Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

Ceci est une tribune de Issa Fidèle Coulibaly, un de nos lecteurs. • samedi 26 août 2017 à 17h22min

La situation nationale au Burkina Faso, méritait et nécessitait une refondation de la gouvernance à la rentrée gouvernementale de début septembre 2017. Le décès du président de l’Assemblée nationale le 19 Août 2017, est venu amplifier ce besoin de reforme de la situation politique et économique, par la responsabilisation d’hommes et de femmes rompus à la tâche, patriotes avec des expériences confirmées de gestion des affaires publiques. L’actuel gouvernement a suffisamment démontré ses limites. Il urge d’insuffler du sang neuf à l’exécutif. Pour ce faire, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré devrait changer vite et bien de fusil d’épaule sinon, il risque de ne pas avoir d’arguments pour justifier les contre performances de son régime à 2 ans de la fin de son premier quinquennat (2015-2020).

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 Situation nationale :  Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

Du 29 décembre 2015 à Août 2017, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré a bouclé 20 mois à la tête de l’Etat burkinabè. La situation nationale de ces deux dernières années est marquée par des difficultés à amorcer la relance économique et à assurer les investisseurs. Au plan politique, c’était plutôt une avalanche d’actes de défis contre l’autorité de l’Etat à travers des grèves intempestives. De même, une cacophonie dans les relations entre l’exécutif et le législatif, avait crée un climat qualifié de bicéphalisme au sommet de l’Etat.

Cet antagonisme entre les personnalités de ses 2 institutions, avait été justifié avec un bémol du président du Faso, qui avait seulement reconnu, qu’il y avait une différence de tempérament entre lui et le président de l’Assemblée. Cela était une évidence, car, pendant que le président Roch Marc Christian est caricaturé par l’opinion publique comme un moteur diesel, lent à amorcer la vitesse de croisière, le défunt président de l’Assemblée nationale était tout à fait le contraire, un fonceur qui démarrait au 1 /4 de tour et qui avait la volonté ferme d’aboutir vite à des résultats concrets dans les actions de développement national. Paix à son âme. A présent, le président Kaboré n’aura plus d’excuses pour traîner les pas dans la réalisation de son programme de gouvernement avec la fin de ce bicéphalisme qui lui laisse les mains libres pour s’assumer pleinement.

Eviter l’effet pervers d’un mauvais entourage

En Afrique, il est de coutume de déclarer que le chef est bon, mais c’est son entourage qui est mauvais. Il s’agit là en fait, d’une insulte au chef lui-même car, sa responsabilité est pleinement engagée dans la qualité des hommes de son entourage, pour lesquels, il se doit d’opérer des choix basés sur la probité, la compétence et l’ardeur au travail. Il est plus que jamais temps, que le président Kaboré mette activement en œuvre, l’image d’homme de paix et de rassemblement dont il est crédité. Il devra éviter d’être l’otage des ressortissants de sa région du plateau-central, sans pour autant les abandonner.

En sa qualité de président de tous les Burkinabè, il convient qu’il veille au développement équilibré des différentes régions du pays , en responsabilisant les citoyens en fonction de leurs compétences et mérites, sans discrimination de leur appartenance politique ou religieuse. Si nécessaire, il peut même constituer un gouvernement d’union nationale et prendre en compte les critiques et propositions pertinentes des déférentes composantes de la nation dans l’intérêt général. Les acteurs politiques doivent bannir à jamais de leurs propos et comportements, l’arrogance, la pensée unique, qui ont longtemps été des causes de la haine et de la division sociale au Burkina durant les 30 dernières années.

Les limites objectives du gouvernement THIEBA

Le Premier ministre Paul Kaba THIEBA n’a pas eu la tache facile car, dès son arrivée, il a été accusé à tort, de ne pas connaitre les réalités du Burkina. Mais au fur et à mesure, le Premier ministre s’est avéré comme étant un personnage qui n’a pas une carrure politique, avec un langage souvent maladroit. Il n’arrive pas à imprimer la personnalité qui sied pour un chef de gouvernement, qui n’est visiblement pas la fonction qui lui convient, mais plutôt celle du banquier qu’il a longtemps été. Il faut savoir néanmoins rendre hommage à monsieur THIEBA, pour sa bonne volonté d’apporter sa contribution au développement du Burkina. Il a fait de son mieux et est parvenu à ses limites.

Il est donc temps, que le président trouve un autre Premier ministre plus actif et efficace, pour impulser son projet de société dont, la concrétisation se fait fortement attendre. Une attente en termes de logements décents pour les populations, de santé, notamment par la mise en œuvre de l’assurance maladie universelle, qui tarde trop à voir le jour, la promotion d’emplois et de micros crédits, pour les couches sociales exclues du secteur bancaire traditionnel pour insuffisances de garanties etc…

Pour la composition d’un gouvernement de résultats, le président du Faso devrait pouvoir se doter d’un répertoire de compétences de Burkinabè dans l’administration publique, pour des choix efficients, en fonction des expériences avérées des uns et des autres, dans la gestion des affaires publiques. Faire un dosage adéquat entre anciens et jeunes. Mais, éviter de parachuter des jeunes dans le gouvernement sans expérience d’au moins 5 ou 10 ans dans des rôles progressifs de responsabilité dans la conduite des affaires publiques.

