Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

LEFASO.NET | Herman Frédéric BASSOLE • samedi 12 août 2017 à 00h55min

En grève depuis le 9 août dernier, les chauffeurs routiers du Burkina ont levé leur mot d’ordre d’arrêt de travail illimité. La nouvelle est tombée ce vendredi 11 août 2017 dans la soirée quelques heures après l’audience qu’a accordée le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, à une délégation des chauffeurs routiers conduite par le secrétaire général de la confédération syndicale burkinabè, Guy Olivier Ouédraogo.

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Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

L’on sentait la chose arriver. Ce, depuis la rencontre accordée par le Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, qui avait appelé solennellement les chauffeurs routiers à privilégier l’intérêt national et à lever le mot d’ordre de leur mouvement entamé le 9 août. Mais, il aura fallu attendre le troisième jour de la grève pour que la bonne nouvelle tant attendue par les voyageurs, les sociétés des transports, les commerçants, bref, les Burkinabè, tombe enfin. Le mot d’ordre a été levé, ce vendredi 11 août, après l’audience accordée par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, aux frondeurs. Le pays peut désormais prendre un bol d’air frais.

A la fin de l’audience avec le locataire de Kosyam qui n’a duré qu’une vingtaine de minutes, les visages étaient détendus. Dans son mot, le chef de la délégation, Guy Olivier Ouédraogo, avait rapporté que le président du Faso disait les avoir compris et leur avait présenté ses excuses. N’est-ce pas ce que les chauffeurs routiers attendaient depuis le déclenchement de la grève ?

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Olivier Ouédraogp, SG de la confédération syndicale burkinabè chef de la délégation

« Le président nous a demandé de nous remettre au travail. Nous n’avons pas douté de sa parole. Il nous a demandé de lui faire confiance et nous allons lui faire confiance », avait lancé le secrétaire général de la Confédération syndicale burkinabè (CSB) à l’issue de l’audience.

« Mais à quand la reprise du travail ? ». Cette question brûlait sur les lèvres des journalistes qui n’ont pas manqué de poser la question au chef de la délégation. « Ce qui est sûr et certain, quand nous allons nous remettre au travail, nous allons vous le communiquer. Il n’y a aucun sujet tabou et nous comprenons très bien ce qui nous a été demandé. Nous sommes une organisation syndicale responsable. Et ce qui se passe actuellement est à notre corps défendant et nous avons aussi des intérêts à défendre. Nous sommes aussi une organisation syndicale ouverte et qui est soucieuse du développement de notre pays », avait renchérit Guy Olivier Ouédraogo.

Le président du Faso leur a-t-il fait des promesses ? Voici la réponse du SG de la CSB : « Le chef de l’Etat est au-dessus du ministre Simon Compaoré (ministre d’Etat, ministre de la sécurité, ndlr). Et s’il nous dit d’aller travailler dans la quiétude, c’est qu’il dispose des moyens pour assurer notre sécurité. Nous n’avons pas à rentrer dans les détails. Le chef de l’Etat a parlé. Il nous a demandé de lui faire confiance, nous lui faisons confiance ».

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Les autres membres de la délégation

C’est donc à la suite de cette audience où la messe semblait avoir été dite que les chauffeurs routiers ont levé leur mot d’ordre de grève. Outre le président du Faso et le Premier ministre, l’autre personnalité qui s’est impliquée dans la résolution de cette crise est le Mogho Naaba Baongho. Dans notre écrit sur l’arrêt de travail des sociétés de transport, nous annoncions dans notre chute que le Mogho Naaba Baongho avait prévu rencontrer les chauffeurs routiers, le 10 août dans la matinée. La rencontre n’a eu lieu finalement qu’aujourd’hui aux environs de 16h. Pendant donc qu’un groupe des organisations syndicales était au palais royal, l’autre était au palais présidentiel.

Pour le petit rappel, c’est en réponse aux coups que certains de leurs camarades ont reçus pour refus de paiement de la redevance (25 000 F CFA) de passage aux postes de contrôle juxtaposés de Cinkansé que l’Union des chauffeurs routiers du Burkina avait décrété le 4 août dernier un mot d’ordre d’arrêt de travail illimité. Mais à l’issue de pourparlers avec le ministre des transports le même jour, un protocole d’accord avait été signé le lendemain fixant la reprise du paiement de la redevance au 1er septembre 2017.

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Les Chauffeurs routiers réunis au siège de leur Union

Pendant que l’on croyait la hache de guerre enterrée, quatre jours plus tard, un nouveau mot d’ordre est lancé, cette fois-ci pour dénoncer le discours du ministre de la sécurité, Simon Compaoré, tenus face aux forces de sécurité lors d’une tournée dans la région du Centre-Est. Voici en substance ce qu’avait dit le ministre d’Etat à ses hommes : « Vous n’avez rien à vous reprocher. Jusqu’à demain, l’autorité de l’Etat va s’affirmer. Vous avez notre soutien. Personne, je dis personne, ne sera arrêté parce que vous ne méritez pas d’être arrêtés. Si on doit vous embastiller, c’est moi d’abord et vous ensuite (…) c’est une règlementation de l’UEMOA. On ne demande pas aux chauffeurs de payer de leur poche. C’est à leur patron de le faire. S’ils refusent de payer, l’Etat prendra ses responsabilités ».

Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net


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Vos commentaires

  • Le 12 août à 05:55, par Gangobloh
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Il y a le présent et le futur. Le présent devient le passé et futur le présent. Sachons appréhender les faits, prendre les décisions qui vaillent et assumer sinon quand la broussaille perdra feu, la forêt s’enflammera par inattention et la proie ne sera plus la seule à subir les dégâts .

