Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

Ceci est un communqué du service communication du Centre hospitalier universitaire Yalgado Ouédraogo de Ouagadougou. • vendredi 7 avril 2017 à 17h40min

Ces derniers temps, le service de pédiatrie du CHU-Yalgado OUEDRAOGO est fréquemment confronté à un surnombre d’enfants. L’unité d’hospitalisation est pleine, les salles de mise en observation débordées, les box munis d’appareils d’oxygénation également. Finalement, les couloirs de l’unité des urgences ont été transformés en lieux d’hospitalisation.

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Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

Une particularité : il y a de plus en plus de nouveau-nés malades. La canicule en est une des causes. « Souvent, on amène un enfant qui fait la fièvre, et pleure. Quand je les reçois dans mon bureau climatisé, au bout de 05 mn, la température de l’enfant revient à la normale et il se tait, », confie un pédiatre.

Ce médecin rappelle aux mamans la nécessité de mettre régulièrement les enfants au sein. A la maison, précise-il, il convient d’éviter des endroits confinés et chauds en ouvrant portes et fenêtres surtout dans la journée pour permettre à l’air de circuler. Les cas de fièvre sont légion en cette période caniculaire quand on sait que l’organisme des nouveau-nés réagit vite aux variations de température.

Une autre explication au surnombre de malades, les nombreuses références provenant des centres de santé de niveaux inférieurs. Un pédiatre dit constater régulièrement que les week-end, il y a beaucoup d’enfants malades qui sont reçus dans son service. Il finit par se demander pourquoi c’est ainsi depuis des années ?

Service comunication du CHU- YO

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Vos commentaires

  • Le 7 avril à 19:17, par Mafoi
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Au regard de ces images,on ne peut pas s’empêcher de vomir de dégoût.Je ne suis pas médecin mais en venant dans ce mouroir qualifié pompeusement "hôpital de référence",on vient pour attraper à coup sûr des infections nosocomiales.En effet pour une maladie dite bénigne,si on ne passe pas de l’autre coté,on peut en ressortir avec d’autres maladies encore plus graves.Du grand n’importe quoi dans ce pays pourri

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  • Le 8 avril à 02:42, par Direct
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Mon frere tu as raison et cela ne choque personne. Ehhh Dieu mon pays la aussi c’est pas facile.Et pire il faut aller dans les provinces ou les CSPS autour de la ville. C’est Dieu qui nous sauve ohhh je vais dire quoi. C’est dans ca la les gens detournent l’argent pour acheter voitures, motos etc......et son fier. En retour c’est les memes qui viennent rendre visite a leur consins, neveux, parents couches dans cette merdre et repartent comme si ya rien. Autorites, Gouvernements ou es tu ? Et ces dand ca on donne milliards pour reprendre election municipal.......Ahiiii je ne dis plus rien. Rien que des betises.

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  • Le 8 avril à 08:02, par Pyramide sanitaire
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    La répétition étant pédagogique,je poste encore ce commentaire pour que les citoyens comprennent mieux le système sanitaire basé sur une pyramide.Les CHU Sanou Souro de Bobo et Yalgado de Ouaga,sont 2 hôpitaux de référence au plan national. On doit évacuer dans ces hôpitaux des malades dont les soins dépassent les compétences des CSPS et CMA. De même, les cas de grossesse à risques avec des femmes souffrant de pathologie délicate peuvent être transférés dans les maternités de ces 2 hôpitaux. Cependant, les femmes qui ont un suivi normal sans risque de leurs grossesses peuvent faire leurs accouchements dans des CSPS ou CMA dans les périphéries des villes de Bobo et Ouaga. Les hommes et les femmes doivent faire l’effort de comprendre ainsi la pyramide sanitaire du Burkina pour éviter de causer trop d’affluence inutile dans les CHU de Bobo et Ouaga. Les responsables des services de santé devraient aussi assurer la maintenance régulière de leurs groupes électrogènes dans les CMA pour sécuriser les interventions chirurgicales en cas de coupure d’électricité. Pour ce faire, il conviendrait que des mesures de souplesse et de célérité soient accordées aux services de santé pour les dépenses d’entretien et de fonctionnement des équipements médicaux. Ce sont là de vrais problèmes à résoudre pour un meilleur fonctionnement de nos services de santé. Il ne s’agit pas d’occulter ces problèmes objectifs pour viser des règlements de comptes entre personnes car, il faut éviter de causer des encombrements inutiles des hôpitaux qui ont des capacités limitées de place. Les autorités sont bien au courant de ces réalités et la solution réside à la mise à disposition des moyens financiers et matériels nécessaires aux hôpitaux. De même, les problèmes de reins sont devenus une affaire de santé publique qui mérite beaucoup de moyens. La direction générale du CHU Yalgado a fourni de gros efforts pour faire passer le nombre de générateurs pour la dialyse de la dizaine à la vingtaine courant 2013/2014.Compte tenu du cout élevé d’un générateur et ses accessoires qui avoisine la vingtaine de millions de FCFA, l’appui de bonnes volontés au CHU Yalgado qui est le seul centre d’hémodialyse pour le traitement des maladies rénales au Burkina sera très utile. C’est ainsi qu’il convient de saluer le don de générateurs par la LONAB à Yalgado. C’est le lieu également de féliciter et encourager les généraux donateurs du CHU Yalgado qui sont entre autres Abdoul Service, le Port Autonome de Cotonou, EBOMAF ,dont les appuis contribuent à renforcer les conditions de soins aux malades.

