Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

Par Ousmane DJIGUEMDÉ • mardi 14 mars 2017 à 01h00min

Le dimanche 12 mars 2017, le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) était invité sur une radio privée de la place pour parler, entre autres, des élections du 28 mai 2017. Malheureusement, pour ce sujet très sensible et extrêmement budgétivore, il n’a pas eu de contradicteur. Doit-on comprendre que le tapis rouge lui aurait été déroulé, à sa demande, pour mener un show médiatique d’explication d’un budget qui passe mal dans l’opinion ? Doit-on comprendre qu’il y ait eu des désistements ou que cela relève de la seule volonté de la radio de lui donner l’exclusivité du temps de parole ?

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Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

Toujours est-il que le président de la CENI a déroulé ses arguments dont l’invariable argument de la cherté de la démocratie et des élections que l’on nous sert depuis toujours. Non, ni la démocratie, ni les élections ne coûtent chères ! Elles coûtent seulement ce que valent notre citoyenneté et notre intégrité ! L’État de droit a ses exigences et le Burkinabè doit en être conscient pour donner au service public et à l’intérêt général leurs valeurs exactes. Quelqu’un a dit que le service public est un sacerdoce et les petits pays du Nord de l’Europe nous en donne chaque jour des exemples. Suivons-les simplement !

En voulant défendre coûte que coûte les 1,2 milliards de son budget, le Président de la CENI a simplement donné du grain à moudre à la critique et remis sur la table des débats la nécessité de restaurer une administration apolitique qui puisse gérer toute seule les processus électoraux dans le cadre des activités normales de service public, avec professionnalisme et sans surcoût comme c’est le cas.

Pourquoi le coût de ces élections reste indécent ?

Le président Newton Ahmed Barry dit jouer la carte de la transparence pour choquer et inviter les Burkinabè à ne pas jouer avec le processus électoral parce que les élections coûtent extrêmement chères. Certes, mais ce qu’il a oublié de dire c’est le détail de ce qui, dans ce type d’activité ou la plupart des ressources non-financières existent déjà, engloutit beaucoup d’argent.

À partir du moment où dans une reprise d’élections la plupart des activités des processus support (véhicules, cartes électorales, listes électorales, urnes, autres supports divers), celles des activités du processus métier (certaines activités de renforcement des capacités ou de production des textes liés aux élections, etc.) ne sont plus à initier, quel est le poste budgétivore si ce n’est celui des activités du processus de pilotage des élections, destinées uniquement à la prise en charge des responsables (majoritairement des activités de fonctionnement et de supervision) ? C’est la seule question qu’on aurait aimé lui poser.

Ce qui caractérise les administrations des pays faiblement démocratiques et sous-développés, c’est le déséquilibre des investissements vers les activités du processus de pilotage, inutilement budgétivores, au détriment des activités du processus métier qui, normalement, contribuent à créer de la plus-value, si elles sont bien pourvues en ressources du processus support. C’est cela la triste réalité !

Aucun élément, dans ce qui a été avancé ne concerne vraiment le processus métier des élections du 28 mai 2017, c’est-à-dire les activités exclusivement opérationnelles pour ces élections. Ce budget passe donc très mal au lendemain d’une insurrection où tout le monde demande de la mesure dans les dépenses publiques et une adéquation entre qualité et coût des investissements publiques.

Le « diable » se trouve dans la surenchère des droits et avantages

Même sans être devin, le président Barry nous en donne quelques pistes en confirmant justement cet adage moaga : « On lui dit albinos et il rétorque que c’est sa tête qui est rouge ». Si l’on a bien écouté le président de la CENI, il a suivi la mode du moment en faisant dans la surenchère de prétention de droits et avantages, au moment où le peuple crie assez aux agents du ministère des finances dont la bagarre sur le fameux « fonds commun » qui divise tant et paralyse le pays.

