Le pire hommage à Salif DIALLO

Une tribune de Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE • samedi 2 septembre 2017 à 19h19min

Comme ce titre risque de ne pas le clarifier d’entrée, il ne s’agit pas d’écrire ici le pire des hommages rendus à Salif Diallo, mais d’indiquer ce qui serait, pour ses camarades au pouvoir, le pire hommage politique qu’ils pourraient lui réserver : changer de politique parce que Salif n’est plus là.

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Le pire hommage à Salif DIALLO

En même temps je suis convaincu, mais n’étant ni une connaissance ni un "proche" qui a mangé et bu avec lui, qu’un hommage digne et authentique à Salif Diallo ne peut pas se contenter de dire qu’il était original et singulier sans s’arrêter davantage sur ce qui faisait précisément son originalité : un intellectuel en politique
3 — 1 = 2, pas 1

Contrairement à ce que beaucoup prétendent, la disparition du PAN burkinabè ne "libère" pas le président Kaboré, et ne lui facilite en rien les choses. De ce point de vue, cette disparition n’est pas seulement douloureuse parce que c’est un homme qui n’est plus, mais elle encombre politiquement le président. Pas parce qu’il ne pourrait rien faire sans Salif, mais parce qu’il ne peut rien faire qui paraisse contre Salif. Plusieurs raisons peuvent donc préparer les esprits au statu quo sinon, du moins à la continuité dans la politique du gouvernement :

1. Opérer les changements et modifications que beaucoup attendent et espèrent, en dehors des seuls remplacements qui vont de soi (le PAN et le président du parti MPP), et le faire parce que Salif Diallo n’est plus là, voudrait dire que le regretté que tous pleurent était le principal blocage ou frein à ces changements : une vraie trahison, voire une insulte, quand on sait que c’est le même Salif qui par moments, seul, était obligé de jouer à l’opposant dans son propre camp politique pour aiguillonner et améliorer la politique du gouvernement (notamment dans ses orientations économiques).

2. S’il y avait des changements à apporter, on ne voit pas pourquoi ils attendraient la mort de Salif pour intervenir. Et si le pouvoir actuel était déjà à court d’idées nouvelles du vivant de Salif Diallo, comme le disent les détracteurs et adversaires de la politique Kaboré, on n’imagine pas pourquoi, à la mort du PAN, il foisonnerait et déborderait d’idées et de projets plus innovants.

3. Par solidarité avec le camarade disparu, la politique actuelle étant aussi la sienne, les résultats de cette politique, qu’ils soient insuffisants, négatifs ou positifs (ils seront forcément les trois réunis), devront se partager avec un Salif même mort : c’est ensemble que le trio Salif-Roch-Simon a quitté le CDP, et qu’ils ont remporté les élections présidentielles et législatives, ensemble ils échoueront ou réussiront, Salif mort ou vivant.

4. Le président Kaboré donnerait raison à ses détracteurs et confirmerait les rumeurs qui font de lui un dirigeant sans leadership ni charisme qui, comme libéré de la tutelle de Salif disparu, montrerait enfin un autre visage et proposerait une autre politique, s’il devait attendre la mort de son camarade pour faire ce qu’on dit qu’il n’a pas fait jusque là.

5. Passer du trio (dit RSS) au duo (Roch-Simon) pour diriger le pays n’est assurément pas plus confortable ni plus rassurant en politique, mais expose davantage au risque conflictuel du face-à-face, quand l’intelligence politique fait défaut. Les duo finissent souvent mal en politique, si la solidarité politique cède le pas à la recherche d’une tête qui soit le chef à suivre : le duo Sankara-Compaoré a explosé dans le sang au Burkina, et le duo Ouattara-Soro chez nos voisins ivoiriens est déjà un bon vieux souvenir s’il a même existé...

De par sa configuration radicalement triangulaire et collégiale, le MPP ne pourra jamais se résoudre à une tête qui soit son chef, sans conflits et règlements de comptes, tôt ou tard. Il vaut mieux donc parier sur le duo, sur sa réussite ou son échec, et pas sur une tête, si l’on ne veut pas de remue-ménage politique comparable au dénouement de la Révolution de 1983 : le sang ne coulera plus certes, mais il y aura des cadavres politiques à coup sûr. Trois moins un égale bien deux, pas un !...

La direction collégiale du MPP, sans rivalité ni concurrence publiques, est plutôt exemplaire, inédite en politique, en Afrique et dans le monde : trois camarades, qui ne font pas une coalition de partis, mais s’unissent comme un seul pour créer un parti, laissant donc place et jeu à la contradiction interne, c’est un exemple rare en politique, comparable au duo ou quatuor Sankara-Compaoré-Lingani-Zongo s’il avait réussi et survécu (mais son échec même rend encore plus intéressant ce que reconstitue aujourd’hui la direction sans tête du MPP) ; un exemple de solidarité (à ne pas confondre avec réconciliation !) rare en politique et dans le domaine intellectuel en Afrique, dont devrait s’inspirer toute la classe politique pour renouveler la politique : un parti, une direction sans tête assignable, cela est plus remarquable (mais on ne le remarque pas) que monstrueux, car la question empoisonnée et mortelle "qui commande ?" fait alors place à la seule action (même si l’on dit qu’il n’y a pas d’action), en même temps qu’elle a sa réponse évidente : c’est le peuple, et le peuple s’en fout de la tête, point barre....

