Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

LEFASO.NET | Par Oumar OUEDRAOGO • lundi 3 juillet 2017 à 01h28min

La Commission ad’hoc chargée de la réorganisation des structures et la relance des activités du Congrès pour la démocratie et le Progrès (CDP, ex-parti au pouvoir) a tenu dans la matinée de dimanche, 2 juillet 2017 à Ouagadougou, une rencontre pour faire le bilan à mi-parcours de ses activités. Selon ses responsables, la commission a pour vocation d’œuvrer "pour imprimer une nouvelle dynamique" au parti.

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Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

Suite au putsch de septembre 2015, l’ex-parti au pouvoir a vu nombreux de ses cadres (dont le président du parti) incarcérés pour complicité. Ce qui a ‘’désarticulé’’ le parti. Pour relancer les activités, ses responsables ont décidé de la mise en place de cette Commission ad’hoc, chargée de la réorganisation des structures et la relance des activités du parti et présidée par Léonce Koné, deuxième vice-président du parti, lui-même sous liberté provisoire dans le cadre du même dossier du putsch.

Cette rencontre dominicale entre les membres de ladite commission ad’hoc, vise à faire le bilan à mi-parcours de l’action entreprise depuis plusieurs mois pour réorganiser les structures et relancer le parti. Cette halte est, selon lui, importante à double titre.

Elle permet d’une part, d’échanger les vues sur le travail collectif, mesurer le chemin parcouru, évaluer les difficultés et procéder aux ajustements nécessaires et, d’autre part de préparer la prochaine session du bureau politique national à l’occasion de laquelle seront examinées les actions de la Commission. D’ores et déjà, Léonce Koné retient que le bilan à mi-parcours est satisfaisant, même si le processus de renouvellement des structures n’est pas encore achevé (trois quarts des sections provinciales ont été renouvelées).

Après avoir campé l’objet des échanges entre « camarades » membres de la commission ad’hoc, le deuxième vice-président chargé des questions économiques et du développement solidaire du CDP a fait une incursion dans l’actualité nationale, notamment dans le procès du dernier gouvernement Tiao et ce qu’il a qualifié de campagne d’intimidation contre les dirigeants du CDP.

Ainsi, sur le dossier relatif à la mise en accusation des membres du gouvernement Tiao devant la Haute Cour de Justice, Léonce Koné le trouve « relativement complexe », à cause de ses implications juridiques multiples.

« Mais je voudrais essayer de vous en donner une lecture politique intelligible, parce que c’est aussi, avant tout un dossier politique. Le Conseil national de la transition (CNT) a pris la décision, en 2015, d’engager des poursuites pénales contre les membres du gouvernement du Premier ministre Luc Adolphe Tiao, sous les chefs d’accusation de complicité d’homicides et de coups et blessures liés aux décès et dommages corporels dont été victimes certaines personnes à l’occasion de l’insurrection d’octobre 2014. Le CNT fonde cette accusation, non pas sur le fait qu’il y aurait des indices montrant que ces ministres ont pris part de façon délibérée à l’organisation de ces violences, mais uniquement parce qu’ils auraient assisté à une réunion du Conseil des ministres au cours de laquelle le gouvernement aurait adopté le principe de prendre une réquisition spéciale ordonnant à l’Armée de participer au maintien de l’ordre, en faisant usage d’armes à feu, en cas de nécessité », a déclaré le président de la Commission ad’hoc, confiant que de sources sérieuses indiquent que ce dossier de la réquisition spéciale n’a jamais été discuté en Conseil des ministres.

De l’avis de Léonce Koné, même si tel avait été le cas, ce fait ne peut en aucune manière être regardé comme une faute pénale. A l’en croire, la réquisition qui a été signée par le Premier ministre, dans les termes et les conditions prévues par la loi burkinabè correspond, ni plus, ni moins, à l’exercice normal des responsabilités qui incombent à un Chef de gouvernement, lorsqu’il existe une situation qui laisse craindre de graves troubles à l’ordre public et à la sécurité des personnes et des biens. « La suite des évènements a démontré que cette crainte était amplement justifiée », a-t-il souligné.

Déplorant les pertes en vies humaines, les blessures et les dégâts matériels, M. Koné s’interroge cependant de savoir si l’on veut réellement juger ces faits ou s’agit-il de chercher des ‘’boucs émissaires’’ à la vindicte populaire. Il affirme que ce qui est recherché par eux, c’est la justice et non l’impunité. Une « justice sérieuse, crédible, équitable, fondée sur la stricte application des règles de droit qui régissent cette matière ». Les responsables du CDP réfutent toute justice biaisée, instrumentalisée dans le but de régler des comptes politiques. Il dénonce une politisation de ce procès.

