Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

jeudi 19 octobre 2017 à 00h15min

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Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

Messieurs les présidents par intérim des Groupes parlementaires MPP et Burkindlim,
C’est dans la colère que nous, militants de base de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), avons pris connaissance de votre déclaration du 16 octobre 2017. Dans ladite déclaration, vous avez pris clairement position pour ces députés en déphasage avec leurs bases et avec le parti, avant d’appeler « le gouvernement à prendre toutes les dispositions pour préserver l’intégrité physique desdits députés, assurer leur libre circulation sur le territoire national et sécuriser leurs biens conformément à la loi ».

De prime abord, nous vous signalons que ces députés ne sont pas en danger, à tel point qu’il faille mobiliser des centaines de policiers pour assurer leur sécurité. Ce sont nous, les militants, qui avons saigné nuit et jour, dépensé, parcouru les moindres ruelles, risqué nos emplois, endommagé notre santé, pour permettre à ces treize députés de se la couler douce à l’hémicycle. Ce que nous ne tolérons jamais, c’est que ces mêmes députés vendent nos voix et se détournent de la mission que le peuple électeur leur a confiée.

Aucune des instances du parti n’a autorisé la création de ce nouveau groupe. Cette question n’a même pas été posée et débattue. La bande des treize a simplement estimé qu’elle peut quitter tout en restant, juste pour continuer à jouir des avantages de leurs postes. Après tout, espéraient-ils, l’UPC est un parti tellement pacifique, qu’il laissera faire.

Nous imaginons que si certains de vos députés créaient un groupe MPP/RD sans avoir consulté les instances et les bases, le Burkina Faso leur serait étroit. Ce que vos militants n’accepteront jamais, ne forcez pas les militants des autres partis à l’accepter.

Mesdames et Messieurs les députés de la Majorité,

Dans votre déclaration, vous-vous insurgez « contre les pratiques rétrogrades d’intimidation, de menaces, de violences verbales et physiques qui n’honorent ni leurs auteurs ni la classe politique dans son ensemble. »

Cette leçon de morale, c’est d’abord au Président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, qui doit l’assimiler. Puisque c’est lui qui, le 22 septembre 2016 dans la Sissili, en sa qualité de Président du Groupe parlementaire MPP, déclarait ceci : « L’insurrection des 30 et 31 a été pensée et conduite par les forces politiques et patriotiques du Burkina Faso dont le MPP a été le moteur. La décision de lancer l’insurrection a été prise à notre Bureau politique national du 25 octobre 2014 au CENASA. »

A Maître Bénéwendé Sankara, nous disons que l’UPC n’a pas de leçons à recevoir d’un parti qui, en vingt années de législature, n’a ni dépassé le seuil de cinq députés, ni été capable de former à lui seul un groupe parlementaire.

Disons-le, les députés qui se vendent comme des poulets ont leur place à la basse-cour, pas à l’hémicycle. Les 300 millions de francs que la création et le fonctionnement de ce nouveau groupe parlementaire couteront, ne pourraient-ils pas contribuer à soulager les braves populations ? Combien de forages, d’hôpitaux, d’écoles, d’emplois des jeunes, etc., ces 300 millions auraient-ils pu réaliser ? En quoi ce groupe parlementaire sans queue ni tête va-t-il contribuer à la démocratie, au bien-être des Burkinabè ?

Les forces de police mobilisées et les dizaines de millions de francs injectés dans la sécurisation de ces députés traîtres ne pourraient-ils pas contribuer à protéger les vaillants habitants du Nord et du Burkina Faso en général ? La vie et la sécurité de ces treize députés vendus valent-elles mieux que celles des dignes populations du Sahel laissées à elles-mêmes ?

Chers députés de la Majorité,

Chaque jour, des Burkinabè sont agressés et tués par « des personnes armées non identifiées », du fait de l’incompétence de votre régime à diriger ce pays. Là n’est pas votre préoccupation. Votre problème majeur, c’est la sécurité de traitres acquis à votre cause.

Enfin, retenez que la lutte ne fait que commencer. Qu’elle soit de courte ou de longue haleine, nous sommes prêts. Vous avez l’appareil d’Etat pour nous persécuter et nous écraser. Et nous, nous avons le peuple pour vous tracer une ligne rouge à ne pas dépasser.

Ouagadougou, le 18 octobre 2017
Pour les militants de base de l’UPC
Jean-Léonard BOUDA

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Vos commentaires

  • Le 18 octobre 2017 à 18:15, par Zangoté
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Voilà qui est bien dit. Il faut que nous achevions notre insurrection par tous moyens. Le rêve d’un Burkina intègre et prospère ne saurait être brisé par des usurpateurs de la 25è heure encore moins par des opportunistes éhontés et sans vergogne.

