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Situation nationale : La crédibilité du Burkina sur la scène internationale est mise en rude épreuve par les cabales politico-judiciaires, selon la section France du CDP

Accueil > Actualités > Politique • Déclaration • mardi 31 octobre 2017 à 00h28min
Situation nationale : La crédibilité du Burkina sur la scène internationale est mise en rude épreuve par les cabales politico-judiciaires, selon la section France du CDP

La transition en appliquant une politique d’exclusion malgré les injonctions de la communauté internationale et la décision de la CEDEAO, a de fait orienté les élections et favorisé le recyclage politique des « dineurs » ; toutes choses ayant concourue à la transmission du pouvoir au MPP.

L’apartheid électoral ainsi prôné et appliqué par la transition avec en prime la révocation des maires légitimement élus et le gel des comptes de campagne de l’ancienne majorité a favorisé la radicalisation des positions et le délitement du climat social. La cohésion nationale étant le principal facteur de stabilité et de développement, il est indispensable que nous traitions sans passion et avec lucidité la problématique de la réconciliation nationale.

La désobéissance civile organisée d’octobre 2014, lors des évènements, a eu pour corolaire direct la montée de l’incivisme qui atteint désormais son paroxysme d’autant plus que l’Etat n’y oppose aucune fermeté. Nul n’est sans ignorer que la condition sine qua non pour un Etat fort, c’est la crédibilité de ses dirigeants. Il va sans dire que la configuration actuelle du pouvoir fait elle-même le lit de l’incivisme d’autant plus qu’il est désavoué de l’opinion publique moins de deux ans après la forfaiture électorale ayant favorisé son recyclage politique.

En effet, on ne trouvera pas de solution en cherchant dans les problèmes. Ceux qui ont défendu bec et ongles la modification de l’article 37 sont ceux là même qui se sont mués en alternative messianique pour le peuple. Par ailleurs, l’apologie de violences policières et l’encouragement de milices armées témoignent de la faillite de l’Etat de droit.

Force est de constater aujourd’hui le désenchantement et la désillusion du peuple face au dilettantisme et à la gestion hasardeuse du pouvoir d’Etat. La révélation des ristournes financières illicites au sein du Ministère des Infrastructures constitue une énième preuve d’un pillage organisé des ressources du pays au mépris de la précarité croissante au sein des populations. L’attitude attentiste adoptée par l’autorité judicaire devant ces faits avérés de corruption remet en cause le principe d’équité de la justice, et la séparation des pouvoirs qui sont le socle de toute démocratie.

Les manœuvres démagogiques visant à instiller dans l’opinion publique que le PPP Partenariat Public Privé (PPP) est une innovation économique, relèvent purement du populisme et de l’arnaque politico-politicienne. En effet la loi N°020-2013 de la précédente législature sous Blaise COMPAORE portait déjà en l’occurrence sur ce type de partenariat et consacrait en son article 16 l’appel d’offre comme mode de sélection du partenaire privé en dehors des exceptions faites à son article 24. Le fait nouveau qui a légitimement suscité la polémique est la loi votée sous l’actuelle législature qui contourne les règles élémentaires de transparence en matière de gestion des finances publiques en favorisant le recours à l’entente direct « gré à gré », une autre forme de « mouta mouta ». La légèreté de l’argument selon lequel il s’agirait d’une mesure d’accélération des passations de marché et de réalisation du PNDES nous conforte dans l’idée qu’il s’agit ni plus ni moins qu’une légalisation de la corruption, du clientélisme et du pillage des ressources.

D’Etat stable avec une croissance continue, notre pays se retrouve dans une situation économique léthargique, favorisée par une insécurité croissante. Les attaques terroristes répétées ces dernières années fragilisent notre tissu économique par la fuite des investisseurs étrangers. C’est pourquoi la question sécuritaire devra être traitée en priorité. Autrement dit, dans ce contexte, le PNDES tant adulé serait illusoire parce qu’aucun investisseur ne s’aventure dans un climat sécuritaire incertain. Au-delà même du développement économique, c’est la vie de nos concitoyens qui est en jeu et il est impensable de poursuivre dans le rituel des discours de condamnation sans les accompagner de mesures fortes. La politique doit être empreinte d’une vision et il est temps d’établir les priorités. La sécurité est un préalable au développement économique. D’aucuns diront que le terrorisme n’est pas propre au Burkina, mais force est de reconnaitre que c’est un phénomène nouveau pour le Burkina. Attendons que le mal s’enracine et il sera difficile de le déloger. L’Irak et la Syrie en font encore la douloureuse expérience.

