Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

jeudi 26 octobre 2017 à 00h58min

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le mercredi 25 octobre 2017,
en séance ordinaire, de 09 H 30 mn à 16 H 30 mn, sous la présidence de
Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.

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Compte rendu du Conseil des ministres  du 25 octobre 2017

I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DE LA REFORME DES INSTITUTIONS ET DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION, LE CONSEIL A ADOPTE DIX (10) RAPPORTS.

I.1.1. Pour le compte du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants  :
-  un décret portant approbation des statuts de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou (ISLO).
L’adoption de ce décret vise à conformer les statuts de l’Institut supérieur de logistique de Ouagadougou aux dispositions du décret N°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics à caractère administratif (EPA).
-  un décret portant Plan Stratégique pour la réforme des Forces Armées Nationales (PSR 2018-2022).
Le PSR 2018-2022 vise à renforcer l’éthique, la déontologie et la bonne gouvernance militaire dans les Forces Armées Nationales.
L’adoption de ce plan stratégique permet de doter les Forces de défense des moyens nécessaires pour renforcer leurs capacités et assurer les missions qui leur sont dévolues.
-  un projet de loi de programmation militaire quinquennale pour le financement de la mise en œuvre du Plan Stratégique 2018-2022 pour la réforme des Forces Armées Nationales (PSR 2018-2022).
Ce projet de loi vise à assurer le financement du PSR 2018-2022.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.2. Pour le compte du ministère de l’Economie, des finances et du développement :

-  un projet de loi de finances rectificative de la loi de finances pour l’exécution du budget de l’Etat, exercice 2017.
Les éléments d’ajustement proposés consistent en des annulations et des ouvertures de recettes et de dépenses. Il est également proposé des ajustements techniques en vue d’ouvrir des autorisations d’engagements complémentaires au profit de certains ministères et institutions. Sur la base de ces ajustements, la nouvelle configuration du budget de l’Etat, exercice 2017 est la suivante.
Les prévisions ajustées ressortent en recettes à mille huit cent quatre milliards huit cent quatre-vingt-treize millions trois cent quatre-vingt-dix-huit mille (1 804 893 398 000) FCFA et en dépenses à deux mille deux cent quatre-vingt-quinze milliards cent cinquante-neuf millions quatre cent cinquante-quatre mille (2 295 159 454 000) FCFA.
L’épargne budgétaire s’établit à deux cent trente-deux milliards six cent trente-trois millions trois cent onze mille cent un (232 633 311 101) FCFA contre deux cent cinquante-huit milliards neuf cent quarante-six millions soixante-treize mille cent un (258 946 073 101) FCFA dans la première loi de finances rectificative, soit une baisse de 10,16 %.
Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée nationale.

I.1.3. Pour le compte du ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale :

-  un décret portant adoption du Plan d’actions national 2017-2019 du partenariat pour un gouvernement ouvert (PGO).
Le PGO est une initiative internationale multipartite lancée en 2011 qui vise à promouvoir la transparence dans la gestion des affaires publiques par une plus grande redevabilité pour une implication des citoyens, la lutte contre la corruption, l’exploitation des technologies de l’information et de la communication. Il s’agit de renforcer la qualité de la gouvernance dans un esprit de collaboration avec les acteurs non étatiques, les organisations de la société civile et les médias.
L’adoption de ce décret permet à notre pays d’être en conformité avec les engagements pris au sommet mondial du partenariat pour un gouvernement ouvert de décembre 2016 à Paris.

I.1.4. Pour le compte du ministère des Mines et des carrières :