La politique n’est pas Facebook

Salif Diallo était un intellectuel qui faisait de la politique, à mon avis le seul (avec Sankara et Valère) qui a toujours fait de la politique en intellectuel ; si l’on veut bien ne pas confondre intellectuel et diplômé (des diplômés il y en a plein, mais les intellectuels sont rares), ni confondre intellectuel et militant engagé (les jihadistes sont engagés mais ne sont pas des intellectuels). Ce qui caractérise d’abord un intellectuel c’est d’être guidé dans son engagement par une théorie (vue) qui n’est pas une doctrine (aveuglement) qui éclaire son action. Il ne suffit donc pas d’être bardé de diplômes, d’être engagé (souvent à rien, au vide, au suivisme silencieux ) et militant, ou même "activiste" pour être un intellectuel si l’on manque de théorie, laquelle n’est pas non plus un ensemble de connaissances, car des connaissances peuvent être fausses et erronées ou superficielles et servir alors d’instruments de manipulation

C’est dans une théorie (vue, vision) objectivement et scientifiquement établie (sans être une science dite exacte : ça n’existe pas, toutes les sciences se trompent, certaines moins que d’autres) qu’un intellectuel puise ses arguments et justifie sa pratique. Pour Salif Diallo, cette théorie était le marxisme-léninisme, une philosophie (pour la) politique. Et plus précisément dans cette philosophie, la contradiction dite dialectique dont il savait exploiter la vérité et les vertus au point de dé-router : l’idée que pour avancer et progresser il faut non pas de la stabilité, mais créer du déséquilibre, de l’instabilité et une tension au lieu même où l’on se trouve et auquel on est attaché, c’est-à-dire chez soi, dans son camp. Ce n’est pas scier la branche sur laquelle on est couché, mais VOIR (prendre conscience) que l’on ne gagne pas à s’y allonger longtemps et tout le temps, car cette branche va céder...

Alors entre la politique et la théorie il n’y a plus de différence, les idées circulent de l’une à l’autre, et le débat politique devient aussi débat intellectuel : qui ne voit pas que Salif Diallo n’était pas théoricien ni philosophe mais pratiquait la contradiction dialectique dans toute sa politique ? Mais ni le débat politique ni le débat intellectuel n’existent aujourd’hui au Burkina, tous deux remplacés par des discours verticaux de diplômés qui sont des consultations qui répondent, rassurent et réconfortent plus qu’ils n’interrogent et mettent en tension. Ou critiquent sans user de la contradiction de l’auto-critique.

C’est ainsi que des diplômés qui, quand nous étions jeunes étudiants, se baladaient sur le campus de l’UO sous la Révolution sankariste en récitant des bribes de Marx, Lenine ou Mao sur la contradiction dialectique et ses vertus ne s’en souviennent même plus pour radoter aujourd’hui sur le consensus et la réconciliation. Salif Diallo n’a jamais fait partie de ces oublieux. C’est que les bribes étaient mal assimilées et sans conviction. Adieu dialectique et contradiction. Bienvenue au consensus harmonieux en lequel nos dialecticiens d’hier se reconvertissent aujourd’hui, et en lequel ils pensent peut-être trouver leur synthèse dialectique en sautant par dessus toute contradiction et toute tension politiques...

Pas besoin d’être communiste nord-coréen ou chinois, si même ça existe : quand et où il y a la dialectique, quelque chose de nouveau survient, comme avec un Macron dans la politique française qu’il renouvelle et rajeunit, pas par son âge mais par son intelligence contradictoire...

Salif Diallo nous quitte donc précisément à une époque de renoncement à la dialectique où, paniqués par l’idée de tension et de contradiction (mais d’où vient cette panique ?!), même des ex-dialecticiens en appellent désormais à la sécurité du consensus, c’est-à-dire de l’identique uniformisant. C’est ainsi que beaucoup ont pu voir dans les sorties et positions contradictoires de feu le PAN contre les orientations économiques de sa propre majorité les signes d’un conflit de personnes et donc une cassure dans le trio capital du MPP. Alors que pour lui la contradiction dialectique ne se récite pas seulement sur un campus mais se pratique dans la politique. L’époque est devenue autre, elle est celle de la méconnaissance, de l’ignorance et de la négation de la dialectique (de la négation dialectique elle-même niée ou reniée, mais niée à vide, c’est-à-dire sans déboucher sur rien de positif, sur aucun progrès) : adieu donc Salif !
Notre époque politique au Burkina Faso est plutôt celle qui ne désire que le consensus, l’uniformité et la réconciliation comme sources et chances de progrès et d’améliorations pour le peuple. C’est une époque qui veut que la politique ressemble à la vie d’une communauté paisible de brousse où il faut se rassembler au moindre désaccord, à la moindre tension pour dialoguer et conjurer, gommer toute trace de dissension et dissonance