Les gens font souvent une mauvaise comparaison de l’accession des jeunes au pouvoir, par une mauvaise lecture de l’exemple du président français Emmanuel MACRON. Le président MACRON n’est pas parvenu au sommet de l’Etat français ex nihilo. Il y a une traçabilité de sa carrière où l’on voit qu’il a assumé des fonctions administratives et bancaires, avant de progresser dans la vie politique. Il avait donc une expérience dans le management des ressources humaines et financières. Cela constitue une base solide pour réussir des activités politiques et gouvernementales.

Par conséquent, le président Kaboré devra rester très vigilant pour ne pas être l’otage de personnages opportunistes politiques et de la société civile, mus par des intérêts bassement matériels, sans expériences et compétences confirmées dans la conduite des affaires publiques. Ces genres de personnages ne peuvent pas l’aider à atteindre des résultats concrets et rapides dans la mise en œuvre de son programme de gouvernement. Bon discernement et bonne chance au président du Faso, pour une refondation qualitative de la gouvernance nationale au profit de la nation et de tous les citoyens.

Il faut y veiller vite et bien, en renforçant la sécurité, pour ne pas laisser place au flottement, suite aux drames mortels d’Août 2017 car, les terroristes exploitent souvent les moments de baisse de vigilance lors d’événements sociaux dans les pays qu’ils frappent. Pour le cas du Burkina, les attaques terroristes du 15 janvier 2016 contre le restaurant Cappuccino, sont survenues au moment des tâtonnements pour la formation du gouvernement. Les attaques du café restaurant Aziz Istanbul du 13 Août 2017, ont eu lieu durant les vacances gouvernementales. Alors, vigilance, vigilance.

Par un citoyen
Issa Fidèle Coulibaly

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Vos commentaires

  • Le 26 août 2017 à 17:04, par Remaniement
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    Paix à son âme .Le décès de Salif Diallo nécessite un remaniement ministériel pour la rentrée gouvernementale de septembre 2017 .Ce n’est quasiment un secret pour personne que la moitié de la trentaine de ministres actuels ont été promus par Salif au forceps, au mépris de l’équilibre des autres acteurs du pouvoir, qui avaient aussi le droit d’avoir un quota équilibré dans la responsabilisation au sein de l’exécutif. Sans pour autant tomber dans l’esprit du sectarisme du clan Salif ,il ne faut pas renvoyer systématiquement du gouvernement tous ses protégés, mais recadrer l’équipe en remerciant certains de ses partisans qui ont eu des comportements nocifs pour l’avancée du travail gouvernemental. Il s’agit notamment des 5 ministres suivants :
    1) Rosine Sory /Coulibaly (ministre des Finances) pour ses guéguerres avec les agents des finances qui ont entrainé une grève inédite d’un mois du trésor au Burkina..
    2) Jean Claude Bouda(ministre de la défense) pour mettre fin aux clivages de division de l’armée selon les ambitions claniques du défunt.
    3) Maurice Dieudonné Bonané(ministre de l’habitat) pour ses propos discourtois envers les acteurs du bâtiment(architectes, promoteurs immobiliers…).Il faut mettre fin à la prise d’otage de la promotion immobilière par son ministère pour des intérêts claniques inavoués et de blocage des lotissements. Ce monsieur a trop longtemps joué un rôle d’espion contre le président Kaboré au profit du défunt depuis le CDP jusqu’au MPP.
    4) Smaila Ouédraogo (ministre de la jeunesse et de la formation professionnelle).Après avoir perturbé le système sanitaire national quand il était ministre de la santé, ce monsieur est en train de politiser et de régionaliser les fonds destinés à l’entrepreneuriat des jeunes au profit des jeunes de Ouahigouya.
    5) Alpha Barry (ministre des affaires étrangères).Ce jeune ministre à l’allure infantile, est en train de rendre ridicule la diplomatie burkinabè. Il a été parachuté au ministère par le défunt sans aucune expérience dans la gestion des affaires publiques. Ce monsieur est plutôt un affairiste prête-nom du défunt à travers la partie visible de l’iceberg qu’est Radio Omega. Ce jeune ne saurait justifier le titre du plus grand milliardaire du gouvernement. Il faudrait aussi remercier le président de l’ASCE-LC, le Pr IBRIGA ,un des conseillers occultes du défunt afin que l’ASCE-LC puisse travailler librement et objectivement.

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    • Le 26 août 2017 à 20:44, par Charlotte
      En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

      Les ministres que tu as cités sont pour la plupart ceux qui ont bien fait le travail. Vous n’aimez pas les travailleurs et les hommes de principe. Tu veux, tu ne veux pas, Smaïla et Rosine SORY font partie de ceux là qui ont fait un bon boulot. C’est seulement des ministres de rigueur qui font trembler des incompétents et voleur comme vous. Alors, bouclez là si vous n’avez rien à dire. Votre haine va vous tuer. Tcrrrrrr.
      A cette allure tu ne va rien devenir dans ce pays. Et nul part ailleurs. Damné !

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      • Le 28 août 2017 à 08:22, par AWDI
        En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

        Charlotte tu es oportuniste ! Salif les a mit pour mobiliser des fonds pour lui et sa clique comme à son habitude. D’ailleurs il a oublié de citer Jacob Ouédraogo. Ne nous pompe pas l’air. En quoi sont-ils compétents ?

        Rock doit nommer ZEPH comme premier ministre car il faut se départir des amitié inutiles. Lui-même a ses soi-disants amis et connaissances dans le gouvernement. Il faut éviter ce genre de burniaiseries (comme l’a déjà dit quelqu’un sur ce site) et nommer des gens cacaples.

