Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

Par Jean Boniface Kalmogo, Professeur des lycées et collèges à la retraite • mercredi 14 juin 2017 à 17h45min

L’un des sujets d’actualité qui défraie la chronique, c’est le rapport d’activités de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de lutte contre la corruption (ASCE/LC). Plus d’un observateur aura remarqué que ce rapport qui porte sur l’année 2015 a été déposé en ce mois de juin 2017 et crée de la confusion sur la période concernée par ses conclusions. Si le président de l’ASCE/LC, Luc Marius Ibriga, s’est dépêché de dire lors d’une conférence de presse que le président de la transition n’est pas concerné par les manquements décrits dans le rapport, ce n’est pas le cas pour certains autres présidents d’institutions pendant la transition, notamment celle du Conseil supérieur de la communication(CSC), Mme Nathalie Somé. Pourquoi cette politique du deux poids deux mesures ?

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Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

Au demeurant, monsieur Ibriga s’est montré bien prolixe sur les fautes de gestion qui auraient été observées au CSC comme s’il avait des comptes personnels à régler avec Mme Somé. En disant cela, on est mémoratif des épisodes de la décoration et des nominations querellées au CSC où l’ASCE/LC n’avait pas fait de cadeau à la bonne dame. C’est à croire que M. Ibriga veut le scalp de Mme Somé. Pourquoi ? Comme trophée de sa prétendue œuvre de salubrité publique ? On attend de voir.
Comme les autres autorités de la transition, Nathalie Somé à aussi travailler à restaurer la démocratie

Quand on analyse le travail abattu par Mme Somé et son cabinet depuis leur prise de fonction à la tête du CSC, malgré les quelques insuffisances, il comporte beaucoup d’acquis. Des acquis d’autant plus remarquables qu’ils ont été obtenus en une période difficile de fin d’un régime sclérosé, d’une transition à pas de charge, d’un coup d’Etat sanglant et d’un début poussif des nouvelles autorités actuellement au pouvoir, dans un contexte d’attaques terroristes.

Dans ce contexte général difficile, Mme Somé a connu une situation particulière encore plus difficile au CSC, marquée par des démêlées avec son ancien vice- président. Démêlées avec cet audit à charge où M. Ibriga outrepasse son rôle pour jouer à la fois au procureur de la république, à l’avocat de la partie civile et au juge anti-corruption. Ça fait beaucoup de casquettes pour un seul homme et il faut avoir le courage d’indexer cette confusion de rôles, preuve d’une fébrilité du président de l’ASCE/LC dans ce dossier ; fébrilité, elle- même symptomatique d’une collusion avec des intérêts étrangers à l’objectif de la bonne gouvernance qu’il met en avant.

A l’évidence, il y a comme un acharnement à couler Mme Somé avec le rejet, par principe, de la contre- expertise demandée et motivée par le refus des auditeurs de l’ASCE/LC de prendre en compte certains éléments des preuves de la bonne gestion du CSC.

Si M. Ibriga et ses alliés de l’ombre parvenaient à leur fin, ce serait une grande injustice à l’encontre de cette battante qui, dans la succession difficile de Blaise Compaoré, le coup d’Etat, la transition à pas de charge, a contribué par l’abnégation au travail, dans l’urgence et sous pression, à garder l’institution du CSC à flot, participant ainsi à remettre la démocratie sur les rails. Ce travail collectif de remettre la démocratie sur la bonne voie, le CSC, sous la direction de Mme Nathalie Somé y a fortement contribué par la régulation de la communication en faveur d’un climat social apaisé et l’accès équitable aux médias de tous les partis qui ont pris part aux élections post- transition.

A défaut d’éloges de la part des plus hautes autorités, elle ne mérite pas d’être si mal payée en retour. Cette politique du deux poids deux mesures où certaines autorités de la transition sont absoutes de leurs manquements éventuels tandis que d’autres sont vouées à la condamnation pour des fautes imaginaires est révoltante. « Que vous soyez fort ou faible, le jugement de la cour vous rendra blanc ou noir », a dit la Fontaine dans sa fable. Le faible ici, c’est Mme Nathalie Somé ; le fort, c’est M. Ibriga et ses acolytes de l’ombre ; la cour, se sont ces auditeurs de l’ASCE/LC, qui, dans la situation présente, n’ont rédigé leur rapport qu’à charge.

Le président Roch Kaboré ne doit pas jouer le rôle de Ponce Pilate

L’opinion publique ne doit pas être dupe ; le président Roch Kaboré non plus. M. Ibriga, depuis qu’il tient les rênes de l’ASCE/LC a soif de victimes pour montrer son intrépidité à casser du détourneur de deniers publics. De tous les dossiers qu’il a en main, il a choisi ce qu’il croit être un maillon faible, le Conseil supérieur de la communication et sa présidente, pour en faire un exemple où plutôt un bouc émissaire.

