Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

LEFASO.NET | Moussa DIALLO • mardi 4 juillet 2017 à 10h55min

Au cours de sa séance plénière tenue ce 3 juillet 2017, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projets partenariat public-privé (PPP). Les élus de l’opposition (sauf deux) ont quitté la salle pour « ne pas se rendre complice » de ce qu’ils qualifient de « forfaiture ». Le projet de loi controversé a donc été voté par 76 députés. L’adoption de cette loi permet ainsi au gouvernement de recours à la procédure d’entente directe pour plus de célérité dans la procédure de passation de contrats PPP relatifs aux projets nominativement arrêtés. Ce, pour une durée de six mois à compter de sa date de promulgation.

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Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

La mise en œuvre de la loi n°20-2013/AN du 23 mai 2013 portant régime juridique du PPP au Burkina Faso se heurte à de nombreuses difficultés liées notamment à la complexité et à la longueur des procédures de contractualisation. Ainsi, pour pallier la faiblesse du taux de contractualisation des PPP et de l’urgence des besoins en matière d’investissement, le gouvernement a initié le projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projets partenariat public-privé (PPP). Un projet de loi très controversé, en témoigne les conférences de presse de l’opposition et de la majorité à la veille de son examen.

Et, c’est une ambiance toute particulière qui régnait à l’Assemblée nationale en cet après-midi du 03 juillet. Rarement, la salle a été aussi bondée. Les députés, habituellement absentéistes, sont quasiment tous là. Pour une des rares fois depuis l’ouverture de la session extraordinaire, on atteint la barre de 120 votants (procurations comprises). Aussi, l’exécutif est fortement représenté avec près d’une dizaine de ministres venus ‘’soutenir’’ Rosine Coulibaly/Sori, la ministre de l’économie, des finances et du développement.

Un amendement du gouvernement pour rassurer les députés

Aussi, les présidents des trois groupes parlementaires de l’opposition sont assis côte à côte. Une première. Dès son entrée dans l’hémicycle, le président du parlement Salifou Diallo s’en est rendu compte. « Il y a une atmosphère particulière cet après-midi, je ne sais pas pourquoi. Il y a même des gens qui ont changé de places », lance-t-il pour détendre l’atmosphère qui était de plus en plus lourde. Puis, il annonce l’ordre du jour qui se résume en un seul point : l’examen et l’adoption du projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projets partenariat public-privé (PPP). Avant de passer la parole à la Commission des finances et du budget (COMFIB), affectataire du dossier, le n°50, il s’assure si le gouvernement a des amendements. Rosine Coulibaly répond par l’affirmative.

« Nous avions prévu dans le projet de loi à vous soumis, après son adoption d’élaborer un décret au niveau du gouvernement pour prendre en charge un certain nombre de préoccupations concernant le contrôle à postériori. Au niveau du gouvernement, pour rassurer les députés, nous pensons qu’il était bien que nous puissions insérer ce point au niveau de la loi. Donc, nous proposons l’insertion d’un article 6 nouveau qui dit « tous les projets qui seront exécutés selon les modalités de la présente loi sont soumis à un audit des structures de contrôle habilitées » », annonce la ministre en charge de l’économie. La COMFIB n’y voit pas d’inconvénient, mais préfère laisser la plénière décider.

L’opposition vide la salle pour ne pas « se rendre complice »

Puis, après lecture du rapport de la COMFIB, le débat général tant attendu est ouvert par le président du parlement. Parmi les députés de la majorité, les candidats à la prise de parole se comptent par dizaines pendant qu’au niveau de l’opposition, il n’y avait que deux doigts levés. Comme c’est souvent le cas, la parole est donnée à l’opposition d’abord et c’est Daouda Simboro qui fait une déclaration au nom de ses camarades avant de les inviter à vider la salle. Si tôt dit, si tôt fait. « Nous avons voulu par cet acte, montrer au peuple burkinabè que ce qui est en train de se passer mérite qu’on s’y attarde un peu. Il y a péril en la demeure et nous ne voulons pas nous rendre coupables de cette forfaiture. On a aussi pu entendre que quoi qu’il advienne, la loi sera votée et ceux qui n’en veulent pas pourraient même s’exiler. Nous avons tendu la main au gouvernement à maintes reprises et le caractère précipité de cette loi ne nous rassure pas et ne donne pas un gage de confiance pour nous engager auprès du gouvernement. Souvenez-vous que lorsque nous avons adopté le budget programme, on a dit qu’on verra le maçon au pied du mur. Mais, le mur qu’il est en train de nous proposer, c’est un barrage, un obstacle majeur pour le développement du Burkina Faso », explique le président du groupe parlementaire UPC.

Pendant que l’opposition s’expliquait dehors face à la presse, la plénière se poursuivait. La plupart des intervenants ont fustigé l’attitude de l’opposition. Laurent Bado, aphone ces derniers temps fait son show. Il dit comprendre l’opposition parce que le projet de loi n’a pas été bien expliqué et cela a laissé court à toutes les supputations. « Je vais voter ce texte de loi, mais l’opposition a raison puisque le projet n’a pas été bien expliqué. Si l’opposition était encore dans la salle, j’allais réussir à les convaincre de rester », conclut-il sous des ovations à tout rompre dans la salle.

Les députés de la majorité se succèdent avec quasiment les mêmes propos, fustigeant l’attitude de leurs adversaires politiques et félicitant le gouvernement pour l’initiative qui permettra de construire des écoles des centres de santé, des routes…
Mais, deux députés de l’opposition, notamment Jacques Palenfo et Albert Elisée Kiemdé (tous deux de l’UPC) ont décidé de ne pas suivre leurs camarades dans la politique de la chaise vide. Ils sont restés et ont voté pour ce projet de loi tout en invitant le gouvernement à communiquer plus sur ce sujet afin de permettre à tous les Burkinabè de cerner les multiples avantages qu’offre cette loi.

Une victoire de la démocratie, selon le président du groupe parlementaire MPP

Pour Alassane Bala Sakandé, le président du groupe parlementaire MPP, « Ce soir, c’est la victoire de la démocratie, la victoire du peuple. Ce que nous avons fait ce soir, c’est une façon d’amener le gouvernement à faire des réalisations au bénéfice du peuple burkinabè. Avec les projets qui nous ont été présentés, 38, nous pouvons même dire que ces projets sont insuffisants au regard des attentes de la population burkinabè », lance-t-il. Avant de regretter l’attitude de l’opposition : « C’est le peuple qui gagne. Ce que j’aurais compris chez l’opposition, qu’elle insiste beaucoup plus sur le fait du contrôle. C’est ça qui était plus recommandé. Si non s’opposer au vote de la loi, c’est s’opposer à des réalisations au bénéfice de la population », martèle-t-il.
L’opposition estime que l’adoption de cette loi est la porte ouverte à la corruption à grande échelle. Pas du tout, à en croire Alassane Sakandé. « Un ministre qui va s’hasarder à plonger sa barbichette dans cette histoire de PPP, dans cette histoire de réalisations pour le peuple burkinabè ira répondre devant les juridictions de ce pays », prévient-il.

« Il ne s’agit pas d’un boulevard ouvert pour la corruption et la mauvaise gouvernance »

La ministre Rosine Coulibaly/Sori aussi essaie de rassurer tant que faire se peut. « C’est en réponse à la demande sociale très forte, mais pour aussi tenir compte des difficultés de contracter en matière de partenariat public-privé que le gouvernement a pensé utile d’élaborer ce projet de loi. Même au niveau de l’UEMOA, ils sont en train de relire la directive communautaire pour régir les PPP et dans les discussions menées au niveau de l’UEMOA, la question d’entente directe est prévue », explique-t-elle.

Puis, elle précise : « Il y a aussi des incompréhensions de l’entente directe en matière de PPP. Il ne s’agit pas du budget de l’Etat que nous allons prendre pour signer un contrat de gré à gré. Il n’y a pas de déboursement d’argent au niveau du gouvernement (…).Un contrôle à priori est fait au niveau des ministères sectoriels, mais aussi au niveau du ministère de l’économie et des finances. Tous les projets et programmes qui seront exécutés sous cette loi seront soumis à un audit des structures de contrôle. Les députés qui ont décidé de nous accompagner ont demandé à ce que nous communiquions encore plus. Malheureusement, certains députés se sont retirés, donc nous allons continuer l’explication afin que nous ayons tous la bonne compréhension et que ce n’est vraiment pas un boulevard ouvert pour la corruption. On est étonné qu’on nous prête des intentions qui ne sont pas les nôtres.

Le gouvernement va communiquer davantage sur ce projet pour permettre une meilleure compréhension. Car, il ne s’agit pas d’un boulevard que le gouvernement veut donner à la corruption et la mauvaise gouvernance », insiste-t-elle.
Pour Salifou Diallo, le président de l’Assemblée nationale, c’est dommage que l’opposition déserte le débat démocratique contradictoire. Par cet acte, « c’est le peuple qu’ils privent de ce débat contradictoire qui aurait permis une meilleure compréhension », estime-t-il.

Le patron du parlement n’a pas manqué d’inviter tous les citoyens à exercer leur droit de contrôle pour les 38 projets qui vont être engagés. L’assemblée nationale, quant à elle, jouera pleinement son rôle de contrôle, a-t-il assuré.

Moussa Diallo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 4 juillet à 01:57, par Americain
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Les PPP sont plus que necessaire pour le developpement. La population entend et voit les images des realization PPP en cote d’ ivoire. Ce qui les motive a suivre le gouvernement dans sa demarche actuelle. Ce qui compte au yeux de la population ce sont des realisations concretes et non pas de savoir quelles entreprise a benificie de marche public. En s’ opposant a la loi sur le PPP, Zeph a commis une grave erreure politique qui risque de ternir sa carriere politique. Il apparait au yeux de la masse comme celui qui s’ oppose a leur bien etre et cela peut lui couter cher aux elections. Si Zeph ne change de strategie, il ne pourra pas recolter en 2020 le score qu’ il a fait en 2015. s’ il appelle ses militants a marcher pour s’ opposer a la mise en oeuvre de la loi sur les PPP, il risque la colere du peuple et peut etre constraint a l’ exile.