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  • Le 8 avril à 11:45, par Issouf
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Pourquoi parle t’on de surnombre aujourd’hui encore pendant que l’on nous a fait comprendre hier que l’hôpital de Bogodogo est fonctionnel. pourquoi ne pas réorienter certains malades vers cet hôpital plutôt que de laisser tout le monde au même endroit.

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  • Le 8 avril à 13:12, par Renaissance
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Merci d’abord pour les efforts d’information. Le titre de l’article est attirant mais son contenu reste inacheve. Il aurait été bien de se renseigner sur les principales causes de cette affluence des enfants en ce moment au dela de la chaleur (principales maladies par exemple). Ce qui aurait été une information plus utile.

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  • Le 8 avril à 14:12, par Alexio
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Cette photo des hospitaliers de l hopital Yalgado Ouedraogo me deprime et me renvoie dans le meme scenario a l hopital de Bobo-Dioulasso que j etait en compagnie de mon pere dans ses derniers de la vie dans cet hopital delabre, quand les nationaux avait relayer les commandes.

    Un des pionniers de la sante de la Haute-Volta avant et l apres independance(Mon pere) et moi se retrouver dans les couloirs, jusqu a ce que un ancien eleve de l ecole Jamot decouvra son par nom, tremblait d emotions de voir comment le traitement d un ancien superieur de la sante etait hospitaliser sous ce standard. Heureusement tot s arrangea par la suite.

    La genertaion des fonctionnaires de l ETAT qu il grevait pas, qu il ne reclamait rien qu apart leur salaire et d autres petits emoulements desides par le gouvernement versus nos fonctionnaires d aujourdhui qui reclament la longueur de la journee. Sans vocation professionnelles.

    Apres avoir servi la sante pendant toute sa vie. Cette image m est restee endormie dans ma memoire toujours. Aujourdhui reveuiller par le service communication CHU-YO.

    EN 2017 rien a changer, pendant que le Burkina-Faso produit de l or Blanc(le Coton) et l or jaune.

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    • Le 9 avril à 07:07, par Hippocrate
      En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

      Alexio,
      Vous n’êtes pas cohérent puisque vous déplorez une certaine ingratitude de l’Etat envers ceux ont ceux qui ont servi sans rien réclamer, pratiquement comme des esclaves. Et vous fustiger "les fonctionnaires" d"aujourd’hui qui réclament de meilleures conditions de vie et de travail. Si vous étiez logique et cohérent, l’article et votre témoignage auraient dû vous conduire à la conclusion que le personnel de la santé (en tout cas la majorité) continue de travailler dans des conditions déplorables depuis la génération de votre papa et que donc ils ont raison de réclamer des améliorations.
      En plus vous semblez ignorer que le SYNTSHA est âgé de 52 ans (fondé en 1965 suite à la fusion de nombreux petits syndicats) et que donc votre illustre papa a dû probablement contribué d’une manière ou d’une autre aux luttes pour l’amélioration des conditions de vie et de travail à la santé.
      Vous, vous dites : regardez les malades couchés à même le sol, enjambez-les pour circuler, piquez-les s’ils ont l’argent pour se faire piquer, et quand vous-mêmes serez vieux et malades, résignez-vous à être jetés comme un citron pressé.
      Drôle de conception de tranche de vie sur cette terre !!!!

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  • Le 9 avril à 05:49, par citoyen
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Pour ce qui est du manque de moyens techniques et infrastructuriels de nos hôpitaux tout le monde est au courant ! Le gouvernement devra faire plus et le nombre de généreux donateurs doit augmenter.