Le président Roch Marc Christian Kabore, ne devrait pas avaliser cette politique spectacle de l’ASCE/LC. Il ne devrait pas jouer le rôle de Ponce Pilate, en ignorant les coupables de détournement de plus de dizaines de milliards de FCFA pour s’en prendre à cette dame qui visiblement, à travers son plan stratégique 2017- 2021, montre de l’ambition .

Jean Boniface Kalmogo,
Professeur des lycées et collèges à la retraite,
Secteur 21, Ouagadougou.

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Vos commentaires

  • Le 14 juin à 12:41, par Onymes
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Monsieur Kalmogo, est ce que vous avez lu le rapport ? Venez lire ça aussi ajouter et vous allez vous calmer.
    Le rapport de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE/LC) qui a défrayé la chronique il y a quelques semaines, n’a concerné que les élections couplées de novembre 2015. Et voilà que d’autres révélations à propos des municipales du 22 mai 2016 tendent à éclabousser le Conseil supérieur de la communication.

    Six marchés fractionnés de 28 825 780 de francs CFA en hors taxes octroyés, de gré à gré, à la même entreprise « Le Passoré ». Et ce n’est pas tout.

    La stratégie ? Fractionner les marchés pour ne pas faire d’appel d’offres ouvert mais plutôt du gré à gré. Et favoriser ainsi une entreprise donnée. Et ici, c’est l’entreprise « Le Passoré » qui en a profité. Et généralement, dans ce cas de figure, explique un spécialiste du domaine, les surfacturations ne sont pas exclues. Il y a d’abord eu deux contrats de livraison de consommables informatiques. Chaque marché a coûté 4 915 000 FCFA, soit un total de 9 830 000 francs. Ensuite, deux contrats d’acquisition de fournitures de bureau de 4 839 500 chacun. Donc au total 9 679 000 francs CFA. Le troisième contrat fractionné en deux marchés concerne l’acquisition d’équipements de monitoring pour la station de Fada. Montant total : 9 316 780 FCFA ; soit une première commande de 4 713 500 francs et une deuxième de 4 603 280 FCFA. « Tous ces marchés ont été passés mais il n’y a pas eu de livraison. Cependant, l’argent a été payé à l’entreprise », confient des sources qui suivent de très près le dossier. A Fada, où le matériel est supposé avoir été envoyé, on est formel : la délégation régionale n’a jamais reçu d’équipement de monitoring en 2016. Le matériel actuel de monitoring est un vieil équipement installé, il y a bien longtemps dans la capitale de l’Est, parce que le CSC avait acquis, à l’époque, du matériel neuf.

    Selon un spécialiste des marchés publics, la technique est bien rodée. « On fractionne les marchés à moins de 5 000 000 de francs CFA pour ne pas procéder à un appel d’offres public ; ce qui permet d’attribuer le marché à qui l’on veut. Et tous ces marchés ont été attribués à la même entreprise « Le Passoré », dirigée par Salamata Yoda/Séré, grand-sœur du Directeur de l’administration et des finances du CSC, Souleymane Séré. A la création de l’entreprise, le DAF a sollicité à l’un de ses collègues de l’instance de régulation des médias, Serge Tiaho, de lui proposer un logo pour l’entreprise de sa sœur. Ce dernier affirme avoir fait trois propositions. Les logos en question ont été réalisés le 7 avril 2015. Tout cela a fait penser à certains acteurs du CSC que le DAF serait le vrai propriétaire de l’entreprise « Le Passoré » et que sa grand-sœur n’est, en réalité, qu’un prête-nom.

    Visiblement, l’entreprise semble avoir été créée pour capter les différents marchés publics du CSC, affirment des sources bien averties de la question. Des exemples ? Il y en a à la pelle ! A ce jour, de nombreux marchés publics (consommables informatiques, fournitures de bureau, équipements de monitoring, appareil de mesure de champ) ont été octroyés à l’entreprise « Le Passoré ». Selon nos informations, face aux gendarmes enquêteurs, le Directeur de l’administration et des finances du CSC, Souleymane Séré, a reconnu le fait de favoritisme. Sa sœur a fait les mêmes aveux à la gendarmerie. Elle n’a pas pu, cette fois, se dérober comme elle avait réussi à le faire face aux contrôleurs de l’ASCE/LC.