« Lorsque le Conseil constitutionnel a rendu sa décision, vous avez lu comme moi, les commentaires qui ont été faits par l’un des membres de la Haute Cour de Justice, homme politique par ailleurs, qui a conclu son intervention en disant ‘’rira bien qui rira le dernier’’. Comme si on est dans une compétition, où il s’agit de savoir qui va arriver à la fin. Non, c’est la justice qu’on rend », illustre-t-il.

Sur le projet de texte (sur la Haute Cour de Justice) devant l’Assemblée nationale, Léonce Koné a indiqué que le gouvernement a choisi d’intégrer dans ledit texte, l’instance d’appel (double degré de juridiction, ndlr) dans l’organisation interne de la Haute Cour de Justice. « Cette manière de faire vide complètement de son sens, la garantie supplémentaire d’équité que l’appel est supposé conférer au justiciable », avertit-il avant de déclarer que même minoritaires, les députés du parti s’opposeront à ce déni de droit. « Pour avoir son plein sens, l’appel doit pouvoir s’exercer devant une juridiction autonome, structurellement distincte de la Haute Cour de Justice », a laissé entendre Léonce Koné.

Pour lui, le projet de loi, dans sa mouture actuelle, confirme bien que la volonté du gouvernement n’est pas de créer les conditions d’une justice équitable, respectueuse du droit, mais de solder ses comptes avec le régime Compaoré. « Mais, il ne suffit pas de condamnations arbitraires pour convaincre les Burkinabè que tous les maux dont ils souffrent aujourd’hui sont de la seule responsabilité de Blaise Compaoré et du CDP », balaie-t-il.

Sur la « campagne d’intimidations contre des dirigeants du CDP », il a d’abord fait observer qu’au cours des dernières semaines, l’on a assisté à une recrudescence assez troublante d’attaques et menaces variées contre les domiciles de membres de la direction du CDP ou leurs proches (Eddie Komboïgo, président du parti ; Achille Marie Joseph Tapsoba, président par intérim ; un ancien ministre du gouvernement Tiao….).

« Aussi étranges et troublants qu’ils soient, je n’aurais pas évoqué ces faits devant vous, si on ne m’avait pas informé du commentaire qu’ils ont suscité de la part du président du MPP. Aux camarades qui m’invitaient à publier une déclaration de protestation à la suite de ces agissements, j’avais répondu que je n’en voyais pas vraiment la nécessité, parce que cela ne ferait que donner davantage d’écho à des actes qui visaient peut-être à intimider les dirigeants de notre parti. D’autant que nous manquions d’informations précises sur tous ces évènements. Puis, j’ai appris récemment qu’interrogé par la presse sur ces faits, le président du MPP aurait déclaré qu’il s’agissait en quelque sorte d’affabulations, inventées par les membres du CDP pour se faire valoir.

Je ne vous dirai pas que j’ai été choqué par le cynisme de ces propos, parce que tous les Burkinabè y sont malheureusement habitués. Donc, s’il faut en croire le président du MPP, notre camarade Eddie Komboïgo aurait organisé l’agression du domicile de sa propre mère et provoqué des blessures aux membres de sa famille dans je ne sais quel obscur dessein politique. Ce qui est affligeant, c’est que l’un des principaux responsables de l’Etat burkinabè en vienne à tenir publiquement un langage aussi indécent et vulgaire. Ce n’est pas notre conception de la démocratie, ni du pacte social qui doit unir tous les Burkinabè par-delà leurs divergences politiques », s’est insurgé Léonce Koné avant d’inviter ses camarades à la sérénité et à poursuivre le travail de redressement et de consolidation du parti.

Concernant le projet de loi sur les marchés publics (allégement des conditions d’exécution du programme des projets de partenariat public-privé) actuellement devant l’Assemblée nationale, il a indiqué que le CDP est solidaire de la position du CFOP-BF, ‘’pas parce que nous voulons empêcher le gouvernement de mettre en œuvre sa politique, mais parce que ce texte présente des risques d’une gestion dangereuse des ressources publiques’’.

