peut commettre des actes et aller s’établir ailleurs sans être inquiéter c’est bien.
    Chez nous on dit que "c’est Dieu qui chasse les mouches autour du bœuf qui a la queue courte".
    Qui vivra sur cette terre verra.On a beau se soustraire de la justice des mortels mais votre propre conscience vous consumera et vous êtes le seul a vivre ce mal être tout au long de votre vie terrestre
    Que Dieu nous évite à tous des actes repréhensibles sur cette terre d’où la durée ne vaut qu’une chiure de charognard c’est a dire éphémère et empreint de regrets ;de remords et des actes manqués irréversibles
    Que Dieu bénisse le Burkina et guide les pas de chacun dans le bon sens.

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    • Le 18 décembre 2017 à 15:58, par Zougou En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Soyez humble Me KERE. On a constaté même lors de votre passage à la TNB que ce qui vous manque, c’est l’humilité. Si vous voulez vraiment vous faire écouter ou lire, essayé d’être moins agressif dans vos propos. Quelque soit la situation, François a commandité la mort de David et de Norbert. Vous n’êtes pas le meilleur avocat de la terre et nous n’avons entendu parlé de vous que lorsque vous faites des sorties en méprisant ce vaillant peuple du Burkina.La France a ses règles, le Burkina a ses règles. La peine de mort existe au USA mais la France a extradé des gens au USA. Pour vous dire que ce n’est pas une question de droit mais une question politique. Et vous vous en prenez aux autorité d’avoir essayé ! Beaucoup de pays aussi ont tenté des extraditions qui n’ont pas réussi ! Vous vous exprimé comme un analphabète de la rue qui dit "au lieu de prendre tel sous pour aller faire telle choses, il fallait faire tel autre chose" comme si un état était la famille de de Me KERE qui ne budgétise rien et qui peut détourner la destination de tel somme vers tel autre projet. Arrêter de divertir les gens et éviter de remuer le couteau dans nous plaie toujours saignantes. vous vous piégé en déclarant de facto que vous n’êtes pas partisan alors que vous faites des analyses partisanes ; Je vous en prie et je vous souhaite que vous n’ayez aucun proche qui soit assassiné comme Norbert. Bien que vous pensez connaitre tout du droit, vous n’alliez pas sortir des choses de ce genre.

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  • Le 18 décembre 2017 à 13:39, par Tankiste En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Le retard de l’Afrique est lié à ces intellectuels, aux criquets pèlerins et à la sécheresse. Me !, ce ne sont pas ces critiques contre le MPP qui vont conduire l’autre au pouvoir en 2020. Chercher autre chose !

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  • Le 18 décembre 2017 à 14:51, par TIENFO En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me KERE, en lieu et place de vos critiques, faites des propositions concrètes et constructives à l’endroit de nos autorités judiciaires. Je crois que lesdites propositions seront les bienvenues. D’ailleurs le peuple est à la recherche de tout indice ou apport pouvant contribuer à ce que justice soit rendu à Norbert ZONGO et ses camarades d’infortune. Rejoignez nous dans ce combat qui est l’affaire de tout burkinabé épris de justice.

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    • Le 18 décembre 2017 à 17:02, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      TIENFO, il ne tient qu’au Garde des Sceaux qui a promis de m’associer aux réformes. J’attends toujours car je ne suis demandeur à rien. Il connaît parfaitement mon indépendance d’esprit et ma liberté de parole. Me Kéré.

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    • Le 18 décembre 2017 à 17:28, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      Est-ce que le Garde des Sceaux m’a consulté avant de désigner les deux avocats français ? C’est à lui qu’il convient de faire cette suggestion. Voici, pour votre information une jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH).

      "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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  • Le 18 décembre 2017 à 15:04, par Maxi Maxi En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    De passage, je tiens à féliciter Le Faso.net à travers son web master pour la transparence dans la validation des posts.

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  • Le 18 décembre 2017 à 15:06, par SAWADOGO En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    L’injustice de ce monde, beaucoup de burkinabè la vive ! Mais je croix plutôt à la justice de Dieu. Ceux qui ne croient peuvent s’en moquer mais Dieu a toujours le dernier mot et est souverain. Je suis très heureux de voire mon pays (Burkina Faso) sortir de ce coup d’état. Mon analyse est simple : si les principaux inculpés n’étaient pas du coup, le pays persisterait dans le putsch. Soyons humbles et surtout gardons l’idée qu’une seconde à l’autre les choses peuvent changer et nous souhaitons qu’elles soient positives.

