Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

mercredi 1er novembre 2017 à 23h45min

L’annonce de la libération provisoire du Général Djibrilll BASSOLE le 10 octobre 2017 a suscité des réactions multiformes en fonction de la couleur politique ou des sensibilités des uns et des autres.

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Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè :  La NAFA appelle au respect des textes

Pendant que les proches et membres de sa famille ainsi que les militants et sympathisants de la NAFA se réjouissaient de cette décision de justice, on a pu observer également des mouvements sporadiques de colère pour dénoncer cette même décision.

En tant que parti républicain, respectueux des valeurs républicaines, la NAFA à travers plusieurs déclarations publiées auparavant avait tenu à interpeller les uns et les autres d’inscrire leurs mouvements d’humeur dans un cadre purement légal. Aussi, avait-elle fustigé le caractère antirépublicain du MPP qui avait, dans sa déclaration relative à la libération du Général BASSOLE, tenté de remettre en cause sa mise en liberté provisoire et par-delà, l’institution judiciaire et son indépendance.
C’en est suivie la déclaration du MBDHP le 17 octobre pour condamner la libération provisoire de Djibrill BASSOLE que ses membres considèrent comme étant une forme d’impunité.

De plus, le MBDHP dans sa déclaration émet des doutes quant à la volonté des autorités politiques et judiciaires de travailler à la manifestation de la vérité et ; de rendre justice pour les crimes commis pendant l’insurrection et la résistance face au putsch du 16 septembre eu égard de la longueur de la procédure et de l’inaction de la justice vis-à-vis de certains présumés responsables de crimes.

Au delà de cette sortie qui remet en cause l’indépendance et la moralité des acteurs judiciaires par ce mouvement, la NAFA se réjouit du fait que le MBDHP reconnaisse que la liberté provisoire est un droit consacré contrairement à certaines organisations politiques ou de la société civile.

La NAFA par ce communiqué tient à rassurer tous ceux qui sont sceptiques que nul n’est aussi impatient que monsieur Djibrill BASSOLE pour la manifestation de la vérité sur ces évènements malheureux du putsch manqué et la justice pour les victimes. Puisqu’étant lui-même une victime qui entend laver son honneur et recouvrer totalement ses droits civils et politiques.

C’est dans cette logique que faisant un diagnostic sur l’engrenage de la justice burkinabè, la NAFA est parvenue à la conclusion suivante : la justice peine à être indépendante à cause de l’immixtion flagrante et éhontée des autorités politiques. Cette imbrication provoque particulièrement des cafouillages judiciaires qui empêchent la manifestation de la vérité et de la justice pour les cas précis du dossier de l’insurrection populaire et du putsch manqué de septembre 2015.

Pour la NAFA, les juridictions hautement politisées à l’instar de la Haute Cour de justice et de la justice militaire sont la cause du grippage qui déteint négativement sur notre institution judiciaire qui avait pourtant obtenu les bases légales pour son indépendance. Plusieurs raisons ont concouru à motiver notre conclusion et il s’agit particulièrement des cas suivants :

1. Les procédures initiées par la Haute Cour de justice ont vite montré leurs limites à cause de l’imbrication du politique et du judiciaire. Cette collusion a conduit à ce que l’on désigne des auteurs qui ne sont vraisemblablement pas les vrais acteurs des crimes commis au cours de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre. Pour preuve, des présumés organisateurs des massacres à l’image du Général Yacouba Isaac Zida et autres ne sont pas inquiétés et jouissent totalement de leur liberté pendant que l’on assaille de façon exagérée les membres du dernier Gouvernement de Blaise COMPAORE parce qu’ils ont participé à un conseil des ministres. L’orientation politique de la majorité des membres ne fait que confirmer que la Haute Cour de justice n’est qu’un tribunal d’exception dont la seule vocation est de régler les comptes des adversaires politiques et non rendre la justice et travailler à la manifestation de la vérité.

2. La justice militaire elle également a fini de nous convaincre qu’elle est à la solde des autorités politiques et par conséquent, elle n’est pas en mesure dans sa structuration actuelle de créer les conditions d’un procès équitable et impartial. Il suffit de se référer au procès de la tentative de libération des Généraux détenus à la MACA intenté contre Madi OUEDRAOGO et compagnie pour s’en persuader. En plus, nous relevons qu’il a fallu deux années à la justice militaire pour l’instruction du dossier qui, de part son caractère flagrant ne nécessitait pas une si longue procédure. N’eut été le fait que les juges militaires sont soumis aux ordres de leurs supérieurs hiérarchiques. Il est à croire que cette juridiction lorsqu’elle rend un verdict, c’est une décision dictée par le politique et que sa véritable spécialité c’est la longueur des procédures. Il a fallu deux ans pour instruire le dossier du putsch manqué et vous observez actuellement les manigances savamment orchestrées pour retarder le plus longtemps possible les audiences de confirmation des charges et de mise en accusation.