        Rock fait comme les vieux commercants mossis : quand leurs commerces marchent, ils vont au village ramasser cousins, neuveux, fils de soeurs, etc. venir remplir dans les magasins et c’est ce qui les pousse dans la faillite car chacun se sert en passant. Et s’il veut le chasser, voilà tout le village qui envahit pour demander pardon. Rock est justement ce vieux commercant mossi qui agit de la sorte.

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    • Le 28 août 2017 à 13:31, par arnoldouedraogo
      En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

      Cher Remaniement
      Que Dieu vous bénisse ANALYSE ET INTERPRÉTATION OPTIMISÉES
      SORY ROSINE- Alpha Barry-Riga-Bouda-smaila ouedraogo- et surtout Maurice bonanet tous des lèches-bottes de Salifou, népotisme pur.
      On se demande pourquoi le président RMCK a laissé faire !
      Et puis le fameux PPP grâce à Dieu ils vont rien voler ICI : Salifou et sa meute d’hyènes voulait privatiser le Faso, à leurs noms !
      Le ministère de l’économie est devenue de la merde !
      ASCE-LC du sectarisme pur jusqu’au point que des gens ne les considère plus en exemple quand l’asce découvre des malversations personne n’est inquiétée et rien n’est fait ; CSC et LONAB comment des agents peuvent cumuler en leurs noms plus de 500 millions de f CFA et il n’y a rien pendant que des gens se disent Dr. Pr. ...

      Ah Prési il faut voir déh ...!!!

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  • Le 26 août 2017 à 17:28, par King
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Avant tout propos,je présente mes condoléances à la famille de notre défunt Président de l’Assemblée Nationale.Bonne analyse Monsieur Coulibaly !Mais je tiens d’entrée de jeu à souligner que les grèves ne sont pas un défi à l’autorité de l’Etat car garanties par notre constitution.C’est l’exercice d’un droit au même titre que d’autres droits garantis par notre même constitution.Je tiens à souligner qu’également l’action gouvernementale ne peut être efficace que si également le Gouvernement arrive à mettre la pression sur les premiers responsables hiérarchique de l’Administration afin que ceux-ci fassent régulièrement et légalement le mouvement de leur personnel sur l’ensemble du territoire .Pourquoi cela ?Dans certaines de nos provinces,les fonctionnaires se connaissent à peu près tous.Et lorsqu’un fonctionnaire à un problème avec un usager du service public,on peut se rassurer que cela peut ne pas aller loin.Ou dans un autre sens,lorsqu’un usager du service public à des bons contacts avec certains fonctionnaires qui ont duré dans leur zone de service,cela provoque une complicité dans l’exercice des fonctions du fonctionnaire ,portant alors atteinte au principe d’égalité d’accès aux prestation du service public.Cela crée le lie du clientélisme,du copinage,l’affairisme...Il faut certes repenser la gouvernance politique.Mais pour que les populations puissent sentir l’impact de l’action gouvernementale,il faut que les agents chargés de son exécution soit impartiaux vis à vis de l’usager du service public.Il faut de plus traquer les agents véreux et prôner la méritocratie. Merci pour votre analyse.

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  • Le 26 août 2017 à 17:41, par Parlement
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Dans la vie d’une nation, chaque citoyen, comme toute personnalité joue son rôle de son mieux avant de mourir. Les bons et mauvais exemples des uns et des autres, doivent servir de leçons pour les générations montantes afin de corriger les insuffisances et renforcer les acquis. En ces moments de deuil pour Salif Diallo,la nation doit lui rendre les hommages dignes de son rang. Cependant, le temps presse, car le délai légal de 15 jours pour l’élection d’un nouveau président de l’Assemblée, échoit le 02 septembre 2017.Il appartient au Chef de l’Etat, de faire acte de clairvoyance, pour que la majorité présidentielle puisse choisir un président du parlement qui soit à la hauteur de la mission. Une personne dynamique, un rassembleur pour bien diriger l’auguste Assemblée dans l’intérêt général de la nation. Etre président du groupe parlementaire du MPP n’est pas un droit logique pour mériter la présidence du parlement. De même, être un vice-président de l’Assemblée n’est pas non plus un droit d’accéder au perchoir surtout quand on est issu d’un parti minoritaire allié de la majorité. Donc l’actuel premier vice président de l’Assemblée nationale doit faire preuve de modération et ne pas oublier ses propos et attitudes qui ont offensé la classe politique et ses anciens camarades de l’opposition. Le temps des va –t’en guerre politique est désormais révolu au Burkina pour faire place au dialogue, au consensus et à la valorisation des mérites et compétences de chaque Burkinabè.

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  • Le 26 août 2017 à 17:53, par Mafoi
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    Au fait pour vous,c’est quoi un gouvernement d’union nationale ?Selon mon entendement c’est un gouvernement où y figurerait probablement de sinistres individus ou leurs bras droits comme les Ablassé Ouédraogo,Gilbert Ouédraogo,Hermann Yaméogo,Koné Léonce etc.... et pourquoi pas faire sortir de la MACA des putschistes notoires comme les Gilbert Diendéré,Djibril Bassolé etc etc....!Soyons un peu sérieux dans ce pays car vous ne pouvez pas réclamer une équipe gouvernementale cohérente et en même temps demander le contraire avec cette fumeuse idée de gouvernement d’union nationale où tous ces voyous viendront encore narguer le peuple.Un gouvernement d’union nationale convient socialement aux pays qui sont ou sortent d’une guerre civile,ce qui n’est pas le cas de ma chère patrie car chaque Burkinabè peut circuler d’Est en Ouest,du Nord au Sud à l’intérieur de notre maison commune le Faso sans se faire découper à la machette par d’autres compatriotes.En plus même si les élections en Afrique ne veulent rien dire,le président n’était pas élu sur un programme d’union nationale.Qu’il s’assume en nous démontrant de quoi il est capable.