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  • Le 12 août à 06:48, par Okpayielo
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Bonjour chers amis Internautes.

    Merci à Lefasonet dans son rôle.

    Même sans connaître des termes de l’entretien avec les représentants des transporteurs, je dis trois fois grand merci au Président pour sa pondération et son sens des responsabilités (il a daigné recevoir sans perte de temps et de protocole désuet) qui apparemment manque à presque l’ensemble de son gouvernement, hélas. RMCK vient de marquer en mons sens un trait de caractère (entre autres) du profile d’un Homme d’Etat ! Continuez de redresser la barre tout en ne sous-estimant aucun Burkinabè d’est en ouest, du nord au sud sans complexe d’ethnocentrisme et vous serez bientôt, à votre tour, un héros de votre vivant !
    Grand merci aux syndicats qui, au-delà de tout mal engendré par leur mouvement révendicatif parfaitement légitime, compréhensible et défendable, viennent également de montrer qu’ils ont un sens de responsabilité élevé et un vrai patriotisme (différent bien entendu de celui misérable et minable de nos politiciens fussent-ils habillés en ministres ou députés).

    La Patrie ou la mort, nous vaincrons !

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  • Le 12 août à 07:21, par Le penseur averti
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Il y a une chose quand même qu’il faut souligner : la brutalité des gendarmes, est-ce vraiment qu’il fallait passer par la brutalité pour se faire comprendre des chauffeurs. Ailleurs les gendarmes sont les derniers remparts quand tu n’as plus personne pour te protéger. En Europe par exemple les gendarmes sont les protecteurs de l’étranger même pour les guider pour se retrouver, on va toujours vers eux. Dans tout ça c’est le niveau de recrutement qu’il faut revoir. Il faut des recrutements de niveau baccalauréat par exemple. Le problème, quand la tête n’a rien pour réfléchir c’est la force physique qui remporte. C’est ce qui est arrivé en plus d’une communication défaillante et mal exécutée.
    Sinon concernant le ministre Simon Compaoré, c’est un ministre travailleur, véridique et sans langue de bois, ce qui est une bonne chose quand tu as affaire à une telle personne et il n’est pas bien de le décourager dans cet élan, ses propos ont été exagérément mal interprétés.
    Quant aux syndicats, la réaction a été juste. Il fallait qu’ils se fassent entendre et surtout comprendre par tous y compris le ministre Simon Compaoré et c’est chose faite désormais. Que Dieu protège le Burkina Faso.

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  • Le 12 août à 07:40, par Zabréba
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Cette rencontre constituera à n’en pas douter un grave précédant dans la vie du pays. Le Président du Faso sera désormais le seul interlocuteur que tous les mécontents du pays voudront rencontrer afin de trouver les solutions à leurs exigences. De plus, on devrait assister à une cascade de démissions de membres du gouvernements à commencer par le ministre d’état en charge de la sécurité intérieure par qui ce scandale inutile et bête est arrivé, ensuite le ministre en charge des transports qui n’a eu aucune autorité dans la gestion de ce conflit, enfin le premier ministre dont le pathétique cri de cœur n’a pas été écouté par les chauffeurs-routiers. A défaut de ces démissions, au moins le ministre Simon Compaoré devrait être limogé par le Président du Faso pour avoir mis le pays entier en difficultés (de l’intérieur comme vis à vis de l’extérieur puisque tous les camions et bus étaient bloqués sans distinction d’origine) et fait perdre beaucoup d’argent au Burkina Faso et à ses partenaires. On ne gère pas une république avec les sentiments.....wait and see

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  • Le 12 août à 07:43, par vla
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Disons-nous la vérité les responsables syndicaux des chauffeurs sont des voyous et doivent etre poursuivis tout comme les FDS qui ont bastonné les routiers. Ces gens confonfondent greve et vandalisme. Si la greve est un droit pour eux, pourquoi doivent -ils bloquer le passage à ceux qui ne prennent pas part. En quoi le malien, nigerien ou togolais doit il etre empeché de passer ? Il faut que l’autorité s’ assume et montrer à ces gens que la route ne leur appartient pas mais publique. La greve d’un chauffeur c’est s’ abstenir de voyager et non couper la route à ceux qui passent.

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  • Le 12 août à 07:46, par Minata
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Les populations du Burkina doivent vite se mobiliser contre les dérives anarchistes que les chauffeurs routiers tentent d’imposer dans le pays. Ils sont libres de faire des grèves mais, ils n’ont aucun droit d’empêcher les autres qui veulent continuer de mener librement leurs activités, sans se mêler à leurs intrigues politiciennes aberrantes. Tous les chauffeurs identifiés qui ont empêché des cars de voyager sur l’axe Bobo-Banfora-Côte d’Ivoire, doivent être interpellés pour leur signifier les règles du droit de grève. Les forces de sécurité doivent à l’avenir se munir d’appareils qui permettent de détecter le taux d’alcool chez les chauffeurs. Car, les accidents dramatiques et le mauvais comportement de nombreux chauffeurs pourraient être dus à la consommation excessive de stupéfiants ou d’alcool. Les propriétaires de camions et cars de transport doivent éviter d’embaucher des jeunes délinquants notoires comme chauffeurs. Les sanctions contre les accidents meurtriers de véhicules doivent être rigoureuses non seulement pour les chauffeurs mais aussi pour les propriétaires.