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    • Le 4 juillet à 07:49, par franky
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      vous n’avez pas compris cette démarche de l’opposition, qui pour moi amènera le pouvoir en place de veiller à ce que les 38 projets soient une réussite. en réalité nous sommes dans un jeu de pile ou de face. l’intérêt de ce jeu est la satisfaction des population.

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    • Le 4 juillet à 08:27, par FGHien
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      Je suis parfaitement en phase avec votre analyse. Je suis une Société de droit privé burkinabé qui, en partenariat avec des bailleurs de fonds privés étrangers, proposons au gouvernement de rechercher les financements, réaliser les études et, après approbation de l’Etat du Burkina Faso, construire une centrale solaire, inscrite dans le programme présidentiel et le PNDES. Nous avons manifesté formellement notre intérêt auprès du gouvernement depuis la rencontre de Paris en décembre 2016 pour financer et exécuter ce projet. Et ce genre de projets du PNDES que des partenaires privés souhaitent nommément financer et réaliser sont nombreux. La loi prévoit bien les cas des propositions spontanées comme la nôtre ; mais elle dit que la procédure régulière que le Gouvernement doit utiliser est de lancer d’abord un appel d’offres ouvert. On fait comment lorsque plusieurs partenaires privés se sont déjà annoncé sur des projets ? Lancer l’appel d’offres non seulement vous fait perdre du temps mais ne vous offre pas de garantie que les partenaires qui se sont déjà manifestés répondent. Et vous vous retrouvez avec des offres insuffisantes ou opportunistes que vous n’êtes pas certains de faire aboutir. Choisir de discuter les propositions spontanées a l’avantage d’avoir affaire à des bailleurs déjà intéressés par le projet sans votre appel d’offres. Et comme le gouvernement n’est pas obligé d’accepter la proposition finale qui sera faite par le partenaire privé qui s’est spontanément manifesté, il peut toujours aviser.
      Zéphyrin Diabré sait tout ça, mais il préfère appeler les députés à vider la salle, sans même rien comprendre, plutôt que de leur expliquer. Savez-vous pourquoi deux députés de l’UPC ont voté la loi ? Parce qu’ils savent de quoi il s’agit et ils en comprennent parfaitement les tenants ; qui leur a expliqué à eux deux ?. C’est comme ça qu’on développe l’inculture jusqu’au niveau des élus nationaux et après on s’étonne. Si l’opposition appelle les citoyens dans la rue, elle aura à faire à toutes les populations qui bénéficieront de ces 38 projets structurants. On fait du feu de tout bois, mais c’est pas forcément payant.

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      • Le 4 juillet à 11:42, par ZAK
        En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

        Il faut dire plutôt que vous êtes partisans du copinage et du favoritisme ; ce que l’opposition dénonce à juste titre dans cette loi.
        N’insulter pas l’intelligence des Burkinabè ; personne n’est contre le développement de ce pays. On ne souhaite que la bonne gouvernance et le sens de l’intérêt supérieur de la nation chez nos gouvernants.
        L’allègement des procédures ne constitue pas le problème. Ce qui pose véritablement problème, c’est la compétence et la probité morale des acteurs de la chaîne, c’est les non-dits qui se cachent derrière cette loi, c’est le déficit de confiance à la lumière de la gouvernance actuelle... Si on est honnête, c’est sur ces aspects qu’il faut répondre à l’opposition et à tous ceux qui sont préoccupés pas cette loi.
        Quand aux 2 guignols de l’opposition, ne vous faites pas leur porte-parole ; eux seuls savent quels objectifs ils poursuivent

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        • Le 5 juillet à 13:47, par Minute
          En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

          Mon cher ZAK, vous ne devez pas aimer une chose et son contraire. Vous dites que l’allègement des procédures ne constitue pas le problème. Ce qui pose véritablement problème selon vous, c’est la compétence et la probité morale des acteurs de la chaîne, c’est les non-dits qui se cachent derrière cette loi, c’est le déficit de confiance à la lumière de la gouvernance actuelle. Si Zeph avait remporté les élections, avec quels acteurs allait-il mettre à exécution son programme dans lequel figure le PPP ? allait-il recruter des étrangers pour le faire, ou allait-il fonctionner avec les même acteurs de la chaines de la dépense publique ? Nous sommes tous burkinabé et on se sait. Attendez, de déficit de confiance provient de qui ? De vous ou le peuple ? Pas le peuple qui a voté le président et qui attend de pied ferme qu’il déroule le programme pour lequel il l’a élu. Le peuple a hâte de voir les projets germer. Surtout avec les difficultés que le pays a rencontré qui a impacté négativement son évolution positive. La gouvernance actuelle n’a pas de problème à mon sens. Le problème, c’est vous même. C’est ceux qui veulent qu’on reste dans cette situation jusqu’à 2020. Des mesures ont été bien prise avec des moyens colossaux pour faire face aux djihadistes. Le constat est là. La population va et vient pour son train train quotidien. C’est déjà énorme mais du temps est perdu. Il faut après cette étape, aller vite. C’est ça la motivation de l’exécution du PPP. Et là, on implique tout le monde à travers la représentation nationale ; Et il y a problème. A y voir de près, il n’y a que des velléités tendancieuses et douteuses qui s’expriment. Donc, comme vous n’avez pas confiance à vos adversaires qui sont au pouvoir, vous souhaiterez qu’il vous laisse la latitude d’exécuter le PPP à leur place pare ce que vous êtes propres et honnêtes ! Non ! Ce n’est pas possible. Ce sera à mon avis contre la volonté de ce même peuple dont vous semblez défendre mais paradoxalement vous a désavoué par les urnes. Soyons sérieux !

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      • Le 4 juillet à 16:07, par peuple insurgé
        En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

        Vous confirmez mes inquiétudes ! Que le pillage commence !

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      • Le 4 juillet à 16:38, par "LE VIEUX"
        En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

        EN DEHORS DU SOLAIRE DONNEZ NOUS UN SEUL EXEMPLE OÙ UN PRIVÉ PEUT INVESTIR SES PROPRES FONDS ET SE FAIRE REMBOURSER PAR LES USAGERS SANS LES SOUS DE L’ETAT ?
        MEME SI C’EST LE CAS, EST-CE NORMAL D’ENGAGER LES USAGERS DANS UNE DETTE OU C’EST LE PRESTATAIRE QUI FIXE SON PROPRE PRIX ?
        BLAISE COMPAORÉ VAUT 1000 FOIS MIEUX QUE CES PREDATEURS.

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    • Le 4 juillet à 09:02, par Kabarébé
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      Laissez-le, il pense que le milieu de pseudo intellectuels peut le rendre président. Il est stratégiquement nul au point qu’il appelle la population à descendre dans la rue contre ce projet de loi pour concrétiser son rêve d’une seconde insurrection. Zeph ne sait pas que pour réussir une insurrection ici, il faut compter sur Simon et ses quartiers périphériques. Il ne prend même pas le temps de vérifier de quelle classe sociale appartiennent ses militants : tous des petits bureaucrates qui passent à longueur de journée dans les bars, des porcs au four, des pooré, etc. prêts à aller en grève à chaque fois qu’il ont la gueule du bois.
      Mr Diabré, je vous invite à vous ressaisir et à devenir un opposant responsable ! au lieu de gesticuler tout le temps devant les enfants...

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    • Le 4 juillet à 10:57, par Burkindi
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      Il ne faut pas exagérer .L’Opposition est dans son rôle d’attirer attention du peuple sur les projets et de donner son opinion. C’est le jeu démocratique. L’action de l’opposition a permis au peuple de comprendre l’enjeu de cette loi et partant une sorte de mise en garde "non dit" est adressé aux gouvernants sur les malversations financières et travaux bâclés qui pourront en résulter.
      Si cela se passait sans bruits ,ce sera une voie ouverte pour la corruption et l’enrichissement des deniers publics. Le gouvernement doit avoir pris la mesure de l’attachement du peuple quant à la bonne gestion des ressources.

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    • Le 4 juillet à 15:03, par @@GOG
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      J’ai pitié de Zeph et sa bande .Pourquoi ? hé bien parce qu’ils font beaucoup de maladresses dans leur conquête du pouvoir .Ce n’est pas parce que vous sortez de l’assemblée qu’on ne va pas voter la loi ! D’ailleurs même elle est votée et après ? nous nous attendons nos écoles ,nos maternités nos routes ..... .Le gouvernement a fait allusion à la création d’une commission de contrôle de l’exécution des travaux dans laquelle figureront des représentants de l’opposition ,d’OSC .A mon avis ,que l’opposition accepte cette formule et fasse preuve d’objectivité ! Que le gouvernement fasse son travail et que l’opposition puisse ester en justice qui elle veut en cas de malversation

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  • Le 4 juillet à 02:58, par Cheikh
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi portant adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Dommage hein ! Tout a été pourtant fait pour rendre cette opposition raisonnable, mais rien n’y fît. Ah quand-même chers messieurs, ce n’est pas parce que la sauce est insuffisante, qu’il faut renverser tout le plat de couscous !

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  • Le 4 juillet à 07:09, par OGK
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Même si tu n’aimes pas le lièvre, il faut reconnaître qu’il court. Roch veut exécuter son programme et vous voulez l’empêcher, non l’opposition vient de pêcher politiquement. En 2020,Roch va utiliser les résultats des réalisations des travaux pour battre campagne et qu’est ce que l’opposition va dire ?L’autoroute, les CSPS, les CEG,.....Ne sont elles pas des réalisations qui feront le bonheur de la population ?