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  • Le 26 août 2017 à 17:53, par mobutu
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    analyse assez juste, dépourvu de tout relent partisan.II faut effectivement que ROCH fasse beaucoup attention à ceux qui crient réconciliation et gouvernement d’union nationale. Il n’a pas dde crise au Burkina. autant il faut se méfier des politiciens véreux, autant il faut se méfier de cette nouvelle mouture corrompues appelée "société civile"

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  • Le 26 août 2017 à 18:04, par CITOYEN LAMBDA
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Il è oçi évident q nesecair pr Roch d’êtr enfin l vrai prési.Mai il fo atendr l’election du PAN avan d remanié l govnerm

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  • Le 26 août 2017 à 18:31, par Oeil de Dieu
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Il est impérieux de faire un remaniement ministériel après les vacances du gouvernement . Le chef de l’Etat doit constituer un gouvernement de combattants pour relancer la machine économique et sauver le reste de son mandat. Il lui faudra arrêter de tailler des postes ministériels pour des ministres soit disant qu’il sont forts. Monsieur le président, avec la situation sécuritaire dont traverse notre pays, nous devrions avoir un ministre de la sécurité efficace et dynamique. Je suggère aussi la création d’un ministère à part entière chargé du tourisme. Notre pays devra savoir communiquer pour rassurer les touristes et investisseurs à revenir chez nous. Les attaques terroristes visent à déstabiliser l’industrie du tourisme et partant notre économie. Créons un ministère chargé du tourisme pour mieux sensibiliser les acteurs et mieux communiquer pour ramener les visiteurs (touristes et investisseurs) chez nous. Le tourisme rattaché actuellement à la culture est en manque de visibilité.

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  • Le 26 août 2017 à 21:12, par ngoonga
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Cher internaute 1 vs faites de la subversion et le MPP saura faire face à tout manœuvre. Le MPP ne se limite pas à un individu, c’est une conjugaison des efforts de ses militants. Ceux dont vs citer à débarquer font partis des meilleurs du gouvernement.
    Par contre internute 2 votre analyse est juste et fondée

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  • Le 26 août 2017 à 21:19, par Anta
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    "Changer de fusil d’épaule", cela signifie qu’il en porte un, or ce président n’a même pas un gourdin. On va louvoyer ainsi jusqu’en 2020 où ils vont inventer des résultats, acheter du riz pour les paysans pour tenter de se faire réélire. Je vous dis, ils ne sont pas venus pour développer le pays mais assurer leur immunité !

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  • Le 26 août 2017 à 22:08, par HOP !
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    C’est déjà parti. Les oiseaux de mauvais augure pour ne pas parler de réactionnaires patentés ont commencé leur travail de sape des idéaux de l’insurrection populaire d’octobre 2014. C’est ainsi qu’ils appellent le président Rock à profiter de la douloureuse perte de l’intrépide Salif Diallo pour opérer une rectification de type réactionnaire à la compoarose. On verra bien si le président Rock est un opportuniste réactionnaire et un traitre à la Blaise Kouassi, et si le peuple insurgé révolutionnaire du Burkina Faso le laissera faire à sa guise. Notre peuple a suffisamment une expérience pour déceler les pratiques de traitrise même sous forme déguisée pour se laisser rouler dans la farine une fois de plus. Qu’on se le dise.

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  • Le 27 août 2017 à 04:18, par Henry
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Partout où l’on voit courir aux affaires publiques des mendiants, des gens affamés des biens matériels, et qui n’en ont aucun et qui s’imaginent que c’est là qu’il faut en aller prendre, il n’y a pas de bon gouvernement possible. Le pouvoir devient une proie qu’on se dispute ; et cette guerre DOMESTIQUE finit par perdre et les hommes qui se disputent le gouvernement de l’Etat et l’Etat lui - même.

    Toutes les énergies des hommes politiques de notre pays sont versées dans la lutte entre les différents clans du pouvoir et non dans la mobilisation de notre peuple pour interagir avec la nature source de création des richesses et de l’épanouissement de la population dans son ensemble.