C’est surtout, plus sûrement encore, une époque où beaucoup pensent et croient que la politique devrait ressembler à une communauté d’ "amis" sur Facebook, où l’on "aime" (like) et se partage les mêmes rumeurs, opinions et illusions : dans une communauté Facebook on ne peut qu’aimer, il n’y a pas de bouton pour "je n’aime pas / i don’t like", on like ou on quitte sans réagir (ni vu ni lu), ou l’on "aime" même le deuil des "amis" ! Évidemment, cela vaut ce que ça vaut, et il n’y a pas de raison de réclamer le retour à
une époque de Cro-magnon ou de Neanderthal

Mais à vouloir déplacer et transférer le modèle de la communauté des amis Facebook dans la politique, on enterre définitivement la dialectique et ses vertus en politique pour se bercer de l’illusion d’avoir et d’être un contre-pouvoir politique ; car la politique ne (re)connaît pas de contre-pouvoir hors mais dans la politique, ce qui fait d’elle le lieu par excellence de la pratique dialectique comme Salif Diallo en était convaincu. Autrement dit, il faut faire de la politique ou descendre dans l’arène de la politique pour exercer et constituer un réel contre-pouvoir à la politique ou contre une politique déterminée. C’est une vérité de la politique qu’il n’est pas besoin, là non plus, d’être communiste pour admettre. Le nombre d’ "amis" (suiveurs !!) que l’on peut avoir sur Facebook, et l’influence ou la manipulation que l’on peut exercer sur eux ne font pas politique, ni ne remplaceront la pire des politiques au contact des masses, du peuple (termes qui, sans théorie, restent vides). Le peuple n’est pas sur Facebook, il n’a pas d’internet, il se trouve ailleurs où il "se cherche"...

On n’est donc pas surpris de constater que la mort de Salif puisse réveiller toutes les forces du consensus, de l’uniformité et de lissage, comme un immense désir, parfois au mépris de la justice (libérer tous les prisonniers au nom du consensus et de la réconciliation). Au fond, la seule chose que libère sa disparition, c’est le désir séduisant de consensus que même les attaques terroristes n’ont pas assez suscité. Mais le danger demeure que ce désir et cette tendance consensuels, s’ils rassurent, réinstallent le suivisme, la politique des "amis" et l’hypocrisie dans notre pays, après le réveil de 2014. Or, si l’on peut comprendre qu’un intellectuel ne soit pas engagé /enragé, on ne peut lui pardonner de suivre et d’être un mouton. Salif Diallo était tout sauf un mouton.

Terminons :

1. Demander au président Kaboré et au gouvernement de "profiter" de la disparition de Salif pour opérer des changements et "faire le ménage" dans la majorité trahit et démasque le désir de consensus dans toute son hypocrisie : car on ne peut à la fois réclamer consensus et réconciliation pour tout le pays et inciter dissensions et bagarres au sein du MPP si la contradiction ne vient pas d’abord de l’intérieur même du parti et de sa majorité gouvernementale comme Salif savait et pouvait le faire

Finalement, les Burkinabè ont le gouvernement qui correspond à l’aspiration consensuelle de l’époque : lisse. Règne un sentiment général et inavoué de culpabilité après la révolution de 2014 ("c’est pire qu’avant"). Comme s’il fallait alors se réunir d’urgence pour expier ce qui demeure pour certains la faute collective de 2014, et conjurer le courroux et la malédiction possibles du Père offensé (regardez, dit-on, comment l’économie va mal) . Le désir du Père manquant est débordant, fougueux et trop pressant aujourd’hui au Burkina, donc aussi le désir de suivre (ou de critiquer, c’est la même chose, car on critique alors l’autre pour mieux épargner et protéger son propre camp que l’on suit même davantage)...

En clair, le gouvernement actuel correspond exactement, quoi qu’en disent ses détracteurs, à la conception que les Burkinabè se font de la politique, ou à laquelle ils se sont habitués pendant longtemps (une synthèse harmonieuse sans dialectique). Pour changer de politique gouvernementale comme beaucoup le réclament dès la disparition de Salif, il faudra en réalité, alors, commencer par changer de conception de la politique. Cela demande justement la contribution des intellectuels en politique comme l’etait Salif.

Mais ils risquent de manquer...