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  • Le 4 juillet à 07:15, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    L opposition aurait pu rester,mettre l accent sur le contrôle.Maintenant que la loi est votée sans elle,supposons que les 38 projets soient réalisés sans couac,au grand bonnheur des bénéficiaires ,quel serait la réaction des adeptes du boycott ? Est -ce que d ailleurs loi n°20-2013/AN du 23 mai 2013 portant régime juridique du PPP au Burkina Faso a t elle empêché les détournements et surtout permis des bonnes exécutions des marchés ,tant il ne fait une semaine sans qu il y ait révélation de malversations ?

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    • Le 4 juillet à 08:59, par Npiessan
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      MR ou Mme Tapsoba ; votre raisonnement et ceux de vos prédécesseurs me surprennent. Si vous pensez que la construction des écoles et des CSPS par le PPP est une bonne chose, il faut savoir qu’il s’agit là ni plus ni moins de la privatisation de ces secteurs sociaux (ce que l’opposition n’a pas dit). De plus, c’est la procédure de sélection de ces partenaires que l’opposition critique. Pourquoi une entente directe (gré à gré) ? Dans le cas des routes, on n’aura rien du PPP en 2020 parce que les entreprises ont besoin de plus de temps pour les études et s’assurer que leurs investissements sont rentables dans les meilleurs délais.
      Pour ceux qui pensent qu’il faut laisser faire et juger après ; qu’est-ce qu’on fait après si on se rend compte que les résultats ne sont pas au RDV ? Dans quinze ou vingt ans, lequel de ces dirigeants d’aujourd’hui trouverez vous en vie et en bonne santé pour lui demander des comptes sur ces marchés (je ne suis pas DIEU, donc je pense à tout) ? Soyons objectifs ; ceux là nous condamnent pour longtemps encore après leur passage aux affaires.
      Pendant que nous y sommes, quel est l’impact de la mise en œuvre de la loi portant allègement des procédures de passation des marchés publics adoptée le 02 décembre 2016 ? Malgré tout, ils trouvent des gens qui les suivent. L’ignorance ou la naïveté ne sont pas des excuses.
      Les Burkinabé ne sont pas encore prêts pour le développement. Et ceux qui pensent déjà aux grandes infrastructures que nous voyons dans les pays développés rêverons pendant longtemps encore.

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      • Le 4 juillet à 11:59, par KOBINABA
        En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

        Npiessan contrairement a ce que tu crois c est vous qui n avez pas bien compris ou ne voulez rien comprendre.Dites moi en quoi les autres pays sont plus que nous ?Pendant longtemps on fait la meme chose et ca ne marche pas.Qu est ce que ca coute d essayer autre chose.En quoi nous sommes plus naif que ceux qui sont de mauvaise foi(excusez moi du peu).Si vous ,vous ne connaissez pas le prix d un km de goudron sachez que d autres le savent.Que ceux qui ne le savent pas sachent dans la vie ceux qui sont grinceux ne reussissent rien de grand dans la vie.Quand L Etat ne travail pas on crie partout que rien ne bouge mtnt que le gvt s est decide a travaille on crie a la fraude.On veut quoi a la fin.

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  • Le 4 juillet à 07:24, par Toutdemême
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    L’opposition politique a questionné la modalité de passation des marchés et non la pertinence des projets. Point n’est besoin de faire de la diversion donc ! Pourquoi a-t-on besoin d’une loi pour une pratique ancienne ? Pour se couvrir en cas de besoin !

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  • Le 4 juillet à 07:38, par SARKO
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Quand il s’ agit de l’ intérêt de la nation , on met de coté les querelles inutiles . L’ opposition aurait du participé au vote en s’ abstenant tout simplement . Je vous comprend car si Roch réalise beaucoup d’ investissements, il sera difficile de convaincre les populations en 2020. Diabré , on t" a prévenu de ne t’ allier avec ces vampires du CDP et tu continues . Ayons confiance en l’ ACE-LC pour la suite .Diabré revient à la raison .

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  • Le 4 juillet à 07:48, par Bienve
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    L fait kil y ait la possibilité d voter contre m fai dire 53rdk l’opposition na pa du tout agit avc sagesse en desertant la salle...mai j les compren...com ds l dossier du jugement d l’ex gouvernement on parle d complicité de... cè prkoi eux préfèrent n mem pa assister a c vote..

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  • Le 4 juillet à 07:58, par Nabiweder
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Je retiens simplement que Salifou DIALLO n’est pas Blaise COMPAORE.
    Le vin est tiré il faut le boire maintenant les OSC et les patis de l’opposition doivent désormias mettre la pression sur l’ASCE-LC et les acteurs de la justice pour que tous cas connus et portés devant soient enrolés et jugés.

    Ainsi on combattra la corruption et l’impunité de façon générale.

    Balai citoyen et Bori bana ; à vos marques

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  • Le 4 juillet à 07:59, par sid-zabda
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Vous s’avez ce n’es pas nos texte qui ne sont bien. Ces le même régime qui a gouverné pendant les 27ans de blaise.et vs voyez les millions de détournement déjà. Donc ça inquiète l’opposition ci les marchés public sera distribué de cette manière gré à gré.je pense que forcé pour mettre en place une loi n’abouti a rien. faites au moins un pas.le pouvoir en place devrait négocier la contenu de cette loi avec l’opposition. A la prise du pouvoir, son excellence Rock, il a promis au burkinabé dans 03mois pour régler les attentes des burkinabés. Surtout au niveau de la justice(affaire d’Abo,norbert,nos matir,....)il faut que justice soi rendu. Ci vs divisez les burkinabés ou ira la réconciliation ?

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  • Le 4 juillet à 07:59, par Citoyens
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Opposants à la petite semelle arrêtez vraiment de distraire le peuple vigilant et laisser travailler le pouvoir élu légitimement. Dans les PPP Il est prévu la possibilité de contrôle par des structures étatiques comme L’ASCE/LC de Ibriga où des organisations comme le RENLAC. Laisser donc travailler ceux qui aiment vraiment le Burkina leur unique patrie...

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    • Le 4 juillet à 11:18, par coul
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      je pense que nombreux sont qui ont pris position contre l’opposition sans prendre véritablement le soin de comprendre à fond des intentions de ceux qui sont au pouvoir.Est ce les gens mesurent les enjeux des marchés de gré à gré.? Il y a déjà des lois régissant les passations des marchés que le gouvernement balaie du revers de la main parce que leurs partisans politiques qui n’obéissent pas aux règles ne sauraient en bénéficier.Nous devons comprendre sans parti pris que les marchés de gré à gré s’attribuent généralement entre connaissances et si vous connaissez personne et vous faites pas la politique des gens , malgré vos expertises, votre entreprise n’aura aucun marché.Et ça c’est quoi ? La discrimination, la frustration et la corruption fortement ouverte. Quand le gouvernement brandit ASCE- LC, comme institution de contrôle, l’asce-lc a à présent de nombreux dossiers qui dénoncent la corruption et la malversation dans les institutions de la republique mais aucune suite n’est donnée à ces dossier. que font le pouvoir et la justice ?
      Sans parti pris , l’opposition a vu juste , seulement elle n’a pas su élaborer une bonne stratégie de communication pour convaincre la masse..Regardez bien au temps Blaise, on donnait des marchés de gré à gré allant à des coûts de centaines de millions et ses entre connaissances et le peuple s’est retrouvé avec des infrastructures de très mauvaise qualité à la longue inutilisables et aucune suite n’est donnée à cela. Soyons sérieux, trouvez vous normale que l’on donne par exemple un marché de gré à gré de 200 millions sans un appel d’offre ? Vraiment c’est grave pour le Faso que même les intellectuels ne puissent pas defendre l’intérêt général. Appeler à la rue n’est pas la solution, il faut user des pressions fortes sur les institutions de contrôle et la justice sinon c’est désolant pour notre pays où l’on desirait voir le vrai changement à partir de l’insurrection.En fait rien n’a changé, le pire s’installe de plus en plus avec des personnalités à propos incendiares , très revoltant.Un bon dirigeant doit être un bon communicateur.

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      • Le 4 juillet à 17:30, par Jeanbarkbiiga
        En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

        Je pense que ce gouvernement a eu le courage de le dire et les organes de contrôle peuvent vérifier la qualité des ouvrages. Mais avant on faisait des passation de marché mais c’est la belle mère nationale qui avait toujours les marchés. Je me rappelle de la 1ere campagne de distribution des moustiquaires ou son fils a offert des fasses MILDA aux pays. Après un retournement de fond de d’environ 7 milliards de nos francs. Je pense que c’est le ren-lac et Luc Ibriga avec sa structure de contrôle qui vont jouer leurs crédibilités ici.

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    • Le 4 juillet à 15:09, par Clé Tient
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      Combien de rapports l’ASCE/LC a déja transmis au régime de biaise tout comme celui de ROCH ? Qu’est-ce qui a été fait ? Chers burkinabè ne rêver pas !!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 4 juillet à 08:14, par Ka
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Toute lutte de classe est une lutte politique : Et je cautionne la lutte de l’opposition pour rectifier les imparfaits de la classe dirigeante. Mais il arrive qu’il faut s’associé à des objectifs qui vont pour le peuple et le développement du pays. C’est pourquoi dès le départ de ce projet de loi qui permettra de faire avancer très rapidement les projets en cours sans des longues tracasseries, je la cautionne. Ce que je regrette pour l’opposition que je soutiens dans ses actions louables pour un pays en quête d’un vrais développement, c’est de ne pas peser le pour et le contre concernant cette loi, et donner des recommandations pour la bonne marche de son application. En politique,la réussite vienne du dialogue, que de l’arrogance et des fâcheries que je reproche au deux camps, qui sont les dirigeants du jour, ou de l’opposition.Que l’opposition continue sa lutte pour rectifier les imparfaits de la classe dirigeante : La lutte de classe comme celle de l’opposition constitue la force motrice de développement de la société Burkinabé divisée en classe antagoniste. Et a mon avis, il ne fallait pas quitter l’assemblée sans aucune recommandation pour la bonne application de cette loi.