Au regard de ce qui précède, la NAFA interpelle les autorités politiques et militaires qui travaillent à freiner l’élan de notre justice à avoir un comportement républicain en respectant scrupuleusement le pacte pour le renouveau de la justice. À tous les Burkinabè épris de justice, la NAFA les appelle à la vigilance et à travailler de sorte à consolider l’indépendance de l’institution judiciaire. Il serait contre-productif de travailler contre la justice en ce sens que cela profiterait allègrement aux politiciens véreux qui n’attendent qu’avoir la mainmise sur cette institution afin de prospérer dans l’impunité. Travaillons donc à libérer la justice du joug des autorités politiques et militaires pour qu’elle puisse être l’arme du peuple contre l’impunité et l’injustice.
Enfin, la NAFA lance un vibrant appel à nos autorités judiciaires à conformer leurs textes et leurs pratiques conformément aux conventions internationales comme formulé par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

NAFA, vérité et justice ;
NAFA pour tous !!!

Pour le Bureau exécutif national

Le Président par Intérim

Pr Mamoudou H. Dicko

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Vos commentaires

  • Le 1er novembre à 21:14, par cheickh
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Quand même ! Soyons légalistes dans toutes les situations ! N’attendons pas d’abord que d’autres nous contredisent, avant de chercher à nous rattraper !

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  • Le 2 novembre à 02:59, par Révolution
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Ont pourrait juste se poser la question si c’est seulement le politique qui influence et qui entrave la justice ? Les marches organisée ça et là pour exiger la libération de Bassolé, la NAFA peut elle jurer n’être pas derrière tout cela et ce malgré son esprit dit républicain et respectueux des lois et de l’indépendance de la justice ?

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  • Le 2 novembre à 10:31, par madjer
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Ce qui est sûre est que c’est Dieu seul qui est le plus fort. Les gars du MPP font comme si c’est eux qui sont les premiers à diriger ce pays, tout en oubliant que Dieu existe et qu’il suit de près tout ce qu’ils sont entrain de faire. L’esprit revanchard n’est pas bien. il faut qu’ils comprennent une fois pour toute qu’ils pourrons jamais instrumentalisés la justice comme ils croient. C’est Dieu qui fera jaillir la vérité sur cette sale affaire montée de toute pièce. Comment depuis 2 ans vous n’arrivez pas à trouver des preuves palpables sur le monsieur et vous voulez qu’il reste en prison sans preuve ; je suis trop déçu du MBDHP version MPP.

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  • Le 2 novembre à 10:40, par VISION
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    MERCI POUR CETTE PRÉCISION. ..... .................................................

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  • Le 2 novembre à 10:41, par Moro
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Et si la NAFA nous disait sa part de responsabilité et celle de Monsieur BASSOLE dans le retard dans la manifestation de la vérité. Au début de l’instruction du dossier, nous avons compri que c’est M. BASSOLE qui refusait de parler au juge.

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  • Le 2 novembre à 10:47, par Sage
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Soyons legalistes. Pourquoi la NAFA prend la défense de M. Bassolet. comme si elle est impliquée dans le dossier ? Laissez M. Bassolet assurer sa défense.