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  • Le 27 août 2017 à 05:56, par Alphonse GUANDEMA
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Salut !
    Oui cela est nécessaire mais politiquement malsain ;à quelques jours de l’enterrement du défunt.Au lieu d’une chasse aux sorcières, il faudrait au moins une lucidité, dans ce futur probable remaniement. loin des considérations partisanes, Rosine est le ministre le plus audible du gouvernement,qui méritait si ,le premier Ministre devrait ,en cas de nécessité être appelé à d’autres missions,d’être promue comme 1er ministre à moins de trouver dans l’ombre une personne pouvant jouer pleinement ce rôle.(audible dynamique, politique, sociable, rigoureuse) .Mais la vision politique et celle profane ne se marie jamais,d’autant plus que la politique est beaucoup plus partisane,idéologique et parfois sectaire. Courir trop vite parce qu’on n’ a plus les mains et les jambes liés, dénote aux yeux de l’opinion, un problème de légitimité et cela risquerait pourquoi pas diminuer les forces du parti pourquoi pas au profit de ses adversaires d’en face.Nous sommes à 2 mois d’une élection, et la prudence est de mise et le Président devrait plutôt faire preuve de discernement, être rassembleur,manageur,être visionnaire. comme le disait un Romancier traitant de l’émancipation de la femme," l’émancipation de la femme c’est vrai, mais il faudrait que la femme apprenne à se servir de son indépendance..Au sujet du gouvernement de large rassemblement,oui, tout de suite c’est bien,mais dénote aux yeux de l’opinion une peur pour l’avenir, une incertitude par rapport à la situation actuelle. ce gouvernement devait naturellement existé après les élections de 2015 en vue de remercier les les amis de la liberté ayant lutté contre les différentes manipulations politiques à l’encontre de la démocratie.Ce Gouvernement maintenant se présente en cas de crise. En le faisant ,c’est montrer à ces adversaires qu’il n’ y a plus de sérénité après la mort de Salifou Diallo.Dans la vie même si chacun devrait se hâtez parce que nous ne savons pas ce que demain sera fait, évitons de se précipiter au risque de se fourvoyer car le chemin de l’enfer est pavé parfois de bonne intention.Face à l’urgence, il est sage de se hater en restant patient et lucide.Ce n’est qu’une analyse ,un point de vue parmi tant d’autres.Alphonse GUANDEMA

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  • Le 27 août 2017 à 06:16, par Ka
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Merci au citoyen Issa Coulibaly pour cet appel, en espérant qu’il sera entendu par le tenant du pouvoir, et de faire du rattrapage en sélectionnant des personnes qu’il faut à la place qu’il faut, et non des sélectifs téléguidés et personnelle. Car depuis l’ère Compaoré à nos jours, toute nomination est tout pour eux, et tant pis pour les autres. ‘’On ne se connaît pas, on ne te nomme pas.’’ Comme quoi, le valeureux et l’idéologue Thomas Sankara père de la révolution inachevée, se retournera dans sa tombe en voyant ce qui se passe. A y regarder de près et avec un recul objectif, nous sommes tous en grande partie responsable de ce désastre qui privilégie nos gouvernants de pacotille de faire ce qu’ils veulent, en bloquant volontairement les objectifs de Thomas Sankara qui avait su débloquer une gouvernance avec le peuple et pour le peuple. Je persiste là-dessus, en disant que c’est trop dommage qu’ils ont éliminé le père de la révolution inachevée prématurément sans qu’il puisse nous légué un bon héritage de bonne gouvernance dont il construisait avec les idées de John Max Well, le grand spécialiste et conférencier du leadership dans son célèbre ouvrage best-seller intitulé ’’les 21 lois du leadership nous dit : ‘’suivez-les et les autres vous suivront’’. Ceci étant, j’ajouterai a cette appelle constructive de notre citoyen, ‘’’que le président Roch Kaboré a une opportunité en or et les mains après le départ du diviseur né pour régner sans partage qui était Salif Diallo, et d’avoir assez d’intelligence pour nous efforcer à vivre ensemble, pour cela, il doit utiliser toutes les compétences de notre pays sans distinction ni des appartenances des partis politiques, en mettant les hommes qu’il faut à la place qu’il faut au moment où il faut. Il est clair qu’après un système d’une gouvernance dirigeante comme celui de Salif Diallo, le Burkina Faso a besoin maintenant d’un nouveau dynamisme dont des hommes nouveaux et jeunes assoiffées de réussir par défis. C’est pourquoi je partage sans réserve l’appelle du citoyen Issa Fidéle Coulibaly au président Roch Kaboré.

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  • Le 27 août 2017 à 07:06, par un citoyen
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Il est bien vrai que l’état a sa part de responsabilité dans la situation économique actuelle du pays mais il faute également reconnaître que la population surtout les fonctionnaires publiques y sont également pour une partie ! N’oublions pas que quelques soit les programmes qu’ils soient bons ou mauvais ne peuvent être entrepris que lorsque la population y adhère et accepte les sacrifices nécessaires.

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  • Le 27 août 2017 à 07:18, par un citoyen
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Il est bien vrai que l’état a sa part de responsabilité dans la situation économique actuelle du pays mais il faute également reconnaître que la population surtout les fonctionnaires publiques y sont également pour une partie ! N’oublions pas que quelques soit les programmes qu’ils soient bons ou mauvais ne peuvent être entrepris que lorsque la population y adhère et accepte les sacrifices nécessaires.

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  • Le 27 août 2017 à 07:52, par Daniele Massaro
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Bonjour à tous, je crois que ce pays a besoin de tous pour avancer mais pas au prix de l’impunité car c’est cette impunité qui amène les burkinabé à ne pas pouvoir s"asseoir ensemble pour travailler. On a accusé à tort ou à raison Salif d’empêcher le PR Kaboré de travailler. Il est parti et moi j’attends maintenant Rock au pieds du mur. Qu’il montre à tous les burkinabé qu’il est notre président sinon....Je crois que c’est par cette seule voie qu’il pourra gagner la confiance pour les prochaine échéance. Je ne suis pas de ceux qui veulent qu’on se hâte pour un chamboulement des hommes mais pour un recadrage des hommes pour atteindre les objectifs. On a marre du népotisme, du régionalisme, de l’affairisme, de la corruption et du laisser-faire. Il faut de l’ordre dans ce pays car n’importe qui et n’importe quand on ne doit se permettre de semer du désordre. Il faut que Rock évite au maxi de vouloir caresser dans le sens du poil et surtout de la RIGUEUR dans l’administration BF.

