Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

Ceci est un communiqué du Chef de file de l’opposition politique. • jeudi 11 mai 2017 à 23h45min

Le Chef de file de l’Opposition politique burkinabè a reçu en ampliation, copie d’une lettre de l’Union d’Action Syndicale (UAS) adressée au Président de l’Assemblée nationale, dans laquelle elle évoque le texte d’une proposition de loi que lui a envoyée le Président de la Commission des Affaires Juridiques et des Droits Humains (Cajdh), traitant de l’exercice du droit de grève dans les services publics. Les points soulevés par la correspondance de l’UAS laissent clairement entrevoir que le MPP (Mouvement du peuple pour le progrès, parti au pouvoir, ndlr) a décidé de museler les syndicats.

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Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

L’Opposition politique s’indigne face à ce choix du MPP de liquider les libertés syndicales durement arrachées par notre peuple. Dans un communiqué de presse daté du 1er mars 2017, qui faisait suite à déclarations simultanées du Premier Ministre et du Président de l’Assemblée nationale tendant à accuser les syndicats de vouloir renverser le régime, l’Opposition dénonçait déjà la volonté manifeste du MPP de museler les syndicats et de persécuter les opposants. Cette stratégie du parti au pouvoir vise clairement à supprimer tout contre-pouvoir et toute force susceptible de contester l’hégémonie du MPP.

Pour l’Opposition politique, comme l’ont expérimenté à leurs dépends plusieurs régimes politiques dans l’histoire du Burkina, la suppression du droit de grève n’a jamais été la réponse appropriée aux justes revendications des travailleurs. C’est une faute majeure qui ne restera pas impunie.

C’est pourquoi l’Opposition politique burkinabè rejette fermement cette proposition de loi. Elle réitère son soutien plein et entier aux syndicats dans leur lutte pour le bien-être et la liberté des Burkinabè. Du reste, la protection et le renforcement des libertés syndicales, ainsi que le traitement diligent des revendications des travailleurs, figurent dans la plateforme de lutte de l’Opposition.

L’Opposition politique demande donc à l’Assemblée nationale de retirer cette proposition de loi dans les meilleurs délais. Elle invite ses militants et l’ensemble des citoyens à se tenir prêts pour contrer toute tentative du MPP de remettre en cause les libertés syndicales dans notre pays.

Ouagadougou, le 11 mai 2017

Le Chef de file de l’Opposition politique,
Zéphirin DIABRE

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Vos commentaires

  • Le 12 mai à 03:33, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    « Face à la levée de boucliers contre le proposition de loi limitative du droit à la grève dans la fonction publique, le président de l’Assemblée nationale Salifou Diallo avait déjà assuré, que ladite proposition de loi n’est ’’recevable’’ qu’en cas de ’’consensus global’’.
    ’’Lors d’une réunion du bureau de l’Assemblée nationale, le président de l’Assemblée (Salifou Diallo) a souligné qu’aucune proposition de loi sur le droit de grève n’est recevable à son niveau que s’il y a un consensus global avec les syndicats’’, a écrit le député Jacob Ouédraogo dans un communiqué parvenu jeudi à l’AIB.
    Le président de la Commission des affaires générales institutionnelles et des droits humains (CAGIDH) réagissait par rapport à l’indignation de l’Unité d’action syndicale, estimant que ladite proposition de loi remet en cause le droit fondamental des travailleurs à la grève, garantit par la Constitution.
    Jacob Ouédraogo a indiqué que la proposition de loi émane de députés issus de l’ensemble des groupes parlementaires de l’Assemblée nationale et qu’il attend toujours les amendements du patronat, des syndicats, du gouvernement et des autres acteurs.
    ’’Pour le fond, les auteurs de la proposition de loi estiment que la loi actuelle portant réglementation du droit de grève en date de 1960, mérite relecture’’, a précisé M. Ouédraogo.
    ’’La CAGIDH a prévu de vous (syndicats) recevoir, de vous écouter, de recueillir vos observations avant la transmission de ses propositions au président de l’Assemblée nationale qui pour le moment, n’en est pas saisi’’, a-t-il conclu.
    Depuis des avantages jugés faramineux accordés aux magistrats en avril 2016, la fonction publique burkinabè est très régulièrement secouée par des grèves, rappelle-t-on.
    Agence d’Information du Burkina"

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  • Le 12 mai à 07:12, par Atanga
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Zéph ne sera un président dans ce pays car il voit du noir partout. En plus il n’a aucune vision, il ne profite que des opportunités des moments et là, c’est très mauvais pour quelqu’un aspire être un président un jour.
    Suivez mon regard ;

    Salut.

