Politique nationale de développement : La science-fiction de l’opposition

mardi 9 mai 2017 à 00h02min

Les actions sont révélatrices. Le Burkina Faso est en marche vers son développement. Les critiques acerbes et nauséabondes proférées à longueur de journée par l’opposition sont battues en brèche par de multiples sentiers ouverts par le gouvernement dirigé par Paul Kaba THIEBA.Le pouvoir en place à travers un calme olympien, garde la tête froide, tisse sa toile pour le bonheur du peuple burkinabè, à travers la mise en place progressive du PNDES (Programme National de Développement Economique et Social). Il n’y a pas de doute, dans une période relativement courte, les uns et les autres commenceront à récolter les dividendes de tous ces efforts conjugués.

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Politique nationale de développement : La science-fiction de l’opposition

Le landerneau politique burkinabè est en ébullition. On a même l’impression d’être dans une campagne électorale. En effet, depuis un certain temps, on assiste à des sorties hasardeuses et subjectives de l’opposition politique tendant à minimiser les résultats engrangés depuis un an et demi par le gouvernement dans le cadre de la transformation structurelle de l’économie et de la lutte contre la pauvreté au Burkina Faso. Des rencontres et meeting ont été organisés pour dénoncer, dit-elle, l’inertie des autorités du pays face aux préoccupations des populations.

C’est vrai que dans la gestion de la cité, il est très rare de voir un politicien louer les mérites d’un adversaire. Mais lorsque des actions positives sont entreprises, il faut avoir l’honnêteté et le courage de reconnaître les faits. En tout cas, le discours sur la situation de la Nation prononcé le vendredi 14 avril 2017 par le Premier Ministre Paul Kaba THIEBA devant les députés, a été édifiant. Son contenu montre bien que le Burkina s’est mis sur la voie objective de son développement. Ce fut un discours avec un contenu qui s’appuie sur des actions de développement.

• Des actions fortes en faveur du développement

Ignorer royalement les actions de développement initiées depuis un an et demi par les autorités, et s’accrocher à des analyses négatives et apocalyptiques sur le devenir du Burkina, relève tout simplement de la science-fiction. Pour paraphraser Paul Kaba THIEBA, le Burkina est en chantier. Malgré l’héritage socio-économique chaotique légué par les 27 ans de gouvernance Compaoré et une année de transition difficile, le gouvernement KABA s’est mis immédiatement au travail. Des actions structurantes capables d’impacter positivement le développement du Burkina ont été initiées par les autorités administratives et communales.
A titre illustratif, on peut citer :

-  la gratuité des soins de santé pour les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes ainsi que le dépistage des cancers féminins.

-  le lancement des travaux de bitumage de nombreuses routes (Dédougou – Tougan, Kongoussi – Djibo, Didyr –Toma – Tougan, Zorgho – Goughin).

-  l’implantation de centrales solaires à Zagtouli et à Zina afin d’accroître l’offre énergétique du pays. Sans oublier la politique de vulgarisation de l’énergie solaire à travers les foyers.

Ces actions de développement, loin d’être exhaustives plaident en faveur du gouvernement. Elles s’inscrivent dans une mission globale d’une politique cohérente qui vise à sortir le Burkina de la pauvreté. Une chose est sûre, des progrès substantiels ont été réalisés dans divers domaines. En terme de chiffre, on note le retour de la croissance. Le taux est passé de 4 % en 2015 à 6,2 % avec une prévision de plus de 7 % pour 2017.

• Encore des efforts à fournir

Le pays est donc sur de bons rails, et la mise en place progressive des actions du PNDES, et bientôt celles liées au deuxième compact du Millinium Challenge Corporation (MCC) vont donner un véritable coup d’accélérateur au développement du Burkina. C’est dire que l’année 2017 se déroule sous de meilleurs auspices pour le peuple burkinabè. Les investissements structurants issus des grands projets (PNDES et MCA) vont s’attaquer aux racines de la pauvreté au Burkina.

• Peindre la gouvernance actuelle en noir, c’est refuser de voir la réalité en face.

Dans l’histoire de l’humanité, aucun pays ne s’est développé en une année. Les pays dits développés ont travaillé pendant des siècles pour atteindre leur niveau actuel de développement.