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  • Le 2 novembre à 10:55, par Ka
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Dicko : Il ne faut pas refaire et travestir l’Histoire de prisonnier politique dont Djibril Bassolé et son mentor Blaise compaoré ont instauré a leur guise, et connaissent ce que ça veut dire de retenir une personne arbitrairement. Aujourd’hui vous vous s’apitoyez sur le sort de la petite personne de Bassolé en oubliant ses actes atroces du passé envers d’autres personnes. Je vous prie de le laisser assumer ses actes en s’affrontant la justice dont il vient de le confirmer a Jeune Afrique. si votre pourvoyeur de fond, des fonds volés a l’état n’avait pas des amis comme Roch Kaboré élu démocratiquement par plus de 50% du peuple qui avait confiance en lui, et qui se permet de trahir ce peuple souverain en protégeant les criminels, Djibril Bassolé était déjà condamner. Vous ne pouviez en aucun cas convaincre aucun Burkinabé que djibril Bassolé est un prisonnier politique, car son passé efface sa crédibilité d’homme politique : ‘’’’’Une personne comme Djibril Bassolé qui prétend vouloir conquérir le pouvoir supréme, et réconcilier le peuple Burkinabé d’une part, mais qui d’autre part s’associe avec des rebelles et autres pour un coup d’état a la maternelle tuant des innocents, ne mérite pas le titre d’un prisonnier politique, mais un prisonnier en tant qu’un criminel en puissance.’’’’’ En vous lisant, on sent directement que votre extrémisme exprime la pensée de celui qui n’admet pas qu’on lui oppose une autre manière de penser. Quand je lis l’intervention de votre mentor sur Jeune Afrique, en disant qu’il veut revenir au pouvoir et aider le pays a stoper les atrocités des amis Djihadistes, c’est me donne de vomir, car ce sont des insultes au monde entier qui se sent concerné, et les autorités Burkinabé met tout son paquet dans ce combat mondiale : Personne de ce bas monde n’oubli que nous sommes actuellement face à une violence islamique aveugle qui tue même ses propres membres, et les amis de ces fous du diable comme Djibril Bassolé n’échapperont pas a leurs actes ignobles. De nos jours les autos proclamés calife (El Bagdadi) un vieux ami de longue date de Djibril Bassolé et son mentor Blaise Compaoré pour les partages des rançons, ne sont que les usurpateurs qui causent tout ce carnage que nous vivons aujourd’hui. Pour terminer monsieur Dicko, je veux bien compatir à votre douleur pour votre mentor malade comme tout être humain et qui demande des soins, mais laissez-moi vous poser la question suivante : Quand est-il de la douleur des familles des victimes de la cruauté du coup d’état à la maternelle ? Des familles de Norbert Zongo et ses compagnons calcinés dans leur voiture ? De David Ouédraogo ? De Nebié ? Tous ces crimes odieuses ce sont passés quand votre mentor financier avec l’argent volé a l’état était au sommet de l’état, et pouvait faire stoper tous ces assassinats. Sachiez, messieurs les responsables de la NAFA, que chacun récolte ce qu’il sème dans ce bas monde, car Dieu veille a tout : et votre financier Djibril Bassolé le sait dans son petit cœur sanguinaire.

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    • Le 2 novembre à 12:22, par Sapience
      En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

      Vous faites pitié Monsieur Ka. Vous parler de fonds volés alors dénoncer le Monsieur. Voyez-vous vous tentez de manipuler l’opinion publique par des contenus vides de sens. Je vous invite à considérer chacune de vos récriminations dans des actes que vous assumerez à visage découvert. Seul un poltron se comporte de la sorte.

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      • Le 2 novembre à 13:33, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

        - Sapience, c’est toi qui fait pitié et non mon ami et promo KA qui a bien la tête sur les épaules. C’est vous de la NAFA qui respirez, mangez, dormez et.......Djibril Bassolet et pas mon ami KA qui ne fait que dre la vérité. Qui n’a pas vu et entendu les propos de votre mentor ici quand Norbert Zongo a été tué et calciné ? Il y a même un journaleux du CDP qui a aujourd’hui préféré rester dans l’ombre alors que c’était l’un des plus grand gueulards en son temps qui essayait de faire porter le chapeau de la mort de Norbert Zongo aux peuls de Sapuy. Bande de manges-mils, de fourmis-magnats et de chenilles légionnaires ! On vous a assez vu maintenant ! Déguerpissez et gare à vous si vous insultez encore mon ami KA car vous trouverez le Kôrô Yamyélé sur votre chemeni, et ce ne sera pas bon pour vous !!! Bande de gnama-gnama, de yuruku-yuruku, de koukouss-kouss et de haraba-haraba  !

        Par Kôrô Yamyélé

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        • Le 2 novembre à 18:42, par Ka
          En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