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  • Le 12 mai à 07:29, par sankara saidou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Nul ne pourra supprimer le droit de grève au Burkina. Tous ceux qui se sont aventurés l’ont regretté. Cependant le désordre que l’on constate aujourd’hui doit être corrigé dans l’intérêt du peuple burkinabé. Aujourd’hui c’est le MPP qui est au pouvoir et si demain c’est ZEPH(j’en doute fort) qui est au pouvoir. Allons nous continuer a accepter que des agents publics décrètent des grèves de deux semaines bloquant tous les usagers des services publics ? Allons continuer d’accepter que chaque mois des agents publics perdent deux semaines dans des conflits qui peuvent trouver solutions dans le dialogue ? Oui pour la protection des intérêts des travailleurs ; Mais non au désordre qui surement envoie notre pays dans les profondeurs de la désordre.

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  • Le 12 mai à 07:39, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    - Les gens du MPP pensent qu’on peut tout résoudre par la ruse et les subterfuges. Ils ont la mémoire courte et ont oublié le bras de fer entre le dernier Gouvernement de Lamizana avec les syndicats sur cette affaire que le MENA de l’époque, Domba KONATÉ, avait déclenché avec le favoritisme dans des bourses d’étude, bras de fer qui a donné l’opportunité au Colonel Saye ZERBO qui a balayé le Gouvernement du vieux. Même le régime révolutionnaire de Thomas SANKARA n’a pas pu museler les syndicats malgré les licenciements massifs. Et certains caciques du MPP aujourd’hui étaient bel et bien avec la Révolution hier et ils ont déjà oublié. Pauvres d’eux !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 12 mai à 08:09, par Bwa waza
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Une chose est sûre, le droit de grève au Burkina doit être réformé et encadré. Je ne vois pas comment un pays peut se développer si tous les 4 matins il y’a des grèves dans la fonction publique pour des revendications majoritairement salariales. La grève n’a de véritable effet que si l’administration est stable et fonctionne correctement à la base, si non elle aggrave la situation ; Or nous savons tous que la fonction publique burkinabé peut être améliorée. L’assemblée nationale doit s’entretenir et collaborer avec l’ensemble des syndicats afin d’écrire une loi qui satisfait tout le monde. Si la proposition de loi telle qu’elle est présentée comporte des dispositions qui portent atteinte au droit de grève, alors elle doit être revue mais pas retirée.

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  • Le 12 mai à 08:27, par Thién
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Au lieu que le pouvoir du MPP cherche la solution aux problèmes de salaires qu’il a créé avec le dossier des magistrats, il cherche plutôt à faire taire les syndicats !
    Il est mal inspiré et joue au jeu dangereux de la chauve-souris qui croit pisser dans les yeux de Dieu alors ses urines lui retombent dans les yeux !
    Le pouvoir de Roch oublie d’où est venue la lutte syndicale qui a résisté à des régimes d’exception !
    Aussi, ce pouvoir a la mémoire courte car les évènements de 2015 sont là pour lui rappeler qu’il ne peut pas et ne pourra pas "torpiller" la liberté syndicale de sitôt !
    Au lieu donc d’aggraver ses problèmes, Roch gagnerait à faire face aux problèmes quotidiens des Burkinabè qu’à s’attirer la foudre !
    Il doit poser des actes forts dans le domaine de la corruption et des détournements de fonds qui manquent cruellement à son pouvoir, au lieu de vouloir "bander les muscles" sur la bataille des libertés syndicales qu’il perdra forcément et en un "coup KO" !