    Mais la présidente du CSC, Nathalie Somé, ne désarme pas après la publication du rapport d’audit sur la gestion financière et comptable des fonds publics alloués pour l’organisation des élections. Elle a d’abord adressé une correspondance au président du Faso pour demander une contre-expertise. Quelques jours après, ce sont des organisations de la société civile de Bobo Dioulasso qui prennent la même rengaine. Le rapport de l’ASCE/LC serait partisan et à charge. Il faut donc privilégier la contre-expertise. Pourtant loin de la lumière, les jours n’ont pas été d’un sommeil paisible pour la présidente de l’institution. Après le dépôt du rapport de l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption, les gendarmes ont pris le relais et au moins 20 personnes ont été entendues. Forage fictif à Fada, conditions d’octroi des marchés de gré à gré, entente directe, explication sur les dépassements de ligne budgétaire… Devant les enquêteurs, la présidente du CSC, son DAF, son directeur des marchés publics, Salifou Koula, sa nièce Portio Nadine Traoré et la grand-sœur du DAF Salamata Yoda/Séré ont été auditionnés et se sont expliqués sur les soupçons de détournement qui pèsent sur eux. Face aux officiers de police judiciaire de la gendarmerie, Nathalie Somé a prétexté du contexte difficile de la Transition pour justifier le non-respect, à des moments donnés, des procédures et des réaménagements du budget sans l’avis technique du ministère de l’Economie. Elle se réfugie derrière le fait que l’organisation des élections a été une réussite. Et sur le fait que l’institution qu’elle dirige a été félicitée. Elle affirme d’ailleurs n’avoir rien inventé et que ce sont des pratiques qui ont toujours eu cours au sein de la maison. Face à certaines questions, Nathalie Somé rejette la responsabilité sur son directeur de l’administration et des finances et son directeur des marchés publics. Son argument ? Elle n’est pas technicienne et n’a fait que signer les contrats après l’étude technique. Son DAF, Souleymane Séré, lui, a reconnu que les procédures n’ont toujours pas été respectées et cela a entrainé des gouffres financiers à combler. En vue de combler le déficit, il dit avoir sollicité la nièce de la présidente du CSC afin qu’elle établisse une facture fictive à hauteur de 25 000 000 de francs CFA comme frais de pause-café et de déjeuner. Ainsi, Portio Nadine Traoré, propriétaire du maquis-restau « Ambassade », situé à Bobo Dioulasso, a fourni une facture fictive au nom de son maquis-restau. « Cette opération » a rapporté à la nièce de la présidente du Conseil supérieur de la communication entre 1 et 1 500 000 francs CFA selon des aveux du DAF auditionné trois fois par les gendarmes. Souleymane Séré reconnait qu’on peut lui reprocher l’infraction de favoritisme pour avoir « donné » des marchés à l’entreprise de sa grand-sœur, mais rejette les accusations de détournement sur plus de 80% du budget des élections couplées de novembre 2015 alors que les activités se sont tenues.

    Avalanche de soupçons

    Après des jours d’audition à la gendarmerie, la présidente du CSC, le directeur de l’administration et des finances, le directeur des marchés publics, la directrice générale de l’entreprise « Le Passoré », Salamata Yoda/Séré, sont soupçonnés de détournement de fonds publics, de faux et usage de faux, de complicité de faux et usage de faux, de favoritisme, de conflit d’intérêt et de malversation. La nièce de la présidente du CSC, Portio Nadine Traoré, elle, est soupçonnée de complicité de détournements de fonds. Au regard de la gravité des soupçons, il a plané, un moment, la mise aux arrêts des cinq personnes selon des sources sécuritaires. Mais le Procureur général près la Cour d’appel de Ouagadougou, Laurent Poda, serait intervenu pour éviter cela. Faux, rétorque l’intéressé qui souligne qu’il a été informé par le Procureur du Faso de ce que la gendarmerie menait une enquête complémentaire à la suite du rapport de l’ASCE/LC. « Si, après cette enquête, les faits sont avérés, un juge d’instruction sera saisi. Il appréciera les faits, procédera à des inculpations et décernera des mandats de dépôts s’il l’estime nécessaire », affirme le PG. Et Laurent Poda de marteler qu’il est « sans état d’âme dans le traitement des dossiers », mais estime qu’ « il faut sérier les choses ». Il précise que les mesures de garde à vue sont possibles lorsqu’il s’agit d’une enquête pour flagrant délit. Et en la matière, une enquête complémentaire permet au parquet d’apprécier les faits, d’ouvrir une information judiciaire s’il y a lieu et de confier le dossier à un juge d’instruction. Le dossier est pour sûr dans les mains de la Justice et une suite est attendue. Au CSC, le climat de travail est délétère. Et pourrit de plus en plus.

    Par Atiana Serge OULON

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  • Le 14 juin à 13:31, par tibo
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Bravo Serge ! Article précis avec des noms. Cela n’est pas de la spéculation. Bravo encore une fois.

