Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

lundi 13 novembre 2017 à 00h44min

Dans la tribune ci-dessous, Bassidou SARE, administrateur des hôpitaux et des services de santé, propose l’analyse qui est la sienne sur le bras de fer entre les pharmaciens et le ministère de la Santé au sujet du nouvel organigramme de ladite institution.

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Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

L’organigramme du ministère de la santé a été adopté en conseil des ministres en sa séance du 27 septembre 2017. Le 18 octobre, le conseil des ministres nommait différents cadres de la santé aux postes de responsabilité décrits dans l’organigramme. Et le 06 novembre 2017, intervenait l’installation de trois directeurs généraux. Le lendemain de cette installation, les pharmaciens du Burkina à travers leur syndicat et/ou par mouvements spontanés, se mobilisaient contre ce qu’ils appellent la place écornée accordée au secteur du médicament ainsi que le peu de cas dont on fait du pharmacien dans le système de santé de notre pays.

J’ai du respect pour tout corps de métier qui se bat pour améliorer ses conditions de travail, sa visibilité et augmenter le degré de respect qu’on doit aux emplois de leur secteur d’activité. En conséquence, le mouvement des pharmaciens doit donc s’apprécier à sa juste valeur. Je me pose juste la question de sa pertinence surtout en rapport avec son timing.

En effet, si l’organigramme a été adopté le 27 septembre, cela voudrait dire que des travaux préliminaires ont eu lieu avant. Je ne crois pas un instant que cet organigramme ait été lu ou relu sans la participation des structures clés du ministère (notamment les pharmaciens de l’ex-DGPML) ou des partenaires sociaux (notamment entre autres du syndicat des pharmaciens). Et si la participation des pharmaciens a été acquise, on pourrait alors croire à une mauvaise foi de ces derniers ou alors pensé que le problème posé a des connotations insidieuses (plus précisément en termes d’intérêts individuels inavouables).

Quoi qu’il en soit, les questions essentielles à se poser sont les suivantes :
-  L’organigramme adopté le 27 septembre permet-il aux pharmaciens du Burkina d’exercer leur métier dans les règles de l’art ?
-  Cet organigramme permet-il au système de santé burkinabé de se doter de médicaments de qualité et au meilleur coût au profit des populations qui en ont besoin ?
-  Y a-t-il des raisons objectives de penser que cet organigramme ne permette pas au secteur du médicament d’atteindre ses objectifs dans le système ? (en termes d’approvisionnement, de recherche, de gestion des carrières des acteurs, de sécurité des produits pour la plupart importés de l’extérieur…)

Face à mes étudiants de toutes les promotions, j’ai dû répondre à la question récurrente suivante : quel est le meilleur système de santé au monde ? Ma réponse n’a toujours pas varié. Le meilleur système de santé est le système qui permet d’assurer le niveau de santé le plus haut aux populations qu’il est censé servir. Autrement dit aucune forme d’organisation en santé n’est assez bonne que si l’objectif premier, disons même originel, la santé des populations n’est pas atteint. Le système de santé étant l’ensemble des institutions, des organisations et des ressources dont le but est d’améliorer la santé, il est loisible de comprendre que l’organisation optimale de ces organisations et l’utilisation efficiente des ressources disponibles sont le point de départ de la performance d’un système de santé.

C’est dans ce sens que les organigrammes sont élaborés, que des procédures sont établies quant à l’utilisation des ressources, que des plans sont mis en œuvre pour prendre en compte telle ou telle spécificité et résoudre des problèmes conjoncturels et structurels donnés. L’éthique que partage tout acteur du système de santé empêche ou doit empêcher les actions de désorganisation du système de santé (je voudrais ouvrir une parenthèse pour signifier que si Smaïla Ouédraogo a été décrié, ce n’est pas en raison de la pertinence de ses décisions mais plutôt parce que lui-même n’a pas semblé comprendre que les enfants naissent avec un orgueil). En d’autres termes la performance dépend des acteurs en présence.

Or il se trouve qu’à l’arrivée du Pr Nicolas MEDA à la tête du ministère de la santé, il a décliné ce qu’il a appelé comme étant sa vision du ministère de la santé et les actions à mener pour atteindre l’état de pleine santé pour les populations burkinabé. A ma connaissance, tout le monde a applaudi cette approche dans laquelle se trouvait en bonne place la création de la Direction générale de l’offre de soins qui devrait prendre les principales attributions de l’ex-DGPML. Et c’est sur la base de cette vision que le projet de relecture de l’organigramme a été enclenché avec les résultats qu’on connait. La démarche suivie par le ministre MEDA a été inclusif avec certes des méthodes sommes toutes normales de chercheur (n’oublions qu’il est l’un des chercheurs en santé les plus éminents de notre pays) qui ne change pas de postulat avant la survenue de faits concrets qui contredisent les hypothèses de départ.