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  • Le 4 juillet à 08:15, par Bounga Bounga II
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Par cet acte Salif D. a encore étalé ses tares congénitales de CDR. Salif D. est fini.
    A l’entendre vociférer de la sorte, on peut affirmer que sa fin est proche, une fin moins
    brillante que celle de son mentor exilé en RCI. Question de quelques jours.
    Par contre la ministre des finances à fait preuve de grandeur d’esprit et de savoir faire propre aux têtes bien faites. Bonne suite à vous, Rosine

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  • Le 4 juillet à 08:19, par Tomo
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Si c’est ça l’opposition appelle résistance c’est pas sérieux ils auraient dû rester dans la salle mener les débats expliquer au peuple faire ressortir les risques du processus avant de vider la salle . C’est vraiment dommage , peut être que leurs arguments n’étaient pas pertinents

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  • Le 4 juillet à 08:21, par Omso
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    CHERS INTERNAUTES, SOYEZ VIGILANTS AVANT TOUTE INTERVENTION CAR J’AI L’IMPRESSION K CERTAINS INTERVIENNENT PARCE KIL VOIENT D’OTRE INTERVENIR. UN POLITICIEN RESTE UN POLITICIEN.
    AU TEMPS DE L’EX PRESIDENT COMPAORE, TOUS CES GENS ONT TOUS APPARTENU A L’OPPOSITION ET TOUT LE MONDE SAIT CE K VEUT DIRE L’EXPRESSION "OPPOSITION" SURTOUT AU BURKINA FASO.
    DE TOUTE FACON ; K CE SOIT LA MAJORITE OU L’OPPOSITION, PERSONNE NE PERD ET C’EST NOUS PEUPLE BURKINABE, LES GRANDS PERDANT SANS AUCUN PROFIT.
    CHERS FRERES BURKINABE, SACHEZ UNE CHOSE ; K CE SOIT : MPP ; UPC ; CDP ; ADF-RDA ; UNIR-PS ; PAREN ; FASO AUTREMENT ; PDC ; AJIR ET CONSORS K JE NE POURAI PAS CITER COMPTE TENU DU NOMBRE PLETORIQUE. AUCUN DE CES PARTIS, N’EST PRET POUR LE PEUPLE BURKINABE CAR ON A SEULEMENT DES POLITICIENS SANS LEADERSHIP, QUI N’ONT PAS DE VISION, QUI N’ONT QUE DES
    VISEES. A BON ENTENDEUR SALUT !!!

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  • Le 4 juillet à 08:27, par KIRIKOU
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    S’opposer pour s’opposer ne sert à rien , c’est ce qu’on peut appeler l’opposition mécanique.
    L’ opposition pouvait se rendre plus utile et crédible si ses députés étaient restés dans la salle pour apporter ses contradictions dans les échanges avec ceux de la majorité.
    Je regrette que la grande « tantie » Julie même se laisse emporter par des novices politiques.

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  • Le 4 juillet à 08:28, par Ruf
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    L’opposition vient une fois de plus de se fourvoyer par son manque de maturité et de clairvoyance. Ce n’est pas parce que le chef de file à appeler au boycott qu’il faut le suivre aveuglement comme des moutons. Je remercie au passage les 4 membres de l’opposition (2 députés présents + 2 procurations) qui ont participé aux votes (même s’ils avaient voté NON) pour leur courage et leur sens élevé de responsabilité.

    Je ne suis pas un adepte des PPP, mais je trouve qu’il y’a quelque chose de bons à tirer à l’intérieur. L’opposition devrait au contraire saisir cette perche pour assurer une veille permanente des PPP (en mettant par exemple en place une commission d’enquête parlementaire qu’elle dirigera) d’autant plus qu’ elle-même (notamment l’UPC) avait mentionné cela dans son projet de société.

    L’expérience a montré que la politique de la chaise vide a rarement payé. Certes, l’opposition est dans son droit de s’opposer, mais il ne fallait pas qu’elle quitte la salle. Cette erreur ne profite qu’à la majorité présidentielle, qui, si elle réussit à mettre en place les PPP avec succès, s’arrogera royalement le trône pour 2020. Et Zéph, ses griots titulaires et remplaçants avec tous ses sbires à sa solde, emboucheront encore leurs trompettes pour nous pomper l’air et finiront par eux-mêmes se lasser de leur opposition qui les opposera.

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  • Le 4 juillet à 08:34, par sidpawetta
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    JUSQU’A PRESENT JE NE COMPRENDS PAS BEAUCOUP. CES INVESTISSEMENTS QUE LE PRIVE VA REALISER, SERA T - IL REMBOURSE OU PAS ? ET QUEL TAUX ? IL NE FAUT PAS PRENDRE LES GENS POUR LES IMBECILES. C EST MALHONNETTE DE VOTRE PART

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  • Le 4 juillet à 08:38, par Madodo
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Je ne comprends pas l’opposition, laissez le MPP travailler ,2020 est tout proche.
    S’ils tiennent pas parole le peuple ne les voterons plus.
    Oubien chers opposants vous voyez déja votre défaite pour les élections de 2020 si le MPP arrivait à satisfaire la population ?

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  • Le 4 juillet à 08:38, par Sidbéwendé Zoungrana
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Au-delà de l’arrogance de certains Députés de la majorité (sic : Député Sakandé) il y a lieu en effet de souhaiter une "Opposition constructive" qui se doit outre son devoir de critiques, être surtout de propositions quand il s’agit de l’intérêt du Peuple. De ce fait, nous venons nous accorder avec le Kôro Laurent Bado qui a vite compris que ce qui s’est passé et se passe sur le sujet tient de mauvaises explications, sinon, une insuffisances de celles-ci prêtant à l’incompréhension du Texte mis en vote. Il pourra être ainsi reconnu que l’Opposition réelle, dans son droit de s’inquiéter, ne semble pas en effet être rassurée quand à la nécessité d’une telle disposition qui semble être contraire aux méthodes efficaces contre les Corruptions, Vols et détournements connus et décriés car, tenant des faits de l’ancien Régime (CDP) qui en avait beaucoup usés pour s’enrichir. N’ayant pas compris les attentes du peuple, ces derniers ne sauraient admettre ce Vote qui viendrait bloquer leurs poules aux oeufs d’Or. Autrement, en libéraux, (Ceux qui le sont dans la réalité) on s’accordera que pour une avancée des actions du Privé pour le Développement économique de la Nation, des facilités sont nécessaires, sinon indispensables. A en croire par exemple aux efforts fiscaux et de facilitations administratives engagés par notre pays depuis toujours pour plus rassurer les Investisseurs potentiels. Si oui que le Régime en place se voulant coopérant, il devrait outre une plus grande clarté dans les explications données, devrait écouter l’Opposition et surtout, tenir compte des observations de celle-ci. Le comportement de la chaise vide observée par cette partie de l’Opposition qui doit (sans aucun doute) être des éléments du CDP, de notre avis ne sied pas. Cependant, le Régime en place devrait se soucier des méthodologies à observer pour éviter les "Abus" que pourraient faire les fonctionnaires véreux. En poussant plus loin les analyses, on pourrait parvenir à la compréhension que ce jeux, organisé par les éléments du CDP à l’Assemblée Nationale (auteurs de la politique de la chaise vide) est sciemment fait pour inciter le Parti majoritaire à aller au Vote immédiatement par Orgueil et sans discernement. Ils se connaissent en effet à travers le caractère de chacun pour anticiper les réactions de chacun. Ce ne fut donc qu’un jeu. Le Kôro Bado a bel et bien raison. On sait que la meilleure stratégie pour abattre un adversaire est de pousser celui-ci à commettre le maximum d’erreurs qui le déstabiliseront. A bon entendeur, Salut. Nous (le peuple) en tout cas, nous avançons et entendons avancer.

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  • Le 4 juillet à 08:44, par zongo Lamoussa Claudine
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Quelle déception pour mon pays où les gens croient naïvement à tout ce qu’on leur propose.
    L’opposition n’est pas contre le PPP comme certains le disent, mais plutôt l’entente directe pour exécuter ces projets.
    Quand vous parlez de contrôles à priori et posteriori, ces contrôles existent mais les marchés publics sont 2ème dans le classement de la corruption du RENLAC.
    Pour ceux qui n’ont aucune connaissance en matière de marchés publics et qui soutiennent tout azimut cette loi, je vous donne un exemple simple :
    un projet de réalisation de centrales solaires de 50 MW estimé à 50 milliards FCFA, peut être réalisé à 60 milliards FCFA dans le cas de l’entente directe, moyennant des récompenses financières au profit de celui qui attribue le marché.
    Alors que si on avait la possibilité d’évaluer les offres de 5 à 6 personnes, on pouvait exécuter le même projet à 45 milliards FCFA. Puisqu’on va prendre l’offre économiquement la plus avantageuse.
    Je veux que le Ministre Rosine et son complice des infrastructures nous disent pourquoi ils ont voulu retirer le projet de la rocade sud-est à la JICA pour le remettre à la BOAD par un prêt à un taux qui n’est pas concessionnel ?
    Les gens allaient comprendre la mauvaise volonté qui animent nos gouvernants et se méfier de cette loi qui est une légalisation de la corruption, un boulevard à l’enrichissement illicite.
    Et de plus quelle option de PPP qui est préconisée dans cette loi ?
    Tout le monde sait que le PPP dans les secteurs sociaux sont des prêts au taux du marché que l’État contracte auprès des privés et seront remboursés à court et moyen termes.
    Tout comme les juristes, les économistes sont entrain d’exploiter l’ignorance du Peuple sur des sujets importants dont les générations présentes et futures vont payer le prix.