-  un rapport relatif à une demande de signature de convention minière entre la société minière BOUERE-DOHOUN GOLD OPERATION SA et l’Etat du Burkina Faso.
Le gisement de Bouéré dispose d’une réserve estimée à 5,6 tonnes d’or avec une teneur moyenne de 5,2 grammes par tonne et celui de Dohoun à environ 2,2 tonnes avec une teneur moyenne de 1,85 gramme par tonne. Le permis d’exploitation de la société minière Bouéré-Dohoun couvre une superficie de 5,37 km2 pour une durée de vie de 5 ans. Le traitement du minerai de Bouéré et de Dohoun se fera par la société HOUNDE GOLD OPERATION SA.
La mine d’or de Bouéré-Dohoun, située dans la province du Tuy, région des Hauts Bassins, va générer 40 emplois directs, vingt-trois (23) milliards FCFA au profit du budget de l’Etat et contribuera pour un milliard huit cent millions (1 800 000 000) FCFA au fonds minier de développement local.
Le Conseil a marqué son accord pour la signature de cette convention entre la société minière BOUERE-DOHOUN GOLD OPERATION SA et l’Etat burkinabè.
-  un rapport relatif à une demande de signature de convention minière entre la société minière NORDGOLD YEOU SA et l’Etat du Burkina Faso.
Cette signature de convention minière concerne le Projet Yéou situé dans la commune de Bouroum, province du Namentenga, Région du Centre-Nord.
Le gisement de Yéou 3 dispose d’une réserve estimée à environ 1,5 tonnes d’or brut à teneur moyenne de 2,95 grammes par tonne et couvre une superficie de 12,60 Km2. Le traitement du minerai se fera au niveau de la mine de Taparko.
Il va générer 30 emplois directs et des recettes diverses d’un montant total de cinq milliards deux cent quatre-vingt-trois millions huit cent douze mille deux cent soixante-sept (5 283 812 267) FCFA au profit du budget de l’Etat.
Le Conseil a marqué son accord pour la signature de cette convention entre la société minière NORDGOLD YEOU SA et l’Etat burkinabè.
-  un rapport relatif à une demande de signature de convention minière entre la société minière NETIANA MINING COMPANY SA et l’Etat du Burkina Faso.
Cette signature de convention minière concerne la mine d’or de Nétiana, localisée dans la commune de Guiaro, province du Nahouri, région du Centre-Sud.
Le gisement de Nétiana dispose d’une réserve estimée à environ 2,7 tonnes d’or avec une teneur moyenne de 8,85 grammes par tonne et couvre une superficie de 2 Km2. Le traitement du minerai se fera par la société BURKINA MINING COMPANY SA.
Il va générer 200 emplois directs, des recettes diverses d’un montant total de neuf milliards six cent quarante-six millions trois cent quatre-vingt-dix mille trois cent vingt-cinq (9 646 390 325) FCFA au profit du budget de l’Etat et contribuer au fonds minier de développement local pour quatre cent soixante-dix-sept millions six cent dix-huit mille (477 618 000) FCFA.
Le Conseil a marqué son accord pour la signature de cette convention entre la société minière NETIANA MINING COMPANY SA et l’Etat burkinabè.

I.1.5. Pour le compte du ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat :

-  un décret fixant les modalités d’élaboration et d’application des normes nationales.
Ce décret vise à établir un cadre réglementaire pour l’élaboration des normes nationales, à assurer la conformité des produits, biens et services aux normes nationales ou internationales et à répondre aux exigences du marché en vue de résoudre les freins au développement du secteur productif.
L’adoption de ce décret permet à notre pays de disposer d’un cadre réglementaire en matière de normalisation des produits, des processus et des services en conformité avec le dispositif communautaire régional.
-  un rapport relatif à trois (03) décrets portant application du Code de l’artisanat de l’Union économique et monétaire Ouest africaine (UEMOA).
Il s’agit :
• d’un décret portant modalités de regroupement des artisans et de structuration des organisations d’artisans au Burkina Faso ;
• d’un décret portant conditions d’exercice des métiers de l’artisanat nécessitant une compétence spécifique ;
• d’un décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Cadre national de concertation des acteurs du secteur de l’artisanat au Burkina Faso (CNCA-BF).
L’adoption de ces décrets permet à notre pays d’insuffler plus de dynamisme dans le secteur de l’artisanat en vue de son développement.

II. COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation a fait au Conseil une communication relative aux activités entrant dans le cadre de la commémoration du 3ème anniversaire de l’Insurrection populaire.
Cet hommage aux martyrs se déroulera du 26 au 31 octobre 2017 dans les treize (13) chefs-lieux de région du pays. Il s’agit d’actions de salubrité dans les cimetières où reposent les martyrs et dans les sites symboliques dédiés aux héros nationaux et d’organisation d’offices religieux et coutumiers.
La commémoration prendra fin le 31 octobre 2017 par une cérémonie de dépôt de gerbes de fleurs au monument des martyrs à Ouagadougou, sous le très haut patronage de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso.