    Pour revenir au problème posé notons que même en maternité c’est le cas ! Le service est débordé et ce n’est rien de le dire ! On comprend pas !

    Pourtant la gratuité pour les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans se retrouve aussi dans les CMA et les CSPS !
    Les patients laissent les CSPS, les CMA et viennent directement a YALGADO ! Quand tu demande pourquoi, il ya pas de réponse valable ! Je vous dis que certains ne connaissent même pas où se trouve le csps de leur quartier ! Pourtant chaque quartier a son csps ! Ensuite il ya les CMA et enfin viennent les centres hospitaliers nationaux ou universitaires ! On peut tout reprocher au BURKINA mais notre système de santé est assez bien pensé !
    Mais c’est aussi au ministère de la santé de faire la promotion des CSPS (en faisant comprendre que les csps disposent d’un personnel qualifié) et d’expliquer aux populations comment ca se passe (c’est seulement quand le plateau technique est insuffisant qu’on refère le patient a yalgado pour meilleure prise en charge !) ! Pourquoi ne pas faire de petits spots a la télé et a la radio ?

    Dans les CMA vous avez des gynécologues, des pédiatres, des cardiologues, des orl, des ophtalmo... Ayons confiance a nos centres de proximité ! Comme l’a dit plus haut un intervenant, les conditions actuelles d’hospitalisation de YALGADO ne garantissent pas une protection contre les infections nosocomiales.

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  • Le 9 avril à 10:25, par Militant SYNTSHA
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Je ne suis pas contre que l’hôpital de Bogodogo soit doté d’équipements médicaux ultra modernes. Mais je m’insurge contre la duperie et une certaine malhonnêteté intellectuelle qui sont liées à ces équipements. Dès le départ, il était prévu que cet hôpital soit un second pôle du CHU Yalgado. C’est ainsi que les équipements ont été commandés pour une répartition entre les deux hôpitaux. Même si par la suite, l’ex ministre pour des raisons subjectives a décidé d’ériger Bogodogo en un hôpital plein, cela ne saurait justifier légalement et honnêtement que la part d’équipements qui revient de droit à Yalgado soit détournée pour Bogodogo. Confisquer indûment les équipements du CHU Yalgado pour l’hôpital de Bogodogo, c’est un peu comme déshabiller Paul pour habiller Pierre. Lors de nos récentes grèves du SYNTSHA avant le remaniement ministériel, nous avions posé la préoccupation du cadre de travail qui nécessite des équipements adéquats pour le CHU Yalgado où travaillent un grand nombre de nos militants. L’ex ministre Smaila Ouédraogo avait promis que cette question d’équipement sera résolue. Comme ce ministre s’est avéré un spécialiste de fausses promesses et d’engagements non tenus, nous comprenons à présent qu’il a voulu briser notre grève et nous rouler dans la farine. Par conséquent, nous exhortons le nouveau ministre de la santé le Pr Nicolas DAH à plus de discernement pour apporter des solutions rationnelles aux préoccupations des agents de santé et aux problèmes structurels du système sanitaire national. Je crois que le ministre, le Premier ministre et le Président du Faso n’ont nullement pour objectifs de créer un déséquilibre entre les hôpitaux publics en suréquipant certains au détriment d’autres. Je leur demande au nom de la justice et de l’équité, de remettre au CHU Yalgado la part d’équipements médicaux qui lui revient de droit comme prévu dans la commande de ces matériels. Nous ne pouvons continuer de donner le meilleur de nous-mêmes au CHU Yalgado avec un plateau technique qui nécessite d’être relevé dans l’intérêt des malades pour des soins de qualité.

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  • Le 9 avril à 12:34, par Agent de santé
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    Disons nous la vérité .Les formations sanitaires de la périphérie de Ouagadougou ne travaillent pas du tout surtout pendant les weekend . Elles passent tout le temps à diriger leurs patients sur YALGADO souvent pour des motifs fantaisistes et pour de petites maladies qu’elles peuvent bel et bien soigner .mais elles préfèrent diriger les malades sur Yagado pour aller vaquer à autres choses notamment pour aller dans les cliniques privées puisque des agents de santé chantent qu’avec la gratuité des soins y a plus de possibilités de faire des deals .Donc tous les enfants de ROCK sont orientés sur YALGADO qui ne peut aussi supporter toute cette charge ,ni accueillir tous ces enfants dans de bonnes conditions . Certaines formations sanitaires de l’intérieur du pays vont jusqu’à charger les enfants comme des animaux dans une seule ambulance pour venir les déverser à la pédiatrie de YALGADO .Les dysfonctionnements entre les trois niveaux du système de santé sont bien connus du ministère de la santé qui n’a jamais voulu affronter le mal avec détermination . Il faut même féliciter le service communication du CHUYO d’avoir eu le courage de mettre le débat sur la place publique dans le but certainement d’interpeller les plus hautes autorités sur cette situation insupportable . Au ministère de la santé de se pencher sur ce problème crucial pour trouver des solutions appropriées ..