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  • Le 14 juin à 13:34, par sidebénéré
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Le Parti Communiste et Révolutionnaire Voltaique tient enfin son arme de déstabilisation du Burkina Faso.Vous avez donné l’ASCE/LC au PCRV.A qoui vous attendez vous ?Le PCRV met le couteau la ou ça fait mal.Souvenez vous dans l’affaire des fonds spéciaux du Premier Ministre Yacouba ZIDA qui n’est autre que la caisse noire a fait l’objet d’audit par l’ASCE.Dans quel pays du monde peut on enqueter sur sur les caisses noires des Institutions de l’Etat ?Chers Burkinabè,prenons garde à la déstabilisation de notre pays par le PCRV.Faites attention au tout gaté pour recommencer.Dans tous les cas,les procès contre les détournements montreront les vrais faces du PCRV.

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  • Le 14 juin à 13:43, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Jean Boniface Kalmogo, sans rien connaître en profondeur, je puis dire que vous faites une confusion grave : vous confondez les faits et l’interpretation de ces faits. Quels sont les faits ici ? Remettez-vous en cause les faits ou les "insinuations" ( selon vous ) de Luc Ibriga ?
    Y -a-t-il OUI ou NON un manque de 650 millions au CSC ? C’est oui ! Ce que dit les rapports de l’ASCE-LC. Quant aux interpretations, chacun peut y aller de son cru. En tout de cause, les faits demeurent. Surtout retenez qu’en l’espèce, il n’y a que des soupcons (somme toute legitime ). C’est seul le procès qui dira qi Nathalie est coupable ou non !.
    2) C’est pour cela, suite à l’affaire-bavure des tablettes de Huawei, j’ai proposé d’instituer une Ecole de Citoyennété pour toutes les hautes personnalités du pays. Dans cette ecole, on leur apprendra (ou rappelera ) les BA-BA et les ecueils à eviter en matière administratifs. Vu l’intervention de l’internaute 1, Nathalie peut avoir été victime d’une ignorance notoire. Et cela peut bel et bien arrivé. On connait les realités du terrain : un environnement ou personne ne respecte rien et quand tu veux respecter on te mettra des batons dans les roues.
    3) En tout etat de cause, même si Nathalie venait a être tenue responsable, Moi, je serai prêt à lui apporter ma compassion et mon soutien moral. Il y a souvent une grande distance entre les qualifications juridiques pompeuses et certaines realités. Que je termine par ceci :
    " A bas Dieu, Vive Dieu !"

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  • Le 14 juin à 13:47, par Mafoi
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    C’est toujours la même chanson avec les Burkinabè.En effet ils réclament que les délinquants soient punis mais dès que ça touche un membre de sa famille ou un proche,il crie à l’injustice.Ce type de comportement est honteux,si dame Nathalie Somé a fauté,maillon faible ou pas,elle doit payer,point barre !

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  • Le 14 juin à 13:56, par legran
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Monsieur Kalmogo, votre écrit n’engage que vous et ne nous émeut point.la prochaine fois économisez votre encre car c’est long et vide de sens.

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  • Le 14 juin à 14:30, par patoin
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Merci OULON pour les éclaircissements. Ceux qui pensent qu’on s’acharne contre la présidente doivent se raviser.

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  • Le 14 juin à 14:33, par IMPARTIAL
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Bjr pour défendre X ou Y il faut tjrs chercher des arguments solides. allez y tjrs à la source voir ce qui se passe avant de tenir des propos insolants. les contrôleurs ont contrôlé s’il y a des manquements que la bonne dame cherche a régler
    pacifiquement sans tapage. j’espère que c’est mieux pour elle.

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  • Le 14 juin à 15:00, par Zabda
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Depuis les hésitations du sieur Ibriga sur le rapport 2015, je n’accorde plus grand crédit à ses rapports. "Irrégularité et non malversation" avait-il dit sur Burkina Info a propos de l’audit au CSC... Et c’est ça que tu prend comme une trompette pour crier partout ? et là où il y a malversation là, tu as dit quoi ?
    Et puis les gens du CSC là, si vous ne vous taisez pas pour bouffer les 200mil francs d’indemnité par mois que la dame vous a obtenu depuis 2015 là, on va réviser les choses vous aller voir... d’ailleurs c’est que bon travail vous faites làba même ? Tous des ingrats !