II.2. Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 6ème édition du prix burkinabè de la qualité (PBQ). La cérémonie de remise de trophée aura lieu le 10 novembre 2017 à Bobo-Dioulasso.
Il a par ailleurs informé le Conseil de la tenue de la 27ème édition des Journées nationales de la qualité (JNQ) les 07, 08, 09 et 10 novembre à Bobo-Dioulasso, sous le thème « Faire des 5S KAIZEN, un levier de performance des secteurs publics et privés au Burkina Faso ».

II.3. Le ministre de la Communication et des relations avec le parlement a fait au Conseil une communication relative à la tenue de la 10ème édition des Universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO), du 16 au 18 novembre 2017, sous le thème : « Médias sociaux et formation des opinions en Afrique ».
Cette édition vise à offrir à la communauté scientifique universitaire, aux professionnels des médias du continent et d’ailleurs, un cadre d’échanges sur un sujet d’intérêt national et international.

III. NOMINATIONS

III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES

A. AU TITRE DU PREMIER MINISTERE

-  Monsieur Tahirou SANOU, Mle 96 033 C, Juriste, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Responsable de « Programme Appui à la gouvernance », cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire permanent de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) ;
-  Monsieur Karime GANEMTORE, Mle 50 051 A, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 11ème échelon, est nommé Responsable de « Programme Promotion du capital humain », cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire permanent du Conseil national pour la protection sociale (SP/CNPS) ;
-  Monsieur Hadama YBIA, Ingénieur génie civil, est nommé Responsable de « Programme Pilotage des projets stratégiques », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de maîtrise d’ouvrage de l’aéroport de Donsin.

B. AU TITRE MINISTERE DE LA SECURITE

-  Monsieur Moussa SAWADOGO, Mle 262 509 A, Commissaire de Police, catégorie I, 2ème échelon, est nommé Directeur de l’administration et du suivi des programmes à la Direction générale des transmissions et de l’informatique (DGTI) ;
-  Monsieur Patindsaongo Robert SAM, Mle 260 673 R, Commissaire de Police, catégorie I, 2ème échelon, est nommé Directeur des transmissions à la Direction générale des transmissions et de l’informatique (DGTI) ;
-  Monsieur Bantida Samire YONI, Mle 262 515 M, Commissaire de Police, catégorie I, 2ème échelon, est nommé Directeur de la lutte contre la cyber criminalité à la Direction générale des transmissions et de l’informatique (DGTI) ;
-  Monsieur Abdoul Kadel CISSE, Mle 262 507 K, Commissaire de Police, catégorie I, 2ème échelon, est nommé Directeur des services Informatiques à la Direction générale des transmissions et de l’informatique (DGTI) ;
-  Monsieur Saidou KOUGOUINDIGA, Mle 262 513 P, Commissaire de Police, catégorie I, 2ème échelon, est nommé Directeur des études de la stratégie et de la formation à la Direction générale des transmissions et de l’informatique (DGTI).

C. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JUSTICE, DES DROITS HUMAINS ET DE LA PROMOTION CIVIQUE

-  Monsieur Kielgabé Casimir NIKIEMA, Mle 53 645 F, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Nouna ;
-  Monsieur Ousséïni ZOURE, Mle 203 372 N, Inspecteur de sécurité pénitentiaire, 2ème grade, 1er échelon, est nommé Directeur de la Maison d’arrêt et de correction de Djibo.

D. AU TITRE DU MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT

-  Monsieur Jean OUBDA, Mle 203 296 Y, Ingénieur du génie rural, 1ère classe, 3ème échelon, est nommé Chargé d’études au Secrétariat général.