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  • Le 27 août 2017 à 08:25, par veni vidi vinci
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Monsieur Gandema,

    Vous ne faites pas mieux que tous ceux qui suggèrent de remplacer un tel par tel autre puisque vous souhaitez que Rosine prenne la place de Paul Kaba Thiéba. Et qui vous dit même que ceux qui font le plus de bruit sont ceux qui travaillent le plus ?

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  • Le 27 août 2017 à 08:32, par Dramane
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Il est temps que les Organisations de la Société Civile(OSC) travaillent à reconquérir la crédibilité qu’elles ont perdue à cause de leur inféodation dans des partis politiques qui les ont utilisées pour des intérêts partisans et de règlements de comptes. Ainsi, des acteurs d’OSC comme Pascal Zaîda,Abraham Badolo doivent cesser de berner les populations en revendiquant la libération des généraux Diendéré et Bassolé,qui démontre que cette cause est l’objectif de création de leurs organisations. De même, ils doivent cesser d’exiger les nominations de militaires aux ministères de la défense et de la sécurité. Cela ne relève pas de leurs prérogatives. Les choix de ministres pour diriger ces départements stratégiques incombent au Chef de l’Etat sur la base de certains critères dont la confiance. De nos jours, à travers le monde, des civils sont de plus en plus désignés à la tête de ces départements sensibles. Les 2 responsables d’OSC proches des 2 généraux, visent des intérêts claniques pour utiliser l’armée pour leur cause partisane de conquête du pouvoir. Au Burkina, ce sont les clans des 2 généraux et celui de Salif qui ont joué des rôles nocifs dans la division des Burkinabè.Le temps du clanisme partisan, de la pensée unique, est révolu désormais au Burkina et ne saurait encore prospérer. Que les uns et les autres inscrivent leurs actions dans la culture démocratique et républicaine. Les questions de la réconciliation nationale peuvent être envisagées avec des balises, pour éviter le réveil des vieux démons, avec des personnages, qui se croient indispensables pour la stabilité du Burkina et qui ont un esprit de violence et de dictature, toute chose contraire à la paix et à l’encrage démocratique au Burkina Faso.

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  • Le 27 août 2017 à 09:06, par Ministrables
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Souvent, les autorités sont confrontées à des manques de temps pour bien apprécier des dossiers et évaluer les compétences de certains citoyens pour mieux leur confier des responsabilités. Parfois, ce sont certains collaborateurs subjectifs des autorités qui font ombrage à la promotion de certains citoyens sur la base de leurs compétences et mérites. Aussi, à toute fin utile, voici une liste de personnalités burkinabè reconnues pour la qualité de leur travail et de leur probité qui pourraient bien assumer des fonctions ministérielles avec des résultats probants :
    1) Pr Serge Théophile Balima : journaliste, enseignant-chercheur, ancien ambassadeur du Burkina à Paris (ministères des affaires étrangères, ministère de la communication).
    2) Victor Tiendrébéogo (Larlé Naba), chef coutumier, ancien député, agro-business man (ministère de l’agriculture, ministère de l’action sociale).

    3) Robert Bibia Sangaré : ancien conseiller politique à la Présidence du Faso et député élu, ex- DG du CENOU, DG du CHU Yalgado en fin de mandat dont le contrat de 3 ans renouvelable 1 fois a été renouvelé pour résultats satisfaisants (ministère des Enseignements secondaires et supérieurs, ministère de la jeunesse et de la formation professionnelle, ministère de la santé).

    4) Achille Marie Joseph Tapsoba : philosophe (ministère des enseignements secondaires et supérieurs, ministère de l’éducation nationale, ministère de l’action sociale).

    5) Ismaël Bachir Ouédraogo : député (ministère de la jeunesse et de la formation professionnelle, ministère des postes et de l’économie numérique).

    6) Zéphirin Diabré : chef de file l’opposition politique(CFOP), (Premier ministre).

    7) Kadré Désiré Ouédraogo : ancien Premier ministre et ex-président de la commission de la CEDEAO(Premier ministre)

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  • Le 27 août 2017 à 12:17, par nebié
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Il faudra ramener le ministre Smaila au ministère de la santé pour qu’il termine le nettoyage qu’il a entamé et a été interrompu par salif diallo

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  • Le 27 août 2017 à 12:48, par Temps de l’action
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    fais un putsch ou présente toi aux élections de 2020 pour mettre en place le gouvernement que tu veux. on aura tout vu dans le Burkina des criminels insurgés

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  • Le 27 août 2017 à 13:21, par ZOUNDI Léontine
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Voilà en quoi la chose politique me dégoûte. L’illustre disparu n’a pas encore rejoint sa dernière demeure que les politiciens ont déjà leurs longues dents dehors, chacun avec ses calculs politiciens. En quoi les 5 ministres cités sont pires que les autres ? Surtout Mme SORY et le Premier Ministre KABA ? Ces deux personnes étaient tranquilles dans leur poste, le pays leur a fait appel, ils ont tout claqué pour être là et vous voulez déjà qu’on les remercie parce que Salif DIALLO nous a quitté ?
    A peine ils sont arrivés au pouvoir qu’un remaniement ministériel a été fait. Quelques mois après il faut remanier parce que....
    5 présidents en 50 ans et vous voulez aussi que l’équipe gouvernementale se remplace à tout bout de champ ?