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    • Le 20 octobre 2017 à 11:52, par Adoume
      En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

      Le problème, c’est que à l’UPC il y a trop de stigmatisations. Seule les va-t-en-guerre sont aimés. Il suffit d’avoir une opinion contraire pour être qualifié de vendu, de traitre, et de biens d’autres propos blessants, sur des bases de supposition et de conviction personnelles.

      Sachez que pile et face sont sur la même pièce. Il faut tenir compte des deux pour avancer en politique. Les meilleurs compagnons en politique sont ceux qui vous donne leur opinion avant même de savoir la vôtre. Il faut juste savoir les manager pour en tirer le meilleur.
      C’est ce qui fait défaut à Zeph je pense et je le conseille de faire beaucoup attention à ceux qui lui disent seulement ce qu’il veut entendre.

      Zeph ne devrait pas laisser ébruiter cette crise. la solution interne étaient plus facile à trouver que ce que nous vivons aujourd’hui.
      Je crains que ce ne soit plus possible tant les blessures sont profondes. Dommage !

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  • Le 18 octobre 2017 à 18:48, par ZAMBO
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Mes chers, vous avez raison pour ce qui concerne les problèmes au sein de votre parti. Mais concernant l’insécurité, c’est un phénomène planétaire et la responsabilité nous incombent tous. Même dans les grandes puissances (France, USA, etc.), ils vivent le même problème mais en aucun cas, les cytoyens de ces pays remettent en cause les forces de l’ordre ou le politique. Grandissez un peu avec vos mentalités concernant les attaques. Ces gens sont hébergés par nos propres frères avant de passer à l’attaque. Qu’est-ce qu’un gendarme ou un policier peut contre cela d’autant plus qu’il sont eux même les premiers victimes. J’étais de passage !!!!!

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    • Le 18 octobre 2017 à 19:12, par Ken power
      En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

      Avant de Répondre, bien prendre connaissance du contenu du message. Mr Zambo, soit vous n’avez pas compris le texte parce que votre quotient intello ne vous l permet, soit vous avez une très mauvaise foi.

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      • Le 19 octobre 2017 à 13:52, par Zot
        En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

        Tu as tout à fait raison le monsieur n’a rien compris du texte. Avec son intervention j’ai été obligé d’aller relire le texte car je croyais que c’était moi qui n’avais rien compris mais c’est lui

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        • Le 19 octobre 2017 à 18:00, par ZAMBO
          En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

          "Chaque jour, des Burkinabè sont agressés et tués par « des personnes armées non identifiées », du fait de l’incompétence de votre régime à diriger ce pays". Mes chers, j’ai bien lu le texte. Que dites vous de cette phrase dans leur exposé ? J’ai juste relevé un passage qui n’a pas sa raison d’être car chanté par presque tous les opposants du système en place. Relisez bien mon post. Faites le bilan des attaques, vous trouverez que plus des gens ont péris à OUAGADOUGOU qu’au nord du Burkina. C’est juste un constat.

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        • Le 20 octobre 2017 à 15:53, par Minute
          En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

          Je pense que Zambo a bien lu et comprit le texte. Lorsque vous soutenez que des individus non identifiés attaquent et endeuillent le burkina et cela témoignerait de l’incompétence du pouvoir actuel face à des attaques d’individus non identifiés, il ya de quoi se poser des questions. Ces agressions terroristes asymétrique dont les plus grands (USA) sont aussi victime ne peuvent pas justifier une incompétence quelconque. A moins qu’on ne réside pas dans ce pays ou bien on est d’une malhonnêteté qui ne dit pas son nom. C’est toujours facile d’accuser les autres comme si vous même aviez un remède au phénomène. A moins qu’on est de mèche avec les djihadistes qui endeuillent notre peuple que des politiciens en panne d’idées et de convictions profitent pour accabler l’adversaire en face. Ce qui est sûr, je demande aux uns et aux autres à faire du fair play et regarder en face les vrais problèmes de gouvernance et de débats démocratique qui minent nos partis. Le problème présent est interne à l’UPC. Ici, à comprendre le texte, le pouvoir ne devrait pas assister des burkinabé qui sont menacés et dont les agresseurs sont identifiés et connus ? On doit laisser ces individus d’être agressés par des individus aigris et surchauffés ! Ce n’est pas responsable. Maintenant on commence à bien découvrir les gens. Au lieu d’être honnête sur les attaques terroristes, on trouve la responsabilité engagée des tenants du pouvoir. Qui est sûr de pouvoir faire face à ce fléau ? A moins qu’on soit un allié de ces groupes liés au mal. L’UPC ou du moins certains se plaisent de la situation que le pays vit pour pouvoir accuser et charger l’adversaire. Je pense que nous devons tous savoir raison gardé car tout ce qu’on peut imaginer sur le sort de l’adversaire n’est pas forcément évident ; On peut soit même se retrouver dans la même situation et même pire. Alors, il faut mettre balle à terre et se sera mieux pour tous. SAlut !