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  • Le 12 août à 08:17, par Passakziri
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Vivement que chacun mette de l’eau dans son vin pour permettre au pays d’avancer. Tant mieux si c’est seul le PF qui peut vous convaincre à reprendre le travail, mais ca me laisse un goût très amère quant aux lendemains de notre chère Nation. Que voulons nous en fin de comptes ? La democratie ? la dictature ? la monarchie ? l’Anarchie ? Je ne comprends plus rien. Voila un syndicat " responsable " qui lutte ici pour reclamer qu’on respecte un des droits fondamentaux du Citoyen, à savoir son intégrité physique . Paralèllement, dans cette même lutte on viole ouvertement d’autres droits fondamentaux en errigeant des barrières pour empêcher les chauffeurs qui ne voudraient pas participer aux mouvement de faire valoir leur liberté de participer ou non à la lutte syndicale . Que voulons nous ? C’est simplement triste.
    Tout en rejettant la violence physique souvent abusive des Forces de l’ordre sur les populations, je m’insurge également contre l’incivisme , l’arrogance grandissante de certains de nous à leur égard. Comment alors faire respecter les règles dans ces conditions ?
    Quant aux journalistes qui nous informent tous les jours souvent au risque de leur vie, un proverbe mossi dit : << Naab tuud laa wilgda >> , ou approximativement celui qui insulte le chef est celui là même qui lui rapporte les injures. Il serait donc souhaitable de penser à la paix et la cohésion sociale dans vos écrits . Loin de moi la prétention de vouloir vous dicter vos lignes .Concernant les propos de Mr Simon Compaoré on ne peut pas les défendre et prôner l’indépendance de la justice. On peut bien soutenir ses hommes sans vouloir se substituer au pouvoir judiciaire.
    Allons doucement .

    Passakziri

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    • Le 12 août à 19:23, par Pabrebiiga
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Je suis d’avis avec votre analyse.Mais l’acte du Président risque d’engouffré le pays dans un engrenage de protestation sans précédent. Car à ce rythme il sera obligé de lâcher tous ses proches collaborateurs qui serons dans l’erreur (pourtant l’erreur est humaine). Et tous les syndicats peuvent légitimement réclamer son arbitrage dans leurs problèmes. Si par exemple les élèves et les étudiants embouchent la même trompète à la rentrée prochaine ? Je pense qu’il ne pourra pas tenir. Le PM et le Moogho Naaba aurait pu résoudre cette crise.
      C’est cette même erreur qui a été commise avec les magistrats et les syndicats des impôts. Résultats, les grèves continues dans tous les services...

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  • Le 12 août à 08:58, par Deb indigné
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Moi je soutiens résolument le Ministre Simon COMPAORE ! En même temps je regrette les regrets du Premier Ministre et du Président du Faso, et je le dis en toute responsabilité. Ce syndicat se prend pour qui ? Pourquoi n’a-t-on pas le courage de lui dire à la Primature ou à Kosyam que son appréciation des faits par rapport au contexte national N’EST PAS JUSTE ? Est ce que les chauffeurs bastonnés ont pu avouer à leur syndicat jusquauboutiste tout ce qu’ils ont fait à la frontière ? Est ce que leur entêtement peut être toléré dans un contexte où l’Etat est à la recherche de son autorité ? C’est comme ça qu’on encourage les fauteurs de l’ordre public. Mais jusqu’à quand allons-nous continuer à mettre le Ministre COMPAORE en minorité ? Le Ministre n’est quand même pas fou ! A votre avis, qui mieux que lui doit défendre ses éléments ? qui doit les mettre en confiance contre ces nombreux illégaux qui courent nos rues ? Au lieu de lui trouver des excuses, il faut plutôt donner à ces routiers un discours de fermeté. D’ailleurs, ce syndicat avait-il besoin de rencontrer toutes ces personnalités avant de reprendre le travail ? Combien de grèves avons-nous enregistré ces deux dernières années ; imaginons que chaque syndicat veuille se faire remarquer de la sorte en visitant le Ministre, le PM, le Mogho Naba et le Président du Faso avant d’arrêter son mouvement. C’est simplement incroyable tout ça.

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    • Le 12 août à 15:38, par Balladin
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Deb , je valide tes propos. On ne doit pas saper l’autorité d’un ministre en charge de la sécurité de la sorte, et toujours incriminer, par populisme, les forces de défense et de sécurité. PF, avec tout le respect que je vous dois,vous avez commis une faute politique, en désavouant ainsi et le ministre et les FDS. Dommage !

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      • Le 12 août à 21:43, par MAXWELL
        En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

        Même avis que Deb et Balladin. Comme dit l’adage Dioula quand on dit un mot au chien, il faut également dire un mot à l’os. On met intentionnellement l’accent sur ce que le Ministre a dit mais personne ne cherche à savoir ce que les chauffeurs ont fait exactement. J’aurai compris que les routiers commence par reprocher sévèrement aux chauffeurs leur comportement irresponsable qui a consisté à vouloir forcer un barrage. L’autorité de l’Etat doit s’affirmer et les frondeurs doivent savoir qu’il s’agit d’une disposition de la CEDEAO et que si les routiers des autres pays s’acquittent il n’y a pas de raison que nous soyons les mauvais élèves de la CEDEAO. Nous commençons à devenir ridicules aux yeux du monde avec notre incivisme notoire. Si c’était pour instaurer cette pagaille, il ne fallait donc pas faire l’insurrection. Les routiers qui veulent faire une grève illimitée ?????Ils ont fait des provisions pour eux mêmes ou bien la pénurie de nourriture, de carburant, de médicaments allait les épargner ? Ce qui va tuer ce pays c’est l’égoïsme de certaines personnes. Merci au Président qui a su déjouer cette crise planifiée.