2. Le pire hommage à Salif Diallo serait aussi de le saluer unanimement et consensuellement dans l’hypocrisie parce qu’on a soif de consensus et le désire ; ou de saluer unanimement son originalité et sa singularité sans avouer que ce que nous saluons ainsi est exactement aussi ce devant quoi nous reculons et fuyons par manque de courage : la contradiction comme pratique intellectuelle en politique. À la différence de la critique, la contradiction est féconde lorsqu’elle naît dans son propre camp, pas contre le camp de l’autre. Elle se fait contre ses propres idoles et amis, pas contre ses ennemis et adversaires. C’est à ce niveau que feu le PAN Diallo était exemplaire et laisse un vide : comme un énorme trou laissé par la patte d’un éléphant dans la boue en se retirant...

Kwesi Debrsèoyir Christophe DABIRE

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Vos commentaires

  • Le 2 septembre à 20:55, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Bien vrai que la majorité n a jamais, durant ses 20 mois à la tête du parlement ,rejeté un projet de loi gournemental (sinon elle cesserait d être la majorité dès lors qu elle ferait tomber ce même gouvernement par un vote contre) mais ce temple n était plus cette chambre d enrégistrement dans laquelle les ministres venaient faire voter leurs projets sans grand effort d explication.Si fait que tous ,y compris le PM PKT lui même,tremblaient en s y présentant.Vraiment que son remplaçant ne soit pas aussi ,comme lui,un « yes-man ».Bravo DKCD ! Toujours bien inspiré.

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  • Le 2 septembre à 21:01, par Will
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Toi ton problème est où il ne faut pas mélanger les gens.

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    • Le 4 septembre à 09:02, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

      - Will, laisse ce brouhahaman s’encombrer dans ses contradictions !! Il y a une autre hypothèse qu’il exclut pourtant qui est très importante : c’est que Rock lui-même chamboule dans son propre camp et renvoyant dans les champs certains de ses affidés et redistribuer les cartes entre ceux de Salif Diallo qui lui sont désormais redevables. Salif n’est plus là pour leur servir de couverture, ils ont donc intérêt à regarder du côté de Rock qui doit libérer la place autour de lui pour eux.

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 2 septembre à 21:38, par Le penseur averti
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Très bien dit Monsieur Dabiré. Gare au mouta mouta. En tout cas le président Kaboré ne m’inspire pas confiance notamment avec son rapprochement avec les officines noires de Côte d’Ivoire. Alassane Ouattara est le vrai valet et chien couchant de l’impérialisme en Afrique. En parfait remplaçant de Houphouet Boigny. Monsieur Dabiré, vous avez raison de sonner l’hallali avant qu’il ne soit tard. Continuer à éduquer notre jeunesse Dieu vous le revaudra. Mon ami Ka ne dira pas le contraire, lui qui a mis toute sa confiance dans la jeunesse combattante de notre peuple pour soulever les montagnes. Écoutons le jeune Williams Kaboré, un jeune entrepreneur plein d’avenir : « L’Africain typique, face à une situation délicate, essaie de fuir la réalité par divers moyens dont la religion et l’alcool principalement et n’agit pas vraiment pour résoudre le problème. Il espère qu’un miracle va se produire. Le plus souvent, ce miracle ne se produit pas et la situation s’empire. Je suis un croyant pratiquant, mais je me dis que Dieu ne viendra pas résoudre les problèmes qu’on peut résoudre nous-mêmes sinon, nous ne serions pas dotés d’un cerveau. L’Asiatique typique en revanche est permanemment présent dans sa vie et ne laisse rien à l’incertitude ». Bonne dégustation comme dirait un chroniqueur de ZOODOMAIL.

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  • Le 3 septembre à 00:26, par ZemZem
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Mon ami Dabiré ! Attention au culte de la personnalité ne s’appuyant sur rien de substantiel ! Ne vous trompez surtout pas d’enjeu ! Les vrais problèmes du Burkina de l’ère Blaise-Salif, qui le foncent dans la misère depuis 30 ans s’appellent la corruption outrancière doublée de mesquineries, la gabegie, la politique dans laquelle les fins justifient les moyens, dans laquelle on peut voler sans complexe des milliards destinés à la santé de la population pour les redistribuer à une poignée d’individus et corrompre avec quelques bols de riz afin de se faire élire ! S’il vous plait citez-moi les retombées des mérites politiques que vous voulez tant magnifier en termes de développement et de bien être pour la population ! La population ne vit pas d’intrigues politiques ; elle a surtout besoin du développement ! Les hommages aux morts c’est une chose, c’est une convenance sociale dans nos cultures mais la réalité vécue c’est autre chose mon cher. Si Roch éprouvait le besoin de changer de cap ce ne serait pas dicté par le souci de demeurer ou de ne pas demeurer fidèle à la volonté d’un camarade disparu, de faire ou de ne pas faire plaisir aux inconditionnels d’une personne regretée. Ce devait être plutot par nécessité

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    • Le 5 septembre à 14:00, par Koné Seydou
      En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

      D’où viendra cette nécessité ? Toute seule ? Il faut la provoquer, et pour ça il faut les hommes capables de le faire. Merci à mon esclave D Christophe DABIRE