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  • Le 14 juin à 16:47, par Ggongoni
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Un ancien haut responsable de ce pays disait " il ne faut pas s’amuser avec l’honneur des gens " .En principe ,un corps de contrôle de l’ État doit être moins bavard et discret dans son travail .Ces contrôles normalement sont frappés du sceau de la confidentialité et les résultats ne sont rendus publics que quand toutes les étapes ont été épuisées et qu’on est sûr, que toutes les parties sont d’accord sur le contenu du rapport Mais depuis un certain temps au BF ,dès qu’un responsable est contrôlé tout de suite des fuites sont organisées et la personne contrôlée est jetée en pâture à l’opinion .Il faut faire prêter serment aux inspecteurs de l’ASCE-LC pas seulement au premier responsable de l’institution .Ensuite ,il faut faire appel à des gens qui ont vraiment l’expérience des affaires publiques et de la comptabilité publique ,reconnus très intègres ,non facilement influençables par des considérations politiciennes ou de tous autres naturels .Sincèrement ,il faut reconnaître que les rapports de l’ ASCE-LC sont sujettes à suspicions légitimes. Bien souvent l’interprétation que fait l’ASCE-LC ne peut qu’aboutir à des situations telles que celle qui prévaut au CSC .Une acte de mauvaise gestion ,ou un non respect d’une procédure n’est pas forcément un détournement .Dans certains cas il faut tenir compte des circonstances du non respect de la procédure .Parfois aussi ,en fonction des circonstances ,on peut accorder au responsable d’une structure la présomption de bonne foi .Mais Mr IBRIGA semble trop haineux envers tout responsable nommé sous Blaise COMPAORE .dailleurs dès sa nomination ,alors que sa fonction lui imposait de la réserve ,il laissait ouvertement percevoir que tout responsable nommé et qui serait est d’office coupable de corruption ,de détournement .Cest pourquoi ,il a une drôle d’interprétation de la signification comptable du terme "détournement" .Monsieur le contrôleur général ,l’opinion vous avait toujours pris pour un homme intègre et juste .Mais apparemment ,vous n’êtes pas l’homme que l’opinion croyait car trop subjectif et trop haineux et méchant . Attention la roue tourne .

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    • Le 14 juin à 17:39, par KOBINABA
      En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

      Mon Cher Ggongni il faut quitter dans ca comme disent nos cousins Voirien.Pour moi ton terme Opinion n est que subjectif.Et il faut savoir quitter dans l emotion.Si votre tres Chere Nathalie se sent diffamee libre a elle de poser plainte contre l ASCE pour diffamation.Sinon garder vos arguments pour le jugement.Quant au vieux Kalmogo ce n est pas pcq on a bien travaille qu on peut prendre des libertes avec les finances de l etat..

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    • Le 14 juin à 18:25, par SIDNABA
      En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

      Après ces révélations de Mr Oulon (vrai ou faux) le Contrôleur Général d’Etat n’est plus crédible à mes yeux et doit être relevé de ses fonctions. Dans les Cabinet d’audit internationaux, de telles révélations méritent enquêtes suivi de sanctions sévères en l’encombre de tous auditeurs complices. A preuve, tous les grands groupe mondiaux sont audités mais avez vous déjà vu de tels étalages par un non professionnel d’audit sur la place publique sur des comptes de structures auditées telles Coco cola, Bouygues, Orange, Nestlé, etc..
      Le cabinet d’audit à l’origine de telles propos étalés par Mr Oulon est immédiatement sanctionné. L’audit c’est du conseil au management et non de la violence et de la haine en vers les dirigeants Mr Oulon. A bon entendeur, salut !

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    • Le 14 juin à 18:57, par Onymes
      En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

      C’est toi qui est l’opinion quoi ? Parle en ton nom et laisse les gens tranquille

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    • Le 14 juin à 19:31, par Me Jacques
      En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

      "Une acte de mauvaise gestion ,ou un non respect d’une procédure n’est pas forcément un détournement" !!! Ggongoni, ça c’est une information que vous portez à ma connaissance. Éclairez ma lanterne en définissant "le détournement" car c’est vrai qu’un acte de mauvaise gestion ou un non respect d’une procédure n’est pas forcément un détournement Comment appellera-t-on le service intégralement payé mais non rendu ? Ou encore les équipements commandés et payés mais livraison aucune ?
      "Monsieur le contrôleur général ,l’opinion vous avait toujours pris pour un homme intègre et juste .Mais apparemment ,vous n’êtes pas l’homme que l’opinion croyait car trop subjectif et trop haineux et méchant" Ggongoni de quelle opinion s’agit-il et quelle a été votre source de vérification ?
      Je veux juste comprendre.

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  • Le 14 juin à 17:14, par Eh Oui
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Mr Kalmogo je suis parfaitement d’accord avec vous. Cette Asce a péché. Quand on regarde comment l’audit a été mené. Vous ne finissez même pas l’audit et il y’a des media qui ont connaissance du contenu et qui écrivent même des articles la dessus. Ca veut dire que ces gens de l’Asce ne suivent pas les regles.