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  • Le 18 décembre 2017 à 15:11, par Le bon En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Me kéré, vous êtes incroyable. Je vous croyais au-dessus de ce type de discours et de comportement. Hélas ! Je ne vous attendais pas du tout à ce niveau. Vraiment pas du tout !

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  • Le 18 décembre 2017 à 15:19, par Ka En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Comme je l’ai dit dans ma première critique a cette analyse de Paul Kéré, la seule chose à ne pas négliger c’est qu’il a parfaitement raison que l’extradions de François Compaoré est incertaine à cause de la peine de mort qui n’est pas aboli au Burkina.

    Mais en lisant plusieurs intervenants sur cette analyse, des analyses provocantes et des réponses naïves de la part de Paul Kéré, je conclu que le vernis du mensonge dont il confirme dans cette analyse qu’il n’est pas partisan a fini par tomber.
    Les provocations involontaires de quelques internautes ont conduit notre avocat qui se dit plus intelligent que tous les juristes Burkinabé et Français, a se laissé aux faibles d’esprit et nous découvrons amèrement la triste réalité dans ses réponses aux internautes avertis qu’il écrit en partisan sous-marin pour berner le monde.

    Voyant qu’il est pris dans son propre piège, le voilà qui fait appelle à notre Kôrô Yamyélé nationale qui ne sait pas qu’il est manipulé et utilisé pour lui faire dévier de sa neutralité avec ses critiques fondées qui enrichissent les débats des forums des sites des réseaux sociaux de notre pays. J’attends-moi aussi la réponse de cet appel à mon ami et promo Kôrô Yamyélé qui donne des rendez-vous devant des stations d’essence.

    Quand je lis un avocat paumé qui n’arrive pas à tout répondre aux internautes bien averti, je dis qu’une des raisons du malaise humain est précisément le fait que les hommes aveuglés par leurs ambitions, s’adonnent à la fausse-apparence et que la sincérité et la pureté ont disparues de leur vie. Il y a des gens dont la déviation morale a atteint le point de non-retour, et qui savent pourtant donner d’eux-mêmes avec une maîtrise incroyable pour servir leur pays avec fierté. Mais voilà, l’hypocrisie et l’égoïsme des personnes comme notre avocat le plus intelligent du monde est au tout point de vue le défaut moral le plus laid. Certaines personnes n’expriment leur opposition que pour se faire remarquer. Ils préfèrent critiquer les qualités des autres, plutôt que d’observer le silence et la discrétion, parce qu’ils ne supportent pas de passer inaperçus. Nombreux sont ceux qui recourent à l’hypocrisie pour se faire valoir : C’est comme vouloir s’accrocher a un certain Kôrô Yamyélé nationale une célébrité pour camoufler ses défauts, en passant par la ruse, par la tromperie, par la parole flattant, par le fait de tirer profit des rivalités. Depuis plus de dix ans sur les forums des sites des réseaux sociaux comme mon ami Kôrô Yamyélé, j’ai participé a des débats aux sites de notre pays,et même en Cote d’Ivoire a Lebanco.net avec des internautes aguerris partisans et neutres comme les Akobla, Abou Touré, Bismark, et tant d’autres. Pour dire à Paul Kéré que Ka connait les internautes partisans sous-marin qui se cachent derrière des analyses a berner le monde et se montrer. Mais cette fois-ci le vernis des mensonges commence à déteindre. Si tu comptes défendre Paul François Compaoré, il faut lui dire que le peuple Burkinabé et la famille de Norbert Zongo le pardonnera, a condition que la justice soit faite, sinon on appelle ça de l’impunité : c’est à dire que la bombes est partie pour éclater un jour quand il viendra se cacher a Ziniaré. Bon courage maître.