O.L.O
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Vos commentaires

  • Le 3 juillet à 06:21, par Un fils de Solenzo
    En réponse à : Situation nationale : L’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Papa Léonce ! Soyons un peu sérieux. Vous avez travaillé dans des structures de renommée Internationale et vous savez bien qu’en tant que Leaders, on ne prend une décision qu’une fois tous les risques sont identifiées et les moyens de les éliminer sont à plus de 99% sûrs. Surtout lorsque parmi les risques potentiels il ya des pertes en vies humaines. Quand doit on utiliser une arme ? Quelle est la nécessité d’utiliser une arme (de guerre ? Oui ici il s’agit bien d’une arme de guerre puisque la réquisition était adressée à l’armée nationale) si ce n’est pas pour tuer ? Je pense qu’on n’a même pas besoin d’aller jusqu’au CE1 pour connaître la réponse. Pensez à votre réputation même lorsque vous parlez en tant que politique.
    Cordiallement !

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  • Le 3 juillet à 07:32, par SARKO
    En réponse à : Situation nationale : L’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Le disque est rayé .On vous a assez entendu et on vous a assez vu .Passons à autre chose . Les pertes en vie humaine ne peuvent pas être passées en perte et profit . De toute façon , toi Léonce tu n’ as jamais été cautionné par Blaise , surveilles ton langage car tu es liberté provisoire .Le juge risque de te faire dormir en tôle. Pauvre pays , quand le diable devient ange . Sachez maintenant qu’ il y a quelque chose en face .

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    • Le 3 juillet à 09:50, par VISION
      En réponse à : Situation nationale : L’ex-parti au pouvoir élève la voix

      Les pertes en vies humaines ?
      Et vous penser qu’un procès sensationnel, qui met la VÉRITÉ à la poubelle, c’est rendre justice aux martyres vous ? Moi j’ai failli prendre une balle à l’assemblée ce jour là, et je refuse que des gens profitent de ce qui c’est c’est passé, pour régler leurs comptes entre eux, sans dire la VÉRITÉ sur qui est responsables de Quoi ?, Blaise et ses ministres sont accusés et Complicité de meurtres,... s’ils sont complices,.. en français, et il faut qu’on se réveille, ça veut dire qu’il y a des auteurs de ses tires qui ont tués, donc des tueurs. Pourquoi personne ne me parle de ce groupe-ci ? C’est quoi ce deal diabolique ?

      Et puis, si ce sujet de réquisition pour tirer sur la foule n’a jamais été discuté lors de ce conseil des ministres (mais bien des jours plus tard, sans les ministres), comme certaines participants le soutiennent, on est vraiment dans un simulacre de procès à venir, et on crache sur les camarades qui sont morts ce jour là.
      Dès gens comme moi, malgré la douleur de ce jour-là, refuseront toujours, de se soumettre à de telles manœuvres. Ceux qui sont morts méritent la VÉRITÉ .

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  • Le 3 juillet à 08:56, par Le BOSS
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Que des niaiseries rien de sérieux puisqu’on vous connait vous n’avez rien à apprendre au peuple burkinabè.Goutez voir c’est comme vous avez avez tenaillé le peuple pendant des années

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  • Le 3 juillet à 09:16, par #@ L’assassinquiapeurdelamort
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Ils disent tous, je suis Burkinabè et fier de l’être, homme intègre bla bla bla.
    Sachez messieurs que l’intégrité tant réclamée et proclamée (comme un certain tigre) passe par un premier acte qui est d’assumer dignement ses actes et d’en accepter les conséquences et pour cela je vous conseille de vous comporter comme le général Dienderé

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  • Le 3 juillet à 10:00, par ngoonga
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Mr Koné vs êtes guerrier nous le savons, mais ne vs faites pas utiliser pour une cause qui n’arrange pas le peuple et ne vs arrange pas également.

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  • Le 3 juillet à 10:04, par Ka
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Bien vu ‘’’L’assassinquiapeurdelamort :’’’ Chacun récolte ce qu’il a sème, et doit assumer ce qu’il récolte. Tous ceux qui se sentent coupables et ne veulent pas l’assumer, doivent suivre l’exemple de Gilbert Diendéré pour avoir l’indulgence du peuple. Quant au CDP, la seule solution est que toutes ces figures s’effacent de la vue du peuple Burkinabé, et laisser la place à une jeune génération pour refonder proprement un parti qui a fait son temps.

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  • Le 3 juillet à 10:28, par HIEN
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Un peu d’humilité Monsieur Léonce KONE. Mettez-vous à la place de ceux qui ont perdu un proche dans cette insurrection. Pourquoi les politiciens n’ont-ils pas de sentiments ?