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  • Le 27 août 2017 à 13:26, par Zadané
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Le Ministre Coulibaly Sori, à bien travailler dans le gouvernement et mérite une promotion comme premier ministre en attendant les échéances de 2020. Elle pourra faire évoluer les résultats du PNDES, faire valoriser les investissements déjà acquis, mieux organiser les secteurs de production, le commerce de nos produits intérieurs, mettre les burkinabe au travail et mieux coordonner les activités des bailleurs de fonds. Elle pourra être la 1ere femme au Burkina à accéder à cette fonction surtout qu’elle a les compétences pour. Il est aussi temps que chaque burkinabe puisse jouer au moins un rôle de contribution au développement et ne pas attribuer cela a tout instant aux Gouvernants.
    Paix et patriotisme sincère pour notre chère patrie

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  • Le 27 août 2017 à 14:01, par Nomwendé
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Bangdnaaba, faut faire pardon ! Ce n’est pas opportun. Si vous étiez mon conseiller politique, je vous aurait remercié.

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  • Le 27 août 2017 à 17:45, par warzat
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Pour répondre à cet écrit, ceux qui sont croyants, vivent leur foie au quotidien, posent leurs actes dans la crainte de Dieu et font leurs projets en se confiant à lui, recherchent dans les écritures les solutions. Ainsi, on peut lire dans la bible ceci :’’ il faut éviter de déplacer les pierres qui limitent le champ des orphelins’’, cela pour s’en accaparer progressivement et leur laisser un petit lopin de terre, car c’est Dieu leur protecteur.
    Cet écrit conseille donc au président de déplacer les pierres laissées par le défunt.
    Concernant le régionalisme, les témoignages entendus ça et là dans les médias semblent indiquer le contraire. Mais pouvons nous le dire pour les politiciens du Centre et ou de l’Ouest, y compris dans les actes posés par de simples directeurs issus de ces contrées ?

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    • Le 28 août 2017 à 08:01, par desire
      En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

      La situation impose effectivement des changement, mais pas dans le sens de régler des compte. Cela pour deux choz. Assurer la cohésion au sein du Mpp et de sa majorité jusqu’en 2020 ; disposer d’une équipe gouvernemental qui aura le goût du travail et des résultats. C’est ce qu’attendent les Burkinabé. Le président et ses camarade di Mpp savent qils cour leur perte sol se livre à des conflits internes inutiles. Il n fo pa penser q ceux qon appel les protégé d salif n’ont pa de dicernement ou que les clans en face en manque aussi. Un protecteur est parti, mai un protecteur demeure pour tous : Roche Marc Christian Kabore.

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  • Le 28 août 2017 à 07:51, par Ismaêl
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Smaila Ouédraogo et ses partisans mesquins, doivent sortir de leur posture d’avocats du diable impénitents. Il doit comprendre qu’il est le ministre dont le comportement belliqueux et anarchiste, a énervé l’ensemble des populations du Burkina, à cause des ruptures de médicaments qu’il a provoquées dans sa guéguerre pour le contrôle de la Centrale d’Achat des Médicaments Essentiels Génériques(CAMEG) en 2016.Au remaniement de février 2017,le Premier ministre avait menacé de démissionner si Smaila devrait rester au ministère de la santé. Par respect pour son défunt mentor Salif Diallo,le Chef du gouvernement avait fait savoir qu’il concédait qu’il change au moins de département ministériel. Salif avait mis en garde Smaila en lui disant qu’il lui accordait une dernière chance au ministère de la jeunesse et qu’il sera définitivement renvoyé du gouvernement s’il continue ses agissements décriés par le public. L’habitude étant une seconde nature, Smaila a de la peine à renoncer à ses tares. Par conséquent, il a intérêt à faire profil bas car, il est l’homme le plus détesté du gouvernement par les populations. Il veut jouer au faux monsieur de bons offices en s’en prenant au régime Compaoré alors que ses agissements sont pires que ceux de certains dignitaires du régime Compaoré qu’il insulte en parlant de compaorose. Quand, il quittera le gouvernement, il pourra se consoler de son fauteuil de député du Yatenga sinon,il lui sera difficile de pouvoir exercer sereinement la profession de médecin dans les hôpitaux publics et privés à cause des conflits de personnes qu’il a exacerbés avec la plupart du personnel de santé, excepté son petit monde de promotionnaires et ressortissants régionalistes du nord.

