Entrepreneuriat : Les conseils de deux Malgaches aux jeunes burkinabè

mardi 19 septembre 2017 à 22h00min

L’entrepreneuriat n’est pas un long fleuve tranquille. Surtout pour les jeunes qui veulent commencer grands et ne supportent pas les échecs. Heureusement qu’il existe des ainés, des personnes avisées prêtes à leur donner quelques conseils. Sont de ceux-là, Malaika et Tsiory, initiateurs de l’incubateur « Incubons ».

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Entrepreneuriat : Les conseils de deux Malgaches aux jeunes burkinabè

Malaika et Tsiory sont de nationalité malgache. En visite au Burkina Faso pour échanger et apprendre de l’équipe, La Fabrique, ils en ont profité pour rencontrer des promoteurs de start-ups qui ont bénéficié de l’accompagnement de cet incubateur social. Ahmed Arthur du projet Bilada, une unité de production de solution chlorée qui permet de rendre l’eau potable ; Kahitouo Hien, promoteur de FasoPro, une start-up qui fait dans la transformation et la vente de chenilles de Karité, etc. Ils ont également rencontré Mahamadi Rouamba, le promoteur d’un centre d’entrepreneuriat numérique, BeoogoLab.

Invités ce mardi 19 septembre dans les locaux du centre KeoLID à l’occasion de la première journée des Conférences au Faso sur le Numérique (COFAN), Malaika et Tsiory, pétris d’une expérience dans l’accompagnement de start-ups, à travers « Incubons », ont prodigué quelques conseils aux jeunes entrepreneurs burkinabè qu’ils trouvent très ingénieux et créatifs.

« Il faut commencer tout de suite ; avec le peu qu’on a, faire le maximum. On a obligé tous les incubés, qui sont passés chez nous, à commencer tout de suite, à tester le marché, à échouer mais surtout à se relever. Il y en a qui ont échoué plusieurs fois mais qui se sont toujours relevé. Chez nous deux ou trois entreprises ont commencé avec 10 000 F CFA. Cet argent leur a juste permis de faire dix produits, de les vendre de manière informelle sur Facebook (…) Aujourd’hui, ces entreprises travaillent de façon formelle et proposent toute une gamme de produits. Il faut oser », a lancé Tsiory avant de citer le Français Georges Jacques Danton, « (…) il faut de l’audace, encore de l’audace, et toujours de l’audace ».

Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net

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