Et pour preuve, sans le savoir, le Président de la CENI est allé dans le sens de notre analyse pour nous donner des éléments de preuve sur les dépenses de luxe annexées à cette importante opération de responsabilisation des citoyens à la base. En effet, pour recueillir le suffrage d’environ 360.000 citoyens, à travers plus de 800 bureaux de vote, s’il faut mobiliser 1,2 milliards de francs CFA, on déduit que chaque votant coûte à l’État 3.500 F CFA à peu près. C’est vraiment trop cher. À ce rythme, on doit voir Yaya Jammeh et en prendre de la graine, avec humilité.

Malheureusement, le président Barry se prend à son propre piège en annonçant avec fierté, comme acquis, le fait d’avoir œuvré à assurer une couverture maladie à tous les travailleurs et leurs familles, ainsi qu’une assurance accident, pour garantir de meilleures conditions de travail. C’est là qu’il se trompe justement, parce que la CENI, malgré son indépendance et la spécificité de sa mission reste une structure administrative avec ce que cela implique comme obligations vis-à-vis de l’État. Là également se dégage la nécessité d’inscrire l’action administrative dans la dynamique des avancées du concept de service public et de la possibilité que chaque État a de lui donner les contours liés à ses réalités sociopolitiques.

Comme dans toutes les structures administratives, l’efficacité et l’efficience de son action tiennent à sa capacité à investir la grande partie de ses ressources dans les processus métiers pour mieux rendre le service public et non en un déséquilibre en faveur du processus de pilotage, à travers des investissements de luxe et autres.

En le faisant, le président Barry verse dans la surenchère des privilèges de certains citoyens sur d’autres, sans aucune référence à des critères de pénibilité et de difficultés évidentes, et fait de la CENI, non pas une structure administrative citoyenne, mais une vache à lait convoitée par les autres travailleurs, au moment où l’on parle plus de justice sociale. Mais, ce qui est le plus inadmissible pour un gestionnaire public de son rang, qui a eu la critique que l’on sait, c’est de soustraire tous les citoyens appelés à ses côtés, à rendre ce service public particulier, aux dispositions légales en vigueur dans notre pays.

L’on sait que, aussi bien pour tous les biens publics que pour les agents publics, l’État est son propre assureur. Aussi a-t-il prévu des mécanismes propres, à travers son système d’assurance pour ses agents, la CARFO et la CNSS, notamment ceux portant régime de prévention et de réparation des risques professionnels applicables aux agents de la fonction publique, aux militaires et aux magistrats et le code du travail. De là, il est impensable que toute structure administrative, aussi puissante soit-elle ou du simple fait de la présence d’un homme fort à sa tête, s’arroge le droit de contracter avec les assurances privées, des privilèges supplémentaires, comme l’a dit le président de la CENI, en garantissant assurances accident et maladie, fussent-elles à 100% ou moins, aux travailleurs et à leurs familles.

Ousmane DJIGUEMDÉ
oustehit@hotmail.fr

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Vos commentaires

  • Le 14 mars à 01:22, par Lavie
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Le pays est en guerre et l’armée manque de moyens. L’Etat doit prendre des décisions qui cadrent avec cette situation exceptionnelle. Au lieu de dilapider 1,2 milliards dans les élections territoriales, l’Etat devrait installer des délégations spéciales dans les communes et faire élire le président de conseil régional par des conseillers des communes qui fonctionnent régulièrement. Même si pour cela il aurait fallu une démarche spéciale auprès de l’Assemblée Nationale et de la cour constitutionnelle. La faute vient au premier degré du gouvernement qui a autorisé la reprise de ces élections en temps de guerre. Ensuite, nous allons demander au président de la ceni ’’BARKA’’. L’analyse faite sur le poids exagéré des dépenses de pilotage dans nos administrations au détriment des dépenses de métier est une très bonne opinion. C’est le nœud
    du problème de l’efficacité de notre administration.

