Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

vendredi 17 novembre 2017 à 12h29min

Un but : lutter contre les crimes impunis pour la vérité, la justice et réconciliation. C’est ce qui a suscité la création de cette organisation dénommée Groupe de Pression pour l’Extradition et le jugement de Blaise Compaoré et Autres » (GPEJ-BCA), à en croire les fondateurs. Il regroupe d’anciens parlementaires burkinabè, de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’Union du Parlement Africain(UPA), du Parlement Afrique Caraïbe Pacifique-Union Européenne (ACP-UE), du Parlement de la Francophonie. L’association a été présentée à l’opinion dans la matinée de ce jeudi, 16 novembre 2017 à Ouagadougou.

Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

Sur le manifeste, la signature d’Emile Paré (ancien parlementaire de la CEDEAO, du parlement ACP-UE), Janvier Mado Samboué, Adama Zouli Zagré, Abdoulaye Sourgou, Evrard Sorgho, Wiregma Célestin Zoungrana et Charles Sanfo (tous anciens députés du Conseil national de la Transition).

Les géniteurs du GPEJ-BCA évoquent les « raisons et les motivations profondes » qui ont conduit à la création de l’organisation.

Il s’agit de « l’insurrection populaire des 30, 31 octobre 2014, la nécessité de la vérité et de la justice sur les crimes de sang qui l’ont marquée », « l’adoption des résolutions portants portant mise en accusation de l’ancien Président Blaise Compaoré et son gouvernement ainsi que celle de l’ex Ministre délégué à la sécurité du Gouvernement de la Transition Sidi Paré par l’Assemblée nationale de Transition, le Conseil national de la Transition, « les manœuvres judiciaires pour soustraire l’ancien Président Blaise Compaoré du jugement en référence au non-lieu annoncé publiquement par le Procureur de la Haute cour de justice ainsi que les tripatouillages ayant conduit à l’annulation des mandats d’arrêt contre Compaoré et autres dans le cadre du coup d’Etat manqué du 16 septembre 2015 », « la nécessité d’accélérer le processus de réconciliation nationale par le règlement diligent des étapes préalables que sont la vérité et la justice », « l’impatience de notre peuple et ses composantes jeunes, femmes, société civile de voir la manifestation de la vérité par le traitement diligent de tous les dossiers de crimes de sang et de crimes économiques, condition sine qua non pour l’apaisement social ; dossiers dont les plus emblématiques sont les dossiers de l’insurrection populaire d’octobre 2014, du putsch manqué de septembre 2015, les dossiers Thomas Sankara, Norbert Zongo, Boukary Dabo et Salif Nébié », « le réveil brutal des partis et mouvements chassés du pouvoir par l’insurrection, qui réclament sans qu’ils se disent comment, le retour triomphal de Blaise Compaoré et tous ceux qui se sont librement expatriés du pays pour se soustraire de la justice et du devoir de redevabilité à notre peuple .

Ces partis et individus qui ont fait publiquement leur mea-culpa au lendemain de l’insurrection jouent aujourd’hui aux victimes sur fond d’amnésie et de négationnisme oubliant qu’ils sont les bourreaux », « la nécessité d’interpeller la communauté internationale à travers ses institutions pour que justice soit rendue à notre peuple », « la nécessité de contribuer à la lutte contre les attaques terroristes au Sahel par l’arrestation de Blaise Compaoré et autres notamment les leaders terroristes qu’il continue d’entretenir à Abidjan ou ailleurs », « l’interpellation en particulier des Présidents français et ivoirien qui ont organisé la fuite de Blaise Compaoré et autres à qui ils ont offert gracieusement la nationalité ivoirienne. L’acquisition subite de cette nationalité est synonyme de « haute trahison » envers le peuple burkinabè qu’ils ont dirigé 27 ans durant ».

Selon Emile Paré, le groupe va entreprendre dans les jours à venir, des actions immédiates et des démarches en direction des institutions nationales et internationales. Convaincus de la noblesse de sa lutte, les créateurs du GPEJ-BCA appellent toutes les organisations, politiques ou de la société civile qui partagent son combat, à faire front commune autour de l’initiative, car, selon eux, le sang versé des martyrs et le sacrifice rendu pour la nation lors de l’insurrection populaire et du putsch ne saurait être bradé par des feuilletons judiciaires aux relents douteux.

OL
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Vos commentaires

  • Le 17 novembre 2017 à 12:59, par Sapience En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    « la nécessité d’accélérer le processus de réconciliation nationale par le règlement diligent des étapes préalables que sont la vérité et la justice », Sur quoi vous fondez cette nécessité ?