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    • Le 18 décembre 2017 à 16:55, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      En fait, j’ai choisi volontairement de ne plus répondre à Ka, mais aux autres internautes que je considère comme plus coopérants et qui posent des questions intelligentes et ce, pour des raisons qui me sont personnelles. Et pourtant, ce M. Ka m’oblige rigoureusement à lui adresser la position jurisprudentielle de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Si Monsieur Paul François COMPAORE me demande d’assurer sa défense, je ne demanderai certainement l’autorisation à Ka avant d’intervenir dans son dossier. Je pense que KA est trop petit pour guider mon choix et il le sait d’office. En voici la teneur de la jurisprudence de la CEDH :

      "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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    • Le 18 décembre 2017 à 17:26, par Me KERE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

      "La Cour européenne des droits de l’homme, a une jurisprudence très innovante en matière d’extradition. Elle refuse d’extrader un individu sous la juridiction d’un État membre, si celui-ci est condamnable à la peine de mort dans son pays d’origine. Elle le justifie en déclarant que les conditions entourant la peine de mort (« syndrome du couloir de la mort », angoisse, délai d’attente…) constituent un traitement inhumain et dégradant (La Cour opérant des degrés dans la qualification des faits), ce qui est contraire à l’article 3 de la Convention Européenne des droits de l’homme. (Arrêt Soering c/ Royaume-Uni, 7 juillet 1989). Depuis, la jurisprudence a évolué et la peine de mort est de plus en plus autonomisée. Elle devient un acte de torture en soi, que la Cour peut directement condamner. Grâce à la CEDH, on opère une « protection par ricochet » des étrangers contre les mesures de leur pays d’origine. Le refus d’extrader par un pays n’appliquant pas la peine de mort vers un pays l’appliquant est un des six principes inaltérables gérant toutes les demandes d’extradition (source : site officiel d’Interpol)"

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  • Le 18 décembre 2017 à 15:31, par Kaka En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Et le jugement par contumace ou coutumace ? ça ne peut pas s’appliquer au cas-ci ? Eclairez-moi svp.

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  • Le 18 décembre 2017 à 17:58, par SID PAWALEMDE En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    L’avis des experts de l’Onu dit de libérer immédiatement Djibbril BASSOLE car sa détention est arbitraire et le Ministre de la Justice fait un recours contre cet avis. Malgré le rejet du recours, Djibril BASSOLE est toujours en résidence surveillée par le fait d’un arrêté du Ministre de la Défense. Chacun assumera les conséquences de son mal qu’il fait aux autres. ça, je laisse Dieu ou Satan s’en charger.
    Mais Me KERE, Djibril Bassolé a jugé sommairement Henri ZONGO et Boukary LINGANI et les a fait exécuter devant François COMPAORE. Djibril n’est qu’en prison. Alors, demander seulement à ce qu’on ne le liquide pas et tenez vous bien, si on libère Djibril Bassolé, un membre des différentes familles endeuillées sous Blaise COMPAORE par la bénédiction du Commandant de la GENDARMERIE à l’époque Djibril Bassolé risque de l’assassiner. Libérez le voir. Nous somme là.

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  • Le 18 décembre 2017 à 19:09, par BEN En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    L’avocat ZOORO...
    mais paradoxalement ZOORO des riches, contre la veuve et l’orphelin...
    Dieu te voit et saura te renumerer à juste titre...

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  • Le 19 décembre 2017 à 06:10, par Tenga En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Les dirigeants actuels vont payer tres tres fort car la situation va s’inverser et gare à eux.

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  • Le 19 décembre 2017 à 15:50, par Tèwendé En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    En conclusion, que François sache qu’il a mangé du fer seulement. A Dunian sinka, à Lahara Sinka.

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  • Le 19 décembre 2017 à 18:33, par SOMBIE S. En réponse à : Affaire Norbert Zongo : Pourquoi, juridiquement, Monsieur Paul François COMPAORE ne pourra pas être extradé au Burkina Faso par les juridictions françaises ?

    Bonsoir Maître,

    J’ai lu avec intérêt votre article. Loin de moi toute idée de polémique. Je ne mis connais pas en droit. Je veux juste comprendre. J’ai suivi un documentaire où le CANADA un autre pays opposé à la peine de mort à extrader un citoyen des Etats-Unis d’Amérique qui avait commis un meurtre sur les membres de sa famille. L’extradition était assortie de clause de non application de la peine de mort car vous le savez mieux que moi. Les Etats-Unis dans leur grande majorité appliquent la peine de mort. Le CANADA n’est pas la FRANCE. L’Amérique diffère de l’Europe. Et les Etats-Unis du BURKINA. Mais y-t-il espoir que ce qui s’est passé puisse s’appliquer au dossier François COMPAORE ?

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