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  • Le 3 septembre à 02:48, par Le penseur averti
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Très bien dit Monsieur Dabiré. Attendons de voir le président Kaboré à l’œuvre avant de pronostiquer. Seulement ses rapprochements avec les officines noires de Côte d’Ivoire m’inquiètent. Alassane Ouattara est le vrai valet local et chien couchant de l’impérialisme en Afrique, en parfait remplaçant de Houphouet Boigny. Monsieur Dabiré, vous avez raison de sonner l’hallali avant qu’il ne soit tard. Continuer à éduquer notre jeunesse Dieu vous le revaudra. Mon ami Ka ne dira pas le contraire, lui qui a mis toute sa confiance dans la jeunesse combattante de notre peuple pour soulever les montagnes. Seule notre jeunesse peut garantir la continuité de l’esprit de l’insurrection populaire d’octobre 2014 dont le PAN était le vrai garant. Ce qui est sûr les réactionnaires tapis dans l’ombre voient le président RMCK comme celui qui va les réhabiliter dans leur dessein funeste de stopper l’avancée radieuse de notre peuple vers une société juste et équitable au profit de la large majorité des populations de notre chère patrie.

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  • Le 3 septembre à 03:00, par Pappa
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Ce parent a moi perd son temps. Je pensais qu’il avait disparu... et le voila !
    Parent : Les Burkinabes ne sont interesses que par les sous... Ils n’ont pas le temps de te lire... Arretez tout ca... Si vous coulez ecrire aussi long que vous le faites, ecrivez un livre ! Vous ne disez rien en vous lisant. Je suis trop vieux et tres intelligent pour des genres de poemes que vous nous servez ! Votre livre a la fin, j’en acheterais une copie avec plaisir !

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  • Le 3 septembre à 03:15, par Locré
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    A force de trop tirer en jouant au chantage moral vous risquez de finir par exaspéré bien de gens et de les pousser à sortir de leur réserve dû au respect pour les morts ! Dites vous une chose : la politique machiavélique selon laquelle la fin justifie les moyens n’a jamais rien produits de bon. Au contraire elle a toujours conduit à des catastrophes ! Tout serait-il archi faux lorsque les gens accusent le regretté d’avoir trempé dans nombre de crimes qui ont endeuillé des familles ? J’en doute !

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  • Le 3 septembre à 05:51, par Tom
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Je retiens que M DABIRE s’adresse surtout aux intellectuels pour provoquer un débat de fond. Vrai que c’est l’élite qui gouverne, ce sont aussi les mêmes qui disent que ça ne change pas pour les populations. Donc il y a un problème, si ceux qui sont éclairés pour diriger le pays ne changent pas il n’y aura jamais d’améliorations pour le peuple. Ils s’entendent entre eux pour faire les mêmes betises, alors c’est normal et mieux que certains sortent de cette classe et pensent différemment pour changer. Je suis d’accord avec ça

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  • Le 3 septembre à 05:53, par Locré
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    A force de trop tirer en jouant au chantage moral vous risquez de finir par exaspéré bien de gens et de les pousser à sortir de leur réserve dû au respect pour les morts ! Dites vous une chose : la politique machiavélique selon laquelle la fin justifie les moyens n’a jamais rien produits de bon. Au contraire elle a toujours conduit à des catastrophes ! Tout serait-il archi faux lorsque les gens accusent le regretté d’avoir trempé dans nombre de crimes qui ont endeuillé des familles ? J’en doute !

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  • Le 3 septembre à 06:21, par à propos !
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Un article très long et quasiment inutile à part s’exciter les neurones pour pas grand chose. Plein d’hommes qui se croyaient indispensables reposent en paix dans les cimetières ! Dit autrement, laissez les acteurs politiques travailler et le Burkina poursuivra son chemin sans lui. Pour terminer, votre article est presque de l’opportunisme inutile car les enjeux du Burkina est de réussir "sa transition" générationnelle dès 2020 ou 2025 au plus tard et de relever les vrais défis liés à la mal gouvernance de ces 30 dernières années dont Salif Diallo a aussi largement contribué !

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    • Le 4 septembre à 13:54, par Zouma Boureima
      En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

      Mr par à propos loin d’être un article inutile comme vous le dite, il est plutôt édifiant et plein d’enseignements sur l’engagement politique de Salifou DIALLO. Apparemment vous avez lu le texte avec des œillères sans comprendre le fond de la pensée de Mr Dabiré. Autrement dit vous auriez compris qu’il salut l’œuvre intellectuelle de Salifou DIALLO qui ne faisait pas la politique par opportunisme mais par conviction et par vocation. Il savais lire et anticiper les événements politiques en leur apportant des réponses concrètes. il savait créer autour de lui des vagues qui emportaient toujours les opportunistes et les équilibristes politiques comme des déchets sur le rivage.