Je pense donc que l’organigramme du ministère de la santé adopté par le conseil des ministres du 27 septembre 2017 n’a d’autre objectif que d’améliorer la performance du système de santé burkinabé et partant d’améliorer la santé des populations burkinabé. Le mouvement d’humeur des pharmaciens ne devrait pas à mon sens porter sur le contenu d’un organigramme qu’ils ont contribué à bâtir mais plutôt sur les aspects de facilitation de leurs conditions de travail, de leur visibilité et de leur apport particulier à la réalisation des performances du ministère de la santé. Ils l’ont d’ailleurs dit en termes imagés tout comme d’autres l’ont fait avant eux sans pouvoir le dire clairement.

En effet, un malaise s’est développé depuis longtemps dans le système de santé burkinabé qui est largement dominé par les médecins alors que ceux-ci ne sont pas les plus nombreux et que leurs compétences notamment en matière managériale restent à être prouvées. Rappelez-vous, on a toujours parlé de médecin chef de district (qui exclut d’office tout pharmacien ou autre corps à occuper cette fonction) et de mémoire d’homme, aucun pharmacien ou tout autre corps de métier de la santé d’ailleurs n’a été nommé directeur régional de la santé. De même mis à part l’ex-DGPML où la direction générale a toujours échue aux pharmaciens, aucune autre possibilité n’a été offerte aux pharmaciens. Et depuis Abdoul Salam KABORE, aucun pharmacien n’a été ministre de la santé.

Pourtant les pharmaciens sont nombreux à avoir des diplômes de gestion, de santé publique et j’en passe et ils se rendent compte qu’ils ne peuvent pas valoriser leurs compétences dans le système de santé national en raison du caractère discrétionnaire des nominations et du verrouillage savamment orchestré par les médecins. Dans les autres pays de la sous-région (Togo, Niger, Mali, Cameroun, etc…), les médecins n’ont pas le monopole des postes de responsabilité et la réalisation individuelle à travers les possibilités de décision est ouverte à tous…et offre l’espérance à tous.
Je crains fort donc que le mouvement des pharmaciens ne soit un grincement pour rappeler juste leur présence plutôt que pour dénoncer la non pertinence de l’organigramme en ce qui est du secteur médicament. Mais ça, on ne peut pas l’avouer ouvertement.

Toutefois la corporation gagnerait à orienter ses luttes sous un autre angle en montrant réellement ce qu’elle peut apporter aux décideurs plutôt qu’en les contestant de façon… déraisonnable. N’oublions pas que la crise de la CAMEG s’est nourri de certains conflits d’intérêts entretenus par les… pharmaciens. Preuve que les préoccupations liées au secteur médicament peuvent en cacher d’autres difficiles à nommer.

De toutes les façons, les autorités du ministère de la santé doivent aussi avoir le tact nécessaire pour comprendre la situation et avoir l’agilité voulue pour ne pas laisser de brèches dans la mise en œuvre de leurs décisions. Pour preuve l’attentisme (que certains appellent patience ou prudence) qu’il y a à nommer les directeurs techniques des différentes directions générales a généré des vides administratifs et a favorisé un blocage momentané des activités au niveau central. C’est ici que l’on ne doit pas attendre pour prendre une décision. La semaine qui a suivi la nomination des DG, l’on devait connaitre les visages des occupants des directions techniques. Ne l’avoir pas fait a permis de donner de l’ampleur aux déçus de l’ex-DGPML ou encore à l’ensemble des pharmaciens qui n’ont certainement pas eu des bons signes quant à leur avenir professionnel (en termes de perspectives de réalisation personnelle légitime et dont il faut tenir compte) avec les nouvelles autorités.

Vivement qu’entre autorités du ministère de la santé et les pharmaciens et au-delà tous les agents de la santé, s’installe une communication réussie afin que tous puissent regarder dans la même direction au grand bonheur des populations.

Ouagadougou le 10 novembre 2017

Bassidou SARE
Administrateur des hôpitaux et des services de santé
Enseignant à l’Ecole National d’Administration et de la Magistrature (ENAM)
Lauréat de la Didacthèque Internationale en management public (Université du Québec)
Auteur nouvelliste

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Vos commentaires

  • Le 13 novembre à 03:30, par Vision plurielle
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Merci pour la pertinence de votre ecrit. Le probleme des Pharmaciens est le simple fait que le nouveau DG n’est pas pharmacien. Ils pensent a une discrimination or c’est le meme comportement segregationiste qui a prevalu dans la conduite des activites de DGPML dans la direction des laboratoires. Les pharmaciens ne veulent pas entendre parle des Technologistes biomedicaux (TBM), et vont jusqu’a renier leur plan de carriere. Pour eux un TBM ne peut devenir biologiste medical, Or un pharmacien sans formation supplementaire de biologie medicale ne saurait non plus pretendre etre un biologiste medical. Des textes sans fondement ont permis a des pharmaciens d’ouvrir des laboratoires.
    Bref, le systeme de sante au Burkina doit repenser la hierarchie des fonctions. La gestion de l’administration ne saurait etre liee au diplome mais a la qualite manageriale de l’individu. Aujourd’hui, il existe plusieurs agents du systeme de sante non medecin et non pharmacien, qui ont un bagage intellectuel bien fourni pour la gestion de l’administration de sante.
    Le medecin est contre l’infirmier et l’attache de sante (cadre infirmier je prefere), le pharmacien est contre le technologiste biomedical ou le biologiste medical. Or ce sont des corps de metier different mais complementaire. On doit evoluer dans la complementarite et la diversite et non dans l’adversite.