    « l’impatience de notre peuple et ses composantes jeunes, femmes, société civile de voir la manifestation de la vérité par le traitement diligent de tous les dossiers de crimes de sang et de crimes économiques, "

    Quel indicateur crédible vous permet de tenir de tels propos. Le Peuple, lequel, quelle enquête avez-vous fait ? par quelle structure spécialisée en la matière ?

    Voyez-vous, Toi Émile Paré doit être traduit en justice. Sans le jugement des dossiers dont vous êtes des présumés coupables, il n’ y aura pas de réconciliation. Détrompez-vous.

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:02, par &éé En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    oh ! émile ! ta lutte était légitime ! brulé l’AN était légitime ! Pourquoi
    voici comma tu est devenu jouflue ! Rock peut te nommer 1er ministre coe tu le reclamme ! pour brulé le pays !!! vraiment tu es un hoe responsable !
    allons seulement...

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:08, par Valls En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    M. Paré et asso, s’ils vous plait laissez nous tranquille.
    Quand j’ai entendu il y a un peu longtemps que vous avez crée avec le Pr Bado l’OBU je n’avais pas pu m’empêcher de rire.
    OBU en lyelé signifie : "Puits, fleuve, rivière ou marigot". Ça aurait pu être la où on vient s’abreuver comme ça été là où le Pr Bado et vous, vous êtes noyés politiquement.
    Aujourd’hui c’est GPEJ-BCA c’est à dire "JE BESE BLAISE COMPAORE et Asso" que vous créez ?
    S’il vous plait laissez nous tranquille.

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:11, par Désiré En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Font partie intégrante de crimes impunis le fait d’empocher nuitamment avec le régime de Blaise COMPAORE la somme de trente millions par Mr PARE EMILE et LAURENT BADO au farfelu prétexte de renforcer l’opposition , le fait de brûler l’Assemblée Nationale. Tôt ou tard vous répondrez de vos actes.

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:14, par tenga En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    pauvre Emile un vieux sénile qui s’accroche ! donne du pain et de l’eau au peuple au lieu de parler du président COMPAORE votre incompétence a couté déjà 120 vies au burkinabè
    donc travailler et laisser blaise COMPAORE tranquill.

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:18, par @@gog En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    S’IL VOUS PLAIT ,comment puis-je adhérer à ce groupe ? je ne suis pas un ancien parlementaire .votre contact rapidement pour mon adhésion si possible.@@gog

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:32, par oukana En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Ou va le faso ? Anciens parlementaires ? Je pense qu’il serait mieux de s’engager aujourd’hui pour d’autres causes ! M. PARE, vous avez reçu en son temps une trentaine de millions pour dit on renforcer l’opposition en dehors dans l’illegalité totale et sans fondement juridique ! A votre place je me mettrais à l’ecart...

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  • Le 17 novembre 2017 à 13:58, par Harouna En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Ce groupe est - il credible ? Je dis non. Les Deputés CNT ne sont pas l’ emanation du peuple . Justes des ursurpateurs qui ont profité de la situation chaotique d’ octobre 2014 .
    Quant à Mr Emile Paré lui même doit être entendu par la justice pour l’ incendie de l’ Assemblée National et de certains biens publics et Privés.
    La question que je me pose souvent , c’ est pourquoi cette haine de certains Burkinabè envers le président Blaise Compaoré ? Surtout des caciques du MPP qui furent ses plus proches collaborateurs. Attention, ne poussez pas l’ homme dans son dernier retranchement.
    Mr Émile Paré, Blaise Compaoré est votre frère burkinabé . Faites doucement, aujourd’hui vous avez la force , mais on ne sait jamais. Doucement !

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  • Le 17 novembre 2017 à 14:47, par TEBLOS En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    M.Paré, vous et associés nous prenez pour qui ? des nez percés ou quoi ? s’il vous plait arrêtez ces mangeoires et faites face aux problèmes réels du peuple. Pauvreté, insecurité, santé, éducation, chomage et j’en passe...! Voilà nos semblables sont entrain de mourrir d’autres de faim, et certains de terrorisme dans le nord et toi tu te préocupe de Blaise encors...? As-tu fini avec ces dossiers qui sont sous ta mains là ? As-tu réalisé tes solutions miracles promises au peuple pendant ta campagne ? Toi qui veut voter un budget pour aller écouter Zida au canada, lui est-il différent de Blaise ? Aussi, aidez moi à comprendre quand il nous parle d’anciens parlementaires ils ont quels mandats pour faire pressions sur notre justice qui se dit indépendante et ainsi pas sur des yaada yaada qui detiennent illegalement des armes de guerre en tranquilos...! S’il ya pressions à faire je pense que Emile et associés doivent savoir se mettre sur la page des critiques constructives des OSC, syndicats et personnes de bonne volonté en lesquelles ils ne trouvent pas de solutions. Que Dieu éclaire de plus les dignes fils de ce pays pour relever le défis....! je passais seulement

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  • Le 17 novembre 2017 à 15:29, par pascal En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Avant tout ça, ayons le courage de remettre a Blaise Comparé ses 30 OBU.