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      • Le 20 octobre 2017 à 08:10, par l’intrus
        En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

        Le manque de courtoisie peut facilement faire basculer vos sympathisants dans le camp de vos ennemis. Ce monsieur a juste attiré votre attention sur un passage du message qui n’apporte aucune plus value et vous devriez le remercier. Sans le vouloir (je pense),et au delà du régime, vous traitez les FDS d’incapables, et ce monsieur qui est probablement un FDS s’est polarisé sur ce passage du texte.

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  • Le 18 octobre 2017 à 18:51, par kenichi
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Ecrit très convaincant... Je vous tire mon chapeau...

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:25, par Ali
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Je pense que le Mpp et son allié Sankara aurait dû faire l’économie que de pondre ce torchon même s’ils sont content de ce qui arrive à l’ UPC mais , oublie que leur arrivée à l’Assemblée est issue d’une insurrection d’on l’Assemblée à été mis a sac. Les autorités doivent prôné la pondération au lieu d’excès de partialité dans leur discours.

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:30, par Bon sens
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Il n’y a rien à dire. C’est cool ça. Une nouvelle insurrection pire que 2014 risque de voire jour ou plutôt une guerre civile au vu du manque de réflexion de nos gouvernants et élus actuels.
    C’est très dangereux ce qui se passe au Burkina, si quelque chose se déclenche cela sera très fatal que les autres pays du monde. Il n’ ya pas plus borné que ses vils.

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:31, par issa DE gourcy
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    je ne vois rien de convaincant dans cet écrit plein de haine politique. Je crois qu’effectivement les militants et toute la direction de l’UPC se trompe de combat. C’est comme pendant les marches contre l’article 35, les CDP sortaient dire que ce sont des enfants manipulés. Revoyez votre copie au lieu de passer à insulter les gens.

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:38, par issa DE gourcy
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Lentement mais sûrement le lion est en train de devenir lièvre.

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:41, par issa DE gourcy
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Lentement mais sûrement le lion est en train de devenir lièvre est-ce que vous n’allez pas changer la photo pour préparer les esprits de vos militants ? 2020 est vite arrivé.

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:43, par Oussama
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Le bourreau a toujours peur du couteau. Que ces acteurs respectent ce vaillant peuple a la recherche d’un bien être. Qu’ ils se rappellent que tout traître sera trailli et que chacun pense au "bass nere sawu siing nere"(c’est la fin qui importe).

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:58, par warzat
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Honnêtement dans cette affaire, il faut que les militants de base recherchent d’abord les causes dans le parti, les non dits.....Comment comprendre qu’un député du Centre Est par exemple soit parmi les frondeurs et ce qu’il dit semble indiquer ce que beaucoup pense et se taise : un comportement non consensuel de votre leader au sein du parti.

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  • Le 18 octobre 2017 à 19:58, par TIENFO
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Comme ils l’ont si bien dit, c’est parti pour un long bras de fer et tout le monde sortira perdant, "bagarreurs" comme "separeurs"

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  • Le 18 octobre 2017 à 20:14, par Salou
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    MPP=CDP=même méthode=achat des deputés TUBE DIGESTIF=pratique salif Diallo qui a toujours fait de la politique policienne. C’est ca qui est revolu.

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  • Le 18 octobre 2017 à 20:20, par soucieux pour mon pays
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Vraiment je ne prends pas partie mais j’avais relevé dans l’écrit des députés de la majorité que dire qu’un DEPUTE EST PROTEGE PAR L’UMINITE NE DOIT PAS ETRE UN PRETEXTE POUR AGIR N’IMPORTE COMMENT. Qui des députés ne savait-il que la création d’un groupe parlementaire (bis) n’allait pas créer des troubles ? S’ils ne le savaient pas c’est grave parce qu’ils ne réfléchissent pas. Puisqu’en écoutant les informations, ils n’ont même pas concerté la direction du parti qu’ils accusent pourtant de manquer de démocratie. Leur acte est-il démocrate ? La réaction de Me m’a étonné, lui qui a subi les mêmes travers du pouvoir déchu, aujourd’hui, il est content que cela arrive dans un parti d’opposition. Avec ces attirudes, le manque de confiance aux politiciens par les électeurs va s’accroitre. Attendons de voir donc 2020. Pour Me Sankara, ça m’étonne davantage car j’ai écouté un représentant de son parti à la télé qui disait que si cette crise était née de cette manière dans l’UNIR/PS, il y alongtemps que les députés frondeurs étaient exclus tout simplement parce qu’un député achetable n’a pas de place chez eux. Je me demande si Me Sankara n’est pas en déphasage avec les idéaux de son parti. Pour certains députés, point d’étonnement car ils étaient dans les législatures du régime COMPAORE. Quand quelqu’un d’autre va gagner le pouvoir ils diront qu’ils étaient en mission dans le régime de SE Rock Marc Christian Kaboré. Hé, mon pays souffre des combines de ses fils et filles. que Dieu sauve le Burkina Faso, amen.

