Passéna : L’association Fiil-Pâ commémore le 08-Mars en différé

LEFASO.NET | Par Dalou Mathieu Da • mercredi 12 avril 2017 à 12h30min

L’association Fiil-Pââ a célébré en différé les 24 et 25 mars 2017, la journée internationale de la Femme dans le département de Passéna, province du Poni. Défilé, prestations d’artistes et discours ont été les temps forts de cette cérémonie. Cette année, c’est le secrétaire général de l’Union nationale des arbitres de football qui a parrainé l’évènement.

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Passéna : L’association Fiil-Pâ commémore le 08-Mars en différé

48 heures pour magnifier la femme africaine et celle de Passéna en particulier à travers des activités socio-culturelles et sportives. C’est l’ambition affichée par l’association Fiil-Pââ à travers l’organisation de la journée internationale de la Femme en différé dans le département de Passéna. En plus du thème national, l’association s’est aussi penchée sur la thématique suivante : « Orpaillage et déscolarisation, place et rôle des parents d’élèves : cas du village de Passéna ».

Pour le président de l’association, Noufé Sié Nestor Djourmité, sa structure mène depuis sa création des activités de sensibilisation, de conscientisation et de formation afin de changer les mentalités, mais surtout sortir la femme de la pauvreté. M. Noufé a tenu à féliciter les membres de l’association qui malgré les difficultés font preuve de courage et de persévérance. Il a sollicité le soutien des bonnes volontés pour la mise en œuvre de ses projets qui manquent de moyens financiers. En perspective, l’association Fiil-Pââ compte organiser des cours du soir pour les élèves déscolarisés.

Le secrétaire général de l’Union nationale des arbitres de football, parrain de la cérémonie a exhorté la population de Passéna en général et les femmes en particulier à s’investir dans l’éducation de leurs enfants car leur avenir en dépend. Se référant au thème, M. Drissa Modeste Sessouma a affirmé que nulle part ailleurs, l’orpaillage artisanal n’a été bénéfique pour un village, encore moins pour une nation, car il engendre tous les maux qui minent les sociétés : destruction de l’environnement, banditisme, prostitution. Il a adressé ses vives reconnaissances à l’association Fiil-Pââ et à la population de Passéna pour leur accueil chaleureux. En déclarant ceci : « Somme toute, je suis chez mes esclaves qui n’ont fait que faire leur travail ». [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Dalou Mathieu Da
Lefaso.net

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