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    • Le 15 novembre à 22:46, par Complexe d’infériorité
      En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

      Vision plurielle est apparemment vision unilatéralement double ! Tu dis que la gestion de l’administration ne saurait être liée au diplôme : Faisons des élections pour choisir les Responsables de District alors ! Mieux prenons les chefs de village des localités pour en faire des Responsables de district ! N’importe quoi, on est dans un pays et non dans un cirque ! Comment et sur quelle base espères tu évaluer la capacité managériale d’un individu ? Tu dis que le Médecin est contre l’Infirmier et que le Pharmacien est contre le TBM, soit, mais dis-moi : l’infirmier n’est-il pas contre le Médecin et le TBM contre le Pharmacien ? Que chacun occupe sa place et fasse son travail. Moi je suis fatiguée de vos enfantillages mesquins et pitoyables !

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  • Le 13 novembre à 07:16, par nekre
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Vous écrivez : " Je ne crois pas un seul instant que cet organigramme ait été lu ou relu sans la participation sans la participation des structures clé du Ministère de la Santé ( notamment les pharmaciens de l’ex DGPML ou des partenaires sociaux ( notamment le syndicat des pharmaciens)."
    Je pense que avant d’écrire un tel article destiné à éclairer l’opinion il faut un minimum de travail intellectuel de recherche et de mise à niveau par rapport aux faits. Ce que vous ne croyez pas, c’est ce qui s’ est passé. Notez ceci :
    1- La DGPML à été assocîée à cette relecture par le biais de la Directrice générale (uniquement). Pire, cette dernière s’est toujours refusée à informer son équipe sur les différents changements apportés à l’organigramme. Cette info peut ětre vérifiée.
    2- Ni le syndicat, ni l’ Ordre des pharmaciens n’ont été consultés. Info également vérifiable.
    Alors les pharmaciens n’ ont ils pas raison de demander des explications ?

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  • Le 13 novembre à 07:19, par Le banlieusard
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Une belle réaction de la part de ce Monsieur Saré. Il faut mettre balle à terre pour une entente cordiale des coorporations au sein du ministère. Et puis il parait que cet organigramme reflète les nouvelles structurations voulues par l’UEMOA dans le cadre des budgets programmes des Etats constituants cette institution supranationale. Donc apparemment le ministère n’a pas inventé cet organigrame pour nuire. Mais tout le monde connait le mercantilisme de cette coorporation. Des gens qui veulent le beurre et l’argent du beurre.

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  • Le 13 novembre à 08:00, par infirmérie médicale
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    je suis très d’accord avec ce que vous dites, mais à vouloir éteindre le feu chez les pharmaciens, d’autres mouvement d’autres naîtront pour réclamer l’équité dans la gestion sinon même partage des postes dans ce ministère. certains corps représentent 90% de l’ensemble du personnel du ministère et sont ignorés dans ce ministère. au pire des cas dans leur propre domaine ils sont coiffés.Mais Dieu seul sait que sans ce corps le Ministère n’est plus, nous assistons à une médicalisation du Ministère. Il est temps de rectifier le tir

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  • Le 13 novembre à 08:23, par Moise
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Je te reconnais dans ce langage de vérité depuis Zabré. Très pertinent comme analyse à mon sens

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  • Le 13 novembre à 09:03, par Médecin
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    L’histoire retiendra que les deux derniers ministres de la santé du BURKINA FASO auront été les plus mauvais . Pourquoi avant eux la grande famille de la santé n’était pas aussi divisée ? Tout est lié à la façon dont ces deux hommes ont géré ou gèrent les affaires de l’Etat ou conduisent les hommes .Tous les deux se prenant pour le centre de la terre ,avec des égos surdimensionnés débiles ,ils se croient supérieurs à tout le monde et le dernier même se prendrait pour un savant le monsieur " je connais tout " .Pourquoi avant eux le ministère de la santé ne connaissait pas autant d’ebulitions ? Et comme l’a conseillé un internaute le Président et son Premier ministre gagneraient à ne plus nommer un médecin ministre de la santé, car ça ne marche jamais.

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  • Le 13 novembre à 09:06, par Solo
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Merci M. Bassirou pour cette analyse.
    Il se trouve qu’excepté l’Ex directrice de la DGPML aucune autres entités (ou personne physique) n’a été ni de prés ni de loin associée à cette réflexion. Il ressort que même que certains pharmaciens sur leur initiative privée ont demandé à voir le document et cela leur a été refusé. c’est cet état de fait qui accentue davantage le ressentiment des pharmaciens. Il est aussi vrai que tout se fait au ministère avec un certain des pharmaciens pour quel but ? Les pharmaciens sont marginalisés exclut progressivement de sphéres de décisions. c’est en croire que l’on veut pas les voir dans le système public.