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    • Le 12 mai à 09:17, par le sage
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

      mon cher ami tu gagnerais à devenir magistrat. la fonction magistrat n’est pas Burkinabé elle est internationale. fait le tour du monde c’est au Burkina qu’on trouve qu’il est mieux payé. revendique par rapport à ton corps et non par rapport au magistrat.souvent quand vous vous exprimez sachez que c’est en français. le pouvoir actuelle n’a pas crée les problèmes du Burkina. aujourd’hui seul les fonctionnaires autre fois corrompus s’activent pour que la corruption et autres formes d’indélicatesse reviennent. nous ne sommes pas sortis pour que blaise s’en aille seulement mais que toutes formes d’indélicatesse s’en aillent.

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    • Le 12 mai à 09:49, par RAWA
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

      Thién, il y’a quel problème avec le dossier des magistrats ? Envieux et jaloux, celui qui veut un salaire de magistrat n’à qu’à passer le concours de l’ENAM et retourner sur les bancs, point barre.

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    • Le 12 mai à 11:46, par Deloyi
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

      Il faut bien sur poser des actes forts dans le domaine de la corruption et des détournements de fonds. Il faut tout aussi recadrer le droit de gréve pour ne pas laisser les 200 mille fonctionnaires de l’état prendre en otage les 18 millions de burkinabés. Comment voulez-vous que dans un Pays ou tout reste à faire les différents corps de métier de la fonction publique organisent des grèves sans service minimum et prennent même en otage certaines activités de l’Etat. Il faut travailler à recadrer tout cela sans remettre en cause le droit de grève sinon un beau jour nous allons nous réveiller sans argent pour payer les fonctionnaires. Par ailleurs quand vous faite référence à l’insurrection de 2015, combien de morts avons-nous déplorés et combien étaient fonctionnaires de l’Etat. Soyons sérieux.

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  • Le 12 mai à 08:31, par attentionpapa
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    de retrait en retrait on risque de repartir à la cage départ.attention attention attention

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  • Le 12 mai à 08:38, par myl
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Merci Président ZEPH. La fin du MPP est proche. Le sort de Blaise risque d’être enviable.

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  • Le 12 mai à 08:41, par Mme KONE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Merci Prési Zéphirin pour votre soutien - ce droit de grève a été obtenu de haute lutte et en aucune façon, un parti politique ne pourra nous l’enlever. Les syndicats sont des partenaires de tout gouvernement qui veut réussir sa mission - Nous sommes loin d’être des ennemis du peuple et en tant que représentant des travailleurs nous avons notre place dans les actions du gouvernement et œuvrons tous à respecter et faire respecter tout ce qui rentre dans le bien être de la population. Qui paie plus les impôts au Burkina ?

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    • Le 12 mai à 09:55, par RAWA
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

      Mme Koné, Les syndicats aujourd’hui ne sauraient être qualifiés de partenaires. Ce sont plutôt des complices de Zéphirin Diabré qui tente par tous les moyens de créer le désordre pour accéder au pouvoir. De plus, vous travailleurs de la fonction publique pensez que vous êtes vraiment des supermen de la republique ; sans vous il n’ya rien. Vous vous trompez car c’est une chaine et toutes les pièces sont vitales. Moins de 1% de la population qui prétent s’accaparer de plus de 50% du budjet. Soyez un peu plus modestes

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  • Le 12 mai à 09:03, par Sidnaba
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Mr Zeph vous manquez cruellement de respect envers les militants des partis politiques au pouvoir qui ont voté pour les placer à ce poste. Soyez courtois et patient car si un jour vous arrivez au pouvoir vous comprendriez et exigeriez ce respect de vos électeurs dont je parle actuellement. Vous avez des députés à l’assemblée nationale pour défendre cette proposition de loi et c’est tout. Un responsable politiques ne doit pas parler pour parler. A bon entendeur salut.