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    • Le 13 août à 11:30, par ngoonga
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Allons seulement tout çà c’est pour ns amener à regretter Blaise. Sinon imaginer un instant au temps fort de BC des gens se comportent de la sorte ; c’est le RSP qui va régler leurs comptes. Je suis pour la non VIOLENCE mais également pour le respect de l’AUTORITE dans la LEGALITE. Car sans autorité il n y a pas de vie surtout pour les vulnérables ; Que des personnes se donnent le droit de défier l’autorité c’est un précédent qui peut avoir des conséquences incalculables. Si telle est la nature de la gouvernance revoyons les choses vites.
      Le Burkina Faso n’est pas un ETAT voyou.

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  • Le 12 août à 09:39, par KIRIKOU
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Dans le Faso aujourd’hui tout le monde connait ses droits sauf ses devoirs ;pour moindre peccadille ,on veut tout détruire même les fondements sociaux solides que nous ont légués nos devanciers ancêtres pour dire que plus rien ne sera comme avant.
    La jeunesse a trop compris ce slogan et l’utilise abusivement comme un cri de guerre pour la destruction.La discipline n’est pas la règle d’or de l’armée seulement mais aussi pour toute société qui veut se construire.Si tous nous nous efforçons d’ être civiques ,alors beaucoup de dérapages seront évités , même dans le langage des responsables syndicaux ;des journalistes sur les plateaux de TV l’ autorité n’a plus le respect qui lui sied.

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  • Le 12 août à 10:00, par Dedegueba SANON
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Je fais des efforts pour jeter la pierre sur Simon mais je n’y arrive pas. Simon est ainsi fait, discours non enrobé et direct. Ça plait ou ça ne plait pas mais c’est du "Simon". Qui peut dire qu’il n’a pas raison ? On peut tout reprocher à Simon sauf le sens élevé de l’État. Il aime son peuple au contraire de beaucoup d’hommes politiques.
    On’est où là ? Si nous tous nous nous remettons dans l’incivisme personne ne pourra vivre dans ce pays ? La forme qu’on reproche à Simon ne doit pas prendre le dessus sur le fond. Les gendarmes ont bien fait de corriger ces récalcitrants. Le syndicalisme c’est aussi éduquer les militants, et les patrons devraient s’assumer.Une chose est de ne pas avoir l’argent pour payer parce qu’un patron véreux a refusé de prévoir cette taxe, une autre est de bafouer l’autorité de l’État.
    Nous elisons des gens qui votent des lois qui ne nous arrangent pas et après on se plaint ? Sortons alors de cette zone UEMOA et nous verrons si nous survivrons ?
    Soutien total à Simon et aux pandores vous avez fait votre travail.
    Par contre là où je suis perplexe c’est cette tendance à envahir le palais de l’empereur des mossis lorsque le pouvoir est en difficulté ? Faite gaffe à ne pas nous faire passer tous pour des mossis dans ce pays...

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    • Le 12 août à 15:14, par pifffff
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Ton écrit reflète ton incapacité de réfléchir tout comme les propos de Simon Compaoré reflètent aussi son niveau intellectuel qui est proche de 0.En effet même si les chauffeurs avaient mille fois tord,tu trouves normal que des gendarmes parcequ’ils ont des armes se mettent à bastonner des pères de famille.On est où là ?Il n’y a pas très longtemps la population se plaignait des pratiques peu orthodoxes de cette milice nommée RSP.Où est la différence entre ces gendarmes voyous qui manquent visiblement de sang froid et l’ex RSP ?Aucune.Je pense qu’il y avait d’autres méthodes légales pour faire pression sur ces chauffeurs afin qu’ils s’acquittent de leur taxe,à savoir bloquer leurs camions.D’ailleurs je comprends l’exaspération de ces chauffeurs car ton UEMOA de machin est une vraie merde,tout comme cette CEDEAO de bureaucrates.L’intégration sous régionale et régionale ne devraient pas être un obstacle à la libre circulation de la population et des biens.Prends l’espace Schengen puisque nous aimons tout copier sur l’Europe,je ne crois pas que des gendarmes,des policiers sont camouflés tout au long des routes pour racketter les gens dans les bus,dans les transports etc etc....!

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      • Le 13 août à 00:21, par Le Vigilent
        En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

        Mr Pifffff, je pense que vous êtes quelqu’un de mauvaise foi, qui de surcroît d’une éducation qui laisse à desirer, si toute foi vous en avez eue.
        Peut-etre comparer notre gendarmerie au tristement célèbre RSP qui a à son actif macabre des centaines de crimes de sang commis sur des citoyens honnêtes burkinnabe ? Si vous estimez que Mr Sanou et le ministre d’état Simon comparé ont chacun un niveau intellectuel proche de 0, que dire alors du votre que je me garde d’estimer ?
        Si vous avez un problème particules avec Simon Compaore, allez y le voir pour que vous le réglez d’homme à homme au lieu de polluer le réseau avec vos recriminations qui ne nous intéressent pas.