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  • Le 4 juillet à 08:45, par salou
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Dommage que la majorité avec son MPP ne comprennent pas comment fonctionne une démocratie. Pour voter une loi, il faut la comprendre, l’analyse et mesurer sa nécessité. Dommage encore une fois. c’est la démocratie qui recule.

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  • Le 4 juillet à 08:56, par Adoume
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Nous nous voulons des routes solides, des sales de classes qui vont tenir très longtemps en somme, des infrastructures durables. Peut importe la couleur politique de celui ou de ceux qui exécuteront ces travaux. pourvu que se soit claire.

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  • Le 4 juillet à 09:01, par yelmingaan blaan saa hien
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    ",supposons que les 38 projets soient réalisés sans couac,au grand bonnheur des bénéficiaires ,quel serait la réaction des adeptes du boycott ? "
    c est vrai rien n est impossible !supposons donc naïvement et contre tous les indicateurs tangibles actuels ce que vous dites:eh bien l opposition tout de mème y aura contribué par ce boycott qui aura alors quelque peu obligé les exécutants a faire plus attention !

    Ne négligeons pas aussi par équité et rigueur dans la démonstration de supposer aussi l autre cas possible contraire a votre cas optimiste et qu alors on assiste non plus chaque semaine mais chaque jour a de fracassantes révélations de malversations !que vont dire la majorité et ses sympathisants,que devra faire le peuple ?

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  • Le 4 juillet à 09:03, par Adoume
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Nous nous voulons des routes solides, des sales de classes qui vont tenir très longtemps en somme, des infrastructures durables. Peut importe la couleur politique de celui ou de ceux qui exécuteront ces travaux. pourvu que se soit claire.

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  • Le 4 juillet à 09:07, par Sidbewindin Somande
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Le comportement de L’opposition a le grand merite d’avoir focalise tous les regards sur cette loi PPP et le rajout dans le texte de loi de la partie controle, qui forcement permettra, disons, obligera les contractants a faire du bon boulot en lieu et place des autoroutes degradees en 3 ans comme en cote d’ivoire ou, par le meme systeme ppp, beaucoup de realisations et de marches partage entre copains sont a l’origine.

    Belle idee donc !! Maintenant qu’elle est adoptee, Nous sommes tous des controleurs de cet vaste chantier national dont je prie l’opposition, a commencer par le chef de file d’aider a la reussite meme si le succes de cette operation peut-etre le signe avant-coureur d’une defaite en 2020, le Burkina aurait gagne et c’est l’objectif de toutes les parties. Majorite comme Opposition.

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  • Le 4 juillet à 09:07, par mobutu
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    je ne sais même pas pourquoi on en fait un problème. Il n’y a pas à fouetter un chat. Est ce la première fois que des députés quittent l’hémicycle. sous Blaise Kouassi Compaoré, les BENEWENDE SANKARA ont quitté la salle combien de fois. Au moins, eux ils débattaient, donnaient leur avis et sortaient pendant le vote. c’est de la pure lâcheté, ce que l’opposition a fait, mais c’est leur droit d’être lâches.

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  • Le 4 juillet à 09:15, par Sana
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Le patron du parlement n’a pas manqué d’inviter tous les citoyens à exercer leur droit de contrôle pour les 38 projets qui vont être engagés... À vous entendre, vous voulez que le peuple burkinabé fassent ce contrôle . Dites moi Mr le PAN, combien de personnes savent lire et écrire au Burkina ? Le citoyen lambda qui est à 300km peut-il faire ce contrôle dont vous parler. Je pense que l’opposition a son plein droit de vilipender sinon j’allais dire de fustiger votre projet de loi sur les PPP. Sous la transition il y’a dès ministres qui étaient sous Audit mais vous les avez reconduit à la tête de certains ministères. Où est alors la justice dont vous parlez.?? Vous feriez mieux de convaincre l’opposition et non tenir des propos offusquants.

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  • Le 4 juillet à 09:40, par YAAM SOBA
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Chaque peuple mérite ces dirigeants...au lieu d’expliquer clairement au peuple votre projet de loi pour qu’il vous comprenne vous passez le temps à parler mal et même à dénigrer l’opposition. Sachez que le CFOP a fait sa sortie médiatique et c’est dans son rôle d’opposition qui est de critiquer objectivement l’action gouvernementale qu’il la fait. Mais vous a votre tour vous n’ avez pas expliqué au peuple l’opportunité d’une telle loi, à part mal-cause qui est votre sport favoris.

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  • Le 4 juillet à 09:47, par THIOMBIANO Anassa
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Je voudrais juste appeler le gouvernement à communiquer d’avantage,parfois il faut prendre le temps nécessaire pour expliquer, pour ne pas donner l’impression d’être trop pressé pour des lois qui engagent la nation toute entière. J’espère que ma voix sera entendu,je propose qu’il ait le maximum de transparence jamais égalée dans ce pays pour prendre au dépourvu les adversaires de cette loi ou les septiques dont moi je fais parti.

    Je souhaiterai que le gouvernement puisse expliquer, au cours de la réalisation des 38 projets, les raisons qui conduiront à choisir tel partenaire et non tel autre pour chaque marché qui viendrais à être attribué.Mais que les gens saches que le peuple les regarde, et n’acceptera de malversation aucune dans cette affaire. Bonne chance pour la réalisation des projets,qu’Allah veille sur le Burkina.

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  • Le 4 juillet à 09:48, par warzat
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    il faudra peut être voté une autre loi pour avoir la possibilité de poursuivre les responsables au cas où cette loi de facilitation des ppp servirait à enrichir certains sans ue le travail n’ait été fait dans les règles de l’art et dans les délais de garanti....ce serait une preuve de la bonne foi du gouvernement et l’opposition sera appelé à participer activement à l’élaboration de la dite loi.

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  • Le 4 juillet à 09:48, par peuple insurgé
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Rock pouvait bien exécuté son prograamme sans cette loi qui ouvre la voie qécuté son prograamme sans cette loi qui ouvre la voie au pillage de nos ressources. C’est la condition que les occidentaux ont donné au gouvernement ? Pour tenîr leurs terroristes ? Pour fermer la routes aux entreprises asiatique et russes sur le marché burkinabé ? Mais ça va profité d’abord aux amis des RSS. Qui va perdre ? Le peuple burkinabé. Il aura des infrastructures chères et de mauvaise qualité. Qui dine avec le diable devient pire que le diable.

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  • Le 4 juillet à 09:59, par Lucide
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Je comprends la position de tous ceux qui soutiennent ce projet de loi. Dans un pays ou la corruption est une valeur exaltée et où les corrompus sont félicités on n’est jamais surpris de tels propos. Même en respectant le droit commun des règles de procédure passation, il règne bien la corruption. Comment peut on croire qu’au nom du développement c’est allant aux ententes directes que tout ira bien. Je n’en crois pas un mot. C’est trop beau pour être sans problème. Cette administration corrompu où on ne sanctionne personne même quand les gens sont prit en flagrant délit n’est pas du tout prête pour une telle procédure.
    Je félicite l’opposition pour son attitude patriotique.
    Le reste wait and see.

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  • Le 4 juillet à 10:03, par Badoul
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    C’était le moment idoine pour les députés de l’opposition de convaincre aux yeux de tous par des talents d’idées.on n’évite pas la corruption dans un silence moux et inapte. Fuir une telle loi en tant que défenseur du peuple n’est honorables.il fallait être prudent et mettre en place un comité de veille rude et sévère pour l’exécution de ces 38 projets.
    Le peuple à souffert et souffre. Ouaga, Bobo à eux seuls ne représentent pas le pays, (plus de 80% de la population sont des paysans) allons à l’intérêt général. Pour finir, l’enfant d’un député n’est jamais compté parmi nous lorsqu’il est question de descendre dans la rue. Majorité ou l’opposition seules vos actions concrètes et salutaire comptent pour le peuple burkinabé.

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  • Le 4 juillet à 10:04, par L’Oeil du Peuple
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Un peuple qui accepte sa servitude ne mérite pas que l’ on s’apitoie sur son sort.Seuls les peuples qui savent le chemin qu’il faut emprunter pour un développement durable et économique peuvent s’affranchir.Depuis le 16 octobre 1987 le peuple Burkinabè a accepté la résignation,mourir pour la politique politicienne et non pour son développement.Malgré le sursaut patriotique jamais égalé dans l’histoire du BURKINA intervenu en 2014 ou le peuple Burkinabè avait décidé de prendre en main sa propre destinée comme en 1983-1987,nous retombons encore dans les serres de la malgouvernance.
    Le PPP n’est mauvais en soi-même mais c’est la précipitation avec laquelle ces projets vont se conduire,sans un suivi adéquat et rigoureux.Nous connaissons très bien la capacité et la compétence de nos structures de contrôle.Mais que deviennent les résultats des contrôles en fin de compte ?
    Vouloir prendre comme argument les réalisations du PPP en Cote-d’Ivoire pour justifier ce vote de loi n’est que la mousse de savon dans les yeux.Le PPP en CI a été muri par le gouvernement Alassane OUATTARA avant d’être exécuté dans les règles de l’art.
    Que ceux qui se tablent sur le PPP en CI pour enrichir leur propos aille voir son exécution parfaite sur le terrain.Ce n’est pas dans la précipitation que ces projets ont été montés.
    Même la Banque Mondiale et le FMI qui contrôle la quasi totalité de l’économie mondiale n’allègent pas leur procédures quelle que soit l’urgence des projets pour accorder des prêts à nos Etats et institutions.Au contraire l’urgence des projets devrait nous amener à durcir les procédures plutôt que de les alléger afin que leur exécution se fasse dans les règles de l’art.