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    • Le 12 mai à 12:53, par Dolo
      En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

      Merci Zeph pour ta clairvoyance . Vous êtes dans votre rôle et je vous encourage fortement. Ne dirige pas qui veut, mais qui peut. N’en déplaise à vos détracteurs. Nous somme bien en politique. Nos gouvernants au lieu de s’attaquer aux causes ( augmentations des avantages des magistrats) ils s’en prennent aux coseguenses (grèves à répétition des autres corps). S’ils ne sont pas à mesure de trouver la solution aux problèmes des citoyens, est ce que c’est forcé, qu’ils laissent la place à ceux qui pensent qu’ils ont la solution. Le peuple burkinabé de 2014 s’est émancipé, il a cessé d’accepter les agissements, les pleures du gouvernant par pitié. Il faut que la majorité apprenne à connaitre cela.

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  • Le 12 mai à 09:28, par insurgé instaisfait
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    si ce projet existait avant l’insurrection, ce gouvernement n’existerait pas. comme quoi si tu guéris l’impuissance d’une personne, il s’essaye avec ta femme.Mais là, ce gouvernement fonce droit vers le mûr comme blaise

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  • Le 12 mai à 10:02, par LE 29 AVRIL
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Merci PRÉSIDENT ZEPHIRIN DIABRE, l’Homme DU VRAI CHANGEMENT AU BURKINA FASO. La fin du MPP est proche. Le parti et ses militants sont actuellement étourdis suite à votre meeting du 29 avril 2017. N’ayant plus de solution à proposer aux burkinabè, ils cherchent à intimider pour mieux régner. COURAGE ZEPH, le peuple s’est gravement trompé en votant ce parti.

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  • Le 12 mai à 10:06, par yandouama du Faso
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    celui qui a fait le 2è poste, je veux parler de "Atanga", je trouve qu’il est trop bête. Dire que quelqu’un ne sera pas président de ce pays comme si c’est lui qui décidait qui va être président est juste ridicule et idiot. Si tu n’as pas de cervelle pour réfléchir avant d’écrire des sottises il vaut mieux te taire. C’est exactement ce que le régime précédent vous a fait en vous maintenant dans une pression insupportable et liberticide et aujourd’hui ceux pour qui des gens sont morts veulent remettre en cause les libertés individuelles et syndicales et toi Atanga tu ne vois rien. continue comme ça tu as un bon avenir. Pauvre con.

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  • Le 12 mai à 11:11, par aurapanou
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Mr Atanga,quelle courte mémoire vous avez ?Pourquoi Rock et les autres ont quitté le CDP ?Certainement pour profiter d’une opportunité et avoir le pouvoir n’est ce pas ?Donnez moi la suite svp.

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  • Le 12 mai à 11:39, par Ka
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Merci Zéph pour cette innervation : Mais comme je l’ai déjà dit pour cette proposition de loi sur une autre analyse, le président de l’Assemblée Nationale a vu juste en disant que cette proposition de loi n’est ’’recevable’’ qu’en cas de ’’consensus global.’’ Plusieurs lois avec plusieurs régimes au Burkina de museler les syndicats taillées sur mesure en leurs faveur existent pour interdire les grèves, mais des lois que le peuple ignore quand l’injustice prenne le dessus. Le Burkina depuis la nuit des temps, a été cité comme exemple en Afrique pour sa vitalité de son syndicalisme qui est une arme redoutable et l’avant-garde de la lutte des classes, qui n’est rien d’autre qu’une lutte politique : Et qui se résulte, que ça soit du côté du pouvoir, ou du côté du syndicat, personne ne respecte aucune loi taillée pour les exploiteurs. C’est pourquoi au-dessus des lois bidon qui enchaînent les responsables syndicaux, il y a une vraie force orale syndicale appuyée par les opprimés qui fait toujours la différence. Malgré les lois comme celle qu’on propose, une révolte populaire soutenue par le centrale syndicale a mis fin au règne de Maurice Yameogo qui disait que la Haute-Volta est sa natte, et qu’il peut la plier quand il veut : Comme en 1980 avec une grève de 55 jours organiser par les syndicats, à déposer Lamizana qui se croyait intouchable : Suivie du 4 Août 1983, les syndicats, les élèves et étudiants, les opprimés travailleurs du public, les éléments progressiste de l’armée, dans une insurrection populaire, renversèrent le commandant Jean-Baptiste Ouédraogo et son CSP. Le 31 Octobre 2014, l’opposition, les associations de la jeunesse, les syndicats, malgré les lois bidons pour enchaîner les opprimés, ont dit non à un régime sanguinaire, et courageusement s’autoriser à une autre chose, en chassant avant midi, un introverti qui croyait contrôler son peuple mouton. Pour dire à Salif Diallo et sa clique que même avec des lois qui enchaînent les syndicalistes, dès que les conditions sont réunies, les classes opprimées oublient ces lois, et se révoltent contre toutes les injustices. La force du syndicat Burkinabé et son peuple se montre dès que l’injustice d’un régime corrompu déborde la vase, alors les lois taillées sur mesure pour museler les opprimés deviennent de l’eau qui ne peut pas traverser une montagne, que de changer de chemin.