E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION ET DE L’INSERTION PROFESSIONNELLES

-  Monsieur Mounirou FARTA, Mle 36 501 E, Inspecteur de l’enseignement secondaire, est nommé Chargé de missions ;
-  Monsieur Amidou KARAMBIRI, Mle 83 950 D, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 5ème échelon, est nommé Chargé d’études au Secrétariat général ;
-  Monsieur Koudpiga YERBANGA, Mle 212 268 T, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur de la formulation des politiques ;
-  Madame Francelline Sombêwenné KABORE, Mle 220 369 U, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 3ème échelon, est nommée Directrice régionale de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Centre-Nord ;
-  Monsieur Patrick Anselme Crépin 1er jumeau BATIENO, Mle 220 342 M, Conseiller de jeunesse et d’éducation permanente, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles du Namentenga ;
-  Monsieur Moussa SERE, Mle 259 739 D, Conseiller en emploi et en formation professionnelle, 1ère classe, 2ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Jeunesse, de la formation et de l’insertion professionnelles des Balé.

F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT

-  Madame Habibou ZOUNGRANA/BARRY, Mle 34 394 W, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 15ème échelon, est nommée Chargée d’études au Secrétariat général.

G. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT, DE L’ECONOMIE VERTE ET DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

-  Madame Haoua SARY, Mle 26 617 L, Inspecteur des eaux et forêts, 2ème grade, 9ème échelon, est nommée Chargée de missions ;
-  Monsieur Urbain BELEMSOBGO, Mle 24 029 M, Conservateur des eaux et forêts, 3ème échelon, est nommé Conseiller technique en remplacement de Monsieur Noël Yacouba COULIBALY ;
-  Madame Fanta Rokiatou COMPAORE/KAFANDO, Mle 93 811 E, est nommée Responsable du « Programme assainissement de l’environnement et amélioration du cadre de vie », cumulativement avec ses fonctions de Directrice générale de la préservation de l’environnement ;
-  Monsieur Michel OUABA, Mle 91 226 U, Administrateur des services financiers, 1ère classe, 6ème échelon, est nommé Responsable du « Programme pilotage et soutien », cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des études et des statistiques sectorielles ;
-  Monsieur Justin GOUNGOUNGA, Mle 26 860 Z, Inspecteur général des eaux et forêts, est nommé Responsable du « Programme gouvernance environnementale et développement durable » cumulativement avec ses fonctions de Secrétaire permanent du Conseil national pour le développement durable (SP/CONEDD) ;
-  Monsieur Paul DJIGUEMDE, Mle 31 941 N, Inspecteur principal, catégorie 1A, 3ème échelon, est nommé Responsable du « Programme de gestion durable des ressources forestières et fauniques » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général des eaux et forêts ;
-  Monsieur Lamine OUEDRAOGO, Mle 105 158 P, Conseiller des affaires étrangères, catégorie A1, 5ème échelon, est nommé Responsable du « Programme économie verte et changement climatiques » cumulativement avec ses fonctions de Directeur général de l’économie verte et du changement climatique.

H. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME

-  Monsieur André ZIDOUEMBA, Mle 41 565 G, Professeur de musique, 1ère classe, 13ème échelon, est nommé Directeur provincial de la Culture, des arts et du tourisme du Kadiogo.

III.2. NOMINATION DANS LES CONSEILS D’ADMINISTRATION

Le Conseil a procédé à des nominations d’Administrateurs aux Conseils d’administration :
-  du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) au titre du ministère de l’Economie, des finances et du développement ;
-  du Fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation pour le développement (FONRID) au titre du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation ;
-  de la société minière PAN AFRICAN TAMBAO SA, de la société minière NORD GOLD ZINIGMA SA, de la société minière NORD GOLD ROUNGUEN SA et de la société minière SAHELIAN MINING SA au titre du ministère des Mines et des carrières.

La liste de ces nominations sera publiée dans le Journal Officiel du Faso.

