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Université Ouaga II : 736 nouveaux juristes sur le marché de l’emploi

Accueil > Actualités > Société • LEFASO.NET | Par Yvette Zongo (stagiaire) • jeudi 8 juin 2017 à 00h08min
Université Ouaga II : 736 nouveaux juristes sur le marché de l’emploi

Baptisée « Dr Luc Marius Ibriga », la promotion 2015-2016 de Droit IV de l’université Ouaga II a organisé sa sortie officielle ce samedi 03 juin 2017 à Ouagadougou. Après quatre années de formation sanctionnées par le diplôme de Maitrise, ces juristes sont désormais prêts à mettre leur savoir-faire en pratique.

Au total sept cent trente-six admis sur un effectif de mille trois cent quinze étudiants inscrits en quatrième année sont sortis avec un diplôme de maitrise en Droit. Ces diplômés sont issus de trois différentes options de l’Unité de Formation et de Recherche en Sciences Juridique et Politique (UFR-SJP) de l’Université Ouaga II.
Pour ce qui est de l’option « Droit public », l’on a un total d’admis de trois cent quinze sur un effectif de quatre cent quatre-vingt-un.

En « Droit des affaires », il y a trois cent soixante-dix admis sur sept cent quatre-vingt-trois et enfin cinquante-un admis sur quatre-vingt–neuf en « Droit judiciaire ». A l’occasion de cette cérémonie, le délégué général M. Zacharie Nadinga a expliqué que ladite promotion porte le nom du Dr Ibriga parce qu’il est l’une des références en matière de Droit et incarne la sagesse, le courage, l’humilité et toutes les autres personnalités. Il a de ce fait témoigné sa gratitude aux enseignants et à tout le personnel de soutien pour leur don de soi.

Pour Luc Marius Ibriga dont la promotion porte le nom, c’est une fierté d’être honoré par les étudiants quand l’on sait qu’ils ont l’habitude de tenir des propos railleurs à l’endroit de leurs enseignants. Il a invité ceux-ci à cultiver trois valeurs cardinales que sont la rigueur, le sens du travail bien fait et l’humidité.

M. Mathias Tankoano l’un des parrains a quant à lui mis l’accent sur la vie après le campus, c’est-à-dire le monde du travail. Il exhorte ces étudiants à prendre leurs responsabilités afin de faire face aux défis du marché de l’emploi.

En plus des motifs de satisfactions soulignés, le délégué général a énuméré les différentes insuffisances des ressources infrastructurelles et les erreurs répétées dans les proclamations des résultats. A cet effet, il souhaite que leur promotion soit la dernière à vivre une telle situation et demande l’amélioration de la qualité de formation et du taux de succès.

Face à ces doléances, le ministre en charge de l’enseignement supérieur, M. Alkassoum Maiga a rassuré que tous les problèmes soulevés par les étudiants trouveront des solutions parce qu’il y a déjà des actions qui sont menées. Ces actions sont entre autres, l’inauguration des amphis de cours récemment, la dotation de la bibliothèque de documents, etc. a-t-il montré.

Parlant des projets en cours pour résoudre les différentes difficultés des universités du Burkina Faso, le ministre a laissé entendre qu’il y a des investissements qui ont été faits entre autres en bâtiments, connectivité pour renforcer l’université de Bobo-Dioulasso, Ouaga II, Koudougou, Ouahigouya, etc.

La sortie officielle de promotion 2017 a aussi été marquée par la remise symbolique des attestations aux premiers de chaque promotion et de chaque option. Au-delà de ce fait, le personnel de soutien et les personnes assurant la sécurité des locaux ont reçu des attestations de reconnaissance.

Yvette Zongo (Stagiaire)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 8 juin 2017 à 14:16, par paysannoir En réponse à : Université Ouaga II : 736 nouveaux juristes sur le marché de l’emploi

    chers filstons
    Si il y a des fils de paysans parmi vous, transmettez leur ce message. Vous venez vous ajouter à des milliers de juristes qui sont actuellement sans "emplois". Que ceux qui ont des lopins de terre retournent à la terre. On a pas besoin d’être agronomes ou vétérinaires pour élever ou cultiver. Avec votre niveau, vous pouvez réussir rapidement et proprement. Proprement parce que tout ce qui sortira de la terre grâce à vos efforts, est un don de Dieu. Donc béni dès l’origine. Y a pas audit dans çà. Mais si vous restez à Ouaga pour faire dix fois concours de l’ENAM, parce que magistrat gagne beaucoup d’argent, vous allez poiroter avec le lot de pleurnichards qui disent qu’ici au Faso y a pas d’emplois. Au Faso la terre peut encore employer parce que nous sommes loin de l’autosuffisance alimentaire. Poulet, maïs, riz, sorgho, moutons, boeufs, chèvres, meme rats-voleurs tout se vend bien à Ouaga et ça ne suffit même pas. Il faut voir comment vous à Ouaga vous souffrez pour avoir baabenda, zamnin, ouèsla, gnon, beignets, galettes. tout se vend et tout s’achète. Même poulets morts y a marché. Je vous donne ces conseils gratuitement.

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  • Le 8 juin 2017 à 14:55, par Wendmi En réponse à : Université Ouaga II : 736 nouveaux juristes sur le marché de l’emploi

    Mathias Tankoano ne saura être un exemple pour la jeunesse estudiantine sortante. Que les promotions 97-98-99-2000 à l’UO s’en rappellent.

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  • Le 8 juin 2017 à 15:50, par Kpièrou En réponse à : Université Ouaga II : 736 nouveaux juristes sur le marché de l’emploi

    Journaliste, les nombres avancés ne concordent pas. Il faut revoir vos informations, la vérité va jusque là. D’après votre article, il y a un effectif total de 1315 ; quand on fait la somme des options on a 1353 (=481+783+89). Que se passe-t-il ?

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  • Le 8 juin 2017 à 16:47, par Yako En réponse à : Université Ouaga II : 736 nouveaux juristes sur le marché de l’emploi

    Mes frères vous avez mérité vos diplômes peut être pas la promo (Ibriga) car Mr brigand ne saurait être un modèle de juriste pour la jeunesse.En effet,chez lui le droit justifie la violence.Et pourtant les institutions judiciaires sont là pour dire le droit dans les sièges idoines et non dans la rue.La culture de la violence dont ce Mr a fait preuve en octobre 2014 qui aboutira au coup d’état des RSS les 30/31 octobre2014 et blanchi 13 mois plus tard sous label électoral à disqualifier definitivement à mes jeux ce juriste atypique qui est loin d’être un exemple à suivre.
    Félicitations à vous et bon vent.

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