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    • Le 12 août à 16:45, par Sawadogo
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Mr Sanon, le mogho naba n’est pas l’empereur des mossis, il est le roi de Ouagadougou. Retenez qu’il n’est pas le chef de tous les mossis. Ceux de Ouahigouya, kaya et tenkodogo ont leurs rois. Quant au rôle joué par le mogho dans la gestion des conflits, que cela ne t’afflige point, de toute façon tu n’y peux rien. Après tout, cela ne fera pas de toi un mossi. Je pense qu’il ya des réflexions qui traduisent davantage des ressentiments qu’autre chose. Je suis sûr que si une crise survient dans les hauts bassins et même dans l’Ouest du pays, c’est le chef suprême des bobo mandare qui serait sollicité et pas le mogho . Certes la grève est nationale mais les principaux acteurs pouvant résoudre le problème sont à Ouaga, d’où l’implication du Mogho. Tenez pour la crise du RSP, où il fallait des personnes ressources pour la médiation, on allait quand même pas pour des besoins d’equilibrisme déplacer le chef des Bobo à Ouaga pour la médiation. Que tu le veuilles ou pas mon frère, il ya des réalités dont on ne peut faire fi. Même si un bobo devenait le président de ce pays, il serait obligé de faire avec. Tenez, Sankara avait tenté, en son temps, de soustraire les nabas de la chose politique, tu connais la suite. Je suis comme toi, je déteste voir les bonnets rouges dans le jeu politique but reality is reality. Friendly.

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    • Le 13 août à 13:08, par Samba fils du sahel
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      D’accord avec toi SANON !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      les gendarmes incarnent le calme et le respect. Apres l’acte demandez leur ce qui s’est reellement passe. Je respect les routiers, mais il y en a peu recommandables. Aux USA, on te canarde à distance si un agent se sent ménacé.ET IL N4 YA RIEN !! Excusez moi ! Je ne coprend plus ce pays. ROCK n’a rien a faire !!

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  • Le 12 août à 10:11, par somed
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    On pourra tout reprocher à Roch, mais avouons qu’il est à mon avis l’un des hommes qui pouvait succéder au dictateur parti. Il est celui qui a permis à beaucoup de syndicats de s’éveiller et mieux de se rendre compte qu’il ne sont en rien obligé de ne pas se battre pour leurs intérêts. Certes il y a beaucoup à faire, mais si nous acceptons de taire nos susceptibilité, nos adversités qui ne sont parfois pas fondées et si nous acceptons nous mettre avec lui, nous ferons mieux et surtout nous préparerons une présidence plus tranquille à celui qui va lui succéder, parce que lui au moins ne fera pas 27 ans. Il a droit à 5 ou 10 ans et c’est fini.Plus jamais d’article 37

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  • Le 12 août à 10:25, par Leguide
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Dieu merci pour la largesse d’esprit des chauffeurs. Mais on ne devait pas arriver jusque là, car le 1er ministre leurs avaient rencontré, bien que Simon C. soit le ministre d’Etat, il est sous la coupe de ce denier. Donc à leurs yeux le PM n’est pas crédible, il y a un problème, je pense, lui qui avec son PNDES veut la contribution de tous. Que cela ne tienne vous êtes entrés à Kosyam. Je pense que ceux qui nous chante à tout temps qu’ils sont le centre de notre économie ont pu voir que tout le monde est important dans ce pays là. Que nos hommes politiques (surtout celui là même qui est l’origine du blocage) retournent leur langue plus de deux fois avant de vomir (parler) des parole de cabaret.

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  • Le 12 août à 11:39, par mobutu
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    après ce sera au tour des cireurs de chaussures d’être reçu par le président, puis le tour des éboueurs, des vigiles. voilà le burkina postinsurectionnel

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  • Le 12 août à 12:44, par ALAYE
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    vivement que les cœurs s’apaisent parce que cette bagarre n’arrange personne, c’est vrai il n’y a pas de vie sans heurts, sans difficulté à certain moment, mais que avant d’agir chacun interroge sa conscience et apprécie les conséquences que son action peut créer. Travaillons a gagner en civisme et au strict respect des règlementations, privilégions les voies de recours légales pour régler les litiges et les choses avanceront dans la cohésion et le respect mutuel.

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  • Le 12 août à 13:06, par Ggongoni
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Non, non ,mille fois non Excellence Président du Faso .Vous venez d’assassiner l’ État burkinabé .Aucun ministre ne sera encore respecté dans ce pays ,ne parlons pas des autres petits DG et autres . Vous n’auriez pas dû descendre à ce niveau Mr le président du Faso ,dès lors que ces voyous ont été reçus par le Premier ministre ,deuxième personnage de l’ État . Messieurs les FDS ,puisqu’il en est ainsi ,à partir de maintenant ,appliquer la loi dans toute sa rigueur ,c’est à dire ouvrir systématiquement le feu sur tout chauffeur de transport qui s’aviserait de forcer une barrière de douane ,gendarmerie ou de police .Ne bastonnez plus ,canardez systèmatiquement tout conducteur qui vous lancera des pierres ,vous agressera avec un objet quelconque . Plus de pitié .Ne parlez plus ,ne cherchez pas à expliquer . Barrière forcée ,chauffeur criblé de balles .Point barre . Web Master laisse SVP

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    • Le 12 août à 19:47, par Bon sens
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Ggongoni, c’est très dangeré ce que vous voulez cultiver au FDS et ce que vous voulez créer. En rappel, sachez que le Chef d’Etat est là pour écouter tous les burkinabè et tenté d’apporter les solutions palliatives. Le fait de les recevoir n’en tache en rien la crédibilité des ministres. Si les FDS s’hasardent à tuer un chauffeur et que les fauteurs ne sont pas radiés et condamnés les minutes qui suivent, tout le monde vivra un grand calvaire y compris les mm FDS. Demander plutôt aux FDS de les immobilisés si la communication ne passe pas. A ce que je sache, ils ne doivent ouvrir feu que si leur vie est en danger ou de celle ou celui qu’ils sécurisent ou bien si les chauffeurs refusent carrément de s’arrêter s’ils les ont ordonnés de s’arrêter vu que nous sommes sous menace terroriste. A part cela, il faut éviter la barbarie absolue. Aussi je pense que chaque chauffeur est au courant des taxes et les paient régulièrement ou négocient s’il n’ont pas d’argent sur eux. S’il ya une nouvelle mesure, je pense qu’il faut expliquer clairement aux gens pour qu’ils comprennent voire mm pour la première fois les laisser passer et en mm temps il sont au courant. Mais agir de manière barbare ou tuer par ce qu’on a le privilège de tenir une arme, c’est illogique. D’ailleurs les gendarmes ne doivent pas avoir ce genre de tempérament car ils jouent un très grand, un rôle complexe et il ne doivent pas agir comme si c’est un contingent de première classe qui vient de finir sa formation.
      Cultiver la bonne communication, la paix et la fraternité tout en restant professionnel.