Le Ministre de la Communication et
des Relations avec le Parlement,
Porte-parole du gouvernement,

Rémis Fulgance DANDJINOU
Officier de l’ordre national

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Vos commentaires

  • Le 26 octobre 2017 à 06:43, par Yelsoba. Z
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Selon des sources bien introduites, il apparait que la Présidence du Faso est tellement myope qu’elle autoriserait un retraité à dilapider les milliards que l’État affecte à la lutte contre le Sida. Selon les dires, un directeur occuperait a lui seul deux poste (coordonnateur de projet et chef de département) depuis plus de 10 ans. Comment est ce possible monsieur le Président ? Est cela la bonne gouvernant ? Pourquoi ignoré la retraite pour certains et précipite souvent celle des autres ? Savez vous réellement ce qui se fait dans la lutte contre me Sida ? Ayez pitié des malades et montrer une volonté de bonne gouvernance dans vos structures. Pour des services relevant de la Présidence du Faso, le SPCNLS doit donner l’exemple en dispensant ce dernier de l’une de ces fonctions. Un audit devrait être fait sur les doubles salaires payés aux agents. Nous à vont attiré votre attention a la dernière session du conseil mais apparemment votre DIRCAB ne vous rend pas compte.

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    • Le 26 octobre 2017 à 11:05, par le citoyen libre
      En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

      ÔH mon frère c’est la pratique actuelle de ce gouvernement. Dans les ministères et plus précisement dans les projets et programmes sous tutelle, les sociétés d’Etat, les Etablissements publics et autres, ds cadres et agents frappés par l’âge de la retraite continuent de travailler et de dicter la loi sans être inquiétés. Vraiment, en matière de gouvernance, nous sommes mal barrés.
      Courage à la jeunesse !
      continuons à dénoncer !

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  • Le 26 octobre 2017 à 06:43, par Yelsoba. Z
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Selon des sources bien introduites, il apparait que la Présidence du Faso est tellement myope qu’elle autoriserait un retraité à dilapider les milliards que l’État affecte à la lutte contre le Sida. Selon les dires, un directeur occuperait a lui seul deux poste (coordonnateur de projet et chef de département) depuis plus de 10 ans. Comment est ce possible monsieur le Président ? Est cela la bonne gouvernant ? Pourquoi ignoré la retraite pour certains et précipite souvent celle des autres ? Savez vous réellement ce qui se fait dans la lutte contre me Sida ? Ayez pitié des malades et montrer une volonté de bonne gouvernance dans vos structures. Pour des services relevant de la Présidence du Faso, le SPCNLS doit donner l’exemple en dispensant ce dernier de l’une de ces fonctions. Un audit devrait être fait sur les doubles salaires payés aux agents. Nous à vont attiré votre attention a la dernière session du conseil mais apparemment votre DIRCAB ne vous rend pas compte.

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  • Le 26 octobre 2017 à 09:13, par mp
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Vivement que la nouvelle équipe de la santé prenne leur responsabilité pour résoudre le problème de gestion du carburant par les amis de Smailà, qui est entrain de pourrir tout le système de santé dans son ensemble(y a des chauffeurs qui sont devenu des chefs de mission car ils décident de quand partir en mission et de quand retourner) si le personnel qualifié veut parler ils appellent directement leur patron(nongnoogo) et lui a son tour appelle directement Mr le ministre de la santé et le tour est joué( selon les info : même si le ministre est en réunion,si je l’appelle il décroche rapidement sinon......selon les chauffeurs eux même.
    Quelle impunité dans un état de droit ? des chauffeurs qui gèrent des sommes faramineuses sans suivi ni contrôle ; ce qui n’est même pas le cas dans les projets et ONG(a cause de 5f dans les ONG tu es remercier) .Cette gestion tu carburant provoque des comportements souvent inhumain des chauffeurs au prêt du patronat.
    A la limite on peux expérimenter le système de carte de ravitaillement si réellement le ministre de la santé a peur de ces fameux chauffeurs dans leur système de vol comme ils le disent eux même ......c’est triste

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    • Le 26 octobre 2017 à 10:58, par sergy
      En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

      Soit honnête,c’est quel chauffeur qui gère des sommes faramineuses ?Depuis que l’on a décidé que les chauffeurs gèrent les carburants lors des missions ,vous autres chefs de missions véreux tenter de travestir la vérité.
      Chers internautes,sachez que l’Etat octroie du carburant pour le fonctionnement des districts sanitaires.Il faut dire que dans certains missions le carburant est remboursé par les organisateurs,donc lcelui que le chauffeur a pris au départ du district devrait être rembou.Mais rares sont les chefs de missions qui remboursent le carburant.Et c’est cela que l’ARCE/LC décrie à chaque mission de contrôle.Comme le chauffeur est responsable du véhicule et comme il ne passera pas par sa tête de ne pas rembourser le carburant,cette mesure est salvatrice pour la gouvernance des services étatiques.Dire le contraire relève de la mauvaise foi.
      Ce que ton salaire et les frais de mission n’ont pas pu faire pour toi,c’est pas les maigres reliquats de carburant qui font le faire.