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  • Le 14 juin à 17:27, par Hilaire
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    On en veut a Nathalie et c’est domage que ce soit les Ibriga qui s’adonnent a cette sale besogne. Elle produit les pieces justificatives et on en tient pas compte. Soit l’ASCE n’est pas du tout impartiale soit elle est incompetente. Et j’opte pour le premier cas.

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  • Le 14 juin à 17:38, par Samory
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Tôt ou tard vous verrez que ces inspecteurs pourris et leur chef seront traduits devant les juridictions mais le temps n’est pas encore arrivé. On paye tout sur terre. C’est Dieu qui venge les faibles.

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  • Le 14 juin à 18:05, par SIDNABA
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Mr OULON quel est votre source d’informations ? Etes vous un auditeur ou inspecteur de l’ASCLE/LC ? Ou bien tu es simplement un prête nom pour amuser la galerie ? Dans ce cas le peuple va demander la publication de ce rapport de l’ASCE/LC et le Président du Faso autorise par suite la contre expertise pour qu’on avance dans ce dossier. Si vous êtes si sûr de votre fameux rapport, pourquoi refusez vous la contre-expertise sous prétexte qu’on va affaiblir l’ ASCE/LC ? Si des contre vérités sont dites dans ce rapport pourquoi vous refusez qu’on le montre au grand public ? Mr OULON, le rapport de l’ASCE/LC n’est pas une parole d’évangile ou de coran. Il y a des hommes politiques à l’ASCE/LC même s’il n’est pas permis qu’ils fassent de la politique officielle. Nous voulons simplement qu’un cabinet d’audit international soit commis par le Président du Faso pour faire la contre expertise de cet audit pour que la lumière jaillisse et c’est tout. Mr Oulon sachez que tout le monde a un honneur et vous et votre ASCE/LC ne sont pas les seuls à défendre votre honneur. Tout être humain a droit à la protection de son honneur. Seule cette contre-expertise situera mieux le peuple Burkinabè. A bon entendeur, salut !

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  • Le 14 juin à 18:11, par Mninda
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Sans absoudre totalement Dame SOME Nathalie ,je partage en partie certaines observations de l’internaute GGongoni .Effectivement les responsables des corps de contrôle de l’Etat ne devraient pas parler de leur action avant le dépôt du rapport définitif .Ou alors ,ils pourraient ajouter qu’il y a des désaccords entre eux et la personne contrôlée et que de cet fait le dernier mot revient à la justice .Mais quand IBRIGA dit que si on procédait à une contre expertise ,cela signifierait que l’ASCE-LC n’a pas plus sa raison d’être, parce qu’étant la structure supérieure de contrôle de l’Etat c’est quand même étonnant .Doit-on comprendre d’office que si l’ASCE-LC envoie votre dossier en justice ,vous êtes forcément coupable . Voilà pourquoi je suis d’avis que Mr IBRIGA devrait être moins bavard sur ses dossiers de contrôle ,tant que toute la procédure y compris judiciaire n’est pas épuisée .En réalité, même si dans le principe un contrôle de l’ASCE ne peut faire l’objet de contre -expertise par un autre organe de contrôle administratif , le passage du dossier à la justice donnera forcément lieu à une sorte de contre -expertise, puisque la justice instruit un dossier à charge et à décharge sans oublier le travail de l’avocat de l’accusée .Et si en justice, Dame SOME était partiellement ou totalement acquittée ? Ce qui signifierait bien ,qu’il y a ou il peut bien y avoir des insuffisances dans le travail de l’ASCE-LC .Donc, oui, ayons le courage de dire à Mr IBRIGA d’avoir de la réserve dans sa fonction pour convaincre tout le monde de son impartialité dans son travail. Un organe de contrôle dont les rapports sont souvent contestés ne devrait se réjouir de ces faits, car il finira par perdre toute crédibilité et sera vu par d’aucuns comme un outil de règlements de compte ou de persécutions politiciennes.

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  • Le 14 juin à 22:22, par Wam
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Moi je ne suis proche ni de Ibriga ni de Somé mais après avoir suivi l’évolution des choses et de ce que j’ai appris on sent une volonté de nuire du coté de l’ASCE. Par exemple j’ai vu la lettre de la Présidente ou elle dénonce les intrusions d’Ibriga dans la gestion du CSC notemment sur les nominations. Dans la même lettre elle déplorait le fait qu’on ne l’avait même pas entendue depuis que l’audit avait commencé et ce depuis des mois. Ensuite l’épisode de la décoration. Ibriga qui va jusqu’à demander au Chancelier d’annuler la décoration de cette dernière. Qui est-il pour se permettre cela ? Si ce n’est de l’arrogance ! Après tous ces évènements on es forcé de croire qu’il y’a un acharnement sur elle.