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  • Le 3 septembre à 07:21, par Coulibaly André
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Les cimetières sont pleins d’hommes irremplaçables. Ne compliquons pas la gouvernance actuelle avec un culte de la personnalité qui est d’ailleurs injustifiée

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  • Le 3 septembre à 08:20, par Divine
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Rien à dire. Même en exagérant un peu des fois tu frappes juste et met le doight ou la plume sur le vrai problème. Courage à toi

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  • Le 3 septembre à 09:21, par Divine
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Rien à dire. Même en exagérant un peu des fois tu frappes juste et met le doight ou la plume sur le vrai problème. Courage à toi

    "Ce qu’on appelle l’exagération est parfois utile, et peut même, à de certains moments, sembler nécessaire. Quelquefois pour faire marcher un côté arriéré de l’idée, il faut pousser un peu trop en avant l’autre côté. On force la vapeur". Ces lignes de V.Hugo te vont très bien, impossible que tu les ignores

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  • Le 3 septembre à 09:34, par Karissa
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Que faire de ma fraîche liberté ?

    Une nouvelle qui tombe drue
    En cette aube, qui l’eût cru ?
    Du coup d’un sort aveugle le fracas
    Ou d’un loup solitaire le digne trépas ?

    Une pluie du ciel, de larmes et d’éloges
    Au sahel se disent orphelines les loges
    Aveux innocents sur le démiurge
    Désormais fantôme pour purges

    Les émotions feintes
    Colorent la douleur peinte.
    Passé du deuil le temps
    A quoi penses-tu, mon enfant ?

    De ta liberté retrouvée
    Que feras-tu en vérité ?
    Enfin le sursaut salvateur
    Ou le temps d’un autre faiseur ?

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  • Le 3 septembre à 10:48, par vinéga
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Bien dit ZemZem, et de toute les façons le regretté n’était pas un commerçant ou n’importe quel riche de ce pays pour tout moment acheter le conscience de ses concitoyens pour qu’ils aillent voter pour lui, c’est seulement l’argent des barrages invisibles et autres projets du pays destinés à des millions de BURKINABES que lui a eu la méchanceté d’utiliser à ses fins personnelles.
    Parler de ce dernier, c’est insulter l’intelligence des BURKINABES tout entier.
    Et du même coup on voit comment c’est aussi difficile d’aller vers un développement quand des intellectuels perdent leur latin pour quelques poignets de riz ou pour quelques billets de CFA.
    Combien de BURKINABES vont souffrir quand des barrages tout entier devant faire le bonheur des populations pendant des générations et des générations disparaissent dans les mains d’une seule personne.

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    • Le 3 septembre à 11:21, par veni vidi vinci
      En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

      Zem zem,
      Merci pour cette contribution fort utile.

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    • Le 3 septembre à 15:06, par Le Roi
      En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

      Mon cher Vinega (ou newinga ?) , de grace l’honorable DABIRE dont je lis les posts depuis la période pré-insurection risque de ne pas te comprendre , car de façon visible vous ne surfez pas sur le même registre . Lui il est dans le registre de la philosophie et de la courtoisie dans le langage tandis que toi tu es dans le registre de la haine et du français de rue de OUAGA . Au fait si tu sais bien lire ( et j’en doute fort fort ) , le sieur DABIRE dans son écrit n’a pas utilisé une seule fois le mot "barrage " ; son objectif n’est pas de parler des réalisations de Salif (au sens matériel du terme ) . Au fait , parlant de Barrage que dits -tu de SAMANDENI , de ZIGA ; et de bien d’autres . Je te mets au défis si tu es un vrai BURKINDI de me citer en toute bonne fois le nom d’un seul barrage dont l’honorable Salif Diallo a eu à dealer les sous . Au fait même étant derrière le clavier on peut te débusquer pour te demander de plus amples infos .
      Je pense que c’est nécessaire de te préciser que je n’ai jamais béneficié à titre personnel d’une seule faveur de Salif . Sauf que justement les retombées de ses gigantesques barrages peuvent profiter à ta descendance et à la mienne .
      Voyez- vous Monsieur newinga , élevons un peu le niveau du débat .

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    • Le 3 septembre à 23:21, par l’Errant
      En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

      franchement, j’ai du mal à reconnaître M Dabiré à travers cet écrit. le changement qui s’impose, doit être opéré, point barre ! En 2020 le MPP pourrait-il dire c’est salif(paix à son âme) qui a fait ceci, cela ? ce serait la pire défense. laissez les responsables prendre leur responsabilité !

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      • Le 4 septembre à 10:09, par Osana
        En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

        Tu l’as connu et compris où et quand ? ta "transition generationnelle" (mot bateau) te conduira dans le même suivisme et les mêmes impasses qu’il pointe si on refuse de voir la réalité en face mon gars

        Répondre à ce message

  • Le 3 septembre à 10:49, par vinéga
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Bien dit ZemZem, et de toute les façons le regretté n’était pas un commerçant ou n’importe quel riche de ce pays pour tout moment acheter le conscience de ses concitoyens pour qu’ils aillent voter pour lui, c’est seulement l’argent des barrages invisibles et autres projets du pays destinés à des millions de BURKINABES que lui a eu la méchanceté d’utiliser à ses fins personnelles.
    Parler de ce dernier, c’est insulter l’intelligence des BURKINABES tout entier.
    Et du même coup on voit comment c’est aussi difficile d’aller vers un développement quand des intellectuels perdent leur latin pour quelques poignets de riz ou pour quelques billets de CFA.
    Combien de BURKINABES vont souffrir quand des barrages tout entier devant faire le bonheur des populations pendant des générations et des générations disparaissent dans les mains d’une seule personne.

