Développement : Le CAPES s’intéresse aux industries de service

LEFASO.NET | Par Jacques Théodore Balima • jeudi 28 septembre 2017 à 20h00min

Le Centre d’analyse des politiques économiques et sociales (CAPES) a organisé ce jeudi 28 septembre 2017 à Ouagadougou un atelier de validation d’une étude portant les industries de service. Les participants ont pu amender le travail fait par les experts.

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Développement : Le CAPES s’intéresse aux industries de service

Le Burkina regorge d’énormes atouts pouvant contribuer à son développement. Seulement, ces secteurs sont méconnus ou mal exploités. Pour optimiser l’utilisation de ces ressources à forte teneur de développement, le CAPES a initié une étude portant sur les industries de service. « L’intérêt d’une telle étude réside dans le fait que nous remarquons que le Burkina génère suffisamment de ressources humaines. Mais le contexte marqué par la rareté des ressources naturelles conduit à explorer d’autres horizons notamment le développement du secteur tertiaire dominé par les industries de services. Dans notre vision du développement, les ressources humaines constituent le moteur », a indiqué André Richard Ouédraogo, chargé de l’interface Etat-acteurs privés et société civile.

Les atouts du Burkina

Enclavé, le Burkina partage des frontières avec six pays voisins. De par cette position, il peut tirer des avantages en devenant la plaque tournante dans certains domaines. « C’est ce qui nous a poussé à commanditer une étude pour explorer les domaines porteurs de développement autour desquels nous allons mener des actions et pourquoi pas implémenter un programme sur le développement du potentiel des industries services », a ajouté l’expert.

De plus, le Burkina peut tirer des avantages dus à ses produits d’exportation. « Nous avons actuellement deux grands produits d’exportation : coton et l’or. Il va donc de soi que même dans le développement de ces différentes potentialités, la ressource humaine reste fondamentale, et partant, le développement tous les services qui accompagnent tous ces domaines d’activités pour permettre de voir dans quelles mesures nous pourrons développer dans la sous-région un potentiel d’offres de services compétitifs et concurrentiels », a relevé André Richard Ouédraogo.

Les faiblesses…

L’étude a été réalisée par un groupe d’experts dont Joël Tandamba, économiste. Selon l’expert, la principale difficulté est la non-jonction entre les différents secteurs de l’économie. « Le tertiaire n’est pas reposé sur les deux autres secteurs. Alors quand c’est ainsi le développement est éparpillé et prend difficilement forme. Pour cela, il faudra donc résoudre ces inadéquations », a conclu l’expert. Le document final sera transmis aux autorités nationales pour une meilleure mise en œuvre du Plan national de développement économique et social.

Jacques Théodore Balima
Lefaso.net

André Richard Ouédraogo, chargé de l’interface Etat-acteurs privés et société civile :

L’intérêt d’une telle étude réside dans le fait que nous remarquons que le Burkina génère suffisamment de ressources humaines. Mais le contexte marqué par la rareté des ressources naturelles conduit à explorer d’autres horizons notamment le développement du secteur tertiaire dominé par les industries de services. Dans notre vision du développement, les ressources humaines constituent le moteur.

Nous avons actuellement deux grands produits d’exportation : coton et l’or. Il va donc de soi que même dans le développement de ces différentes potentialités, la ressource humaine est fondamentale et partant le développement tous les services qui accompagnent tous ces domaines d’activités pour permettre de voir dans quelles mesures nous pourrons développer dans la sous-région un potentiel d’offres de services compétitifs et concurrentiels.

En plus, le Burkina a une frontière avec six pays. C’est pour dire que potentiellement nous pouvons constituer une plaque tournante dans un certain nombre de services. C’est ce qui nous a poussé de commander une étude pour explorer les domaines porteurs de développement autour desquels nous allons mener des actions et pourquoi pas développer un programme sur le développement du potentiel des industries services.

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