La situation économique est aujourd’hui désastreuse, avec une baisse du pouvoir d’achat des populations, majorée par l’inflation des denrées alimentaires. N’en déplaise aux barons du « nouveau ancien régime », il faut reconnaitre que la multiplication des emprunts financiers obligataires du Trésor publique témoigne de la déliquescence de l’économie Burkinabé et de l’incapacité du pouvoir actuel à honorer ses promesses de campagnes qui tombent sous le sceau de la démagogie pur et simple et de l’arnaque politique.

Pire encore, la récurrence des incidents diplomatiques compromet gravement les possibilités d’investissements provenant de l’étranger. La sortie du Président du Faso sur la chaîne Al Jazeera au Qatar évoquant le départ du Président COMPAORE, avec à la clef une leçon de démocratie, était simplement inopportune. Comment peut-on donner des leçons de démocratie sur la chaine d’un Etat monarchique alors même que l’on s’y trouve pour lever des fonds ? Pour preuve, les occidentaux n’évoquent pas des questions démocratiques avec les Etats du Moyen Orient, Ils s’emploient plutôt sur un plan diplomatique à consolider leur partenariat économique, afin d’attirer des investisseurs Qatari, d’exporter leurs produits et leur savoir faire, toutes initiatives leur permettant d’accroitre leur potentiel financier.

La crédibilité du Burkina Faso sur la scène internationale est mise en rude épreuve par la série de cabales politico-judiciaires orchestrée pour les intérêts cupides d’un pouvoir voulant se soustraire lui-même des frasques de son passé. Or, peu importe la durée de la nuit, le jour finit par se lever. On se souvient de la loi d’exclusion condamnée par la cour de justice de la CEDEAO, du montage grotesque du dossier judiciaire contre l’ancien gouvernement du président Blaise COMPAORE déclaré inconstitutionnel et du cas Djibril BASSOLE pour lequel le gouvernement a reçu des injonctions de l’ONU. Cet acharnement politico-judiciaire sélectif ne fait qu’accentuer le clivage au sein de la société avec tous les risques de dérives qu’ont connues d’autres peuples. S’il est vrai que nul est au dessus de la loi, une justice authentique se veut équitable à l’endroit de tout ses justiciables. Les malversations financières et la corruption étant punissable par la loi, il est impératif que l’Etat soit regardant sur les révélations faites dont la dernière en date concerne des ristournes illégalement versées au Ministère des Infrastructures.

Dans un contexte de paupérisation croissante, d’insécurité notoire et de corruption grandissante il est plus que jamais primordial d’établir les priorités afin de renouer avec un Burkina prospère. Faut-il imposer une nouvelle constitution à coût de milliards pour assouvir les fantasmes politiques d’une minorité alors que l’Etat n’est pas à même d’assurer les besoins primaires de nos populations ?

Faut-il s’atteler à interpeller des citoyens pour leurs opinions politiques quand nous n’arrivons pas à organiser les missions régaliennes de l’Etat ? Nous devons impérativement recentrer nos énergies et ressources pour être en adéquation avec notre peuple qui aspire à un progrès démocratique, et un minimum social, faute de quoi la stabilité pourrait être mise à rude épreuve tant la grogne sociale est manifeste.

En tout état de cause notre peuple fait l’objet d’une prise d’otage par un pouvoir dont le paradoxe est de vouloir se soustraire de la gouvernance des trois dernières décennies.
La seule véritable issue consiste à planifier une alternance démocratique crédible en faisant abstraction de notre cupidité et de nos discours partisans. A ce propos, toutes les composantes sociodémographiques devront jouer toute leur partition pour l’émergence d’un leadership qui permette au Burkina de renouer avec la stabilité et la croissance car nous n’aurons pas d’avenir dans un pays qui n’en a point. Les hommes passent mais l’histoire demeure.

Paris, le 30 Octobre 2017
SECTION CDP France

Messages

  • Je regrette la mort de Salif !
    Kato ! Meme le CDP est devenu donneur de lecon !
    Venez a la place de la nation, on va discuter face a face !!!!!!!!

    • Le burkina est devenue comme la Lybie : un passé glaurieux avec un present difficile et un avenir tres tres douteux

    • Tres cher monsieur je refuse de croire en votre betise donc je croirai plus tot a votre mauvaise fois. Les faits sont claire on a laissé des incapable attiendre le sommet maintenant ll’économie est au ralenti et question securitaire on a maintenant des ministres qui disparraise en plein conseil ! des ministre garde du corps ! des ministre qui achille ! je demande la demession de Roch même

    • Moi je suis un illetré des reseau sociaux donc vous n’avez qu’a dire ce que vous voulez nous s’est a la tranquillos sa fait plus de 20 que je suis au affaires donc se justify mes talents de relationnelle. Roch s’est mon gars donc c’est nous on gouverne ce pays

  • LE BURKINA FASO N A BESOIN AUJOURD HUI QUE D UN HOMME FORT.OUI !OBANA,UN HOMME FORT POUR ASSEOIR DES INSTITUTIONS FORTES.