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  • Le 3 septembre à 13:29, par Amadoum
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    A lire cet article, je suis convaincu d’avantage que le Burkina Faso deborde de personnes capables de faire de bonnes reflexions.

    Les problemes du Burkina Faso ne viennent pas de manque d’idees. Mais plutot de la malhonnetete et la cupidite de ses fils. Dehors, ils parlent avec bon sens et semblent decents. Une fois a l’interieur, devant "le bol de soupe", ils perdent tout sens de la decence humaine elementaire et se comportent comme des hyenes.
    A quelque poste qu’ils soient, ces burkinabe cupides et sans vergogne sautent de leur voiture unique familiale et "villa modeste" a des fortunes qui font d’eux la risee du quartier. Des fois, ils sautent de la moto a la villa et la 4X4, au vu et au su de tout le monde. Presque tous les nouveaux riches (les commercants exclus) du pays ont suivi cette meme demarche et l’histoire me donne rasion.

    Et tant que cette maniere de faire le choses ne changera pas, aucune theorie des grandes ecoles de sciences politiques ne sauvera notre Burkina Faso.

    Bel article plein de verite et de bon sens, M. Dabire ! Ces gens ont totalement oublie ce qu’est la contradiction saine, honnete et constructive. Toute contradiction transforme automatiquement en ennemi !

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  • Le 3 septembre à 13:43, par Zeus
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Affirmer qu’un trio est plus facile à maintenir qu’un duo, c’est purement de l’ignorance ou une tentative de manipulation par ce qui s’apparente à de la quadrature du cercle !
    La stabilité légendaire du triangle tient en l’équivalence absolue de ses trois sommets, ainsi qu’en leur froideur et mutisme sentimentale ... et encore faut-il que l’on soit en train de parler d’Isocel !
    1. Les trois parties dans le triangle n’ont jamais été équivalents : seul Rock pouvait gagner une élection seul parmi eux ;
    2. Rock surtout, mais les deux autres aussi chacun en ce qui Le concerne, n’a jamais été à l’abri d’une coalition des deux autres aux fins de l’affaiblir ;
    3. Demander donc aux filles les conséquences d’une amitié à trois ( filles s’entend) ;
    4. Dans la situation d’aujourd’hui, vous avez Rock a un bout de la corde et Simon de l’autre : une situation on ne peut plus claire qui ne peut en aucun cas être plus difficile à gérer qu’un triangle !
    Depuis vos louanges à l’ami Zida, je ne vois lis plus en réalité vraiment : vous y avez perdu votre titre de Philosophe !
    bonne journée

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  • Le 3 septembre à 16:50, par aboubacar
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    J’ai lu l’écrit de M. DABIRE en diagonale puis je me suis penché sur les commentaires et celui de KARISSA m’a beaucoup édifié puisqu’en politique on peut "prêcher le faux pour cacher le vrai".

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  • Le 3 septembre à 17:33, par Adamus
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Monsieur Dabiré,
    J’ai l’habitude de vous lire mais je trouve cet article inopportun et mal inspiré. Comme tu le dis toi-même, tu ne connais pas l’homme SD. Éviter de parler des personnes que vous ne connaissez pas. En politique il y a une nuance entre le paraître et l’être, les propos démagogiques populistes et la réalité. Évitez de faire croire que SD jouait le rôle d’opposant. Les propos démagogiques et populistes n’ont pas manqués dans ce pays ces 30 dernières années. Combien de gens nous ont berné pour camoufler la vérité et la réalité. De plus, c’est un secret de polichinelle de dire que Salif entravait l’action gouvernementale. Bien au contraire si Rock ne change pas de fusil d’épaule comme dirait l’autre, il sera désavoué

    Vos propos qui frôlent le culte de la personne SD sont assez étonnants :
    - seul intellectuel que vous comparez à Sankara et Valère Somé,
    - celui qui joue à l’opposant dans son propre camp politique pour aiguillonner et améliorer la politique du gouvernement

    Répondre à ce message

  • Le 3 septembre à 17:36, par Harouna
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Mr Dabiré, nous ne voulons plus des écrits qui remuent des couteaux dans des plaies. Depuis la transition et même avant cette periode obscure de notre histoire vos écrits partisans ne cessent de diviser nos politiciens. Aujourd’ hui au Burkina Faso, nous avons besoin de rassembleurs non de pyromanes. Cessez de souffler le feu et donnez plutôt des conseils tendant à la reconcilliation et à la paix sociale. Proposez des écrits dans le domaine de la securité car notre peuple victime de ses attaques terroristes recurrentes en a besoin. Surtout que vous êtes de ceux qui prônaient la dissolution du RSP. C’ est une raison suffisante pour vous rattraper en posant actuellement des actes de reconciliation gage de paix sociale. Acceptez la volonté de Dieu . C’ est Dieu qui a rappelé votre mentor Salifou Diallo. Votre aigreur ne peut pas le reveiller.