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    • Le 14 mars à 11:24, par pataamleukré
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      1,2 milliard de francs ,C’est le prix de notre inconscience.
      Nous allons gaspiller cette somme à cause de l’égo de quelque individus qui ont sciemment bloqué le fonctionnement de conseils municipaux .
      Pourquoi ne pas mettre directement ces collectivités sous délégation spéciale pour nous éviter cette perte ?
      Une telle somme injectée dans un des secteurs prioritaires (sécurité ,défense,santé...éducation) allait nous être plus utile .
      Halte à la dilapidation des deniers publics.

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  • Le 14 mars à 05:59, par Pop
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Bonjour,
    Dépenses de métier ou de pilotage, tout ça, c’est de l’argent qui est dépensé. Dans le contexte d’insécurité actuel, ces élections sont inopportunes et indécentes. Si cela est possible, il faut réaffecter cet argent dans les FDS.Il serait plus éducatif et moralisateur d’adopter la solution des délégations spéciales. Sinon, les mêmes comportements des politiciens pourraient entrainer de nouveaux blocages et dans ce cas, on fait quoi.

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  • Le 14 mars à 06:11, par Gangobloh
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    C’est au Faso chaque agent veut être spécial avec des avantages spéciaux . sit in par ci , grève par là et marches patati patata.. De l’autre côté, au nord, des gens qui ne veulent plus de l’ école du blanc.. Allons seulement, personne ne sera épargnée quand le couvercle de la,marmite sur le feu sautera. Et dans une déclaration ce monsieur disait qu’il travaillait à réduire les dépenses de l’institution. Mais ce qui est énervant , la minorité se disant intellectuelle et active sur le terrain, prend la majorité silencieuse pour mouton mais n’gaou. Ce n’ est pas cette minorité seulement qui a fait fuir Blaise Pour qu’ il devienne Blaise Kouassi.

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    • Le 14 mars à 11:47, par titi
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      en quoi il favorise ses agents ??? cette assurance concerne les missionnaires sur le terrain et est une recommandation des acteurs du processus. des accidents ont eu lieu a la Ceni ds le passé mais les structures etatiques dont tu parles n ont rien fait pr les victimes qui sont aussi burkinabé comme toi. un hangar est tombé sur ma tete lors d une election Dieu merci je m en suis sortie mais certains n ont pa eu cette chance des chauffeurs des Mbv des membres de demembremts et opérateurs de kits nt eu des accidents.... la structure s est tjrs debrouillee avec ses blessés et morts. quand on ne connaît pas les réalités du terrain on se renseigne.

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      • Le 14 mars à 17:28, par Figo
        En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

        Quand on est au sérieux, il vaut mieux que des gens comme vous se taisent. Votre famille était aussi sous le hangar ? Si non, quelle justification donnez-vous au fait qu’on étende l’assurance à tous les membres de la famille ? On ne part pas pour servir son pays par conviction pour réclamer des avantages après. C’est purement malhonnête. Laissez en ce moment des agents de l’Administration accompagnés de volontaires faire le boulot comme on le voit dans certains pays.
        Les politiciens sont déjà en ordre de bataille pour bloquer encore les conseils municipaux si les résultats ne sont pas en leur faveur (allez écouter ce qui se raconte à l’arrondissement 4). En ce moment, que ferez-vous ? Combien de 12.7 auraient-on pu payer avec ce milliard ? Combien de vies pourrait-on sauver avec ça ? Pourquoi faire plaisir à des élus malhonnêtes et gourmands en reprenant les élections ?

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  • Le 14 mars à 06:56, par HAD
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Dieu seul sait si nos autorités sont de bonnes ou de mauvaises volonté pour sortir ce pays de la misère. Ce que je sais, Dieu à un plan pour ce pays le BF et quand il va décider d’agir, personne soit disant hommes ou femmes fort (e) s du moment ne pourront rien. C’est Dieu qui installe l’autorité et c’est lui qui le déboulonne. Ce que je demande aux Burkinabè, c’est de continuer de conseiller ces autorités, que chacun change intérieurement, de prier sincèrement et voir Dieu à l’œuvre. 2014 et 2015 devraient nous servir d’exemple.