  • Le seul fait de ne plus traiter avec les terroristes et jihadiste augmente la crédibilité du faso à l’international de plus de 50% par rapport au régime précédent.
    Je crois que j’ai tout di .

  • Encore des reactifs !!!!! des Simons et aussi des Tahirou Barry. Que Dieu sauve comme dhabitude mon pays

  • Trop de discour . Vous vous êtes eriges contre la volonté populaire et maintenant que vous êtes en passé de perdre vos places dans l’échiquier politique vous vous jouez au ceux qui comprennent les aspirations du Burkina. Je vous rappelé juste que si il n’y avait pas eu cette désobéissance vous serez toujours entrain de traumatiser le peuple avec vos idées malsaines.

  • Joel toi et ton cousin Judi là on vous avait oubliés et voilà que vous sortez de vos cachettes pour pondre un écrit pareil. c’est pas vous oh !!! La prochaine fois on va mieux s’organiser et vous allez voir

  • Chers pawetos, mème vos partisans qui sont restés ou sont revenus au pays après les évènements des 30 et 31 octobre 2014 n’arriverons pas à déstabiliser le Burkina encore moins vous. A l’avenir, tout les partis politiques et mème ceux qui naitront savent que s’ils essaient un passage en force pour modifier la constitution en vu de s’éterniser au pouvoir, seront frappés d’inéligibilité aux élections qui suivront. Si d’avenir vous arrivez à reconquérir le pouvoir et vous tombez dans les mêmes travers la sanction s’appliquera à nouveau à défaut d’une dissolution pure et simple de votre parti. Ce n’est ni la CEDEAO ni l’ONU qui gouvernent le Burkina. Le Burkina saura toujours sécréter des hommes qui dans la concertation prendra les décisions les meilleures pour la majorité et pour la postérité.

  • Donc vous aussi vous pouvez parler de corruption.Sans etre pro pouvoir au moins maintenant on a une justice independante meme si vos juge acquis sont toujours la.Depuis votre depart du pouvoir personne n a encore ete tue.La seule verite c est l absence de fermete du pouvoir.

  • Le conseil des droits de l’homme de l’ONU n’a donné qu’un avis et non une injonction. De toutes les façons bientôt vous reviendriez au pays car fini l’argent facile pour vivre avec nous dans le pays laissé exsangue par vos mentors.

  • intéressant la politique.C’est maintenant que vous vous souciez du peuple parce que vous sentez la galère vos poches se vident mais manquent de ravisseurs goutez voir si la tête de souris est une bonne viande.ce qui est sur le peuple est habitué la vraie souffrance c’est surtout vous les nouveaux pauvres.contrairement à ce que vous insinuez c’est pendant ses temps sombres que les investigateurs gagnent s’ils investissent.si personne ne vienne investir nous nous allons nous en charger et nous serons enchanté.Vous avez choisi de vous chercher en France battez vous labas et laissez nous tranquille nous avons choisi de chasser librement Blaise et de voter RMCK et nous l’assumons le jour ou nous allons décide autrement nous engage mettez dans votre tête que ça ne sera jamais vous .Le peuple connait bien vos combines avec le pouvoir de RMCK vous faites des sorties médiatiques contre lui alors que vous composez ensemble vous même vous confirmez que rien n’a changer c’est comme ce que vous faisiez voir pire.notre souhait présentement ici au pays qu’aucun pays ne nous vienne en aide la nous allons imaginer notre destin

  • Les insurgés sont fâché mais dommage rien à se mettre sous la dent en terme de résultats 3 ans après dommages pour vous la vérité rien que la vérité que le CDP a dit. Les commerçants
    Vont s’occuper de se pouvoir mpp fasciste.

  • Je n’en crois pas à mes oreilles. Le CDP qui parle ainsi ? Croyez vous que le peuple burkinabé peut vous donner un grain de confiance ? Le simple mot CDP degoute. Vous voulez revenir aux commandes pour assassiner les vaillants journalistes comme Norbert Zongo ? Vous voulez revenir corrompre l’armée avec 2e rsp ? Piller nos maigres ressources ? Oh non le peuple n’est pas aussi si bête.
    Jeunesse consciente debout, soit vigilante car les prédateurs s’approchent.