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  • Le 18 octobre 2017 à 20:40, par Femme Intègre
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    La colère ne peut rien donner de bon.
    Ces gens ne vous ont rien dit de mauvais.
    La haine quand tu nous tient !

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  • Le 18 octobre 2017 à 21:12, par JO
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Hummmmm, ça me fait rire quand les gens attaquent les résultats de SANKARA Stanislas. Donné moi un parti pauvre au Burkina qui a bon résultat. Paren qui dit avoir les idées devraient alors être la majorité. Si Zeph était avec des ressources limitées comme d’Ankara, je parie qu’il fera pas mieux. Preuve MPP et UPC ne sont-ils pas les dinosaures financiers ? N’importe quoi !!!!!!allons seulement

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  • Le 18 octobre 2017 à 21:46, par L’ arbitre
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Match nul entre UPC# MAJORITE PRESIDENTIELLE.Tous de meme accabit, ainsi va la politique pour nos tropiques. Victoire au PEUPLE !!!

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  • Le 18 octobre 2017 à 21:47, par nabi sikken’s
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    issa de goursi sois un peu minded et sage, ne cherche pas à jeter de l’huile sur le feu. vous les burkinabé rare à comprendre ce qu’est la politique. ils que les paroles démagogues sont vrai. si vous ne prenez pas garde vous serez comme Alpha Yago. donc soit prudent dans tes propos. un frere qui t’aime.

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  • Le 18 octobre 2017 à 22:24, par mobutu
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Mon cher Bouda, même si l’UNIR/PS a un siège, il peut s’enorgueillir, car il l’a obtenu honnêtement et de haute lutte. ce n’est pas comme certains qui ont géré le grenier de ALI BABA et se sont constitué un trésor de guerre avant de créer leur propre parti. "bien mal acquis ne profite jamais" et c’est ce qui vous arrive. aucun député de l’UNIR n’a encor quitté le parti depuis qu’il existe en 2000. même le propre frère de votre président l’a abandonné, ce qui pose le vrai problème de gestion autocratique et sournoise du parti. AU lieu de s’en prendre aux autres et aux familles de vos camarades qui vous ont abandonné, chercher à faire votre autocritique. Demander pardon à ces députés que vous avez vilipendé et terrorisé les familles, peut être qu"ils reviendront, au lieu de persévérer dans un extrémisme borné et improductif.

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  • Le 18 octobre 2017 à 22:42, par FRANC
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Voici une situation, pas du tout nouvelle sous nos cieux, mais qui rappelle des événements déjà vécu à l’hémicycle sous le CDP. Le peuple burkinabé une fois de plus constate avec stupeur que les élus ne les respectent pas du tout une fois investis. Il y a tout simplement une race de politiciens qui doit être radiées du terrain. Cette option, personne d’autre que le peuple pour l’opérer. J’avoue que je suis tombé des nus que notre SANKARiste (même s’il est de l’autre côté aujourd’hui) épouse cette situation. Nous attendons mieux de nos élus que ces coups foireux qui foulent nos valeurs républicaines.

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  • Le 18 octobre 2017 à 23:04, par lina
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Merci pour votre reponse Jean Leonard. Courage a vous et la lutte continue. Quand est ce que les intrigues vont cesser au Burkina Faso ? le peuple n est plus dupe. Pourquoi refuser la verite ? cessons de trahir la confiance de nos electeurs. Recuperez les 13 dans votre parti ce qui est sur, ils ne peuvent pas rester a l UPC. C est vrai que certains sont nes avant la honte mais quand meme... Avez vous vu Laurent Bado ou son parti faire des declarations si pueriles ? c est parce qu’ Il est l essence meme de la sagesse, de l intelligence, de l honnetete. Prenons exemple sur lui et le pays va avancer.

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  • Le 19 octobre 2017 à 07:13, par bjr
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    "A Maître Bénéwendé Sankara, nous disons que l’UPC n’a pas de leçons à recevoir d’un parti qui, en vingt années de législature, n’a ni dépassé le seuil de cinq députés, ni été capable de former à lui seul un groupe parlementaire."
    voila la partie que j’ai le plus aimé !!!!
    vive Zeph !
    vive UPC !
    Dieu bénisse le Burkina Faso !

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  • Le 19 octobre 2017 à 07:38, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    - Soyons honnêtes, francs, sérieux et véridiques ! Cette bande des 13 députés a très mal fait de créer un autre groupe pparlementaire sans en discuter avec les instances de leur parti. Maintenant il passent dans les provinces pour continuer de tromper les militants de base. Voyez cette dame qui est allée raconter sa vie à Dédougou ! Pas la peine ! C’est un coup d’État qu’ils ont orchestré contre ZEPH mais ce fut le plus bête dans un parti politique.

