Création de la Société Burkinabè de Physique (SBP) et la Société Ouest Africaine de Physique (SOAPHYS)

lundi 4 septembre 2017 à 23h26min

Le Burkina Faso a abrité en juillet 2017, les assemblées générales constitutives de deux sociétés savantes dans le domaine de la Physique ; la Société Burkinabè de Physique (SBP) et la Société Ouest Africaine de Physique (SOAPHYS). Deux évènements majeurs qui ont bénéficié du soutien et des encouragements des autorités universitaires et des ministères en charge de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique du Burkina, de la Côte d’ivoire et du Sénégal.

Création de la  Société Burkinabè de Physique (SBP) et la Société Ouest Africaine de Physique (SOAPHYS)

La SBP dont la vocation est de rassembler toute personne physique ou morale, concernée par les sciences de la physique et leurs applications et quel que soit le secteur d’activité, a réuni les enseignants chercheurs et chercheurs du Centre national de Recherche scientifique et technologie, de l’Institut des Sciences, de l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO, de l’Université Norbert ZONGO de Koudougou et de l’Université Nazi Boni de Bobo Dioulasso.

Outre les universitaires et chercheurs burkinabè, l’assemblée de la SOAPHYS a connu la participation de leurs homologues en provenance des universités Félix Houphouët Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire), de Lomé (Togo), de Bamako (Mali) et d’Abomey Calavy du Bénin.

Les deux assemblées tenues à l’Université Ouaga I Pr Joseph KI-ZERBO et présidées par le Professeur Jean KOULIDIATI, Professeur Titulaire de physique, Directeur de l’Institut du génie de l’Environnement et du Développement durable et Directeur du Laboratoire de Physique et Chimie de l’Environnement (LPCE), permettent désormais d’acter l’existence desdites sociétés.

À l’issue des deux assemblées, ce sont respectivement le Pr D. Joseph BATHIEBO pour la SBP et le Pr Jean KOULIDIATI pour la SOAPHYS qui ont été élus présidents.
Il est également important de préciser que l’avènement de ces deux sociétés est le couronnement d’un processus conduit par un groupe d’enseignants chercheurs et de chercheurs burkinabè et de la sous-région Ouest africaine. Leur but est de mobiliser tous les savoirs pour le développement humain durable, à travers notamment la production et l’exploitation des résultats de la science pour le mieux-être des populations.

La qualité des échanges et la mobilisation des participants aux deux sessions ont révélé le rôle majeur que voudraient dorénavant jouer les scientifiques en Physique, dans le développement de leur pays respectifs et de la sous-région.
Par ailleurs, au cours de l’assemblée générale constitutive de la Société Ouest Africaine de Physique, le Professeur Yembila TOGUYENI a été acclamé par l’ensemble des participants et élevé à la dignité de président d’honneur de la SAOPHYS. En rappel le Pr. TOGUYENI est le doyen des physiciens de la sous-région, il a créé l’Université de Ouagadougou et a largement contribué à la formation des leaders physiciens actuels.

Le Chargé de communication

1. Liste des membres du bureau de la SBP

2. Membres du bureau de la SOAPHYS

Messages

  • Merci à vos nos chers maîtres. Big respect au Prof Jean KOULIDIATI pour cette double initiative.

  • SBP, super ! Mais SOAPHYS sans le Nigéria, le Ghana, etc...? Pourquoi toujours ces cercles restreints aux francophones. Pourtant les autres avancent mieux !

    • La naissance de la Société Ouest Africaine de Physique (SOAPHYS) est bancale. Ce n’est même pas l’Afrique francophone puisque le Sénégal, le Mali, la Guinée n’y figurent pas. Il faut apprendre à mettre en place des structures qui permettre le brassage des idées dans toutes leurs diversité. L’Afrique de l’Ouest c’est la diversité anglophone et francophone. Il est bon que les intellectuels francophones cessent de s’enclaver dans la francophonie. Il faut toujours prendre le temps de refléchir pour construire des systèmes inclusifs, porteurs d’idées novatrices qui apportent une plus-value. La meilleure démarche serait par exemple de commencer par encourager les pays à mettre en place des sociétés nationales de physique. Ces sociétés travaillent ensemble pour construire un idéal commun autour duquel elles battissent enfin la société Ouest-Africaine, vraiment Ouest-Africaine. Mais comme nous les francophones on aiment toujours créer des souris pour pouvoir être à la tête ! c’est vraiment dommage !

    • - Sidsoiba, tu faus comme si tu ne connais pas les burkinabè, orgueuilleux qu’ils sont. Il y a plus d’éminents Professeurs de physique au Sénégal, au Mali, au Ghana, au Nigéria et s’ils invitent ces pays, eux ils ne pourront plus occuper des postes dans les bureaux de ces instances car ils seront effacés par exemple devant les produits d’un Cheik Anta DIOP. Voilà la raison !

      Par Kôrô Yamyélé

    • Mais l’initiative compte. Il faut commencer quelque part.

  • Le seul titre "professeur" suffit car ne peuvent prétendre à ce titre que les professeurs titulaires selon le CAMES. Les autres (maître de conférences, maître assistants ) sont pour l’instant des "docteurs".

  • veritablement qu es cela apporte a l innovation ?rien du tout .association de frstres ouhais !

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