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  • Le 12 mai à 15:28, par Amadoum
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Comme l’ont dit et le disent de nombreux forumistes, tant que la situation des magistrats ne sera pas annulee et qu’un vrai "recadrage" applique a TOUS les Burkinabe qui recoivent leur salaire de la function publique, c’est difficile de demander a qui que ce soit de ne pas demander un amelioration de ses conditions de travail et de vie. Ce recadrage ne doit pas necessairement etre une augmentation des salaires ; il peut meme etre une REDUCTION juste, bien reflechie, negociee, transparente, et honnete.
    Tous ces soit-disant "acquis arraches a la suite de hautes luttes farouches" peuvent etre maintenus si les coffres de l’etat ont encore des centimes. Si les coffres sont vides, il n’y aura pas d’acquis pour qui que ce soit et quelle que soit la maniere don’t ils ont ete arraches.
    D’aucuns parleront de la jalousie et de la mechancete des Burkinabe, mais ce Burkinabe-ci, avec la grace et la benediction de Dieu, n’envie aucun Burkinabe ; je souhaiterais que chacun de mes compatriotes ait une vie decente et soit traite avec dignite.

    Nous y parviendrons un jour. Passez tous une tres bonne fin de semaine !

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  • Le 12 mai à 15:31, par Madani coulibaly
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Les gens se sont laissés berner par ce Zeph mais finalement ils ont compris que même lui n’a rien de miracle pour le Burkina et veut profiter des syndicats. Haro a lui.

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  • Le 12 mai à 15:49, par KA LI FA
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Est ce que ce n’est pas à cause des enseignants que l’état veut prendre des mesures

    puisqu’il refuse souvent de payer la totalité de leur dû pour les corrections des épreuves

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  • Le 12 mai à 16:45, par Cheikh
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Si ce droit de grève-là doit-être momentanément supprimé pour permettre au gouvernement de souffler et aux travailleurs de se montrer plus consciencieux, qu’on le fasse absolument ! Car tout ce qui milite dans le sens de l’intérêt supérieur de la nation, est à prendre au détriment des mesquineries. Sous le CNR cela a été vu ici, mais aujourd’hui nous ne parlons tous que du bien de Sankara. Pour çà, tous ceux qui menacent le pouvoir, ne se flattent qu’eux-mêmes pour rien.La récréation a assez duré,et à présent il est temps de tirer les oreilles aux espiègles de la République ! Et pour cela même Zeph n’y pourra rien, donc qu’il ne se fatigue pas.

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  • Le 12 mai à 16:56, par Loblo
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Licencier les grévistes et recruter des nouveaux ? c’est ce qui a cassé le niveau de notre système scolaire depuis la révolution en le recrutement des enseignants révolutionnaires. Si c’est l’enseignement peut être c’est facile et si ce sont les finances, la santé. Vous imaginez on licencie un médecin expérimenté pour la remplacer par un étudiant en 7ème année de médecine. Ou bien un prend un jeune étudiant en économie pour le mettre à la place d’un expérimenté en la matière ? D’ailleurs si tout le monde gréve comme lors du coup d’État on va chasser tout le monde ? et qui va être le jury pour recruter qui ?
    Je pense qu’avec cette loi le MPP avoue son impuissance à assumer ses responsabilités.
    C’est mieux de gérer les gréves woh au lieu de vouloir les supprimer.
    Sinon les syndicalistes sont forts deh.
    Heyyi ! heyyi ! heyyi ! heyyi ! heyyi !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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  • Le 12 mai à 18:08, par BEN KIENDRE
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Moi je déteste la démocratie. D’abord la langue que nous utilisons pour s’exprimer c’est pour d’autres peuples ; les méthodes d’organisation et de fonctionnement de la société, same thing ; les magistrats en question, les textes qu’ils mémorisent , ça vient d’où ? Bon, si le magistrat doit être bien payé, et celui qui l’ a enseigné , on le traite comment ? les médecins qui font une longue carrière d’étude pour s’occuper de notre santé indispensable à notre existence, on fait comment ? c’est quoi vous avez fait pour votre pays et chaque jours c’est de revendications. Je prie Dieu que cette opposition qui veux nous sauver arrive au pouvoir.