    Il faut que certaines vieilles momies du MPP soient maintenant sages ! Pourquoi chercher à destabiliser un autre parti, voire acheter ses députés. Et l’arrogant Somboro de dire que le pire est à venir. Ce type est vraiment pressé d’être ministre. Quand au nommé Kambou, c’est un vantard et c’est une véritable toxine dans l’UPC ! Il faut que le MPP comprenne que les jeunes de nos jours ne se laisserons plus faire comme dans l’ancien temps.

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 19 octobre 2017 à 12:49, par PIONG YANG
      En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

      Mon KORO, le big drame est que Zeph tombe si bêtement dans leur plan et plombe son parti et ses emboutions. pour moi l’UPC est fini par manque de vision et de stratégie de taille.Regardons, la crise perdure et on ne voie pas d’issu. ces 13 ne vont pas démissionner et Zeph est allez maladroitement trop loin avec ses faut " militants de bases" qui ne sont que l’écran dont il se sert. conséquences, ceux qui sont parti sont tranquillement dans leur coin, et ceux qui sont resté commencent à se poser des questions sur l’avenir même du parti. Et je suis sure qu’il yen a qui sont tentés de partir par ce que si 2020 est en pointillé pour l’UPC, et 2025 est si loin pour des politiciens qui ont les 50 - 60 ans. Donc, Zeph à manquer de charisme dans cette crise.

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      • Le 19 octobre 2017 à 20:57, par Sasa
        En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

        Analyse partielle, partiale et erronée . comment peut on aimer son pays démocratique et ne pas vouloir d’opposant de la trempe de Zeph capable de jouer réellement un contre pouvoir ?

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      • Le 20 octobre 2017 à 08:24, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

        - Cher frère PIONG YANG j’espère bien que tu te trompes. Les mentalités ont changé et les jeunes d’aujourd’hui ont les yeux ouverts pour la plupart. On s’est laissé tromper en 2015 mais tu verras en 2020. Ce ne sera plus le cas je peux te le parier. Quel que soit le gigantissime parti qu’ils vont créer, tant que devant ce sera un leader du MPP d’aujourd’hui, il ne sera pas voté. A moins qu’il y ait tricherie en masse, et dans ce cas, nous serions dans la même situation que le Kenya aujourd’hui, si même l’armée de les balaie pas tous et nettoyer définitivement la bergerie avant d’organiser des élections strictement surveillées et remettre le pouvoir aux civils comme ce fut le cas au Ghana du temps de Rawlings.

        Avec tout ce qui se passe aujourd’hui dans ce pays : l’immobilisme total et partout, la misère généralisée, l’incivisme total, la persistance sinon l’augmentation du favoritisme, de la tricherie, de la grande corruption, des gigantesques détounements, l’immobilisme de la justice qui traîne les pieds à juger les affaires, et mieux des dirigeants qui ne semblent même pas avoir envie que la justice soite rendue et que la vérité soit dite, donc avec tout ceci, ce pays a vraiment besoin d’un grand nettoyage, d’un grand chamboulement qui mette dehors la plupart de ceux qui dirigent aujourd’hui car ils sont presque tous pourris et mouillés par l’ancien régime dont ils sont incapables de juger les membres qui sont leurs copains et complices d’hier. On nous trompe en nous criant tous les jours que la justice est indépendante, ce qui n’est pas du tout vrai sinon de la manière dont tout le monde se plaint de la justice, si elle était vraiment libre, elle aurait déjà répondu positivement à l’appel du peuple parce qu’il y a quand même dans ce pays de nombreux juges propres et conscients ! Rappelez-vous sous Blaise Compaoré quand des juges bien connus traitaient des affaires David, Norbert Zongo, on nous disait en ce temps aussi que la justice était indépendante, mais pour quels résultats ? Vous le savez tous ! Et je vous le dis, ce n’est pas RMCK, ni le PM PKT qui ne connait même pas le Burkina, encore moins Simon qui vont pouvoir régler la situation de ce pays ! Il dirigent pas ruse, du moins pour ce qui est de RMCK et de Simon, car c’est ce qu’ils ont appris avec leur maître qui demeure et reste Blaise Compaoré. Le peuple du Burkina Faso a intérêt à se faire diriger maintenant par un ressostissant de l’Ouest. On me dira que celà a déjà eu lieu avec Lamizana et Saye Zerbo et celà aussi cest de la ruse. Sauf que ceux-ci ne sont pas vraiment de l’Ouest et sont des samogos qui sont généralement bien accomodants avec les mossis, en particulier avec les Forces Rétrogrades, Régionalistes, Obscurantistes et du Centre (F2ROC).

        Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 19 octobre 2017 à 08:31, par sai
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    avec l’incompétence de la direction du parti, ce sont maintenant les miliciens ou militants de base qui agissent au nom du parti. la majorité vous a juste rappelé à l’ordre d’utiliser les voies légales pour résoudre votre crise.