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  • Le 28 août 2017 à 08:49, par maan ne sugri
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Quand le Président RMCK a prononcé son discours sur la disparition du PAN, il a évoqué un vide et un grand vide et de conclure que nous devons continuer le combat du développement. J’ai personnellement aussi abondé dans son sens mais en disant qu’il faudrait changer de fusil d’épaule. Mais changer de fusil d’épaule dans ma vision ne consiste pas à changer de Gouvernement. Pour moi, il faut aller plus loin et changer un système de Gouvernance aux relents plus rassembleur et plus dynamique, au niveau de toutes les couches sociales. Un appel au patriotisme, un appel au pardon et un appel au travail.
    *D’abord le mot patriotisme renferme les notions de "engagement total au développement, de discipline, de respect de l’autorité et de la chose publique, de la ponctualité et de l’assiduité au travail, de la proprété". Au JAPON, ils se sont développés sur la base des 4P (Politesse, Ponctualité, Propreté et Patriotisme) tout peuple qui a ces 4 vertues ne peut que se developper. Alors à bon entendeur, Salut mon President, malgré mon âge faites-moi appel pour être votre conseiller.
    *Ensuite un appel au pardon qui suppose, un courage, la libération de certains détenus politiques en attendant leur procès, un HCRUN plus intelligent, utilisant nos valeurs ancestrales de demande et d’accord de pardon pour que les âmes et l’esprit de nos concitoyens reposent en paix et que les filles et les fils meurtris se retrouvent et revivent en paix, s’ engagent totalement pour la patrie en ayant retrouvé le vivre ensemble.
    *Ensuite l’appel au travail doit être plus musclé car aucune nation, aucune famille, aucun individu ne peut se développer par la paresse, l’absentéisme, le désintérêt et par la pagaille, l’indiscipline et le manque de respect. Si travail égal à salaire, je dirai que personne ne peut prétendre à un salaire, s’ il n’accomplit pas correctement son devoir. La solution de la securite totale du Burkina Faso passe par là. Terrorisme et insécurité sont alimentées et encouragées de l’intérieur et l’extérieur ne fait que parachever. Le changement incombe à tous mais surtout au President RMCK qui devrait s’affirmer davantage et courageusement et s’ il se sent incapable qu’il démissionne, le peuple va lui rendre un vibrant hommage pour son courage et réalisme car le courage et la détermination sont des dons de Dieu et si vous n’en possédez, il serait mieux d’aller vous reposer et mériter le fruit de vos économies. DIEU vous le rendra au centuple de vos bienfaits.

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  • Le 28 août 2017 à 09:36, par Citoyen Lamda
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Le PAN Salif Diallo a eu droit à ses tonnes d’hommages comme il le mérite objectivement . Cela même ses adversaires en conviennent . Personnellement ,j’aurai souhaité que si bouleversement gouvernemental ,il doit y avoir ,on pourrait patienter jusqu’au doua du 40 eme jour du décès de Salif pour ne pas donner l’impression qu’on n’a pas respecté un temps de repos de l’âme du défunt . Malgré tout cela , si d’aucuns estiment que l’article de Mr Coulibaly est prématuré ,il faut se rappeler que le journal " Le reporter " dans sa dernière parution après l’attentat du 13 août au café Istanbul , donc avant la mort de Salif ,ne disait pas autre chose quand ce journal ,dénonçait la faillite de l’ État à travers un sévère réquisitoire contre l’équipe gouvernementale actuelle dont il dénonçait avec virulence les limites . A commencer par le chef du gouvernement PKT qui ne serait vraiment pas à la hauteur des défis de toute nature qui se présentent en ce moment au BURKINA Faso . C’est dire que la nécessité pour le président du Faso de d’assumer sérieusement en prenant son courage à deux mains pour revoir son exécutif n’est pas sans fondement ,et le sentiment de l’auteur de cet article est bel et bien partagé par une large fraction de l’opinion nationale ,y compris au sein du parti majoritaire .Alors trêve d’ africaneries ,car l’avenir de toute une nation est en jeu .

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  • Le 28 août 2017 à 11:53, par CequeJeCrois
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Reflexion impeccable. Malheureusement Rock n’est pas homme à renverser la table, seule chose qui aurait pu donner un second souffle à son mandat. Je parie que nous allons assister à un rafistolage en règle avec des demi mesures pour contenter tout le monde et à la fin, c’est le peuple qui se retrouvera encore gruger. Bon courage à Tous

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  • Le 28 août 2017 à 14:42, par boudson
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    TOUS QUI QUE NOUS SOMMES OU QUE NOUS SOYONS ,VOULONS LE DÉVELOPPEMENT DE NOTRE CHER BURKINA FASO. ALLONS DOUCEMENT ET DANS LA LUCIDITÉ DANS NOS PRISES DE DÉCISIONS TROP HÂTIVES.NOUS DEVONS D ABORD STABILISER NOS INSTITUTIONS AVEC DES HOMMES D ACTION ET DE CONSENSUS.ENSUITE NOUS DEVONS NOUS ASSEOIR POUR DISCUTER ENSEMBLE DU DEVENIR DE CE PAYS CHER A TOUS.SOYONS CONSÉQUENTS ENVERS NOUS MÊME .ARRÊTONS DE FAIRE DE L ’HYPOCRISIE.AIDONS ENSEMBLE LE PAYS A SORTIR DES TURBULENCES DE TOUTES SORTES AU LIEU DE L ENFONCER.SOYONS DES PATRIOTES. APRES SALIFOU DIALLO LE PAYS DOIT CONTINUER SON DÉVELOPPEMENT AVEC LE CONCOURS DE TOUS SES FILS ET FILLES.

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  • Le 28 août 2017 à 14:53, par arounBer
    En réponse à : Situation nationale : Le Président du Faso devra vite changer de fusil d’épaule

    Président ROCH
    L’heure est grave sécurité-économie-espoir rien ne va ; trop de faux problèmes latents parce que des gens se la joue à la françois compaoré c’est quoi ce pays-là !
    l’exécutif ça ne va pas !

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