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  • Le 14 mars à 07:05, par ISMO
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Newton BARRY doit relire aller relire ses critiques qu’il publiait, avant de poser des actes.
    Je sais dejà comment il aurait traité de ce sujet dans ses colonnes. Mais il est plus facile de juger que de faire...

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  • Le 14 mars à 07:14, par Malick
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    En gros, toi ton problème est qu’un responsable de structure cherche à améliorer les conditions de vie et de travail du personnel, sans attendre que celui ci se mette en grève d’abord ? Un bon manager doit-il attendre qu’il y ait une crise avant de vouloir étendre un feu ? Qu’as tu contre le fait que le personnel de la CENI vivent mieux ?
    Dommage.

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  • Le 14 mars à 07:46, par Cheick Omar
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    J’aurais souhaité qu’on laisse tomber ces élections et que les municipalités concernées soient sous délégations spéciales jusqu’à la fin du mandant dans les autres collectivités locales du Burkina. Voici des gens, pour de intérêts égoïstes et des calculs politiciens ont empêché les élections ou bloqué le fonctionnement des conseils dans certaines municipalités. Qu’est-ce qui prouve que de nouvelles élections vont changer la donne dans ces collectivités ? Alors, il était de bon ton de sanctionner ces municipalités en maintenant le statut quo et leur signifier qu’il en serait de même pour les futures élections. Le Burkina n’a pas assez de moyens pour financer les égarements des uns et des autres. Le président du Faso devrait être ferme la dessus et signifier qu’il aura la main lourde en cas de trouble du processus électorale ou de fonctionnement des conseils municipaux. Au lieu d’accorder une prime à la médiocrité de 1,2 milliard. Une somme précieuse en ces temps qui courent et qui aurait pu contribuer davantage à lutte contre l’hydre de la terreur qui s’installe dans le sahel.

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  • Le 14 mars à 07:52, par le russe
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    C’est pas surprenant sous nos cieux de voir cette pratique. Une équipe est sortie une autre est entrée avec ses hommes. Cette reprise des élections est une opportunité pour la nouvelle équipe de se sucrer, car si elle ne profite pas de ces élections, combien de temps doit-elle attendre pour organiser une élection : 4 ans. C’est un peu loin. Sauf en cas d’une seconde insurrection. M. le prési de la CENI, il faut faire barka.
    C’est à cause de toutes ces charges que je n’aime pas la démocratie. Et si on faisait la démocratie à la russe.

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  • Le 14 mars à 07:53, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    - Burkinabè, soyons sérieux et honnêtes !!! Quand Me KÉRÉ dirigeait la CENI ici, personne ne bronchait sur les budgets des élections. Maintenant que c’est BARRY, on trouve sujet à pinailler. Pourquoi ? Est-ce parce qu’il n’est pas mossi ? Est-ce parce qu’il disait la vérité dans le Journal L’ÉVÈNEMENT ???

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 14 mars à 08:10, par M
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Malgré le fait que je pense sincèrement que ces élections sont inutiles, je ne vois ni tête, ni queue dans cet article

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  • Le 14 mars à 08:15, par Hermes
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    On est en démocratie, c’est vrai. On doit avoir recours aux élections pour être dans la légalité, c’est vrai. Mais la bestialité politique de certains individus nous a conduit à être dans cette situation avec des communes décoiffées. Au stade actuel des choses, le Burkina Faso traverse pas mal de difficultés (crises financières, attaques terroristes, remous sociaux,...). Il serait de bon ton que la CENI revoit sa copie et le gouvernement avec. Je pense qu’il faut purement et simplement annuler ces élections et confier la gestion des communes aux délégations spéciales comme cela l’a été pendant la transition. On se patientera pour les élections prochaines. Il y a des burkinabè consciencieux qui se mettront à la tâche avec beaucoup de conviction. Cette grosse somme peut servir à faire quelque chose de bien pour la nation. Il est encore temps pour nous d’ éviter de ramener les mêmes têtes ou leurs semblables sur les listes électorales pour qu’ils nous fassent encore des scènes d’incompétence politique qui se transformeront en querelle fratricide. Grandissons un peu. A moins que l’on ne voit que les perdiems.