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  • Le 19 octobre 2017 à 08:43, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    - SIDZABDA alias MINUTE, ta grande gueule de baobab ! Tu la fermes ou c’est moi qui la bouclerai à coups de gourdin !! Dégage du forum car tu n’as plus ta place ici !

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 19 octobre 2017 à 14:06, par Femme Intègre
      En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

      Vos écrits ces derniers temps me mettent mal à l’aise tellement je vous respecte.
      Si vous voulez être une référence, soyez tolérant envers les autres surtout que c’est un forum. Chacun a sa manière de voir les choses et vous n’etes pas obligé de partager le même point de vue. Pas de menaces SVP. Tolérance tolérance svp !!
      Merci

      Répondre à ce message

      • Le 19 octobre 2017 à 19:01, par aboubkr
        En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

        Comprends le Kôrô, il plaisante souvent pour détendre l’atmosphère, est ce que tu l’as vu avec un gourdin ?
        Cool toi aussi. Take care, ça fait du bien.

        Répondre à ce message

      • Le 20 octobre 2017 à 08:32, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

        - Femme intègre, merci pour votre respect à mon égard. Mais je vous pose la question suivante : Avez-vous lu les injures que ce Zidzabda me lance sur la toile ces temps-ci ? Et savez-vous pourquoi il le fait ? Eh bien juste parce que j’ai juste démenti une de ses analyses avec preuves à l’appui pour mieux éclairer les lecteurs ! Alors comme il a persisté longtemps, j’ai passé par la méthode ’’oeil pour oeil, dent pour dent’’. Vous ne connaissez pas Kôrô Yamyélé sinon vous auriez su qu’il est très tolérant mais il faut savoir que même la tolérance a aussi des limites. Excusez-moi Femme intègre si vous êtes frustrées, mais tant que Sidzabda continuera de m’insulter, je n’arrêterai pas non plus. Bonne journée à vous.

        Par Kôrô Yamyélé

        Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 09:11, par Pegd
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Pour le MPP on peut comprendre. Et pour Me Benewendé Sankara dans tout ça ? Ce monsieur est de plus en plus méconnaissable. Vraiment pas le même monsieur intègre et droit qu’on a connu.

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 09:49, par allons seulement
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    ce sont ces mêmes là qui travaillaient au cdp ; il faut combattre cette pratique aussi on doit voter une loi qui interdit à un élu de se prostituer ; pour moi il faut qu’on active la peine de mort pour ces tares de la société . nous sommes notre propres insécurité pourquoi les dossiers de la justice trainent toujours incompétence ou manque de preuves ; Blaise n’est plus là depuis 3 ans donc allez y comprendre ; continuer à dormir peuple du Burkina ; nous sommes dans un pays deux poids deux mesures triste et révoltant ...

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  • Le 19 octobre 2017 à 10:01, par Camarade Fousséni
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Je remercie le camarade Jean Leonard Bouda pour avoir mis les petits plats dans les grands plats ! Il a remis les MPPistes et affidés à leurs place !
    Primo, les militants de l’UPC n’ont ni saccagé de domicile, ni violenté quelqu’un.
    Secondo, ce que les militants du MPP n’accepteront jamais, ne voulez pas que les militants des autres partis l’accepte.
    Tertio, les moyens sécuritaires alloués aux frondeurs de l’UPC peuvent contribuer à bouter le terrorisme dans la région du Nord.
    Je crois bien que tout est dit !

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 10:18, par pual04
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    à monsieur ISSA de GOURCY l’ article 35 n’a jamais posé de problème au BURKINA

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  • Le 19 octobre 2017 à 10:21, par RAWA
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Dtoutes les façon, ce n’est pas la première fois que l’UPC connait la défection de hauts cadres du parti et tous se plaignent de l’arrogance sinon le mépris du président Diabré. Je crois que le mieux pour le parti, c’est d’appeler Diabré à plus de modestie et d’abandonner ses airs de premier de la classe.

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 10:36, par YEUX ROUGES
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    "A Maître Bénéwendé Sankara, nous disons que l’UPC n’a pas de leçons à recevoir d’un parti qui, en vingt années de législature, n’a ni dépassé le seuil de cinq députés, ni été capable de former à lui seul un groupe parlementaire." Sans blague,Ne wendé,Kouma bana.........kia kia kia.............kia .