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  • Le 3 juillet à 10:44, par Zas
    En réponse à : Situation nationale : L’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Ah oui ! aujourd’hui vous autres du CDP vous parlez de "gestion dangereuse de ressources". Ah les politiciens, ce sont de bons comédiens ; ils savent trop jouer les victimes surtout quand ils sont opposants.

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  • Le 3 juillet à 11:39, par changeons
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Léone Koné, pourquoi vouloir à tout pris sauver la peau des gens, des sans-pitié qui ont pris le décision de tuer nos frères et sœurs juste parce que, eux veulent rester au pouvoir à vie ? A coup sûr vous faites partie de ces criminels. Vous oubliez, mis les proches des victimes n’oublient pas et il faut que ce procès soit un procès exemplaire pour les générations futures.

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  • Le 3 juillet à 13:24, par Le pays va mieux
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Léonce KONE, je suis desolé qu’un grand père comme toi raisonne ainsi. Il y avait quel problème si dans ce même conseil des ministres, décision avait été prise de retirer le projet de loi à problème ? Autrement dit, le Burkina Faso courait quel danger si ces vampires de ministres prenaient la resolution de retirer le projet de loi de modification de l’article 37. A mon avis si les crimels des martyrs de l’insurection avaient l’intérêt de la nation comme leur souci premier, cette requisition n’allait jamais été signée. C’est indigne de ta part. Si la loi te permet cela, seras-tu capable de prendre une telle decision d’aller tuer ton fils ou ton pere... parce que tout simplement ils ne veulent pas de la modification de l’article 37 ? Tu as la chance que ce sont vos complices d’hier qui sont au pouvoir sinon tu devrais être toujours en tôle pour mediter ton sort. Mais, il ne faut pas t’en faire car le bon dieu est là pour nous tous et le dernier mot lui revient. Je suis encore desolé de te tutoyer à mon âge, car même un enfant de moins de 5ans ne peut pas tenir ton raisonnement.

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  • Le 3 juillet à 15:16, par Tenga
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Merci monsieur le président ces insurgés inculte pensent pouvoir nous intimider mais c’est peine perdu. Nous allons redoubler d’effort été nous y arriverons vive le CDP vive Blaise COMPAORE.

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  • Le 3 juillet à 21:42, par Harouna
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Mon soutien total au CDP et alliés. Le gouvernement TIAO a fait son travail et l’ article 37 était modifiable. Les robots du MPP qui passent leur temps sur le fasonet à attaquer le CDP ne peuvent pas le faire reculer. Je dis bravo à Mr Léonce Koné pour le travail qu’ il abat . Bravo !

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  • Le 4 juillet à 03:26, par Cheikh
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    On voit vraiment qu’ils ont la mémoire courte hein ces gens ! Sinon comment vouloir donner des leçons aux autres, après tout ce qu’ils ont commis d’inconvenants et de pas du tout chic dans ce pays ? Ils ont plutôt intérêt à rester tranquille, que de continuer à aboyer de la sorte pour émoustiller les gens, s’ils ne veulent pas d’autres scandales ouais !

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  • Le 4 juillet à 13:53, par jan jan
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Vraiment nous sommes au pays du "mouta-mouta". Ces gens là osent parler, allons seulement. Le gouvernement n’a qu’à acheter un DVD du prêche du pasteur Mamadou Karambiri du dimanche 25 juin 2017 pour écouter "que celui qui a des oreilles entende".

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  • Le 4 juillet à 17:31, par Harouna
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Mon soutien total au CDP et alliés. Le gouvernement TIAO a fait son travail etbl’ article 37 était modifiable. Les robots du MPP qui passent leur temps sur le fasonet à attaquer le CDP ne peuvent pas le faire reculer. Je dis bravo à Mr Léonce Koné pour le travail qu’ il abat . Bravo !

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  • Le 5 juillet à 04:49, par Zoundi Emmanuel
    En réponse à : Situation politique du Burkina Faso : Le CDP, l’ex-parti au pouvoir élève la voix

    Leonce kone, celui qui seme le vent recolte la tempete. Vous avez ete la cause sea tueries de mes freres burkinabe . persister dans l’erreur devient"recidivismee". La justice doit en tenir compte. Plus rien ne sera comme avant. Memme le government a actuel est avise : le peuple burkinabe, surtout sa frange jeune est prioritaire. Yes we can.

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