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    • Le 26 octobre 2017 à 13:44, par un citoyen
      En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

      Ce type commence à nous cassé les pieds avec cette histoire de carburant que les chauffeurs gèrent. Quand les chauffeurs gèrent les missions ne se réalisent pas ? Tu es mieux payé que le chauffeur et tu jalousie encore son reliquat de carburant. D’ailleurs si tu est un bon patron le chauffeur te rendra compte du reliquat. M. le Ministre, laisse les chauffeurs géré.

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    • Le 26 octobre 2017 à 21:43, par Moussa
      En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

      mp, cest quand tu dis que y’a des chauffeur qui sont devenue chef de misson car il décident de quand partir en mission et quand retourné ? Donné un exemple ?son nom et son service ?et en quoi le ministre Smaila est l’amis des chauffeurs ? Et les arguments que tu dis a Mr NongNongo stp donnez nous des preuve..
      Tu parle parle des gestion de carburants dans les ONG et Projets, donne un Exemple, tu crois que les ONG et projets cest leq chef de missions qui gere le carburants ?non,honte a toi qui au lieu de s’occuper de vos missions et vos perdiem, c’est des futilité de la gestion du carburants qui vous intéresse .. si vos frais de missions ne vous servent pas c’est n’est pas l’argent de carburants pour des missions qui vous fera quelqu’un demain,honte a vous des irresponsable au Cole blanc très dommage pour toi

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  • Le 26 octobre 2017 à 10:52, par sam
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Mr mp, tu dois avoir honte de parler de la gestion du carburant de cette façon. Quand les chefs de mission géraient le carburant, qu’ont-ils fait de bien qui ne se fait pas avec les chauffeurs ? Ces chefs de missions détournaient une bonne partie du carburant pour leurs propres besoins (enfants, maitresses, amis etc.). Quand on sort en mission, le carburant est servi pour permettre sa réalisation. peu importe qui gère ce carburant à moins qu’il ait des non dits. Ce qui est bon pour vous l’est aussi pour autrui. Honte à ceux qui ne pensent qu’à eux uniquement !

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  • Le 26 octobre 2017 à 11:28, par Yelsoba. Z
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Lenga fils était labas et pourtant il trouve que cette gestion est impeccable. Vraiment il ne parle que du cas des autres car il en a aussi profité.

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  • Le 26 octobre 2017 à 11:28, par le citoyen libre
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Attention à la qualité des responsable de programme budgétaires :
    - pensez que le RP est moins chargé et faire cumuler ses fonctions avec d’autres fonctions est une erreur
    — le RP ne peut pas être juge et partie car il n y aura pas d’objectivité dans les redditions de ses comptes ; certains RP le sont
    -ne pas sous estimer la profondeur de la réforme budgétaire car cela pourrait nous rattraper.

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  • Le 26 octobre 2017 à 11:30, par ouedraogo salif
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Mon ami mp tu as raison ; c’est du laisser aller au ministère de la santé. Le chauffuer n’a rien à rendre compte qu technicien qui part en mission. Mais vous aurez les conséquences d’ici la là ; les chauffeurs sont forts à la santé ; moindre chose ils appellent Mr le ministre. Je vous assure que y en aussi des responsables qui cumulent 2 missions au meme moment. Les chauffeurs regardent les chefs de service qui n’ont meme plus le temps. Mon ami mp reste cool ; il y aura une fin