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 10:49, par Que SAIS-JE
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Les causes produisent les mêmes effets.Le gout inachevé de l’insurrection populaire de 2014 va se poursuivre si le président ROCH KABORE et le Président de l’ Assemblée Nationale ne s’accordent pas sur des problèmes de la gouvernance au sein de l’hémicycle.Le respect et les valeurs de nos lois votées doit venir de ce temple de la bonne gouvernance.Quel modèle de citoyen,quel modèle de fonctionnaire burkinabè,quel modèle de jeunesse du 21ème pour le BURKINA doit venir de l’hémicycle.Il est hors de question que le pays des Hommes Intègres puissent accepter des déchets comme députés qui ne véhiculent aucune valeur d’Homme à notre jeunesse.Ça sera un très grand recule de notre jeune démocratie si toute fois ces députés doivent rester à l’ Assemblée.Et ce comportement de délinquance parlementaire va se ressentir sur nos prochaines élections de 2020 et avenir.Quels que soient les arguments avancés par ces traites députés,quel que soit le soutien d’autres partis politique qu’ils ont,un comportement doit être banni de notre hémicycle.Les victimes de l’insurrection populaire de 2014 restent toujours gravées dans la mémoire des Burkinabè épris de paix,de justice,d’intégrité et de la bonne gouvernance.Nous n’accepterons jamais des gens qui viendront après pour faire leur mea-culpa.C’est maintenant qu’il faut résoudre les problèmes de la bonne gouvernance tant réclamés par la population.Ces députés traites doivent perdre leur mandat.Ils ne doivent plus être éligibles sur le plan national.Avec des traites,le pays est grandement en danger.Même le parti au pouvoir n’est pas épargné car à tout moment la trahison peut jaillir de n’importe ou.Le pays ne doit plus compter sur ces gens pour des postes de responsabilité.
    Les vaillants militants et militantes ne savent plus à quel sain se vouer,tellement qu’ils sont ballotés de partout,à droite,à gauche.

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 12:04, par Insurrection phase2
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Ça reste à l’UPC ou ça quitte l’hémicycle ! Point barre !

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 13:31, par Coeur Blessé
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    moi je pense cela trouverait solution dans le dialogue. Pour les dissidents, je dirai qu’ils sont allés vite en besogne. En tout état de cause il faut toujours avoir raison gardée.
    Ils démissionnent pour former un groupe parlementaire aujourd’hui, c’est pas un problème ! Ils veulent rejoindre le MPP c’est bien ! Mais ils en sauront à leur dépens.
    Vraiment Dieu me laisse là ou je suis et qu’il ne mette à aucun moment de ma vie sur le chemin de la politique.
    Que Dieu bénisse le Burkina !

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 13:44, par Remi
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Si la création et le fonctionnement du nouveau groupe doivent coûter 300 millions aux contribuables et l’Assemblée Nationale consent à le faire, c’est tout est comme avant et que c’est à chacun son PNDS. En plus les Frondeurs estiment que les députés ne sont pas obligés d’être dans un groupe parlementaire, alors pourquoi occasionner une dépense supplémentaire de 300 millions ?

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 13:59, par Dara
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Ce n’est pas par des menaces verbales et physiques que le problème va se résoudre. C’est manquer de réalisme et d’analyse que de croire que les 13 députés ont été achetés !!!
    L’UPC doit régler ses différends autrement que par la manipulation de certains de ses militants.
    Si l’acte de ces 13 démissionnaires est légal , qu’on les laisse tranquille ou que la direction du parti les exclus , c’est tout .
    Cette histoire de remettre les mandats aux suppléants me fait penser au deal foiré de la législature passée ou chaque député UPC devaient remettre son dernier mi-mandat à son suppléant, afin que tous le monde puisse siéger deux ans et demi !!!!
    Queue d’âne !!!!

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 15:21, par Coeur Blessé
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    moi je pense cela trouverait solution dans le dialogue. Pour les dissidents, je dirai qu’ils sont allés vite en besogne. En tout état de cause il faut toujours avoir raison gardée.
    Ils démissionnent pour former un groupe parlementaire aujourd’hui, c’est pas un problème ! Ils veulent rejoindre le MPP c’est bien ! Mais ils en sauront à leur dépens.
    Vraiment Dieu me laisse là ou je suis et qu’il ne mette à aucun moment de ma vie sur le chemin de la politique.
    Que Dieu bénisse le Burkina !

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 15:30, par vérité
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    réponse à l’internaute Ken power
    vous savez, les suppléants des 13 députés constitués en groupe parlementaire UPC qui se sont cachés derrière les militants de base vise un objectif que le prési de l’UPC et autres partisans ignorent. ces suppléants cherchaient une occasion pour finir avec les titulaires par tous les moyens pour prendre leurs places. ils veulent devenir députés eux aussi. certains défendent les intérêts du parti UPC ça c’est vrai, mais d’autres par contre crient fort en pensant à leurs ventres. 1,2,3, on entend, il faut leurs retirer les mandats, 1,2,3, qu’ils rendent leurs démissions. ces suppléants des 13 députés frondeurs, ne savent pas quand ils seront convoqué aux sessions de l’assemblée nationale. donc Zeph ! soit vigilent dè ! il y a des lions qui risquent de dévorer ton parti. ceux là qui prônent la haine, la division et la déstabilisation du pays. certains militants de l’UPC menacent, parlent d’une éventuelle insurrection. Ils ont échoué déjà sur le champ ! ils seront combien à sortir pour l’insurrection là même ? j’analyse que cette insurrection c’est plutôt contre leur Zeph. Zeph ! ouvre grandement les yeux. Si non tes partisans là !!!?