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  • Le 13 mai à 12:21, par Toenga
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Confusion. S’agit il du point de vue du chef de file ou le pt de vue de tte l’opposition. Amalgame à revoir

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  • Le 13 mai à 13:15, par Ouedraogo
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Ce qu’il faut déplorer aujourd’hui c’est l’organisation sauvage des grèves. Nous avons fait cette révolution pour obliger nos dirigeants et toute la classe politique à s’impliquer résolument dans le développement de notre pays. Mais à y voir aujourd’hui c est la défense des intérêts égoïstes faite sur la base d’arrêt de travail collectif. Mais tout le monde connaît ce pays. Avec quelles ressources peut on satisfaire à toutes ces revendications salariales. Parce qu’on a revisité les salaires et les indemnités des magistrats il faut alors revendiquer la même chose. Nous avons la chance de ne pas connaître encore des difficultés de paiement de salaires par État mais à ce rythme nous ne en sommes pas loin. C’est dans quel pays, il y’a greve sans service minimum ? Supposons que les agents de la santé ferment tous les centres de santé pour des faits de grève, quelles seront les conséquences. Ça sera encore la faute de l’état. En tout cas on ne me convaincra pas que tous les agents d’un même ministère sont tous d’une même formation politique. Quant aux hommes politiques inconséquents, il y’a des lignes rouges à ne pas franchir. On ne peut se nourrir d’ambition de président de ce pays et faire l’apologie du désordre, de la voyoucratie, de l’incivisme, etc. L’habitude dit-on est une seconde nature et le jour où ces politiciens d’un nouveau genre arriverons au pouvoir il faut qu’ils s’assument car ils nous auraient appris à être des mauvais citoyens près à revendiquer nos droits et ne pas remplir nos devoirs.

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  • Le 13 mai à 14:07, par Alexio
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    Les libertes syndicales sont manipulees et abusees au Burkina Faso. Un pays pauvre ou le syndicalisme est polititise dont reclament ses dirigeants a longueur de la journee ce que l Etat burkinabe ne peuvent leur offrir par des chantages de greves. On dirait que le Burkina Faso est un pays producteur du petrole. Ses syndicalistes vivent tres bien dans ce pays par rapport ades jeunes en quete dun petit boulot. Eux ,il nont pas de securite sosiale qui devrait eetre universelle au Faso. Si nous organisons bien ce pays.

    Meme ceux qui le produisent ne peuvent venir atous les besoins de leur population. La liberte syndicale, la vraie combattante et constructive de la nation que nos aspirations burkinabe reclament. Et non ses greves interminables qui vont toujours a l encontre et penaliser des tierces personnes. En l occurence la population civile.

    La democratie calquee de la France ne reponds plus anotre contexte sosial. Le travail dans la dicipline et de l offre de soi pour sa nation pour notre bien collectif. Les pays scandinaves devraient etre notre inspiration de modele de societe ou les syncalistes sont toujoours dans le dialogue permanment avec le patronat et l Etat.

    Le syndrome francais ces greves interminables qui ont font fuir les bailleurs de fonds ou la delocalisation des entreprises privee. Ce climat sosial qui a creer et renforcer le parti de l Extreme droite un bastion de opposition francaise acompter dans l avenir. Tant que les tendances sont les memes sous le nouveau gouvernment de Macron. Pourquoi les nous africains nous ne pouvant pas creer notre modele de societe ?