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  • Le 3 septembre à 19:20, par SID PAWALEMDE
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Au n° 6 M. Vinéga, faites attention à ce que vous dites. Je ne sais pas où Salif gagnait son argent mais pas dans les travaux ni de barrages ni de forages non réalisés comme vous le dites (invisibles). Certes, Salif a été Ministre en charge de ces travaux mais vous ne pouvez pas dire aujourd’hui qu’il existe au Burkina un seul barrage ou un seul forage non réalisés mais payés, jamais. Déclaré comme tel, c’est insulter tout un corps, celui des ingénieurs et de techniciens hydrauliciens. Si vous en avez un cas, il faut le déclaré en justice pour que les responsables soient interpellés y compris Salif Diallo par contumance.

    Répondre à ce message

  • Le 4 septembre à 01:49, par Lucide
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    C’est quoi ce charabia M. DABIRE ! Tant que Salifou vivait, il était le pilier central du pouvoir MPP. A sa mort, les vivants s’organisent de manière à ce que le vide soit comblé. Contrairement à ce que vous dites, le pouvoir à trois était très encombrant ! A présent que Salif n’est plus, le Président doit incarner plus que jamais son titre de président avec le soutien de SIMON COMPAORE. Un président ne doit pas chercher forcement à plaire. Seul l’intéret général doit guider son action. Personellement, je le trouve trop gentil voici pourquoi il ya trop de pagaille. La première partie de son mandat se résume en deux points : attaques terroristes et des grèves interminables. c’est tout le bilan rien d’autre. M. Dabiré laisser les morts se reposer tranquillement et ne cherche pas à hanter notre président par le fantome de Salifou.

    Répondre à ce message

  • Le 4 septembre à 06:54, par Le Prince
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Je valide la position de l’errant
    Le MPP et ses alliés de la mouvance présidentielle sauront trouver Les ajustements à faire pour poursuivre la gestion du pouvoir.
    il ne faut pas montrer à un singe comment on grimpe sur un arbre.Quoiqu’on dise Rock est un grand homme politique qui a fait ses preuves aussi au Faso en ayant assumé des postes politiques de grandes importance ;Avec Simon Compaoré qui n’est pas moins doué que Les autres y compris Salif Diallo, ils savent ce qu’il faut faire En cette période. Qu’on arrête de nous pomper l’air avec des écrits kilométriques qui n’ont aucune saveur.
    Soutien au PF et à Simon Compaoré.
    le Prince

    Répondre à ce message

  • Le 4 septembre à 09:56, par TOURE
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    À lire certaines réactions on ne peut qu’applaudir encore plus fort M DABIRE. Pourquoi ?

    1/Certains croient, par habitude de ne s’intéresser qu’aux personnes, que le philosophe parle de la personne de Salif alors qu’il ne s’agit que de la manière dont il faisait et concevait la politique. 2/ Ils parlent de "culte de la personnalité" pour quelqu’un qui est mort, ils ont encore un peu d’intelligence sinon ils allaient dire qu’il écrit sur Salif parce qu’il veut "manger" comme quand il écrivait sur Zida. 3/ Ils font des contresens d’analphabetes en lui faisant dire qu’un trio est plus facile à gérer qu’un duo et que, donc, il est contre le duo roch simon. 4/ Ils détestent ce que les autres font et quils ne peuvent pas faire : écrire 10 lignes douées de sens

    Ma question est la suivante : Comment on va changer la politique et apporter les changements nécessaires au Burkina et à l’Afrique si on n’aime pas la réflexion (quelqu’un retire même à mr DABIRE son titre de philosophe !!), et si on ne veut pas que les africains réfléchissent ?? Où va-t-on aller chercher les idées pour innover et changer si on ne reflechit pas ?? C’est ça qui pousse justement les intellectuels à se taire et à suivre comme des moutons, comme dit DABIRE à qui je souhaite bon courage, parce que c’est dans ces conditions qu’on voit le vrai intellectuel et le vrai philosophe

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  • Le 4 septembre à 15:53, par yankee
    En réponse à : Le pire hommage à Salif DIALLO

    Je n’ai pas lu ce dossier en entier. Mais, Diallo Salif est parti avec sa politique et ses mécanismes. Au même titre que tous les autres regrettés.
    La capacité d’adaptation des 2 autres rescapés nous proposera autre chose en fonction de leur capacité intellectuelle et de leurs compétences, de l’intérêt national.
    Mais rien de Salif Diallo ne sera là.

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