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  • Le 10 avril à 07:21, par Victime de popularité
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    L’adage selon lequel une personne ou une chose est victime de sa popularité s’applique exactement au CHU Yalgado de Ouagadougou. Voilà un centre hospitalier qui est souvent dénigré abusivement et en même temps, les malades délaissent d’autres centres de soins pour y converger. Réellement, l’hôpital Yalgado est victime de sa popularité, de la qualité de son plateau technique et de son corps médical. L’inauguration le jeudi 14 avril 2016 d’une unité d’oxygène et d’un laboratoire moderne d’examens médicaux, contribue encore d’accroître l’affluence dans cet hôpital de référence. Parfois, certains malades hospitalisés dans des cliniques privées sont transportés à la dernière minute au CHU Yalgado pour absence d’oxygène dans ces officines privées. Les coûts des actes médicaux sont relativement moins chers à Yalgado par rapport à ceux de nombreuses cliniques. A Yalgado, on trouve la quasi-totalité des médecins spécialisés pour différentes pathologies. Félicitation à la direction générale du CHU Yalgado pour les efforts de rénovation des infrastructures hospitalières de Yalgado et le renforcement des équipements. Félicitation au personnel de Yalgado qui fournit d’énormes efforts de soins malgré l’affluence .Il faudrait cependant accélérer la finition du chantier de l’hôpital de district de Bogodogo(ex-CMA du secteur 30), pour désengorger le CHU Yalgado. Réhabiliter les groupes électrogènes de certains CMA pour permettre des chirurgies dont les césariennes dans les maternités de ces centres de santé périphériques afin d’éviter une affluence à la maternité du CHU Yalgado pour des grossesses sans risques, dont les accouchements peuvent se faire dans les CMA et CSPS.

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  • Le 10 avril à 16:28, par Résurrection
    En réponse à : Hôpital Yalgado Ouédraogo : Le service pédiatrie confronté à un surnombre d’enfants

    La nouvelle directrice générale de l’hôpital de Bogodogo devrait redoubler de vigilance pour ne pas se rendre impopulaire très vite sur la question nébuleuse des tarifications à la hausse des frais de consultation en hibernation. En précisant que le Conseil d’Administration(C.A) examinera la nouvelle grille tarifaire pour décision à prendre, il faudrait que cela se fasse sur une base rationnelle qui tienne compte des réalités économiques difficiles pour la grande partie des populations burkinabè. La direction et les membres du CA ne sont sans doute pas des extra-terrestres qui méconnaissent le faible pouvoir économique des Burkinabè dont le pays peine à sortir des rangs des 3 ou 5 derniers états sur 183 de la planète terre. Si par souci de mercantilisme maladroit, les uns et les autres venaient à fixer des tarifs supérieurs à ceux des 2 hôpitaux publics de la capitale, en l’occurrence les CHU Yalgado et Blaise Compaoré, ce sera bonjour la protestation populaire. Il faut éviter de raisonner comme certains commerçants qui font des hausses de prix sous prétexte de rattraper vite les frais d’investissement. Ce n’est pas parce que les équipements et bâtiments de l’hôpital de Bogodogo sont ultra-modernes qu’il faut fixer les tarifs sur cette base. Ce sont les mêmes médecins qui y accompliront les mêmes prestations à compétences et expériences égales ou approximatives. Cet hôpital a bénéficié non seulement des fonds publics mais aussi d’aides de partenaires techniques et financiers du Burkina. Donc, ce n’est pas une clinique privée où il faut se lancer dans la course à l’enrichissement et au retour immédiat de l’investissement. Attention madame la directrice ! Des gens veulent profiter de vos liens de parenté avec le Chef de l’Etat pour s’approcher de vous en vous flattant ,juste pour atteindre des objectifs de promotion et d’intérêts personnels ,en croyant que vous serez leur avocat auprès du Président Kaboré. Travaillez seulement selon les normes et les réalités. Car, si l’hôpital de Bogodogo va mal, les gens ne verront pas le conseil d’administration et vous serez le bouc émissaire direct. Prenez de bons conseils auprès de gens crédibles. Bonne chance à vous et aux malades.

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