          Mon ami et promo Kôrô Yamyélé, heureux de te lire : Avons besoins de faire attention à des débiles déçus et qui veulent mettre le feu au Burkina pour en profiter comme le cas de Sapience ? Ce débile qui m’insultes à cause de ma vérité fait partie de ces 90% des intellectuels criminels de notre société qui croient au fatalisme et non la vérité, et qui pense que l’homme a un sort prédéterminé, et croient aux divers esprits qui existent dans leur crane de poulet. Pour des personnes comme Sapience et Bassolé ainsi que Dicko, ‘’’’Bien manger, bien mourir, être riche, ou être pauvre, mentir et tuer son prochain, dépendent des esprits dans leur crane de crapaud qu’il faut toujours implorer pitié ou les solliciter un sort quelconque comme berner le peuple souverain déjà averti. C’est pourquoi pour Sapience et sa NAFA, un mort naturel n’est jamais un mort naturel, sauf celui de Thomas Sankara canardé pour ses bonnes idées : Un criminel qui commets des crimes atroces avec un coup d’état à la maternelle, ne sont jamais des crimes, mais c’est détenir arbitrairement un menteur comme détenu politique.’’’’’ Et je dis à ce débile de Sapience et sa NAFA, que le seul prisonnier politique sur le sol Burkinabé, est son excellence Roch Kaboré, détenu arbitrairement par la NAFA et la CODER pour avoir se laisser berner en voulant sauver ses amis criminels. Aujourd’hui le peuple sait que son jeu politique avec ses amis criminels qui le manipulent ne le laisse pas le choix de réaliser son programme présidentiel qui se résume pour lui une prison sans porte. Le seul moyen pour lui d’avoir une porte de sortie honorable en 2020, s’est de laisser la justice faire son travail équitablement en oubliant ses amis, et s’occuper de son peuple.

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  • Le 2 novembre à 11:05, par Tiraogo
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Bonjour à tous
    je me permets de poser deux questions aux patriotes, démocrates, soucieux de l’indépendance de la Justice burkinabè dont les responsables de la NAFA semblent faire LARGEMENT partie. A quand a commencé l’alliénation de la Justcie burkinabè et depuis quand êtes-vous de retour au Burkina ?
    L’argent a fait que beaucoup de burkinabè ont avalé leur âme et sombrés dans l’amnésie mais pas tous. Toute la classe politique burkinabè actuelle mérite un véritable coup de balai. La gangraine est trop profonde et il faut des naïfs pour croire que les acteurs politiques actuels changerons radicalement la situation nationale. Gérer vos contradictions et foutez la paix au peuple. Votre liberté et celle de vos amis ne sont pas la préoccupation première du peuple que vous avez méprisé et humilié pendant des années. Réglez-vous les comptes et foutez, une fois encore la paix au peuple.

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  • Le 2 novembre à 12:46, par Jubal
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Au lieu que le MBDHP se plaigne de voir des citoyens burkinabè arbitrairement détenus, brimés et violentés, c’est plutôt contre une liberté provisoire qu’elle se manifeste. C’est quoi ces foutaises ? Voilà que la séquestration et la résidence surveillée n’existent pas dans le droit burkinabè et le MBDHP fait du silence et de la complicité son cheval de bataille. Le MBDHP a t-il aussi, à l’image de l’UPC, été infiltré par le MPP ?

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  • Le 2 novembre à 13:41, par nabayouga
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    A vous lire , j’ai envie de vomir . Votre Bassolet a contribué à asseoir le pouvoir totalitaire de Kouassi blaise compaore. Un pouvoir conquis dans le sang et qui a perduré pendant plus de 27 ans essentiellement grace aux assassinats politiques pour lesquels Bassolet était d’accord. Ou était-il quand les assassinats fortifiaient le pouvoir en place en son temps ?.,Cette justice pour laquelle vous vous plaigniez a-t-elle été installée par le pouvoir actuel ? Ne sont-ce pas les mêmes personnes nommées par les amis de Bassolet qui gerent la justice ?
    Bassolet est victime de ses propre turpitudes . Vous avez beau hurlé , Bassolet ne sera rien au Faso malgré ses accointances avec les djihadistes.

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  • Le 2 novembre à 13:51, par Ka
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    ’’’’’A Sapience :’’’’’Je me régale si ma vérité percé le cœur des malhonnêtes, et que le fatalisme implore leur pitié : Et la seule chose qu’il peut faire comme toi, ce sont des critiques stériles sans des propositions de solutions meilleures, que de dénigrements, les injures, et des railleries comme beaucoup des intellectuelles criminels de notre société sont tentés de le faire comme Djibril Bassolé, quand leurs doléances de pitié ne sont pas écoutées par un peuple averti. Si tu as le courage, plonge sur ton clavier et contredit-moi avec des preuves de ce que j’avance, avant que les internautes de bonne foi me condamnent. Sinon le poltron te dit, ‘’’’’’’’que tu ne peux rien contre la vérité, ni les divers esprits fantômes qui t’habitent, et te poussent à dire ce qu’ils veulent, comme bien mourir, ou bien vivre dépendent d’eux, ou un mort naturel n’est pas naturel, sauf celui de Thomas Sankrara canardé devant un pavillon qui est naturel.’’’’’’’’’
    Ma vérité qui est un fatalisme pour toi, va t’envoyer un jour là où tu ne le crois pas. Un conseil, disons-nous la vérité pour faire avancer le pays pour la nouvelle génération. Prouve-moi ou un simple gendarme que j’ai connu sur P50 peut se payer des avocats internationaux et nationaux pour se défendre et avec quel salaire ? Si tu me le prouve, je m’inclinerai devant le peuple Burkinabé. En attendant je te dis, que tu es le super poltron. Merci de me lire.

