Direction Générale des Impôts(DGI) : Un deuxième plan stratégique 2017-2021 en soutien au PNDES

lundi 30 octobre 2017 à 00h00min

La Direction Générale des Impôts(DGI), a procédé au lancement d’un deuxième plan stratégique 2017-2021. Le lancement officiel de ce nouveau plan, est intervenu ce vendredi 27 octobre, à la Direction Générale de la Coopération(DGCOOP) de Ouagadougou. Un contrat symbolique de performance a alors été signé entre la ministre de l’économie, des finances, et du développement, Rosine Coulibaly, et le directeur général des impôts, Adama Badolo.

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Direction Générale des Impôts(DGI) : Un deuxième plan stratégique 2017-2021 en soutien au PNDES

Ce deuxième plan, dénommé plan stratégique 2017-2021, intervient dans un contexte de mise en œuvre du Plan National de Développement Economique et Social(PNDES), qui exige de la direction générale des impôts une certaine contribution à la mobilisation des ressources propres à hauteur de 43, 3% des recettes fiscales. Afin d’être en phase avec les exigences ou recommandations de ce programme du nouveau gouvernement burkinabé, elle se doit donc (la DGI), d’améliorer son efficacité notamment dans la mobilisation des ressources ; d’où ce plan stratégique.

C’est ainsi que dans l’élaboration de ce plan stratégique 2017 dont l’atteinte des objectifs spécifiques est définie sur une vision à l’horizon 2021, l’on a tenu compte des conclusions issues du premier plan, et des valeurs de références telles que l’intégrité, le professionnalisme, la solidarité, la responsabilité, le secret professionnel, et la reconnaissance des mérites.

Voilà pourquoi la Direction Générale des Impôts, dans son plan d’actions a prévu trois orientations stratégiques. La première, compte mobiliser des recettes budgétaires pour répondre aux besoins financiers de l’Etat, principalement ceux fixés dans le cadre du PNDES. La seconde, elle, concerne la construction d’une relation de partenariat et de confiance avec le contribuable, les partenaires, et les autres régies. Quant à la dernière orientation, elle, fait allusion à l’amélioration des performances de la DGI par le management moderne des capacités institutionnelles et organisationnelles.

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Ministre de l’économie, des finances, et du développement, Rosine Coulibaly

Pour la ministre des finances, il est important et au niveau du gouvernement, et de façon générale que les structures puissent avoir un plan stratégique ou un développement cadre qui permet d’accompagner les objectifs fixés par le gouvernement.

Pour le contrat de performance qui a été signé en toute fin de cérémonie, entre le directeur général des impôts et la ministre des finances, Mme Rosine Coulibaly répond que c’est un document de réédition des comptes qui conduit à un système de gouvernance vertueuse.

Le directeur général des impôts, rappelant le montant des ressources financières dans la mise en œuvre du PNDES (15 395,4 milliards FCFA), a aussi indiqué que la contribution de la DGI à la mobilisation de cette somme est de 43%.

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Directeur Général des impôts, Adama Badolo

Tout en reconnaissant le défi à relever, réaliser des recettes au profit du budget de l’Etat à hauteur de 1 092 milliards pour l’année de 2021, M. Adama Badolo soutient que la vision collective de faire de la DGI « une administration moderne, performante dans la mobilisation des ressources internes pour le financement du développement, orientée usager, conforme aux standards internationaux et aux normes de la bonne gouvernance » doit leur permettre d’y parvenir.

Cela n’a pas empêché ce dernier à lancer un appel aux partenaires techniques et financiers du plan stratégique passé. Egalement de solliciter l’aura du ministère dont à la charge Mme Rosine Coulibaly, afin de vendre le plan stratégique à d’autres partenaires techniques et financiers internationaux.

Rosine Coulibaly, évoquant le nouveau code général des impôts, adopté en conseil des ministres, affirme qu’il permet de faire le toilettage d’un certain nombre d’articles et rend de fait, plus agile au niveau de la compréhension. Et d’ajouter, « nous attendons que le législateur donne son accord pour pourvoir dérouler le code », a dit la ministre des finances.

Pour rappel, en conseil des ministres du mercredi 27 septembre 2017, en séance ordinaire, et sous la présidence de Roch Kabore, Président du Faso, il a été fait, au titre des délibérations, pour le compte du ministère de l’économie, des finances et du développement, un projet de loi portant code général des impôts. Là, mention a été faite de l’adoption de ce projet de loi, qui permet au Burkina Faso de disposer d’un référentiel unique nécessaire pour une législation fiscale simple et cohérente, efficace dans la mobilisation des recettes et équitable dans sa fonction politique économique et sociale.

Tambi Serge Pacôme Zongo (Stagiaire)
Lefaso.net

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