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  • Le 13 novembre à 09:27, par Le citoyen
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Très bel écrit. Avec un français soutenu et une grande profondeur d’analyse. C’est vrai le ministère n’est pas un ministère de médecins. Le ministre Méda doit souvent agir vite et les pharmaciens doivent réorienter leur combat. Merci M. Saré

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  • Le 13 novembre à 09:29, par LAÏCO
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Salut monsieur SARE , respectueusement je trouve votre écrit plein de contre-vérités :
    - Les supposés monopoles que tu attribues aux médecins le sont du fait de certains standards à l’international : s’il te plaît peux-tu me citer le nom d’un seul représentant résident (je dis bien un seul représentant ) de l’OMS à travers le monde qui ne soit pas médecin de formation ? Il en va de même pour les médecins chefs de district qui ont également le profil de médecin et ce , dans tous les pays en développement .
    - Votre argumentaire sur le déficit managérial des médecins ne pourra embobiner que les esprits légers car c’est archi- faux ? L’administrateur que vous êtes n’est pas mieux formé en management que beaucoup de médecins dans ce pays .Toi -même tu le sais .
    Puisse les pharmaciens voir leurs revendications aboutir et ce , en dehors de tout esprits opportuniste et mercantile .

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  • Le 13 novembre à 09:54, par Compatner
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Une belle analyse avec des points saignant !
    "Le mouvement d’humeur des pharmaciens ne devrait pas à mon sens porter sur le contenu d’un organigramme qu’ils ont contribué à bâtir mais plutôt sur les aspects de facilitation de leurs conditions de travail, de leur visibilité et de leur apport particulier à la réalisation des performances du ministère de la santé. Ils l’ont d’ailleurs dit en termes imagés tout comme d’autres l’ont fait avant eux sans pouvoir le dire clairement."

    "En effet, un malaise s’est développé depuis longtemps dans le système de santé burkinabé qui est largement dominé par les médecins alors que ceux-ci ne sont pas les plus nombreux et que leurs compétences notamment en matière managériale restent à être prouvées. Rappelez-vous, on a toujours parlé de médecin chef de district (qui exclut d’office tout pharmacien ou autre corps à occuper cette fonction) et de mémoire d’homme, aucun pharmacien ou tout autre corps de métier de la santé d’ailleurs n’a été nommé directeur régional de la santé."

    "La semaine qui a suivi la nomination des DG, l’on devait connaitre les visages des occupants des directions techniques. Ne l’avoir pas fait a permis de donner de l’ampleur aux déçus de l’ex-DGPML ou encore à l’ensemble des pharmaciens qui n’ont certainement pas eu des bons signes quant à leur avenir professionnel (en termes de perspectives de réalisation personnelle légitime et dont il faut tenir compte) avec les nouvelles autorités."

    "Vivement qu’entre autorités du ministère de la santé et les pharmaciens et au-delà tous les agents de la santé, s’installe une communication réussie afin que tous puissent regarder dans la même direction au grand bonheur des populations."

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  • Le 13 novembre à 09:57, par BANGOSMANN
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Félicitation pour votre réflexion sur le nouvel organisme, le COUSIN. Il y a beaucoup de vérités dans ce que vous avez fait ressortir dans votre écrit. Le Ministre de la santé a intérêt à valoriser les autres compétences dans le système de santé. Le Ministère de la santé n’est pas Ministère des médecins. Est-ce-que c’est eux seuls qui travaillent dans le système. le Ministre est médecin, la SG est médecin, les 3 directeurs généraux qu’on vient de nommer sont tous des médecins....Vous aussi, regardez bien, c’est injuste.

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  • Le 13 novembre à 10:17, par On ne connaît dans le pays
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Monsieur Sare ,que vient faire le titre de " chercheur le plus éminent du ministre " dans cette affaire ? Eih ,il y a des gens dans ce pays qui connaissent les conditions d’obtention de l’agrégation de Nicolas Meda. Il a ses maîtres encore vivants .Alors de l’ humilité, un peu d’humilité. C’est ce manque d’humilité du Pr MEDA qui va le perdre.par ailleurs on peut être bardé de diplômes dont certains d’ailleurs négociés et être un carent et un nullard dans la conduite des hommes .

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  • Le 13 novembre à 10:43, par Soleil burkina
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Je salue votre descriptif de la situation, mais pour votre information sachez que ni l’Ordre ni le syndicat des pharmaciens n’a été associé dans l’elaboration de ce nouvel organigramme qui modifie profondement le secteur pharmaceutique.Renseignez vous auprès des bonnes sources.

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  • Le 13 novembre à 11:43, par PAR DOCTEUR
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Je voudrais signaler à monsieur saré que quand on veux éclairer l’opinion , on va à la source de l’information. Pouvez vous apporter des preuves quant à la participation du syndicat des pharmaciens ou de l’ordre des pharmaciens à cette rélécture du nouvel organigramme . Depuis l’installation de ces 2 derniers ministres, rien ne semble aller surtout dans le secteur pharmaceutique. Ainsi et contrairement à ce qui a été dit dans la presse, la CAMEG fonctionne aujourd’hui avec plus de 60% de ruptures par rapport à son stock habituel ; pire, la population est confrontée en ce début de l’harmatant à une pénurie de ventoline aérosol ou du sabutamol aérosol extrèmement préjudiciable surtout pour ceux qui souffrent de l’asthme.
    Le ministère de la santé ne dit rien par rapport à ces problèmes urgents d’approvisionnement et je suis sur que c’est pas cette DGOS qui pouura résoudre ces problèmes. Le stheto au médecin et naturellement le médicamment au pharmacien et vous verrez que les choses se porteront mieux.