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  • Le 4 juillet à 10:08, par TouganToma
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Dommage que l’opposition aie quitté l’hémicycle. Le MPP n’a qu’à réaliser ces projets avec la rigueur qu’il faut et 2020 sera assuré. Car le peuple verra en l’opposition celui qui a voulu empêcher la réalisation de leur bonheur d’autant plus que la réalisation de ces projets contribuera à la relance économique.
    Mais gare au MPP si des brebis (ministres) galeux hypothèquent ces réalisations par des détournements et des malversations. "La colère du peuple est indomptable".

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  • Le 4 juillet à 10:14, par Opposant_patriote
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Jacques Palenfo et Albert Elisée Kiemdé sont des vrais patriotes. L’opposition entend empêcher la mise en oeuvre du programme gouvernemental et utiliser cet échec comme un argument électoral pour 2020.

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  • Le 4 juillet à 10:19, par le messie
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    A lire quelques internautes je pose la question à savoir s’ ils suivent l’actualité ? Avant les votes on connait le résultat final.Que l’opposition reste pour le débat ou qu’ils désertent cela n’empêchera pas le vote de la loi.cordialement

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  • Le 4 juillet à 10:22, par peuple insurgé
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    D’aucuns ont dit que Salif Diallo en tant que ministre de Blaise avec introduit les OGM de MONSANTO au Burkina pour satisfaire les américains qui menaçaient le Gouvetnement de Blzise par rapport à son rôle au Libéria. Aujourd’hui ce meme Salif Diallo, l’homme qui dîne avec les diables, a décide de sacrifier encore les intérets du peuple burkinabé en balisant la voie aux entreprises françaises et américaines, car celles ci ne pourront pas tenir la concurrence devant les chinois indiens et russes, à qualité égale ! C’est peut etre la condition posée pour que les terroristes cessent de nous attaquer. J’ai toujours dit que les terroristes sont une arme utilisée par l’impérialisme pour dompter les peuples. Arme efficace !

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  • Le 4 juillet à 10:31, par yaa siida
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    les calomnies de certains leur ont fait perdre 2 députés au profit de la majorité. le champion en calomnie risque de perdre plus s’il continue.

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  • Le 4 juillet à 10:51, par yameogo
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Pendant 27 ans avec leur même arrogance, nous les avons tous laissé nous mener là où nous sommes aujourd’hui. La même arrogance continue, avec un langage de charretiers, pire que celui des enfants de la rue.
    Pour des hommes politiques responsables, on s’attendait à des hommes matures qui nous feraient preuve de leur bonne éducation, de leur capacité à convaincre. Trois fois hélas ! Mais rappelez vous que la violence verbale fera place tôt au tard à la violence physique. Des partis l’ont expérimenté et il serait bon qu’on change de méthode.
    Pensez à ce qui peut se passer demain quand vous ne serez plus au pouvoir.

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  • Le 4 juillet à 10:58, par "LE VIEUX"
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Par cette loi, le Burkina Faso vient de tourner le dos à la bonne gourvernance pour entrer dans l’ère de la corruption à grande échelle et aux pillage des maigres ressources du pays. Qui connaît la moralité de certains gourous de ce régime sait d’avance qu’il s’agit ici d’un plan monté de toute pieces en vue d’amasser un "trésor de guerre" pour préparer les campagnes politiques de 2020.
    Le slogan de ces multimiliardaires au pouvoir est : " l’argent est le seul moyen pour acceder et se maintenir au pouvoir" et il faut perpetuer la misère des populations pour atteindre cet objectif.
    LE PPP NE SIGNIFIE NULLEMENT MARCHÉS DE GRÉ A GRÉ OU PAR ENTENTE DIRECTE ! ON PEUT ALLEGER LES CONDITIONS D’OCTROIE DES MARCHÉS SANS PASSER PAR CES PROCÉDÉS MAFIEUX. IL YA PAR EXEMPLE "L’APPEL D’OFFRE RESTREINTE" OU LES PROCEDURES ACCELERÉES MAIS EN ALLEGEANTS CERTAINES PROCEDURES PAR LA REDUCTION DES ETAPES...
    MAIS LE GRÉ A GRÉ ET L’ETENTE DIRECTE GENERALISÉS CONSACRÉS PAR UNE LOI NE SONT VUS AILLEURS SAUF DANS LE "PAYS DES HOMMES INTÈGRES". LES CHANCHELERIES ET LES ORGANISATIONS NATIONALES ET INTERNATIONALES VONT S’INQUIETER DE CETTE GOUVERNANCE PREDATRICE DE L’EGALITÉ DE TOUS LES CITOYENS DEVANT LA LOI.
    QUEL PAYS OU INSTITUTION SERIEUX VA FINANCER LA LEGALISATION DE LA CORRUPTIONN COMME SYSTEME DE GOUVERNANCE ? FRANCHEMENT RMCK ME FAIT PITIÉ PCQ JE NE LE RECONNAIS PAS DANS ÇA ET C’EST DOMMAGE !

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  • Le 4 juillet à 11:13, par pluie d’août
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Rien n’est mauvais en soi si Fada peut gagner son goudron, tel village son CSPS, tel autre son forage, mais.... ya un mais. Là ou l’œil gauche voit, l’œil droit voit là-bas. La balle se trouve dans le camp de Ibriga et son staff.

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  • Le 4 juillet à 11:42, par Maurice
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Je voudrais féliciter de tout cœur les députés patriotes qui ont voté de façon responsable, le projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projets partenariat public-privé (PPP). Soyez-en sûrs, les populations qui bénéficieront de ces projets qui deviendront réalité sous peu, vous en seront reconnaissants toute leur vie.

    Je demande au Premier Ministre et à tous les Ministres de tout mettre en œuvre pour réussir les projets cités, afin de confondre tous ceux qui sont sceptiques sans fondement sérieux.

    Je sais que les opposants à cette loi sont dans leur droit. Ne sont-ils pas des opposants ? Qu’ils continuent donc de s’opposer. Le bon sens à mon avis aurait été qu’ils soient des opposants comme les deux qui ont accepté siéger, et mieux, qui ont voté la loi. Ils l’ont fait avec discernement et c’est à leur honneur.

    La loi a été votée par une majorité éclairée, qui veut le bien être de toutes les populations. Bravo et encore bravo à tous les élus du peuple qui ont marqué d’une pierre blanche cette session.

    Qui que tu sois, fille ou fils du BURKINA FASO, démarque toi de ceux qui veulent une chose et son contraire ! Hier à coté, beaucoup de critiques fusaient de tout bord, disant que le gouvernement de Paul KABA Thiéba est semblable à un moteur diésel. Pour dire que les choses ne bougent pas. Que tout est morose partout. Que ça ne va pas.

    Aujourd’hui, le Premier Ministre et son équipe au grand complet proposent une loi qui va leur permettre d’être un MOTEUR TURBO COMPRESSEUR ou FORMULE 1 si vous préférez, et là encore on trouve des choses à redire. C’est vraiment difficile de comprendre l’Homme !

    Un conseil aux opposants : installez des radars partout pour contrôler la mise en œuvre desdits projets. Si un franc est en train d’aller dans la poche de quelqu’un, dénoncez vite ! Si un chantier est en train d’être mal exécuté, dénoncez vite ! Vous sortirez la tête haute, et bien ovationnés. Merci.

    Allez ! Soyez transformés par le renouveau de votre esprit et le meilleur adviendra dans notre vie.

    Je suis de l’opposition ! Tu es un enfant béni du Faso.
    Je suis de la majorité ! Tu es un enfant béni du Faso.
    Que chacun pose des actes pour un meilleur DEVENIR du BURKINA FASO.

    VIVE LE BURKINA FASO.
    Pour la Patrie, nous vaincrons !
    Maurice

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  • Le 4 juillet à 11:55, par Maat3
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Si je ne me trompe, plusieurs bailleurs de fonds avaient fait la proposition au gouvernement Burkinabè de travailler à réduire les procédures de passation des marchés car le taux d’absorption des ressources du pays est très faible. cette faiblesse est encore trop criard dans le domaine des PPP. Il faut que les gens comprennent le sens meme des PPP. Ce sont des privés qui contractent avec l’Etat pour la réalisation d’un projet à leur frais, l’exploiter en un temps déterminé avant de le rétrocéder à l’Etat. Les prix d’exploitation ainsi que le nombre d’années sont discutés à l’avance selon des règles internationales bien définies. De nos jours les grands groupes ne perdent pas leur temps dans des appels d’offres. ils viennent vous proposer leur expertises dans un domaine. Si ça vous intéresse, vous négocier le contrat. C’est ainsi avec HP, IBM, MICROSOFT, CISCO, BOUYGUES, BOLORE, etc. Alors pourquoi pas les EBOMAF ? Les peurs de l’opposition réside biensur dans le choix des entreprises pour les différents projets. Là il fallait aller dans le sens des amendements afin de mieux encadrer la procédure par une commission parlementaire.

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    • Le 4 juillet à 17:25, par "LE VIEUX"
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      INTERNAUTE MAAT3, SELON TON RAISONNEMENT, L’ECOLE SOUS PAILLOTE DE TON VILLAGE SERA REALISÉE PAR UN ENTREPRENEUR AVEC SES PROPRES FONDS.
      EN RETOUR AU LIEU QUE C’EST L’ETAT QUI LE PAIE, CE SONT TES PARENTS QUI PAIENT PROGRESSIVEMENT LA DETTE A L’ENTREPRENEUR AVANT DE PRENDRE POSSESSION DE L’ECOLE ?
      TES PARENTS PAUVRES ONT QUOI POUR PAYER UNE DETTE DE 10 A 20 MILLIONS ? ET UNE ROUTE DE 50 MILLIARDS... L’ AUTOROUTE OUAGA -BOBO PEUT SE REALISER EN 6 MOIS SELON VOTRE FAMEUSE LOI ?
      NON ! LE BURKINA ET VENDU JENCHERE A VIL PRIX.