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    • Le 13 août à 00:51, par Le Vigilent
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Mon cher Ggongoni, je suis du même avis que toi au sujet de l’implication du Président dans la résolution des problèmes au grand dam des membres du gouvernement qui perdent ainsi la face au niveau de l’opinion publique. Tout à commencé avec les syndicats des magistrats et l’on connaît les conséquences désastreuses sur le comportement de tous les autres syndicats. Personne ne veut plus se satisfaire du dialogue avec son minière de tutelle. Tout le monde veut avoir un accès direct au Président pour n’importe quel problème courant de gestion des relations entre l’état et les citoyens. Il faudra que cela cesse afin de rassurer les membres du gouvernement et certaines autres autorités publques.

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  • Le 12 août à 14:10, par ladji
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Merci Dieu pour avoir apaise les uns et les autres. Sans rancune travaillons dur pour faire avancer le Burkina. Il ne faut point détruire ce que l’on construit. Chaque Burkina et chaque ami du Burkina est important et compte. Merci à tous ceux qui ont oeuvré pour gérer et résoudre cette crise. Que chacun en tire les leçons pour l’avenir proche et lointain.

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  • Le 12 août à 16:08, par Brice
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Diriger une famille n’est toujours pas chose facile .Quant à une nation, celle relève du parcours du combattant. Dans la pratique de la démocratie, les autorités doivent être à l’écoute des citoyens administrés sans se laisser prendre en otage par les populations dont, certaines revendications, s’avèrent du chantage et de l’irrationnel. Sous la transition en 2015 au Burkina Faso, certaines pratiques et mentalités anarchistes se sont développées consistant en des mouvements de dénonciation et de protestation contre tel président, tel premier ministre, des ministres, des DG et autres responsables de l’administration publique. La finalité de ces mouvements d’humeur découle sur des appels à la démission de X ou Y. Des syndicats ont souvent joué un rôle sournois et pernicieux dans ces agitations en outrepassant leurs prérogatives qui n’est pas de s’immiscer dans le choix et la démission des responsables étatiques. Le choix des ministres est du ressort du pouvoir régalien du Premier ministre et du Chef de l’Etat et de toutes autres personnalités qui ont voix aux chapitres. Les transporteurs routiers ont mis à nu l’incurie et l’inculture de certains de leurs membres qui demandent au Président du Faso de trouver un ministre spécialement pour les transporteurs. Le ministre des transports joue déjà ce rôle. Si chaque corporation devrait demander qu’on leur nomme un ministre spécial, on aurait une pagaille indescriptible avec des ministres des boulangers, des vendeurs de dolo, des vendeuses de légumes etc…La démission du ministre de la sécurité ne relève pas de leur rôle. On se rappelle que suite aux récentes attaques terroristes en fin juillet 2017 dans la région du Sahel, des voix s’étaient élevées pour réclamer la démission du Chef de l’Etat Roch Marc Christian Kaboré. Dans les autres pays où il y a des attaques terroristes et parfois des bavures des forces de l’ordre, on ne demande pas systématiquement comme au Burkina, la démission du Président, du Premier ministre ou des ministres. On recherche plutôt des solutions aux problèmes posés. Les transporteurs routiers ont suffisamment démontré leur ignorance des règles d’une république. Ils ont transgressé la législation du travail sur le droit de grève qui est libre et ont forcé d’autres transporteurs qui voulaient continuer d’accomplir leur travail. Ils sont donc mal placés pour donner des leçons. C’est eux qui doivent faire l’effort d’apprendre beaucoup de leçons de la république.

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  • Le 12 août à 16:38, par Substance Grise
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Dans tout ça où se trouvent les grands techniciens du ministère des transports ;de la direction des transports terrestres et maritimes et du CBC ?
    Fouillez dedans car ces troubles depuis 2014 meritent qu’on fasse des analyses profondes.
    Tout ce qui est arrivè est regretable et pouvait etre evité.
    Chacun n’a qu’à accepter regagner sa place.
    Un employé ne peut que negocier de meilleure traitement vis à vis de son patron et ce dernier doit aller lui même negocier ses contrats comme ça il apprendra son travail et mieux il sera professionnel.
    C’est pour ça le systeme de monopole met les pays en retard.Une association ne peut jamais toujours forcer des sociètés.

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  • Le 12 août à 18:22, par Yaabi
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    J’accuse la presse de nous n’avoir pas dit à tous véritablement ce qui s’est passé
    J’accuse les parties prenantes directes du conflit pour leur manque d’amour véritablement pour le Burkina Faso
    Moi le Commandant de la gendarmerie et moi le Ministre d’Etat, j’allais démissionner.