    C est nous qui vivions les realites de notre misere quotidienne, et personne ne le fera a notre place. L allemagne un pays par sa dicipline est le vecteur dominnat en Europe. Malgre sa perte des deux grandes guerres mondiales. La rigueur et le depassement de soi sont devenus le soubassement de son developpement. Les Chinois grace aleur dicipline ont entrain de detroner les Etats-unis comme la premiere grande economie du monde. Pourquoi cette reussite ? C est Claire un modele de societe preparer soyeusement et pragmatique sans ingerance etrangere.

    Donc sur les Valeurs de la societe chinoises ilont atteint l objectif majeure. La dimunission de la pauvrete collective. Les infrastruteres sont solides pour gravir l echelon. NOus avec nos greves qui sont les beneficiares(Les fonctionnaires), les perdants(Le reste de la population et les chomeurs sans securite sosiale) comme en France.

    Cessons de larguer nos charrues avant nos boeufs, car le developpement d un pays ne se realise pas avec les greves interminables. Meme les entreprises aux arrets avec les manques agagner du marche concurrentiel est une mauvaise idee comme arme abusee.

    Car la vie de l employeur est liee a celle de son entreprise source de ses revenus mensuels. Donc tuer la poule aux d or n est rien d autres que la self-suicide.

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  • Le 13 mai à 21:28, par La moderation
    En réponse à : Proposition de loi sur le droit de grève : Le Chef de file de l’opposition politique demande son retrait pur et simple

    L’UAS et ses soutiens feraient mieux de proposer des amendements au projet de proposition de loi au lieu de tout rejeter en bloc. Qu’ils le veuillent ou non, il faudra absolument relire les lois relatives aux grèves. On ne peut pas continuer à subir les humeurs d’une poignée de citoyens payés grassement sur les ressources, fruit du labeur d’une population dont plus de 43% vivent avec moins de 500 frs CFA par jour. Ce sont les mêmes qui se plaignent constamment des coupures d’eau et d’électricité en feignant d’ignorer que plus de 70% de la population ne bénéficient pas encore de ces services. Ils veulent également que l’on diminue les prix des produits de première nécessité, ce qui revient à réduire les revenus des producteurs, revenus que l’on sait très modestes. On réclame des augmentations tout azimut de salaires, d’indemnités et d’autres avantages, ignorant sciemment le sort de la masse de chômeurs et de jeunes en quête d’emplois. Avec ca l’on crie sur tous les toits que les revendications des syndicats visent le bonheur de tous les burkinabè. Honte aux menteurs, aux esprits malins et aux manipulateurs de tous bords.
    ZEPH croit naïvement que le monde syndical le soutiendra lors des prochaines élections. Il oublie que la majorité des dirigeants syndicaux militent dans les partis de gauche et/ou communistes qui appelleront à voter contre les libéraux et néolibéraux. Il fait preuve d’irresponsabilité en demandant le retrait pur et simple de la proposition de loi au lieu d’appeler au dialogue afin de parvenir à un texte gagnant-gagnant.
    Par ailleurs, il est un véritable niais politique. Depuis un certain temps, il est devenu, sans s’en rendre compte, le chef de file des anti-insurrection et joue bien son rôle croyant pouvoir en profiter si le MPP venait à perdre le pouvoir avant le terme de son mandat ou à l’issus des élections de 2020. Le CDP et ses alliés du Front républicain ne lui donneront pas cette chance, étant donné qu’ils n’ont pas oublié que c’est lui qui était à la tête du mouvement qui a abouti à leur chute. A supposer même que les tenants actuels du CDP-Front républicain souhaiteraient lui pardonner de qu’ils ont toujours considéré comme une « trahison », leurs mentors, Blaise et François Compaoré ne le lui pardonneront jamais.
    Pas de réconciliation possible entre ZEPH et le couple CDP-Front républicain ! Pour le couple CDP-Front républicain, l’UPC de ZEPH, tout comme le MPP des RSS, sont des « ennemis politiques » qu’il faut anéantir coute que coute ; tôt ou tard !

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