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  • Le 17 novembre 2017 à 16:30, par Ka En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Je cautionne cette démarche qui est légitime pour un peuple meurtri par les crimes odieux d’une famille qui se croit intouchable. Avec la condamnation de ces anciens députés pour les lenteurs de juger les dossiers des crimes économiques et de sang, qui est légitime, la famille Compaoré qu’elle soit à Abidjan a goûté la belle vie, ou à Paris dans un quartier huppé du 16e arrondissement, cette famille cessera de prendre le peuple Burkinabé et les familles des victimes pour des idiots et des aveugles. Avec cette condamnation des anciens députés et a sa têtes les amis d’hier de Blaise Compaoré, François et Blaise Compaoré et leur puissante belle-mère Alizeta Gando, comprendront que le jour et la nuit ne sont pas à comparer : Il en est de même entre eux les diables et les anges, ou entre eux les criminels en puissance et le nouveau Burkina et sa jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant. Que la justice fasse son travail, pour un Burkina qui veut avancer dans sa réconciliation avec la même justice qui condamne les coupables pour soulager les familles des victimes.

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  • Le 17 novembre 2017 à 16:53, par Razambwende En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Monsieur Emile PARE,
    tu as déclaré haut et fort dans les médias que c’est toi qui a donné l’ordre de brûler l’Assemblé Nationale et aujourd’hui tu connais créer des associations pour presser à juger les autres. Sois sûr que si tu as longue vie l’histoire te rattrapera et tu seras jugé pour ce crime car tu as mis l’argent du contribuable en fumé. Tu le paieras jusqu’au centime prêt.
    ATTENTION ET NE TIRONS PAS TROP SUR LA FICELLE DE LA PAIX CAR ELLE RISQUE DE SE CASSE ET TOUT LE MONDE EN PERDRA. NUL N’EST PROPRE OU JUSTE SINON DIEU SEUL. PARDONNONS, LAISSONS DIEU JUGE ET ESSAYONS D’AVANCER POUR NE PAS RÉVEILLER ET ENTRETENIR LA HAINE QUI VOUS A CONDUIT A BRULER L’ASSEMBLÉE NATIONALE ET LES DIFFÉRENTS BIENS DE VOS ADVERSAIRES POLITIQUES CAR LA ROUE TOURNE ET LA HAINE ENTRETENUE PRODUIRA CERTAINEMENT LE MÊME EFFET UN AUTRE JOUR. EN EFFET LA SCIENCE DIT QUE LES MÊMES CAUSES PRODUISENT LES MÊMES EFFETS ET LES SAINTES ÉCRITURES DISENT QUE LA MESURE AVEC LAQUELLE TU AS SERVIS TON PROCHAIN, ON TE SERVIRA AVEC LA MÊME MESURE MAIS BIEN REMPLIE ET BIEN SECOUE DE SORTE QU’ELLE DÉBORDE. SOYONS DES ARTISANS DE PAIX ET QUE DIEU PROTÈGE LE BURKINA FASO.

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  • Le 17 novembre 2017 à 16:55, par pascal En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Avant toute action, ayons seulement le courage de remettre d’abord a Blaise Compaore ses 30 OBU allègrement dîners quand on n’était pas bien jouflu.¡ !!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 17 novembre 2017 à 17:42, par Yako En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    "La pyromanie est une impulsion caractérisée par une fascination extrême pour le feu chez l’individu. Dans les cas les plus graves, cette monomanie se traduit par des pulsions qui poussent le patient à provoquer lui-même des incendies comme exutoire à un excès de tension qui provoque soulagement et gratification"
    Lorsque le patient est un médecin et politique alors il devient un potentiel danger pour la société il faut l’interner avant que le pays ne s’embrase.
    De façon générale ma conviction est que le malheur de notre pays vient de ces petits vieux haineux qui ont pris le pays en otage depuis 3 ans.