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  • Le 13 novembre à 12:46, par On ne connaît dans le pays
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Monsieur Sare ,que vient faire le titre de " chercheur le plus éminent du ministre " dans cette affaire ? Eih ,il y a des gens dans ce pays qui connaissent les conditions d’obtention de l’agrégation de Nicolas Meda. Il a ses maîtres encore vivants .Alors de l’ humilité, un peu d’humilité. C’est ce manque d’humilité du Pr MEDA qui va le perdre.par ailleurs on peut être bardé de diplômes dont certains d’ailleurs négociés et être un carent et un nullard dans la conduite des hommes .

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  • Le 13 novembre à 15:22, par Hamadou
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Cher Monsieur SARE, vous tentez t’apporter votre touche à cette crise à travers une analyse qui part du principe que les Pharmaciens devraient se reconnaître dans l’organigramme parce qu’ayant participé à son élaboration. En réponse cher Monsieur SARE, aucune instance syndicale ni ordinale n’a participé à l’élaboration de cet organigramme ; de ce fait, votre argumentaire ne tient plus.
    Si tant le souhait manifeste d’un Ministre de la santé est de trouver la meilleure formule pour son système de santé alors il ne devrait exister aucun tabout à réunir tous les acteurs sans privatifs et poser clairement les insuffisances, créer un débat contradictoire afin de dégager objectivement les plans de résolutions pour avancer. Nul besoins de rentrer dans un laboratoire avec un groupe biaisé appelé staf technique incapable de vous dire en face la vérité et sortir une soit disante vision qui n’a pas été ouvertement discutée afin de convaincre les acteurs concernés sur son bien fondé. Autant Monsieur le Ministre est un imminent chercheur comme vous le dite, autant il devrait comprendre qu’un changement aussi profond dans le secteur Pharmaceutique de notre pays tant respecté dans la sous region pour son organisation, devrait être discuter très ouvertement avec à la clé l’Ordre et le Syndicat des Pharmaciens. Cela n’a pas été fait alors posez la question à notre imminent chercheur pourquoi ? Si vous avez une réponse sincère alors vous comprendrez qu’il ya une volonté malsaine qui ne saurait être acceptée par les personnes avisées du secteur Pharmaceutique. Cher Monsieur SARE UNE VISION pour réussir doit être VUE par tous afin de se l’approprier, au cas contraire elle ne saurait être une VISION mais une imposition de sa propre pensée qui hélas échouera toujours. Salutations...

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  • Le 13 novembre à 15:39, par Le genie
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Mr Sare reste calme et reflchi.Il faut savoir que s’il y avait un test pour devenir Ministre de la santé,il n ’était pas sur que Meda soit celui qui arriverait en tête. C ’est une nomination qui l’a désigné.Sare sache que le ministère de la santé a déjà été dirigé par des nous Médecins et ils ont bien réussi leurs missions
    Somalia medecin a fait échec direct
    l’éminent chercheur des YADA YADA Le Meda Comme il pas trouver de médicament pour cette pathologie,il veut croquer du pharmacien.Attention Meda.
    Aux autorités qui nous lisent, Dites aux apprentis sorciers d’arrêtez le massacre de notre système de santé surtout les soient disant conseillers experts de je sais quoi et qui sont dépassés entourant un Ministre sourd et aveugle.

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  • Le 13 novembre à 16:42, par BROO
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    J’ai lu avec intérêt votre article. L’esprit est à saluer contribuer au débats, mais vous n’avez fait que commenter les évènements ou rapporter les faits. Le titre est intéressant, mais l’analyse a accouché d’une souris ;
    Au regard du titre il fallait organiser vos idées selon le plan classique thèse anti thèse et synthèse. Il n’y a pas synthèse. on dit que la vérité ne se trouve ni dans la thèse ni dans l’anti thèse mais dans la synthèse.. Vous n’apportez que peu de choses au débat, et vous n’éclairez pas l’opinion.
    Vous devriez faire référence à des évidences scientifiques sur le système de santé, ses fondements et non citer des pays qui ne sont pas des références en matière de système de santé. Ces pays ne sont pas en avance sur le Burkina : La CAMEG est une référence dans la sous-région  ; le FASO a eu des acquis dans la lutte contre le VIH, Ver de Guinée, poliomyélite, la méningite… les équipes de santé des districts et des régions côtoient leurs collègues des autres pays à la faveur des rencontres trans frontalières des JNV : les autorités administratives (haut commissaires gouverneurs, préfets, forces de l’ordre..) qui accompagnent les équipes des districts lors de ces rencontres peuvent témoigner du niveau des équipes des districts face aux homologues des autres pays voisins ;
    Beaucoup de médecins et d’attachés de santé du Faso sont recrutés par les organismes internationaux pour être consultants et experts dans plusieurs pays
    Eviter de peindre tout le mur blanc qui n’a qu’une tache noire.
    Pour revenir au système de santé de district : il y a des modèles de système de santé décrits dans la littérature : notre système de santé depuis un temps est basé sur le système district sanitaire ou le district de santé : le DS est l’unité opérationnelle la plus décentralisée du système de santé ; il y a dans le district sanitaire (premier niveau), un échelon de contact avec la communauté qui permet de développer l’interface avec la population pour une participation pleine communautaire au diagnostic et à la résolution des problèmes de santé. Le deuxième échelon est l’hôpital de référence et l’ECD ; l’ECD et l’Hôpital de district sont dirigés par un chef qui n’a pas n’importe profil : le chef est un médecin, qui a un doctorat en médecine qui est formé pour diagnostiquer et prendre en charge sur le plan clinique les pathologies que le CSPS ne peuvent pas gérer. La première fonction de l’ECD est la clinique (interroger un malade, l’examiner selon l’orthodoxie médicale, poser un diagnostic et prescrire un traitement et suivre). Ce poste de MCD ; le poste de MCD (poste très technique) n’est pas un poste à marchander, à moins que le pays ne change de modèle de système de santé.
    Une des fonctions de l’ECD est de superviser les infirmiers et d’assurer leur formation continue.
    .