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  • Le 15 juin à 04:35, par Lamine
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Merci Monsieur Kalmogo pour cet article. Le peuple a soif de changement mais n’est pas bête. On a mené cette insurrection pour le changement. Mais ça ne veut pas dire qu’il faut faire les choses dans l’arbitraire et incriminé bêtement les gens. S’ils veulent le poste de madame Somé qu’ils disent c’est tout. Mais passer par des mouta mouta pour la faire tomber c’est nul. Posez vous la question de savoir pourquoi c’est le seul rapport qui est aussi controversé dans l’opinion. Depuis que j’ai appris que des gens de L’ASCE assistaient à des reunions d’osc pour marcher contre le CSC j’ai compri beaucoup de choses.

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  • Le 15 juin à 05:22, par Ismo
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Bonjour,

    On s’en fout du travail abbatu. On s’en fout de celle qu’elle a fait pour la démocratie. Blaise Compoare en a fait plus. Mais on l’a chassé.

    ALors, pour dire qu’elle doit repondre de sa gestion. 1 point barre.
    Nous sommes dans un pays où il y’a des lois. Sinon, s’il faut venir travailler et vider les caisses de l’etat, Détourner l’argent de tout le monde, ca sera le chao !

    Qu’elle réponde de sa gestion.... Et que cela serve de lecon à tous ceux qui sont nommés à des postes de responsabilité. Si elle est blanche, elle sera blanchie.

    Et je vous informe que ce n’est pas Ibriga qui fait le controle et les verifications sur le terrain. Les controleurs ont fait leur travail. Celui d’Ibriga est de s’assurer que ce travail ne dorme pas dans les tirroirs. ET je suis parfaitement d’accord avec lui. Trop de dossiers dans les tirroirs. Il faut en finir...

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  • Le 15 juin à 07:47, par Kotigui
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Pourquoi cette dame madame some est intouchable même l’or dès décorations elle a montrer que le dernier mot lui revient

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  • Le 15 juin à 08:34, par Zabda
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    "Ayons le courage de dire à Mr IBRIGA d’avoir de la réserve dans sa fonction pour convaincre tout le monde de son impartialité dans son travail. Un organe de contrôle dont les rapports sont souvent contestés ne devrait se réjouir de ces faits, car il finira par perdre toute crédibilité et sera vu par d’aucuns comme un outil de règlements de compte ou de persécutions politiciennes." Bien dit, Mninda.
    Mme SOME peut parler en public car elle n’est pas de l’Armée. ce que l’ASCE a fait au Ministre Barry de la transition est grave. le monsieur n’a pas obtenu "l’autorisation de communiquer" de la part de son supérieur en l’occurrence le ministre de la Défense qui était le PF lui-même. C’est pour cela que M. IBRIGA a toujours un semblant de crédit... sinon ce que ce Barry allait démonter tout le stratagème de l’ASCE en public.
    Et vous journaliste, pourquoi ce dossier ne vous intéresse pas ? Y a des choses à y voir !!!

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  • Le 15 juin à 08:43, par Donmozoun
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    De mon point de vue, il n’y a pas de quoi faire autant de bruits. si la présidente refute tout ce qui lui est reproché, la justice tranchera de toutes facons ? On ne peut pas comme remettre en cause les inspecteurs et leur institution parce que une mise en cause se met à crier sur tous les toits. ne dit-on pas que la chèvre qui fait le plus de bruits, n’est pas celle qui a le plus soif ?

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  • Le 15 juin à 09:12, par Zabda
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    "Ayons le courage de dire à Mr IBRIGA d’avoir de la réserve dans sa fonction pour convaincre tout le monde de son impartialité dans son travail. Un organe de contrôle dont les rapports sont souvent contestés ne devrait se réjouir de ces faits, car il finira par perdre toute crédibilité et sera vu par d’aucuns comme un outil de règlements de compte ou de persécutions politiciennes." Bien dit, Mninda.
    Mme SOME peut parler en public car elle n’est pas de l’Armée. ce que l’ASCE a fait au Ministre Barry de la transition est grave. le monsieur n’a pas obtenu "l’autorisation de communiquer" de la part de son supérieur en l’occurrence le ministre de la Défense qui était le PF lui-même. C’est pour cela que M. IBRIGA a toujours un semblant de crédit... sinon ce que ce Barry allait démonter tout le stratagème de l’ASCE en public.
    Et vous journaliste, pourquoi ce dossier ne vous intéresse pas ? Y a des choses à y voir !!!