    Répondre à ce message

  • Le 12 août à 19:31, par soyons serieux
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Vive le ministre Simon Compaoré ! Courage à lui et au FDS. J’espère que tous ceux qui ont recu les chaffeurs n ont pas manuqé l’occasion de leur dire clairement et directement la vérité sinon ils veulent le péril de notre pays par populisme

    Répondre à ce message

  • Le 12 août à 20:03, par Ha
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Et pourtant le ministre a raison,car il n’est pas juste au vu du contexte actuel de forcer des barrières de la gendarmerie et ne pas être sanctionner.Par ce geste le président vient de promouvoir l incivisme des chauffeurs.et nous deduisons donc que nous ne vivons plus dans un État de droit mais dans un far west ou tt est permis now.

    Répondre à ce message

  • Le 12 août à 22:18, par MAXWELL
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Cette grève ridicule n’a fait qu’enrichir certains commerçants ou particuliers. Le litre d’essence en bouteille de vendait à 1000F ou plus. Les voyageurs s’arrangeaient avec les voitures des particuliers dont certains se sont frotté les mains pendant quelques jours. Ceux qui allaient hors du Burkina se débrouillaient pour arriver à la frontière où les compagnies des autres pays les récupéraient allègrement. Pendant ce temps ce sont nos compagnies qui perdaient. C’est nous on est pauvre et c’est nous on n’est pas intelligent. Les routiers ont ils évalué eux-même ceux qu’ils ont perdu en quelques jours ? Combien de compagnies de transport pouvaient tenir 1 semaine sans rouler à plus forte raison suivre une grève illimitée ? Au lieu de crier victoire, Il faut remercier le PF de vous avoir sauver de votre propre faillite.

    Répondre à ce message

  • Le 13 août à 10:29, par les gens
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Nos dirigeants doivent se réveiller et faire valoir la loi et éviter l’anarchie sinon le pays sera difficile a gouverné.Je soutient 100% a Simon dans ces propos, les même chauffeurs ne payent t-il pas les mêmes taxes et svt plus a l’étranger ?Et pourquoi bloquer les routes ?et si tout les autres pays faisait autant, qui allait circuler ? pourquoi ne pas allé grévé dans leur gare respective ou a la brousse de travail si réellement c’est un syndicat digne du non ?. Évitons d’accorder du respect a des voyous, il faut les matés simplement pour éviter les récidivistes.Mr le ministre Simon, courage a vous et continu dans cette lancé ; le peuple réel vous soutien. Soutien aux FDS dans leur mission de maintient de l’ordre publique, que dieu vous protège des voyous de la république.

    Répondre à ce message

  • Le 13 août à 11:02, par Temps de l’action
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    soyons claire là-dessus, cette grève n’a pas été suivie mais forcée. il faut que dans ce pays on nous dise si un travailleur a le droit de contraindre un autre cesser de travailler s’il ne se reconnait pas dans le mot d’ordre !
    Simon Compaoré doit plus que jamais demeurer ferme dans ses actions au ministère de la sécurité. tout est mis en oeuvre pour l’ejecter de la sécurité ; après avoir echoué jusque là avec les agents du ministère de la sécurité, ils visent maintenant la manipulation de travailleurs d’autres secteurs pour le seul objectif. tous les moyens sont bons pour mettre la main sur la securité parce que 2020 est déjà là. la défense ils l’ont eu à moitié après avoir contraint Rocco à faire des réaménagements

    Répondre à ce message

    • Le 13 août à 11:39, par ngoonga
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      RMCK doit comprendre que l’insistance des gens à lui faire débarrasser de Simon est un calcul politique. S’il s’aventure il doit immédiatement le rejoindre et peut être pire ; chose que ns ne souhaitons pas pour toute personne notamment pour une personne comme ROCK. Il doit se rappeler de Zida et Barry en son temps, mais l’histoire à donner raison à Zida ; prions ALLAH que cela n’arrive pas ROCK.

      Répondre à ce message

  • Le 13 août à 11:07, par Temps de l’action
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    une grève illimitée à cause des propos d’un ministre ! j’adore beaucoup le Burkina des insurgés

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  • Le 13 août à 12:04, par NYKAP
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Il faut que les Burkinabè se ressaisissent car ils se trompent de combat. Seul le travail paie et seul le travail fera avancer ce pays qui est parmi les derniers de ce monde. ça fait honte de voir que ce problème trouve sa réponse à Kosyam en passant par la primature. Il aurait fallu une simple leçon de bonne conduite de part et d’autre des camps et c’est le gouverneur de la région qui allait dégoupiller cette crise qui ne nécessitait pas l’envergure qu’on lui a donnée à mon sens. La surenchère dans les revendications de toutes sortes ne va pas nous aider à avancer. Chacun devrait avoir l’humilité de reconnaître ses limites et ses fautes. Aujourd’hui, en observant tout ce qui se passe, les grèves sectorielles, les revendications corporatistes, l’incivisme, les troubles à l’ordre publique, etc. à la suite d’un régime qui fait presque 30 ans au pouvoir, ça donne l’impression qu’on peut tout changer et tout avoir comme par baguette magique. Il faut donner plus de temps à l’encrage démocratique, plus de temps à ce régime et ceux qui suivront 2020, 2025, 2030 pour constater que nous avançons dans le bons sens ; cela passe par UNITÉ-TRAVAIL-JUSTICE et non par CHASSE-POURSUITE-DÉGAGEMENT.

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  • Le 13 août à 13:17, par Bassou
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Apres ce qui Blaise a laisse au BF, voici les marques de ses lieutenants !! Et des greves menes par n’importe qui, n’importe où, n’importe comment !!! Qui ne s’est pas fit encore entendre de la mauvaise des maniere. Allez à la queue leu leu !!! Ecoutez, on ne doit pas laisser les maltypes prendre le dessus sur ce pays !