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  • Le 17 novembre 2017 à 21:53, par Nougtara En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Héii Emile Paré. Tu es un pyromane qui a réussi facilement à ameuter des crève-la-fain du CNT illégitime pour espérer rebondir. Un conseil pour toi :
    - Restitue les 30 millions que tu as pris avec Blaise Compaoré (ou avec son envoyé selon vous) et reviens pour qu’on t’écoute.
    - le pays a mieux à faire que d’écouter des gens qui veulent le divertir. Les terroristes ont occupé le Nord du pays. Luttez contre cette honte.
    - le PENDS est entrain de prendre l’eau de toute part. Luttez pour rectifier le tir.
    - l’économie est plombée. Quelle solution ?
    actuellement le problème du Burkina Faso n’est pas Blaise Compaoré Le problème, c’est vous, dirigeants joufflus et incapables. YADA YADA.

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  • Le 18 novembre 2017 à 03:54, par M.Kouka En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Tres bonne initiative. Je trouve bien dommage que des reactions negatives s’interessent a des individus qui ne sont certainement pas des criminels plutot que de voir l’esprit et l’objectif de cette association. Faut qu’on grandisse car cest aussi ces medisances qui font que l’on avance pas.

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  • Le 18 novembre 2017 à 08:22, par Insurescroquerie En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Insurrection = Escroquerie, Insurrection = Pofito-situationisme, Insurrection = Prise en otage du BF.

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  • Le 18 novembre 2017 à 12:06, par yelmion En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    J’avais toujours dit dans cette tribune que ce qu’on a appelé insurrection populaire n’en n’était pas une. Comment qualifier d’insurrection populaire ce que des gens comme feu Salif Diallo et Alassane Sakandé du MPP ont reconnu avoir organisé en distribuant aux jeunes de l’argent et du matériel anti gaz lacrymogène voire des armes pour affronter les forces de l’ordre. Les listes des biens des militants des partis pro modification de l’article 37 ainsi que leurs situations géographiques ont été remises à ces jeunes qui les ont saccagés, pillés et brûlés. Docteur Paré Emile a conduit et incité la foule de ces jeunes (drogués pour la plupart) à saccager et brûler l’Assemblée Nationale. L’erreur des partis pro modification de l’article 37 est d’avoir reconnu qu’il s’agit d’une véritable insurrection alors que tous ces actes savamment préparés par les bonzes du MPP étaient anti constitutionnels et constituaient un véritable coup d’Etat. Zéphirin Diabré et les siens se sont fait avoir. Plutôt que de reconnaître leur erreur d’analyse de ces événements et demander à la justice de poursuivre les responsables du MPP et autres Docteur Paré Emile pour atteinte à la sûreté de l’Etat, assasinats, coups et blessures volontaires, pillages et incendies de biens publics (notamment l’Assemblée Nationale) et de biens privés, il est lamentable de voir que tous continuent d’appeler insurrection populaire ce qui n’était qu’une vaste imposture dont nous payons tous aujourd’hui les conséquences. Comment peuvent-ils alors s’opposer conséquemment au pouvoir du MPP issu de cette "insurrection populaire" et à la dictature que celui-ci commence à installer (confiscation des libertés individuelles et collectives, caporalisation de la justice, destruction de partis de l’opposition, etc...) ? Le Burkina Faso a décidément mal à sa classe politique !

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  • Le 18 novembre 2017 à 16:29, par Barkwendé En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    Je suis absolument d’accord avec vous Yako au 14. Je me suis toujours demandé si ce Docteur Paré Emile alias chat noir du Nayala n’est pas un malade. Il est docteur, qu’il aille se soigner. Et dire que c’est ce genre de type qui est conseiller du pouvoir.
    Et en plus, il nous prend pour des canards sauvages. Comme dirait un autre internaute, il ferait mieux de commencer par rembourser les 30 millions qu’il a reçus (avec Laurent Bado) des mains de Salif Diallo, envoyé par Blaise Compaoré.
    Si ce n’est pas au Burkina Faso, comment peut on créer une OSC qui a pour unique objet d’exiger l’extradition et le jugement de personnes déterminées ? C’est quoi ça encore ? C’est plutôt de lui qu’il faut que la justice s’occupe pour avoir brûlé l’Assemblée Nationale. Mais, où sont donc passés le Ministre de l’Administration territoriale et le Ministre de la Justice ? Où est donc le Ministre de la Sécurité, yada yada avec son gilet pare balles et son kalachnikov ?

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  • Le 21 novembre 2017 à 10:01, par DAO En réponse à : Burkina Faso : Un groupe d’anciens parlementaires pour faire pression pour le jugement de Blaise Compaoré et autres

    un groupe de pression vous dites ? pression sur qui ou sur quoi ? si pression sur la justice, alors là Emile le Chat noir me surprend : pas plus tard qu’il y a 3 semaines il defendait bec et ongle, dans l’émission de la RTB "le debat" l’indépendance de la justice en critiquant ouvertement les populations qui ont marché pour le jugement de Djibril Bassolet... c’est à ne rien comprendre !

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