Le Burkina Faso, sous la conduite du Président Roch Marc Christian KABORE, avance malgré le contexte économique mondial difficile. Les résultats obtenus en une année et demie, certes ne sont pas suffisants pour sortir le Burkina de la pauvreté, mais ils sont révélateurs d’une volonté politique réelle matérialisée au sein de la gouvernance MPP.

Et pour mieux encadrer toutes ses actions de développement, de nouveaux textes sur les marchés publics ont été pris. A savoir la loi n° 039-2016/AN du 2 décembre 2016 portant règlement général des marchés publics et de ses trois décrets d’application. Ces nouveaux textes en application depuis 2017 ont pour objectif global d’assurer une plus grande efficacité et un bon encadrement dans la gestion des finances publiques. Il se dégage donc un souci permanent de mieux maîtriser la conduite des actions fortes de développement initiées depuis l’avènement du MPP.

Dans les acquis majeurs obtenus dans ce laps de temps, une grosse satisfaction se dégage au niveau de la consolidation des fondamentaux de la démocratie burkinabè. La justice, très active, est en train d’éplucher les dossiers pendants, et la liberté de presse connaît davantage une nette amélioration.

Le dernier classement de la liberté de presse dans le monde de « Reporters sans frontière » offre la 1ère place au Burkina au niveau des pays francophones en Afrique, la 5ème place continentale et la 42ème place sur le plan mondial. Tout le monde le sait, la justice et la presse sont les piliers essentiels de la démocratie.

Le Front Social en ébullition depuis belle lurette doit donc mettre balle à terre, dans un sursaut de patriotisme et permettre au pays de profiter de cette opportunité à travers le déroulement d’un programme d’investissement adéquat.

Des opportunités d’investissements qui vont booster davantage les emplois en plus de ceux spécifiques générés au profit des femmes et des jeunes.

Le développement d’un pays est un combat de longue haleine. Malgré les énormes difficultés socio-économiques, le Burkina Faso construit petit à petit les échafaudages de son développement. S’opposer pour nuire, et nier l’évidence de la reconstruction nationale actuellement en marche s’inscrit dans une logique d’arrêter le train de la relance économique mis sur rails depuis la brillante élection du Président Roch Marc Christian KABORE le 29 novembre 2015. L’économie nationale est en train d’être consolidée et structurée.

A défaut d’un accompagnement patriotique des uns et des autres, évitons les analyses aveugles qui n’ont que pour seul objectif : la déstabilisation du pays. En tout cas le train va bientôt prendre la vitesse de croisière, c’est maintenant qu’il faut prendre place dans le wagon car dans quelques jours il sera trop tard.

ZAKA Mounou Dofinita

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Vos commentaires

  • Le 9 mai à 11:26, par LIKI N’GUESSE
    En réponse à : Politique nationale de développement : La science-fiction de l’opposition

    Lisez plûtot "TIEBA, grand acteur de la science fiction". Il mérite une médaille pour ça aussi.
    Comment peut-on dire sans vergogne que le pays avance. S’il avance, c’est vers le gouffre.
    Je prend ici le seul exemple du secteur de l’éducation. Il semble que c’est un secteur prioritaire pour ce gouvernement. J’en doute fort. Des établissements privés conventionnés risquent de fermer simplement parce que l’état leur doit des millions au titre des frais de scolarité 2016/2017. Il ya même des arriérés 2015/2016. Comment voulez-vous que ces établissements qui comptent un personnel important (profs, surveillants, bibliothécaires et autres) puissent maintenir ces emplois ? Ce sont des burkinabés qui y travaillent. Ce régime veut-il qu’on les mette au chômage. Les problèmes sont nombreux et je suis choqué d’entendre l’âne braire et dire que ça va. Il parle même de croissance. Peut-être pour lui et sa bande d’incapables.
    Pareil pour le secteur de la santé ou les femmes continuent à mourrir en voulant donner la vie. Coupure d’électricité au moment ou le CHR ne dispose pas de groupe électrogène à mesure de prendre le relai. C’est le cas du CHR de Ouahigouya. Le laboratoire ne fonctionne plus. Il faut aller ailleurs pour les simples examens sanguins. Et o, ose braire et dire que ca va. Ca va ou ? En tout cas l’exemple de Ouahigouya est là. Un CHU. Pitié pour ne mères et leurs bébés.Pitié.