    Si vous ne mettez pas vos connaissances (suivant l’actuellement scientifique) à jour, vous allez continuer de dire les mêmes choses à toutes les générations d’étudiants « Ma réponse n’a toujours pas varié », et ça c’est dommage pour l’enseignement de ce niveau
    et heureusement que vous n’êtes pas médecins, un médecin qui ne recycle pas ses connaissances et ses pratiques, ses voies, imaginez l’hécatombe

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  • Le 13 novembre à 16:44, par le vrai samo de Tougan
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    C’est vrai cet écrit,au BF certains médecins croient qu’ils sont des dieux,meme les internes sont très orgueilleux,ils croient que faire 7 ans d’étude signifie etre le plus intelligent.que les medecins m’excusent je ne m’adresse pas à eux tous mais aux orgueilleux,je demande à ceux qui se surestiment une chose,quand vous allez aux selles,verifiez bien si ce st des selles qui sortent,donc qlq soit votre orgueil si vous déféquez c’est la meme chose que la sage femme ou l’IDE.
    Le pharmacien c’est du n’importe quoi bcp remplissent les labo soit disant pharmaciens biologistes mais ne connaissent rien,votre place c’est d’aller faire vos boutiques et vendre,pourquoi s’en prendre aux PEP et aux TBM ? sachez que le mal que vous leur faite la,vos enfants peuvent etre des pep ou des IDE ou TBM demain,un peu d’humilité chers pharmaciens,on se connait tous ici.
    le medecin et le pharmacien seul peuvent construire un systeme de santé hin,respecter les autres corps sont d’ailleurs plus importants.

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  • Le 13 novembre à 17:02, par Anonyme
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Monsieur SARE merci pour votre analyse, mais vous faites complètement fausse route.
    Le problème c’est la boulimie des médecins qui va les perdre.
    Regardez le ministère de la santé, elle est toute taillée pour les médecins mais les pharmaciens se sont jamais plaints.
    Non contents de cela,le monopole pharmaceutique est tous les jours transgressé.Aujourd’hui toutes les cliniques veulent avoir des pharmacies hospitalières avec les mêmes produits qu’une pharmacie ordinaire.je dis non...une pharmacie hospitalière ça vend que des produits d’urgence.Vous n’êtes pas des pharmaciens pour vouloir vendre du tout.ou est ce que vous mettez l’intérêt du patient.En ce moment les prescriptions seront diriger selon vos propres intérêts et non l’intérêt du malade.Et dans ce cas pourquoi les pharmaciens ne mettraient pas des cabinets de soins dans leurs officines.
    Prenons les professeurs d’université, pendant que les pharmaciens se sont imposés des règles strictes parce que chez les pharmaciens pour être au privé il faut dabord démissionner du public ;les médecins se la coulent douce.Combien de professeurs médecins sont chefs de service dans les hôpitaux et ont leurs cliniques privées.
    D’aucuns diront que c’est de la jalousie mais ce n’est pas normal.Pour un système de santé performant ; un professeur se consacre à l’enseignement et à la formation des futurs médecins généralistes et spécialistes.on ne vient à la santé pour se remplir les poches, on y vient par vocation et malheureusement beaucoup de personnes ne l’on pas encore compris. Ça ne m’étonne pas que la qualité des soins et de la formation laisse à désirer.
    Je suis convaincu qu’un médecin honnête et digne sera toujours riche.
    Monsieur SARE, je suis d’avis avec vous quand vous dites qu’il ya des non dits dans cette lutte des pharmaciens.Les pharmaciens ont toujours été floués au public, au point que beaucoup préfère aller dans le privé.La suppression de la DGPML est la goutte d’eau qui a fait déborder la vase.comment voulez vous qu’une direction technique comme la DGPML soit diriger par un médecin.qu’est ce qu’il y connait dedans. C’est toute la politique pharmaceutique qui y est décidé.Et tout sa avec la complicité du ministère de la santé.Les médecins accepteraient qu’un pharmacien dirige une direction de soins ?
    Soyons humbles, tolérants, et respectons la séparation des corps de la santé pour le bien des malades.
    Que Dieu protège notre cher BURKINA FASO.