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  • Le 14 mars à 08:41, par je suis du nouveau regime
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Analyse pertinente qui pose les problèmes des postes dits" juteux" au BF.On a beau décrié le régime de Blaise pour ses excès, dès qu’on met pied à la table du banquet on s’y conforme et rien ne change.Les gens sont contents d’être nommés au poste de responsabilité parce qu’ils entendent se remplir les poches et vite.On a beau vilipendé ZIDA, on voit que sa gestion n’est pas pire que d’autres.Le point fort du burkinabè, c’est la critique facile.
    Remarque : Je n’ai jamais vu un Burkinabè dire du bien d’un compatriote.Et pourtant, ceux qui arrivent à se faire nommer font exactement pareil comme leurs devanciers.On veut le changement à cor et à cris, mais personne ne veut changer.

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  • Le 14 mars à 09:51, par watin-mbao
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Vous croyez quoi ? vous lui avez refusé la présidence de la transition. Il est devenu un anti transition aigri. Pour ne pas subir sa foudre, le MPP lui a trouvé un point de chute pour le taire.Sinon tout le monde sait qui est ce Monsieur, quand il doit défendre ses intérêts personnels ou familial (les conflits...). D’ailleurs, demandez au Togolais !!

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  • Le 14 mars à 10:02, par Sans rancune
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Vanité des vanités et tout est vanité. Tout est vain, inutile et absurde.
    Depuis le départ forcé de Blaise Compaoré, 90% des burkinabè veulent faire de notre pays un Qatar en une année.
    Dès qu’une autorité ouvre la bouche, on lui répond par une slave de tirs nourri par une haine viscérale qui empoisonne beaucoup plus celui qui écrit que celui à qui l’écrit est destiné.
    Le développement du pays ne viendra pas principalement des écrits dans les journaux, des internautes mal inspirés ou encore des appels sur les radio.
    Ce pays se développera grâce aux gens de peu. Ceux qui travaillent.
    Approchez-vous des services techniques de la CENI avant tout écrit. Du reste cela vaut aussi bien pour les autres administrations

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  • Le 14 mars à 10:17, par Mamon Yélé
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    "Certes, mais ce qu’il a oublié de dire c’est le détail de ce qui, dans ce type d’activité ou la plupart des ressources non-financières existent déjà, engloutit beaucoup d’argent.
    la plupart des activités des processus support (véhicules, cartes électorales, listes électorales, urnes, autres supports divers), celles des activités du processus métier (certaines activités de renforcement des capacités ou de production des textes liés aux élections, etc.)
    le poste budgétivore si ce n’est celui des activités du processus de pilotage des élections, destinées uniquement à la prise en charge des responsables (majoritairement des activités de fonctionnement et de supervision)"
    M. Ousmane DJIGUEMDÉ (oustehit@hotmail.fr), vous semblez être connaisseur en matière d’organisation des élections. Si je ne suis pas totalement hors sujet, votre argumentaire tourne autour du résumé si haut. traduit en français facile, pour moi vous dites que : "le matériel et les ressources immatériels sont en parti disponible, seul nous coûte chers les aspects de prise en charge (honoraires, per diem et autres indemnités).
    Mais vous n’avez pas, dans votre texte, montré en quoi il y a surenchère de ce côté. Si des parties des coûts peuvent être supportées par des ressources existantes, proposez que les assurances soient prises en compte au niveau de la CARFO et de la CNSS et les assurances pour ceux qui auraient déjà cette couverture. Demandez au président de la CENI de ne pas économiser cette effort de recherche en demandant aux professionnels et aux postulants de garantir cette assurance.
    Si ces propositions constructives peuvent être prises en compte les coûts des élections peuvent rester comme tel mais ne comporter comme partie à décaisser que les numéraires à verser aux acteurs du processus. S’il y a surenchère dans ces décaissements effectifs il faut monter et dénoncer ces coûts et quantités exagérés. Ce n’est pas ce que votre article fait de mon point de vue vous êtes resté évasif ou mouta mouta..