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  • Le 26 octobre 2017 à 14:29, par sawadogo
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Haa....oui il est vraiment normal que les chauffeurs disent que c’est mieux d’être chauffeurs que d’être médecin au Ministère de la santé, car a cause du carburant d’autres ont multiplier le nombre des épouses et de copines.Le médecin travail lors de sa supervision/enquête et en ce moment le chauffeur est dans son véhicule climatisé entrain de placer ces RDV et faire de calomnies et de colportage car il a en réserve du carburant 100milles ou 200miles selon les mission. Pauvre de nous au FASO
    Le SYNTHSA va dans le jour a venir mettre ce problème dans sa plate forme revendicative, car, soit ont remet la gestion du carburant aux patrons, soit ont trouve un système pour éviter cette gestion mafieuse. Les chauffeurs n’ont aucun respect de nos jours envers la hiérarchie, autrement dit les rôles sont inversé maintenant car c’est eux les patrons.Si tu parles on appelle directement le ministre de la santé ou bien Smaila.................
    Selon eux celui qui s’amuse avec notre carburant ont le fait sauter point barre .....

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    • Le 29 octobre 2017 à 09:47, par Moussa
      En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

      Sawadogo, c’est très ridicule de ta part de parlé ainsi,le respect ne s’impose pas ça se mérite si un responsable ne respect pas un chauffeur, le chauffeur ne va jamais lui respecter, et les arguments que tu dit ne tien pas si tu a les preuve donné nous le président de la mutuelle des chauffeurs de la santé et ses collaborateurs sont très ouvert au dialogues au lieu de mentir sur des chauffeurs ah bon ! Donc les carburants 100milles ou 200milles des carburants que tu dit stp données nous des preuve ? Les chauffeurs actuel n’est plus les chauffeurs d’avant ou certains irresponsable ont fait subir tout sorte injustices, c’est finie ça, si un responsable ne respect pas un chauffeur, c’est pas le chauffeur qui lui respectera...honte a toi..

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  • Le 26 octobre 2017 à 14:57, par frein
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Mr les chauffeurs SAM et Sergy soyer honnête avant le chauffeur avait du respect pour le patron mais de nos jours on attend parler : regarde ce pauvre Médecin, il n’a même pas de bonne voiture/moto ni maison , il souffre ......vous avez de nos jours des comportement pas honnête envers les médecins et autres car vous gagner bcp d’argent.
    Les patrons au moins on fait de longue études et vous mr ? d’autres n’ont même pas le CEP ne savent pas écrire correctement leur nom et prénom et gèrent des centaines de millier chaque jour et d’autres disent de les mettre chef de mission car c’est eux qui ont la responsabilité du véhicule(quel ignorance).Au cours des missions souvent pour manger le soir il faut bien négocier avec le chauffeur sinon il va te dire que il n’y a pas de carburant(soyons sérieux),surtout ceux du nivaux central.Comme nous avons tous des permis de conduire a la santé on va tous grever et voir la suite......... ;.. et comme Mr le ministre de santé a peur de vous(selon vos explications) et refuse de réagir, nous allons agir nous même et on verra la suite, si c’est le permis de conduire qui est plus que le doctorat dans ce gouvernement de Mouta-Mouta

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    • Le 29 octobre 2017 à 09:34, par Moussa
      En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

      Mr train c’est très honteux et ridicule de ta part, oui d’autres chauffeurs n’ont pas le CEP, et je vous dit parmis les chauffeurs du ministère de la santé, y’a des chauffeurs qui ont le BEPC, il ne faut pas confondre le chauffeur privée et le chauffeur de la fonction public, oui les chauffeurs du ministère de la santé attendent votre réactions.., si tu est jaloux des chauffeurs, tu dépose tes diplôme et tu devient chauffeur, si tu crois que ce que les chauffeurs d’avant ont subit trop injustices, et c’est maintenant les chauffeurs ne sont plus comme avant ou tout était permis avec les chauffeur, les arguments que tu dit lors des missions ne tient pas, donner nous le nom et le services de ce chauffeur ? Vraiment j’ai honte a toi, si tu es un responsables tu donne ton vrais nom et ton services les chauffeurs viendra te démonté par A+B qu’ils sont responsables que toi qui se cache sous un nom anonyme...tu es un irresponsable.. Honte a toi

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  • Le 26 octobre 2017 à 18:34, par lecoq
    En réponse à : Compte rendu du Conseil des ministres du 25 octobre 2017

    Le precieux conseil des ministres que j’apprecie avec le depart du fameux Directeur de la Maisp d’arret de nouna.Merci Mr le Ministre

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