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  • Le 4 juillet à 12:11, par Le Faso d’abord
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Apparemment avec les démonstrations de Mme la ministre de l’économie, il y a de bonnes raisons de croire en cette loi. Tout compte fait l y a parfois un écart entre la théorie et la pratique. Et c’est cela qui inquiète certainement l’opposition au point de descendre dans la rue. Toutefois cela constituerait une mise en garde du pouvoir pour une conduite juste et équitable de cette nouvelle loi.

    Bon vent au PNDES !
    Courage et Bonne Chance au Président KABORE !

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  • Le 4 juillet à 12:14, par ELKABOR
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    En général nos lois sont bien faites, mais c’est ce qu’on en fait et ce qu’on fait à ceux qui les transgressent qui posent problème. Il est bien connu que le PPP n’est pas une invention et il existe dans notre dispositif de passation de marché ; pourquoi sa mise en oeuvre occasionne des lenteurs ? Pourquoi les fonctionnaires qui sont sur la ligne de décision de ce type de marché font traîner les choses en longueur sans qu’il ne leur soit opposé des règles de performance ? Ou bien ils sont performants et font leur job et on les garde ou ils font traîner les dossiers et on les vire pour prendre ceux qui peuvent travailler dans la rigueur et l’efficacité. A défaut de cela, dans tous les secteurs où on va constater des lenteurs il faudra aller à l’Assemblée Nationale pour faire voter une loi (ne serait-ce que pour six mois) pour faire avancer les choses parce qu’on y a une majorité mécanique mais après on fait comment ? On revient à la case départ quand la loi n’est plus en vigueur ? Soyons sérieux et travaillons sur la durée et non pas par opportunisme et populisme. Il faut engager de vrais reformes dans les secteurs au lieu de faire du saupoudrage comme nous le voyons. Ceux qui applaudissent n’auront que leur yeux pour pleurer quand ils vont se rendre compte qu’avec ce PPP une chose qui devrait coûter 100 FCFA leur a été vendu à 200 FCFA voire plus plus parce que des gens au soir de leur vie politique veulent des ristournes sonnantes et trébuchantes avec des dividendes politiques à récolter en 2020 ! Vous parlez d’instances de contrôle : mon œil oui, que deviennent les rapports de l’ASCE-LC ? Pauvre de nous !

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  • Le 4 juillet à 12:34, par PETI LOBI
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Si ces moutons ne veulent rien comprendre ça les regardent. Les mêmes gens qui vous ont pillé, volé, exploité, depuis 30 ans viennent vous raconter des inepties, à vous cette jeunesse qui se laisse avoir à un si vil prix. Salif, Rock, Simon et autres dinaient avec le Diable quand vous étiez à peine nés.

    Aujourd’hui, eux qui se disaient anti-impérialistes invétérés vouent votre pays à l’esclavage des écuries d’argent,assorti d’une terrible compromission pour les burkinabé d’aujourd’hui et de demain, seulement pour leur propre enrichissement et vous acceptez ça ? Bon Dieu qu’avons nous fait au ciel pour mériter des gens comme ça ? Entente directe ? Entre celui qui a l’argent et un ministre avec ses petits lèche-bottes (DAF, DAMP, CF...) ? tout le monde voit que c’est le pillage à ciel ouvert. Sans entente directe qu’est ce qu’ils n’ont pas fait ? Vous ne connaissez pas leurs frères et amis entrepreneurs, avec lesquels, ils vont s’entendre directement ? Toutes les écoles construites par le petit frère de Salif se sont écroulées au Sud-ouest. La route Dano, Koper qu’il avait eue , il a l’abandonnée et vous avez des exemples comme ça à la pelle. Et l’opposition doit les laisser faire des ententes directes ? C’est dans quel pays vous avez déjà vu ça ? Des gens qui ont traité Sankara de Révisionniste, de Renégat de Déviationniste de la révolution. Des gens qui ont prôné la ligne dure de la révolution les voici plus que néolibéraux que le Social-libéral Zeph et l’UPC.
    Bado, celui là qui a toujours vociféré sa préférence pour l’investissement populaire que l’argent qui nous esclavagise le voici sentant sa fin proche, se jeter à plat ventre face à maître argent facile. Que d’investissement dans ce pays. OGM, Gomme arabique, Opération Saaga .... sans entente directe, vous en entendez parler encore ? Vous savez ce que cela a couté aux burkinabé ? Maintenant avec entente directe pour faire vite ? Très vite ??? Et il parle de construction d’écoles, de dispensaires, d’hôpitaux en quoi cela concerne les PPP ? Mais puisqu’il y a des ignares pour y croire
    Franchement ce pays est QUASI MORT
    Que Dieu ait pitié du Burkina ?

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  • Le 4 juillet à 14:02, par Malick Sawadogo
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    iNTERNOTE 12. S’il vous plait , cesser de dire que Salif D. est fini. Il pu de la forme dans les idées, les demarches et les pensées. C’est vous qui risquez de finir ; et peut être avant lui ; votre attente péssimiste va vous terrasser.

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  • Le 4 juillet à 14:11, par Le Burkina d’Abord
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Zéphirin a perdu tout l’estime que moi j’avais pour lui ! En tant qu’intellectuel je l’appréciais mais là il s’est disqualifié en boxant sous la ceinture !! Ce matin j’ai écouté les radios privés et les commentaires des ridicules au plus saugrenus !! Mais les gens sont ignares dans ce pays !! On prend une mesure pour accélérer la réalisation d’un plan et vous n’y voyez que le mal ! Vous nous dites que la situation actuelle du Burkina vous plaît et qu’il faille poursuivre ainsi ? Vous élisez des gens mais tout ce qu’ils font est sujets à des doutes !! Vous ne voyez que la conspiration, les machinations ! Et ça, vous croyez pouvoir convaincre quel peuple avec ? SI ce n’est les ignorants ! Moi je ne suis pas allé à l’école pour venir me faire éconduire par des politiciens qui ont échoué ! ZEPH, tu as mieux à faire ! Tu sais bien que ce que ces gens du pouvoir veulent faire est bien. Et tu aurais pire pour obtenir le bien pour ton peuple. J’aurais compris que tu fasses des propositions qui permettraient de fermer la porte au favoritisme et autres mais n’y voir que de mauvaises intentions est tout simplement ridicule. En même temps, quand on voit la qualité des Députés, ils ne pouvaient pas trouver mieux que de vider l’hémicycle. Il faut révolutionner nos comportements et les pratiques pour oser inventer l’avenir, n’en déplaise aux obscurantistes et aux partisans d’un passé non glorieux piloté par un certain Compaoré devenu plus tard Kouadio pour échapper au système judiciaire que lui même avait mis en place pendant trois décennies. Je passais !

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    • Le 4 juillet à 16:17, par ELKABOR
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      Qui étaient les collaborateurs, les têtes pensantes et les stratèges de Compaoré Kouadio pendant les 27 ans de son règne ? La réponse à cette question t’aidera réfléchir avec ta tête en lieu de place de ton ventre. Ce n’est pas parce que l’hyène se présente avec la Bible dans sa patte gauche et le Coran dans celle de droite que la chèvre doit lui faire confiance !

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      • Le 5 juillet à 00:56, par Le Burkina d’Abord
        En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

        El Kabor ta confiance tu peux la ravaler ! Qui a besoin de ta confiance ? Le peuple a suffisamment eu confiance pour se choisir les gens que vous dépeignez comme des hyènes ! Vous êtes si haineux que vous vivez dans le passé et niez le présent et le futur. Ils ont été avec Blaise, donc ils ne sont capables de rien !! Raisonnement qui ne peut émaner que d’un ignare !! Je suis tombé par le passé et donc toute ma vie je ne suis capable de rien, je ne mérite rien, telle est ce que vous laissez entrevoir dans vos écrits nauséabonds, vos chiffons qui ne convainquent que vous et vos semblables ! Partisan des 3M délibérément niais et pessimiste ! Comme il a échoué au BAC l’an dernier là il ne peut pas l’avoir cette année, c’est à peu près ce que tu racontes aux bonnes gens ici. Et tu veux être crédible avec autant de vacuité ?
        Je passais ! Je ne suis pas MPP, je suis le Burkina d’Abord !

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        • Le 5 juillet à 18:57, par ELKABOR
          En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

          Comme tu raisonnes BAC, cela dénote de ton niveau d’analyse et d’esprit critique. Ce n’est pas étonnant que tu ne connaisses pas grand chose de l’histoire de ce pays et de ses hommes politiques. Laisse-moi te rafraîchir la mémoire sur quelques faits économiques : l’opération Saaga tu connais ?, la gomme arabique ça te dit quelque-chose ? L’affaire Cagnassi tu t’en souviens ? Et l’opération blé du Sourou ?.Les opérations tracteurs et charrues ?.... Alors laissez-nous douter de la bonne foi de ceux qui nous dirigent au vu de ce qu’ils ont fait ou aidé à faire de par la passé. Peut-être que nous aimons le Burkina plus que vous les supporteurs de menus fretins et qui vous excitez au moindre petit slogan creux.

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    • Le 4 juillet à 21:06, par somphid
      En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

      tu t,afflige sans raison,zeph voit de loin ce ke tu ignore,il ont mem di ke ce projet ne sera pas sur la charge du budget national,euh bien !mai ou alors ce la population conserner ki sera endetté pendant des aneé,sach le.

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  • Le 4 juillet à 14:21, par Marou
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Pour ceux qui comprennent ce mécanisme de PPP comment le partenaire privé peut avoir un retour sur investissement dans les CEG, forages,CSPS et autres investissements sociaux. en plus il faut être suffisamment patient car ca prend bcp d’années pour un retour sur investissement. je comprend que dans le cadre de la troisième autoroute d’Abidjan, il y a un peage et sur un certains nombre d’années, l’investisseur recuperera plus que son investissement.