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  • Le 15 juin à 10:37, par Camille
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    Le rapport est de l’ASCE/LC et non pas de Ibriga. Entre nous quelle relation y a-t-il entre Ibriga et Dame Somé à tel point que l’un en veule à l’autre ?

    Répondre à ce message

    • Le 15 juin à 11:47, par Rabaoyela
      En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

      Bonjour a tous
      Mon ami Sidebénéré tu peux être un anticommuniste indécrottable mais ne sème pas la confusion.
      Ceux qui sont dans le PCRV ne sont pas moins voltaïques (Burkinabé) que toi ou que madame Some.
      L’ASCE/L comprend des enquêteurs de toutes confessions et qui ont chacun son point de vue politique individuel.
      Le journaliste qui a donné l’éclairage est-il lui aussi du PCRV ?
      Dans tous ces cas on peut donc conclure que le PCRV est sur la bonne voie si une de ses actions majeures consiste à contribuer à traquer les malfrats économiques.
      Les délinquants économiques ne méritent pas de jouer un rôle majeur dans la gestions du patrimoine nationale.
      Il vaut mieux penser par deux fois et remuer sa langue trois fois avant de parler.
      Courage à l’ASCE/L à son président et aussi à ses enquêteurs.

      Nan Lara An Sara !!! Pain et liberté

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  • Le 15 juin à 17:27, par eh wendé
    En réponse à : Audit du Conseil supérieur de la communication : Nathalie Somé, maillon faible et bouc émissaire de Marius Ibriga

    je suis sidéré par les propos de tous ces internautes qui pensent que la presidente du csc est une sainte nitouche. voyez vous si vous ne connaissez pas les gens et ce dont ils sont capables il faut eviter de ruer dans les brancards. demandez à tous ceux de sa génération à la rtb ou dans les medias je dis bien de sa generation pcq les jeunes se fient à son apparence et donc ne la connaissent pas. ceux de sa génération vous diront de quoi cette dame est capable quand il s’agit d’argent et de negocier des postes. ils sont la, ils sont vivants seulement eux ils connaissent la honte et la retenue et ne descendront pas avec la presidente dans la boue pour la denoncer ou eclairer un peu les jeunes sur ce qu’elle est vraiment. demandez egalement à ceux qu’elle a eu à diriger vous en saurez davantage sur elle. cette dame, on ne peut la defendre. c’est la première fois à ma connaissance que le travail de l’ASCE est remis en cause par un audité. est-elle la première ou la dernière pour penser que la terre entière est contre elle. si elle n’avait pas preté le flanc par ses methodes dictatoriales de gestion, peut etre qu’aucun agent du csc n’aurait cherché à fouiller dans ses casseroles. toujours entrain de faire la bagarre avec ses administrés, vraiment sa marque de fabrique. aujourdhui au csc, hier à radio burkina, radio rurale et rtb bobo quand meme ! specialiste de la pratique solitaire et autoritaire du pouvoir, elle recolte ce qu’elle a semé. es ce qu’elle a le droit de prendre 5 francs du csc ? or quand on lit bien le rapport qu’elle conteste on se rend compte qu’elle a pri quand meme puisque obligé de faire appel à sa niece pour faire une fausse facture de 25 Millions pour couvrir cette malversation. pour ca seulement elle merite d’etre debarqué du csc. je ne rentre pas dans les questions de procédure mais l’histoire des 25 millions suffit pour qu’elle se taise et fasse profil bas. ceux qui la defendent veulent -ils dire que l’argent du contribuable on peut prendre ca mettre dans sa poche et circuler inpunement quoi ?. Ibriga ne fait que son travail. laissez le tranquille et ne le salissez pas. cè vrai qu’elle est capable de constituer des équipes de supporteurs pour la defendre sur le net et semer le flou dans la tete certains esprits fragiles mais dans le burkina nouveau que nous voulons construire tous nous avons dit que "plus rien ne sera comme avant" . la constance dans nos actions et propos nous impose de ne pas ceder face aux tentatives de brouillage et autres manipulations. celui qui a pri doit rendre compte : que ce soit 5 francs ou des millions. en placant dame SOME au CSC , le regime COMPAORE voulait un pitbull pour mettre la presse sous boisseau malheureusement, il n’a pas eu le temps autrement elle n’etait pas la plus qualifié pour le poste vous le savez. les mahamoudou, barro,kahoun,michel, diessongo, kloutan, yacouba, sanou et jen oublie etaient plus qualifiés. donc franchement laissez nous tranquille avec cette histoire de nathalie, la justice est plus indiquée pour elle. elle na qu’à aller se defendre labas.

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