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  • Le 13 août à 17:51, par Voyageur
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    La médiation de sortie de crise qui opposait les transporteurs routiers au gouvernement, entreprise par le Chef de l’Etat, semble s’inscrire dans la logique de l’adage selon lequel ’ ’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès’’. En effet, si l’on devrait situer les responsabilités, la première pierre serait jetée sur les transporteurs dont certains ont eu des comportements excessifs en forçant le passage à des barrières de sécurité. De surcroit, selon des responsables du ministère des transporteurs, des jets de pierres ont été effectués par des transporteurs en direction des forces de sécurité. Cela constitue des infractions répréhensibles. D’aucuns disent que les forces de sécurité auraient dû tirer à bout portant sur les pneus des camions fugitifs. Cela fait partie entre autres des moyens légitimes de rétablissement de l’ordre par la force .Mais, les forces de l’ordre étaient conscientes des difficultés de paiement des taxes de 25.000 FCFA requises par l’UEMOA pour le franchissement du poste juxtaposé de contrôle frontalier, ce qui a entraîné le blocage des transporteurs dans l’attente d’un compromis avec les autorités. Dans ces conditions, si la sécurité avait fait des tirs sur des pneus qui pouvaient être gravement perforés, cela occasionnerait des dépenses supplémentaires pour les transporteurs. Il n’était pas non plus indiqué qu’elle fasse usage du gaz lacrymogène qui pouvait provoquer des incendies avec des camions transportant des hydrocarbures inflammables. Retirer leurs permis et documents de véhicules et les laisser partir, bravant ainsi l’interdiction, serait une offense à l’autorité de l’Etat et pouvait avoir des conséquences dangereuses sur la sécurité du Burkina s’il y avait des terroristes et des armes trafiquées au niveau des chauffeurs fugitifs. Par conséquent, la riposte de la sécurité a consisté à infliger quelques châtiments corporels à des chauffeurs qui ont refusé d’obtempérer et qui ont lapidé des agents de sécurité. Tous les chauffeurs n’ont pas subi cette riposte de légitime défense des forces de sécurité mais les récalcitrants. Les citoyens doivent éviter de provoquer des agents armés de sécurité et de se plaindre ensuite en victimes innocents. Nul n’étant censé ignorer la loi, il faut éviter de se mettre en conflit avec la loi. Néanmoins, il faut saluer les médiations des autorités coutumières (Mogho Naba) et celles politiques (Premier ministre, Président du Faso) qui ont permis une sortie rapide de crise pour ne pas exacerber la crise économique nationale et causer inutilement du tort aux nombreux voyageurs dont ceux du pèlerinage à la Mecque.

    Répondre à ce message

    • Le 14 août à 10:41, par ojb
      En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

      Pour le petit rappel, c’est en réponse aux coups que certains de leurs camarades ont reçus pour refus de paiement de la redevance (25 000 F CFA) de passage aux postes de contrôle juxtaposés de Cinkansé que l’Union des chauffeurs routiers du Burkina avait décrété le 4 août dernier un mot d’ordre d’arrêt de travail illimité. Mais à l’issue de pourparlers avec le ministre des transports le même jour, un protocole d’accord avait été signé le lendemain fixant la reprise du paiement de la redevance au 1er septembre 2017.
      Un extrait de commentaire faite par un journaliste et je pose la question si de nos jours un refus de paiement de la redevance peut amener des bastonnades ? JE SOUHAITE AVOIR LA VERSION DES DEUX PARTIES. NOUS NE DEVONS PAS METTRE DE L’HUILE SUR LE FEU.

      Répondre à ce message

  • Le 13 août à 21:38, par Hayi
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    C’est vraiment triste, même très triste. Trop de grèves discredite les syndicats. Si c’est maintenant au PF et au Moro de gérer les grèves, il faut craindre le pire pour le Burkina. Les gens semblent avoir oublié les évènements de 1980 et 1983. Le dernier mot reviendra toujours à l’Etat fut-il d’exception. Ne l’oublions pas.

    Répondre à ce message

  • Le 14 août à 10:10, par Warga
    En réponse à : Grève des chauffeurs routiers : Le mot d’ordre levé

    Internaute n°8 Deb. Tu es homme. simplement chapeau à toi. Tu as tout dit. Au n° 28, merci également à toi. Au Burkina ici, les gens agient sans demander le fond d’un problème. C’est après les conséquences maintenant qu’ils demandent le fond du problème pour dire onnnnnnnn, c’était comme çà non. Les gendarmes aussi sont des enfants d’autrui. Qu’est-ce-que vous les récalcitrants avez fait pour mériter la réaction des gendarmes. Si vous lapidez, vous devriez attendre ce que vous avez reçu. Je peux pas recevoir des coup de cailloux et restez là que c’est moi qui suis homme de sécurité et je vais pas agir. Je vais te montrer que j’ai reçu une formation et la bonne même pour me défendre moi-même d’abord et pouvoir être en vie pour te défendre toi civile. Je respire aussi comme toi. Les Forces de l’Ordre n’ont qu’à faire correctement leur boulot. Si eux ils se lèvent pour grever comme vous avec vos forkia comme çà, les coupeurs de routes ne vont pas vous égorger tous sur les routes. Cà c’est quels citoyens d’un pays comme çà. Lapider des gendarmes ? C’est une sorte de politique poussée pour certainement par des ennemis, mais Dieu ne dort pas. Rock, ne te décourage pas.

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