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 15:46, par S
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    maitre sankara n’a pas été ministre de finance de blaise avant de créer son parti. et puis vous n’avez pas aussi évolué car vous êtes toujours dans l’opposition.

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  • Le 19 octobre 2017 à 15:53, par Batin
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Je n’arrive pas à comprendre qu’après une telle ouverture d’esprit du peuple insurgé, des députés soient capables de changer de camp au lieu de démissionner tout simplement. L’Afrique est encore trop loin du développement avec des gens qui ne voient que leur ventre.
    Ces députés font et feront à jamais honte au Faso.
    De nos jours là, on ne devrait pas devenir député sans porter de valeurs dans son coeur. Quand-même !!!!

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  • Le 19 octobre 2017 à 15:55, par X
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    VAILLANTS MILITANTS ES DE L UPC RESTER SEREIN. L AVENIR VOUS DONNERA RAISON. DIEU NE DORT PAS. COMME AU BURKINA CERTAINS PENSENT QU EN POLITIQUE TOUS LES COUPS SONT PERMIS LAISSEZ LES. CE QUI EST ARRIVE AU CDISPE N EST RIEN. QUI VIVRA VERRA.

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 16:03, par bedouns
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Sombre Simboro, tu es entrain d’être utilisé. Ressaisis toi et prends conseils avec ton parent Bongnessan.

    Répondre à ce message

  • Le 19 octobre 2017 à 17:29, par HORUDIAOM
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Je pense que si les 13 députés frondeurs de l’UPC ont encore quelque chose dans leur pantalon ou pagne, ils doivent démissionner. Il faut s’assumer. On ne peut pas faire ce qu’on veut dans un parti. Vous n’êtes pas d’accord avec la marche du parti ? ok ! Mais discutez dans le parti et trouvez une solution. Mais créer un groupe parlementaire sans consulter le parti, c’est un manque de respect. Je demande à Simboro de diminuer le volume de sa sonnerie. Il est très arrogant avec des airs de suffisance. A Zeph, je dis ceci : puisque le problème est récurrent dans le parti, il est temps pour toi de revoir ton comportement aussi pour ne pas prêter le flanc. Les 13 députés frondeurs, revenez dans la république.

    Répondre à ce message

  • Le 20 octobre 2017 à 10:02, par DIEU VOIT TOUT
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Dieu vous voit.Vous députés carrents qui êtes pressés d’occuper des postes ministériels au sein du gouvernement MPP.Le méga parti que vous envisagez créer avec SALIF c’est contre qui ? Le plan n’était pas pour renverser ROCH et son parti ? Salif n’est plus.Que deviendra votre projet mort-né ?En tout cas ce n’est pas le MPP qui vous acceptera en son sein.

    Répondre à ce message

  • Le 20 octobre 2017 à 10:07, par SAPO
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    C’est trop tard , Salif Diallo les avait acheté avant sa mort brutale . Ils ne veulent pas bouffer cadeau , l’argent d’un cadavre . Comprenez les ! Cependant , ils doivent savoir que la trahison est acte maudit , et ils ne vont pas tarder à en subir les conséquences.

    Répondre à ce message

  • Le 20 octobre 2017 à 16:12, par samuel
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    Je dirai tout simplement, pitié et honte aux députés démissionnaires. Comment admettre un instant que des représentants du peuple puissent exhiber une telle malhonnêteté à leurs populations qui les a élus en tant que UPC et non en tant que membre d’un bord politique dont on ignore clairement pour le moment. Cette attitude me choc et me révolte contre cette facilité que les députés peuvent avoir de changer de camps du jour au lendemain. Quelle garantie avons nous alors de voter pour un parti aux législatives si on est pas sur que les idéaux qu’ils représentent seront toujours défendu ? C’est pire qu’une trahison que ces députés veulent faire subir à l’UPC. Encore la politique du ventre et non des idées. A bas les députés fanfarons, marionnettes et tapis dans le noir ! A bas les voleurs de députés ! Vigilance et prudence aux partis d’opposition.

    Répondre à ce message

  • Le 20 octobre 2017 à 18:47, par Taps M
    En réponse à : Crise à l’UPC : Le droit de réponse des militants de base aux députés de la Majorité

    C’est très simple
    Un militant de base ayant voté un député a droit de demander des comptes sur les actions de celui-ci.
    Pourquoi dépenser pour leur protection il y a mieux à faire.
    On ne quitte sa famille que quant on ne peut plus discuter. Des députés sont des traîtres.
    Merci pour l’article

    Répondre à ce message

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