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  • Le 13 novembre à 17:10, par v
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Merci M. Sara pour votre analyse que je trouve malheureusement opportuniste, vous chercher maladroitement à attirer l’attention sur vous.
    Du reste, je trouve justifié la crainte des pharmaciens, qui avaient fini par fair de la DGPLM leur chasse gardée. Je concède qu’on leur accorde la gestion du médicament, car c’est ce pour quoi, ils ont été formé, que ce soit sous le nouvel organigramme ou l’ancien.
    Cependant, je suis contre le fait qu’on veuille comparer les médecins aux pharmaciens. Chacun a ses missions. Il n’y a qu’au Burkina qu’il y a amalgame entre tous les corps de métiers de la santé. Je souhaite souligner, que dans aucun pays au monde on ne parle de Pharmacien chef de district ou pharmacien dircteur d’hôpital. Les médecins sont les cadres, concepteurs, à qui la gestion du système de santé revient. Les pharmaciens, depuis l’histoire de la création de la pharmacie accompagnent, assistent les médecins. Ce n’est parce qu’ils ont tous le grade de Docteur qu’il faut confondre leurs rôles.
    Les paramédicaux, du fait de la délagation des tâches et la collaboration rapprochée avec les médecins, finissent par se prendre pour des médecins. Souffrez tous, que la direction des politiques et systèmes de santé reviennent au médecins comme, c’est le cas partout ailleurs. Citez moi un seul pays où se ne serez pas le cas. La faculté de médecine reste ouverte...
    Il faut aussi l’accepter..
    Je pense qu’il faut que chacun connaisse sa place.

    Répondre à ce message

    • Le 14 novembre à 10:11, par Mossi
      En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

      Monsieur V,
      ça sent l’orgueil du médecin.Depuis quand le pharmacien assiste le médecin ?Qui t’a donné des cours sur le médicament à l’université ?Quand vous parlé de la pharmacie vous oublier la base qui est l’industrie pharmaceutique,les médicaments que vous prescrivez sais tu comment c’est fabriqué.Sans médicament tu n’est rien.Un peu de respect monsieur.Ce sont des fonctions bien différentes et chacun est indépendant.la pharmacie a trois branches le laboratoire pharmaceutique, la Biologie et l’officine pharmaceutique.Ce sont des gens comme vous qui ternissent l’image de la santé et des autres médecins.Souviens toi de cet adage qui dis que l’humilité précède la gloire mais l’orgueil la chute.A bon entendeur salut.

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  • Le 13 novembre à 17:11, par NEYA
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Docteur SARÉ,
    Votre analyse est intéressante en ce sens que vous ayez évoqué d’autres raisons qui pourraient justifier la lutte des Pharmaciens.
    Cependant, vous avez basé l’analyse sur des suppositions ou des hypothèses, comme prise de position.
    Nous vous informons donc, que vos suppositions sont fausses ! Ce qui annule vos arguments.
    Vos avez été pertinent, mais assez ridicule comme point de vue d’un enseignant chercheur.

    Pour les postes, ce ne sont pas les pharmaciens qui nomment : RÉSERVEZ VOTRE CV POUR L’OCCASION ; Ici c’est la conscience qui est exigée.

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre à 17:33, par Le béni
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Bonjour. L’approche participative et inclusive a véritablement manquée lors de l’élaboration de ce nouveau organigramme.Si ce syndicat des pharmaciens qui timide au paravant se met a grogner aujourd’hui,c’est que le malaise est profond. Le secteur pharmaceutique ne peut être modifier sans tenir compte de l’ordre ou le syndicat des pharmaciens. Les consequences d’un dysfonctionnement du secteur pharmaceutique seraient très graves pour la population. Nous demandons au gouvernement de penche serieusement a resoudre rapidement ce problemes des maintenant qu’au lieu de courire après yada yada aux médecins après la mort.La solution durable et sans préjudice pour la population est de revenir en l’état de la DGPML et favoriser un dialogue inclusif.

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  • Le 13 novembre à 18:07, par Sidnaba
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Mr Saré voilà le problème quand on met n’importe qui n’importe où. Il pense connaitre tout. C’est pas parce que vous étés administrateur des hôpitaux que vous maîtrisez le système de santé.
    En aucun cas le secteur pharmaceutique ne peut être inclus dans l’offre de soin !
    Je ne reviendrai pas sur la participation des pharmaciens dans l’élaboration du présent organigramme. Vous semblez bien connaitre le Pr Meda allez y lui demander il vous dira.
    Pour ce qui concerne le TBM on a beau mélanger les torchons avec les serviettes, ça ne fera pas d’eux des serviettes. Un garçon de salle ne sera jamais infirmier tout comme un infirmier ne sera jamais un médecin encore moins un cardiologue, ceci est valable pour le garçon de salle qui ne sera jamais TBM et le TBM ne sera jamais biologiste. Il y a des étapes. Vous pouvez retourner vous inscrire en médecine ou en pharmacie faire entre 6-7 ans d’études puis faire une specialisation en biologie de 4 ans avant de vous prétendre biologiste. Le bois a beau durer dans l’eau il ne deviendra jamais un caïman. C’est pas moi qui le dit c’est une règle