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  • Le 2 novembre à 16:19, par KoukaDenis
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    EN JUSTICE, PAS D’INTERET PAS D’ACTION enseigne t-on en droit. Or, sauf erreur ou malentendu, la NAFA s’est évertuée à crier urbi orbi à travers le FASO pour exiger de la justice la libération de DJIBRIL BASOLET EN LIEU ET PLACE DE SES AVOCATS. Si la NAFA est son droit d’exiger la justice pourquoi s’étonner qu’un autre parti en fasse autant soit en soutien (c’est ce qu’elle entendre) soit en contradiction , soit pour contraindre la NAFA à réagir ce qui a valeur d’auto rappel à l’ordre . Exigence pour exigence, les dispositions de l’article 13.4 de la constitution qui stipule que tous les partis ou formations sont égaux en droits et en devoirs. Ainsi donc, la NAFA est mal placée pour interdire aux autres même au MPP d’exiger de la justice ? pourquoi laisser croire que l’interférence à l’indépendance de la justice actuellement observée est seulement l’affaire de ceux qui ont la gestion du pouvoir d’Etat

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  • Le 2 novembre à 18:46, par Dori
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    Dicko me fait pitié rend nous compte de ta gestion au genou,avec tes multiples villas,regard toi

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  • Le 2 novembre à 22:13, par armel
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    mr la a tout dit.vous de la nafa,vous croyez que votre criminel ne sera pas puni ?

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  • Le 6 novembre à 10:41, par boudson LE FILITOXER
    En réponse à : Sortie du MBDHP et diagnostic de la justice burkinabè : La NAFA appelle au respect des textes

    POURQUOI TOUT CE TAPAGE AUTOUR DE LA PETITE PERSONNE DE DJIBDIL BASSOLET. IL EST EN PRISON. EST CE QUE LA NAFA NE PEUT PAS SE TROUVER UN AUTRE PRÉSIDENT POUR FAIRE AVANCER LE PARTI ?SI JE COMPRENDS BIEN C’ EST LUI DJIBRIL QUI EST LE BRAS FINANCIER DE LA NAFA PUISSE QU’ IL EST LE CRÉATEUR FONDATEUR DE CE PARTI. C’ EST CA CHOSE COMME ON LE DIT COURAMMENT.SI UN PARTI FONCTIONNE PAR LE BIAIS D ’UNE SEULE PERSONNE, CELUI CI EST APPELÉ A DISPARAITRE UN JOUR SI SON MENTOR VENAIT AUSSI A DISPARAITRE.SI JE COMPRENDS BIEN CE QUI SE PASSE A LA NAFA ; LES GENS SE PRÉOCCUPENT DE LEURS ŒSOPHAGE QUE DE LA BONNE MARCHE DU PARTI.RASMANE OUEDRAOGO EX PRÉSIDENT DE LA NAFA EN A PAYE LES FRAIS PARCE QU’ IL A TENTE DE GÉRER LE PARTI EN L’ ABSENCE DE DJIBRIL BASSOLET ET CE DERNIER S EST VU CONTRAINT A DÉMISSIONNER PAR FAUTE DE MOYENS FINANCIERS.QUE SERAIT LA NAFA SI DJIBRIL BASSOLET VENAIT A ÊTRE CONDAMNE PAR LA JUSTICE BURKINABÉ ?IL LAISSERAIT DERRIÈRE LUI UN PARTI ORPHELIN ET APPELÉ UN JOUR A MOURIR PAR MANQUE DE RESSOURCES FINANCIERS POUR SON FONCTIONNEMENT. LES DIRIGEANT DE LA NAFA DEVRAIENT AVOIR HONTE CAR C’ EST UN PRISONNIER QUI GÈRE LEUR PARTI POUR LEQUEL ILS S’ ÉVERTUENT JOUR ET NUIT A DÉFENDRE ONGLE ET BEC. ILE EST TEMPS DE VOUS ASSUMER MESSIEURS LES DÉFENSEURS INFATIGABLES DE LA NAFA DE DJIBRIL BASSOLET .

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