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  • Le 4 juillet à 14:52, par Ben
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    L’opposition a joué BIDé sur ce coup là !
    Voilà un gouvernement qui propose une loi pour diminuer la souffrance des Burkinabès et au lieu de les accompagner, l’opposition s’oppose.
    Quand on dit accompagner, ça ne veut pas dire complicité mais plutôt que vous reconnaissez l’urgence du moment et vous proposez des solutions pour éviter tous les problèmes que vous soulevez. La mise en place d’un organe de contrôle indépendant pour s’assurer de la qualité des œuvres qui seront réalisées, des coûts qui seront investis, des délais et même du contrat.
    c’est tous les Burkinabès qui vont bénéficier de ces projets, donc de grâce ne constituer pas un frein pour le développement du pays. Ce n’est pas par le nombre de loi ou de projets que vous allez bloquer qu’on va vous reconnaître en 2020 mais c’est plutôt par la pertinence du débat que vous proposez, des solutions courageuses que vous proposez que vous aller attirer à vous les masses populaires.
    La corruption ne porte pas de couleur politique.

    Répondre à ce message

  • Le 4 juillet à 15:10, par Ader
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Esperons que cette loi votée va permettre la réalisation de la route Kaya-Dablo en six mois. Attendons de voir.

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  • Le 4 juillet à 16:51, par siat
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Personne de sensé ne peut être contre le PPP et personne de sensé ne va être contre que l’Etat construise des infrastructures pour le peuple. Ayant suivi l’actualité je n’ai pas encore entendu l’opposition dire qu’elle ne veut pas que le gouvernement construise des infrastructures. y a une loi qui est votée et l’opposition comme tout bon citoyen émet des doutes quant aux bonnes intentions cachées derrière celle ci. Aux lieu de faire diversion, les défenseurs de ladite loi ferraient mieux de la publier et d’expliquer tous les mécanisme mis en œuvre pour lever le doute de ceux qui en émettent. supposons que pour un même projet de PPP on a trois partenaires intéressés. Comment faire pour disqualifier les autres au profit de l’un ? vous n’allez pas dire que je suis bête de croire qu’on peut user de corruption ? la loi ayant consacrée l’entente directe, de quels moyens juridiques les deux autres pourraient contester ? soyons objectifs dans les discussions, c’est la seule manière de faire avancer ce pays sinon chacun n’est fort qu’à une période de sa vie. Cordialement

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  • Le 4 juillet à 17:27, par le citoyen libre
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Félicitation au gouvernement pour la loi PPP améliorée. le défis reste la maitrise du processus PPP ainsi que le suivi rigoureux de toutes les opérations y relatives.
    Aussi voudrais demander d’être très vigilent avec certains privés ayant fait des gaffes dans d’autres pays.

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  • Le 4 juillet à 18:06, par syxu
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    je crois que le débat a été déformé déplacé et perverti il ne s’agit pas des ppp en sois qui constitue le problème mais plutôt la manière dont nous y allons et aussi le manque de professionnalisme politique qui nous y amène.
    Un projet ne peut être réalisé sous la forme d’un partenariat public privé que si trois conditions sont remplies :
    - l’investissement doit présenter un caractère urgent
    - la réalisation du projet est complexe sur un plan juridique, technique et financier, et nécessite l’intervention d’un partenaire privé qualifié
    - le recours à un partenariat public privé doit présenter plus d’avantages que le recours à un contrat public.
    pour tous ceux qui piaillent sans comprendre sachez que les ppp ne constituent pas une panacée si il n’est pas bien encadre et bien maîtrise il peut vite se transforme en un revers très amer pour notre pays très modeste et limité en ressources.

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  • Le 4 juillet à 18:36, par LAKISS
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Je souhaite honnètement kon me definisse l .Nous avons eu la chance de vivre sous blaise et salifou pendant 27 ans dc soyon honète.

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  • Le 4 juillet à 18:46, par SIDZABDA
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    La sociale démocratie ne rime pas avec PPP ;les PPP c’est le sport favori des systèmes libéraux.
    Le contrat social proposé par le président RMK ne laissait pas présager d’une telle politique de réalisation des investissements au BURKINA FASO.
    Seul ZEPH proposait ce modèle d’investissement dans son programme et cela va en droite ligne avec sa politique libérale.
    Il ya donc trahison de la part du MPP et ses alliés
    Vraiment avec ces dirigeants nous allons tomber des nus et on ne peut plus compter sur leur parole ;
    Hier ,ils ont défendu corps et âme surtout lors de la campagne ,la sociale démocratie (le grand GORBA en tête) contre le libéralisme de ZEPHIRIN DIABRE.
    Aujourd’hui les même prônent le partenariat public-privé (PPP) pour la réalisation de grands projets d’investissement dans les secteurs sociaux.
    On ne peux pas faire du social avec le privé car ce dernier cherche toujours le profit à tout prix
    Le MPP et ses alliés nous donnent froid au dos car nous savons que la méthode PPP et le contournement de la loi sur la procédure de passation des marchés est une porte ouverte à toute sorte de gabegie.
    N’est ce pas la voie la plus facile pour sacrifier les générations futurs et même autoriser l’impérialisme et ses valets locaux à contrôler nos secteurs vitaux.
    Si quelqu’un devait s’opposer en premier à ce projet c’est bien le président de l’assemblée car cette manœuvre est loin d’être en concordance avec sa ligne politique prônée tous les jours.

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  • Le 4 juillet à 19:50, par sidpawetta
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    KOBINABA JE COMMENCE À COMPRENDRE. DONC SI DES NEPALAIS CONSTRUISENT DES ÉCOLES FORAGES ET CSPS. ILS VONT EXPLOITER ET APRÈS REMETTRE À L’ÉTAT OU BIEN L’ÉTAT VA PAYER UN PEU UN PEU COMME IL VEUT. PARCE QUE CES GENS ONT BEAUCOUP D’ARGENT ET AIMENT LE PEUPLE BURKNABE. Basta

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  • Le 4 juillet à 22:26, par PETI LOBI
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    INTERNAAUTE 49 Burkina d’abord, les petits esprits de votre genre doivent quitter ce débat. Connaissez-vous l’origine des PPP ? En connaissez-vous les avantages et les inconvénients ? Pensez_vous que c’est des gens qui vous aiment comme des demoiselles qui vous amènent ça ? C’est maintenant que ces gens qui nous ont gouverné pendant 30 ans les découvrent ? Un intellectuel face à une situation se pose d’abord des questions ? Quelqu’un qui veut avancer doit avoir un passer dont il se ressource. Quel est le passé de ces gens qui nous amènent encore à l’abattoir ? Vous pensez que les PPP c’est une oeuvre de bienfaisance tombant du ciel ? Heureusement que des pauvres d’esprit de votre nature des yirmoaga gaou qui n’ont jamais franchi la frontière même pour voir le Niger pensent qu’ils sont nés pour être dirigés par des gens qui leur volent leur avenir. Des voleurs trentenaires sans aucune mesure de transparence vont plus que nous voler pour vous acheter du thé et des cigarettes dont vous allez vous droguer pendant qu’ils achètent des iles dorées au Qatar, petit boucher.

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  • Le 5 juillet à 11:51, par Tie
    En réponse à : Allègement des conditions du Partenariat public-privé au Burkina : La loi adoptée, l’opposition quitte la salle avant

    Bonjour chers internautes, merci à tous ceux qui veulent le bien être de notre chère Faso. La loi votée est d’utilisation dans l’intervalle de 6 mois et non la réalisation d’un projet des 38 s’exécutera en 6 mois. Même les procédures d’appel d’offres qui durent 12 à 18 mois, ces contrats ne se réalisent pas dans cet intervalle. et ces procédures n’ont pas empèché la corruption. Donc si nous voulions que ces projets se réalisent dans la règle de l’art, apportions des solutions de contrôles efficaces au cours de leur réalisation.

    A mon humble avis, c’est ce que le peuple demande (contrôles efficaces) aux élus de l’opposition. Ils ont été élu pour les débats contradictoires et non pour vider l’assemblée au moment ou ils doivent défendre les intérêts du peuple. Donc ils crient chaque jour le peuple, le peuple alors qu’en réalité c’est pour leurs intérêts personnels. Maintenant les internautes qui font des critiques tout en souhaitant l’echec, sont de mauvaise foi. Toute procédure a des risques. Seulement c’est de savoir minimiser ces risques.

    Je demande comment Zeph allait exécuté son programme s’il était élu en 2015 avec la mise en oeuvre de cette même procédure qui existe dans son programme présidentiel ? Nous les Burkinabé, il est temps que nous changions de mentalité et chercher à se soutenir pour la réalisation des investissements pour notre bien à tous. Evitons la politique politicienne et les arrogances en vers nous même. La mal cause et la violence ne vont pas nous servir. Je demande à l’opposition d’user son droit d’opposition pour des causes justes et non l’utiliser contre ses adversaires politiques au détriment du peuple.

    J’encourage la majorité à utiliser cette loi pour construire des infrastructures durables pour nous tous. Aussi il est tant d’éviter de prendre l’offre la moins disante qui, le plus souvent constitue un handicap dans la réalisation des projets. Il est parfois mieux de payer cher un ouvrage, pour avoir la qualité et dans la durée. Le gouvernement en place, fait bon usage de nos maigres revenus pour le bien être du peuple burkinabé.

    Parlant de procédures, il y a eu le PAS ici au Faso, Zeph qui etait le patron en son temps avec ses connaissances économiques a pu faire quoi ? Deux générations ont été sacrifiées ici au Faso sans compter les autres désagrements sur les générations suivantes.

    Chers frères (opposition et majorité), pensons aux autres qui sont dans les zones rurales :
    - frères qui ne peuvent pas aller à l’école, par manque d’infrastrures,
    - frères qui ne peuvent pas se soigner parce que les postes de santé sont très éloignés,
    - frères qui n’arrivent pas à écouler leur production par manque de routes etc....Donc apportons des critiques constructives et laissons les partis politiques adversaires.

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