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  • Le 9 mai à 12:58, par Maurice
    En réponse à : Politique nationale de développement : La science-fiction de l’opposition

    Bonjour monsieur ZAKA

    Je vous respecte pour votre écrit. Votre point de vue est très pertinent. Ce n’est pas parce que par-ci par-la il y a des insuffisances qu’il faut balayer tout du revers de la main en disant que rien ne va. Cette façon de voir est subjective et renvoie au " silmi wonré" - incapable de traire la vache et pourtant prêt à renverser la calebasse de lait. Walai a magni !

    Je suis sûr d’une chose. C’est mon intime conviction : le pouvoir exécutif est au charbon pour relever les défis, pour un meilleur devenir du Burkina Faso. Il en est de même pour les pouvoirs législatif et judiciaire.

    Nous devons savoir tous qu’on ne réinvente pas la roue ! Il y a un temps pour semer, et un temps pour récolter. On ne récoltera jamais, jamais, aussitôt après avoir semé . Sauf miracle ! Un peu de patience, et nous mangerons ensemble les meilleurs fruits. L’adage dit bien que la patience est un chemin d’or.

    J’invite donc toutes les filles et fils bu Burkina à un sursaut d’orgueil de patriotisme, afin que main dans la main nous travaillons pour un Burkina ou il fait bon vivre ; un Burkina ou la justice règne ; un Burkina ou chacun est prêt à apporter sa pierre pour bâtir. REFUSONS pour quelque raison que ce soit, d’être un silmi wonré.

    VIVE LE BURKINA FASO !
    VIVE LE POUVOIR QUI GOUVERNE ET QUI VEUT LE MEILLEUR POUR CHAQUE BURKINABÉ SANS EXCEPTION !
    VIVE L’OPPOSITION QUI S’OPPOSE DE MANIÉRÈ CONSTRUCTIVE !
    VIVE TOI !
    VIVE MOI !
    VIVE NOUS !
    POUR UN DÉVELOPPEMENT CERTAIN DU BURKINA, EN AVANT !

    Maurice

    Répondre à ce message

  • Le 9 mai à 13:36, par Cheikh
    En réponse à : Politique nationale de développement : La science-fiction de l’opposition

    Bien pensé et bien dit ! Je valide d’autant plus ces propos, que tout ce que l’on envisage dans le cadre d’une optique de développement, se planifie comme on le constate actuellement de la part du pouvoir. Et de ce qui est planifié pour cinq ans, on avance chronologiquement à l’intérieur de ce segment de temps, étape par étape, projet par projet, mois par mois par mois, et année par année, jusqu’à l’atteinte de l’objectif final. Tout cela ne saurait se faire que conformément à un ordre établi par les gouvernants eux-mêmes, et non par les autres. Et lorsque de surcroît, on bute sur des imprévus et tout autre impedimenta, on réajuste et on continue. Donc, il n’y a pas de raison que vu dans cette optique, une quelconque opposition daigne imposer au plan du gouvernement, un ordre de réalisation qui n’est pas le sien. De même qu’il serait insensé, qu’on veuille contraindre le pouvoir à commencer là où il envisage plutôt de terminer, tel que cela se passe à présent. Par ailleurs, que par des formules stéréotypées comme "Gouverner c’est prévoir", l’on refuse aveuglément de concéder également au pouvoir, le droit de se heurter à des imprévus tels que les attaques djihadistes et le devoir d’y trouver des solutions, voilà qui achève de convaincre, que cette opposition témoigne aujourd’hui et de plus en plus d’une mauvaise foi, à laquelle l’on ne s’attendait point. Mais, peu importe que les grenouilles continuent à coasser, tant que cela n’empêche pas l’éléphant de boire ! Alors buvons seulement !

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  • Le 9 mai à 14:07, par BONKOUNGOU
    En réponse à : Politique nationale de développement : La science-fiction de l’opposition

    Je vous ai lu, mais j’ai du mal à vous comprendre. Tout ce que vous dites, excusez moi du termes, c’est de la redondance. Ce que vous avez chanté n’est qu’un louange, un examen sur des discours. Vous n’avez même pas pu donner un exemple qui illustre les "6,2" comme taux de croissance de l’avancé selon le PM. 

    Répondre à ce message

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