  • Les anarchistes de la societe civile n’ont plus rien a se mettre sous la dent.C’est mouta mouta ,pada pada,gnada gnada.Rock demeure le seul credible et gagnerait a : 1) maitriser la presidence du MPP sans repeter l’erreur de laisser a salif la presidence 2) negocier avec zephirin un gouvernement de reconciliation nationale inclusif et qui va associer l’adf,le cdp et l’upc pour piloter le processus d’appaisement et de relance economique. 3)accelerer le traitement des dossiers en justice et prefinancer les dommages pecuniers.

  • Félicitations à la section CDP de France ! Votre analyse de la situation est pertinente et complète. En 2014, la crédibilité du Burkina Faso sur la scène internationale était à son paroxysme, voici pourquoi on a chassé Blaise et retiré le pouvoir au CDP. Celui qui brave la constitution de son pays est un bravo. Il ne quitte pas son pays à vélo deh ! C’est avec un avion de la communauté internationale. Aujourd’hui aujourd’hui, il y a la communauté nationale qui compte les morts du CDP et la communauté internationale dont la bienheureuse section du CDP de France qui apporte de jolies fleurs et des paroles douces pour bercer nos coeurs : "consolez vous, on ne meurt pas avant son jour !" Alléluia Alhamdulenlay ! "On n’arrêtera pas François avant son jour" ! Vive le CDP de France et la France du CDP

  • C est étonnant qui on enttende jamais ces apatrides pro terroristes nous parler de justice.tout va pour le mieux ici.nous préférons Roch dans la galère que le dictateur kaoci Blaise dans l abondance.

  • Vive le cdp finalement !!!!!!
    Je suis déçus du mpp

  • Salif parti Joël Compaoré et sa troupe du CDP France repointe le museau. Vous avez eu encore qq feuilles de François pour faire de l’agitation. Venez au pays chers paweto

  • Chers amis Joel et Judicael, vous êtes en France mais vos parents sont ici à Ouagadougou. Ayez une once d’intelligence mes chers amis . Obstinez vous à défendre l’indéfendable et vous serez amèrement surpris. Le confort douillet de la France n’est pas une absolution pour narguer ce brave peuple qui vous a vomit. Connaissez vous la fable de la Fontaine : " le loup et l’agneau" ? Si vous ne la connaissez pas, je vous saurez gré de bien vouloir la relire et vous faire sienne les paroles si sages de cette fable : "...si ce n’est toi c’est donc ton frère...". Vous vous prenez pour des durs, mais nous n’êtes que de minables vers de terre, des choses sans importance qu’on laisse au bord du chemin ou qu’on foule du pied.
    Vous vous méprenez en pensant pouvoir vous cacher en France et prendre vos grands airs et distiller impunément des âneries sur la toile. Non, détrompez vous. Vous êtes loin d’ici certes mais vos proches ne le sont point. Nous saurons les localiser si ce n’est déjà fait au 1200 logements, aux USA ou ailleurs. "...si ce n’est toi, c’est donc ton frère...", continuez ainsi et vous allez vite comprendre la douleur de perdre un proche. Continuer seulement.........

  • Vous de CDP en France. Un homme fort comme vos criminels ne peut pas gouverné la France qui vous accueille. Y a t il des assassinats en France pendant 27 ans de règne. C est honteux de vivre loin et dans un pays démocratique sans prendre de bon exemple.
    Justice aux martyres, à Norbert Zongo, à Oumarou Clément. Qui a accueilli les terroristes à Ouaga et au Burkina : le CDP avec son homme fort.
    Malheureusement, le mal c’ est l’absence de justice opérationnelle et la politique terroriste et syndicaliste de CDP et autres.

  • CDP YAAKO D ’APRÈS LES IVOIRIENS CDP PITIÉ. CE N’ EST PAS LE CDP AVEC SA MAUVAISE GESTION DU POUVOIR PENDANT 27 ANS SANS ALTERNANCE QUI A MIS LE BURKINA FASO A GENOUX ? VOUS CDP FRANCE VOUS VIVIEZ DANS UN PAYS DÉMOCRATIQUE ET VOUS CONNAISSEZ BIEN LES RÈGLES D ’UNE DÉMOCRATIE. ENTRE NOUS EST CE QUE LE RÉGIME DE BLAISE COMPAORE ÉTAIT DÉMOCRATIQUE AVEC DES ASSASSINATS TOUT AZIMUTS ,DES DÉTOURNEMENTS DE FONDS,UNE JUSTICE A LA SOLDE, PRÉSIDENCE ET DES MINISTRES A VIE. C’ EST CA VOUS APPELEZ LA DÉMOCRATIE ? ON APPELLE CA LA DÉMOCRATIE BANANIÈRE ET DE L’ ŒSOPHAGE. ON VA VOUS RAPATRIER TOUS CAR VOUS ÊTES DES HORS LA LOI. DES ANTIDEMOCRATES

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