    Répondre à ce message

  • Le 13 novembre à 18:34, par Le béni
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Ce ministre de la santé est un très bon chercheur.C’est indéniable. son grand pêché s’est d’avoir occulté le syndicat et ordres des pharmaciens. Il a aussi fermé l’œil sur la bonne renommee et l’exemplarité de la DGPMl dans la sous region.par consecequent ,un organigramme fabriqué au laboratoire dans des conditions secrètes et mystiques contre une profession ne peut passer.Exqu’il aura le courage de démission comme le peulh.affaire a suivre

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  • Le 13 novembre à 18:41, par Adolphe SERME
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Monsieur SARE avant de te lancer dans de tel écrit rassure toi de tes sources d’information, ça y va de ta crédibilité d’enseignant. Pour ta gouverne ni le syndicat des pharmaciens, ni l’ordre des pharmaciens n’ont été approché de près ou de loin pour l’organigramme au niveau du ministère de la santé. Pour mener à bien leur projet funeste, ils ont nommé une pharmacienne à la tête de la DGPML en lieu et place du Professeur SEMDE, un spécialiste dans le domaine réglementaire. La nouvelle DGPML sans qualification requise a été utilisé a bon escient pour leur projet funeste. Ce qui est dangereux ils ont fait un abus de confiance de la profession.

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  • Le 13 novembre à 19:28, par Attention attention
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Mr Sare, votre écrit montre que vous connaissez très mal le secteur pharmaceutique et son fonctionnement et ce sont les gens comme vous qui contribuent à induire le Ministre de la santé en erreur. Donc avant de publier ces genres de réflexion il est toujours bon d’aller à la recherche d’informations pertinentes et vraies et non pas écrire pour simplement se faire remarquer. Peut être espérez vous une nomination ? Il faut savoir que l’organigramme à été élaboré sans la participation ni de l’ordre des pharmaciens ni du syndicat. Pire, aucune évaluation n’a été faite avant de dissoudre la DGPML sans même que la structure sensée la remplacer dans ses fonctions de réglementation ne soit encore créée. Vous conseillez au ministre de se précipiter dans les nominations sans discussions et c’est très grave d’étaler publiquement ces genres de conseils. Avec ces genres de comportement, on comprend tous les dysfonctionnements et les frustrations au sein du ministère de la santé. Quand un nouveau ministre s’installe, il constitue son nouveau clan, ces derniers motivés par le gombo et les faveurs du nouveau patron sont incapables de lui dire la vérité. L’erreur est humaine et j’ose croire que le Ministre saura rectifier le tir à temps et pas s’entêter dans cette voie en créant encore plus de frustrations. Le secteur pharmaceutique va très mal de la faute des dirigeants qui ne cessent de créer des problèmes inutiles et cela est dangereux pour le système de santé de notre pays.

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  • Le 13 novembre à 21:29, par Afrique mon Afrique
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    C’est dommage que Monsieur SARE nest pris la peine de rentrer en contact avec soit lordre soit le syndicat des pharmaciens avant avant de se prononcer sur la question. C’est plus dommage encore pour le fait qu’il nait pas également pris la peine de lire lecrit de Dr SONDE sur la question publié sur lefaso. net. Nempeche il a donné son point de vue.
    Monsieur SARE
    1- je ne sais pas quelle logique il y’a a destructurer une structure (DGPML) qui marchait tres bien et qui faisait cas decole dans la sous region pour son organisation et sa performance.
    2- ne dit on pas qu’un systeme qui se veut performant doit eviter la loudeur administrative ? Avec ce organigramme un Directeur rend compte a un Directeur. Quelle performance recherche dans une telle systeme si ce nest le tatonnement et Bonjour les ruptures et laccessibilité financieres des medicaments par les populations.
    3- si vous saviez la complexité du secteur pharmaceutique, vous auriez demandé au Ministre de consolider les acquis du secteur au lieu de langloutir dans une direction generale. Pourquoi depuis la nuit des temps a ton separé le prescriteur et du dispensateur ? C’est au vu de la specificité de chaque secteur mais qui sont complementaire.
    Comme le disait un internaute le stheto au medecin, le medicament au pharmacien ainsi les choses iront mieux pour le bonheur des populations.

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  • Le 13 novembre à 21:56, par Afrique mon Afrique
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Pourvu que le Ministre prenne la pleine mesure de la situation et de raviser le plus rapidement possible avant de venir jouer au medecin apres la mort.

    Répondre à ce message

  • Le 14 novembre à 07:14, par Poulo gorko
    En réponse à : Organigramme du ministère de la santé : La levée de boucliers des pharmaciens est-elle nécessaire ?

    Une analyse basée sur des suppositions !
    Un bon enseignant doit avoir des preuves sinon tu conduiras tes élèves dans un trou.
    Peux être cherches-tu un poste avec M. Meda.
    Aussi est-il que tu ne pourras pas créer des troubles entre pharmacien et médecin ou tbm.
    Merci a Faso.net de nous éviter ce genre d’argumentaires sans fondements scientifiques et opportuniste.
    Je passais.

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