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  • Le 14 mars à 10:38, par non au fc
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    vraiment souvent je veux cesser de lutter .En voyant ce que nos autorités posent comme actes,des discours creux,et il n’y a pas lieu de dire que Dieu seul sait si nos autorités ont de bonnes intentions ou pas.Les actes en sont les réponses.Alors certaines autorités devaient,pour leur gouverne réfléchir deux fois avant de poser certains actes,car ils savent bien à travers quel contexte ils ont pu accéder à certains postes. Mais comme le disait VICTOR hugo:ceux qui vivent sont ceux qui luttent ,il n y a pas lieu de cesser de lutter.Le budget de 1,2 milliard est inopportun vu le contexte dans lequel nous sommes.Mais hélas j’ai l’impression que quand les petits fonctionnaires grèvent pour l’amélioration de leurs conditions de vie ,on leur fait savoir que le pays n’a pas d’argent.C’est archi- faux,vu ce qui se passe.Et pour ne pas faire des répétitions CHEIK Omar a déjà évoqué mon idée !D’habitudes je partageais les points de vue de Kôrô Yamyélé ,mais mon koro doit revoir sa position !Cordialement.

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    • Le 14 mars à 12:10, par Ka
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      Merci ‘’par non au fc,’’ pour ton esprit très ouvert pour la lutte des opprimés face à une majorité minoritaire qui sont nos gouvernants de pacotille qui prennent le peuple qui les a élus pour des nez percés. Ici je ne veux pas parler d’ethnicité, mais du favoritisme d’individu a individu qu’on peut acheter, et comme tu l’as bien dit mon cher compatriote ‘’’non au fc,’’’ Kôrô Yamyélé a vu juste entre les deux responsables de notre CENI : Malheureusement quelques internautes de mauvaise foi n’ont pas voulu analysé plus loin ce que voulait dire mon promo Kôrô Yamyélé que je salue en passant. Je me permets de confirmer ta critique fondée sur une argumentation solide, en ce qui concerne la lutte de la masse opprimée qui réclame leur dû comme ces petits fonctionnaires dont tu cites, qui est légitime, et que nos décideurs ferment les yeux pour mieux dominer leurs imparfaits. Ce que ces décideurs comme nos gouvernants oublient, c’est que toute lutte de classe telle qu’elle soit, est une lutte politique. Et la lutte de classes de la société Burkinabé d’où qu’elle vienne, constitue une force motrice pour un peuple meurtri par la corruption à ciel ouvert, l’injustice, l’impunité. Et comme j’ai l’habitude de le répéter, sans une politique juste qui va pour le peuple, une classe donnée ne pourra maintenir sa domination et son arrogance sur un peuple averti comme celui du Burkina.

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  • Le 14 mars à 10:48, par HAD
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Kôrô est tombé bas cette fois en évoquant la question d’ethnie à moins qu’il s’amuse.

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  • Le 14 mars à 12:00, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    - Aux internautes suivants : SANA, SERVAL, HAD, je vous dit que moi-même je suis un mossi, certaiement plus pur que vous ! Mais on se connait ici ! Pour peu quelqu’un parle de mossi, on bande les muscles et on se dresse sur nos ergos alors que nous sommes les plus exclusionnistes des 60 ethnies de ce pays. Autrement dit que veut dire ’’Gag-nanga’’ en mooré ? N’est-ce pas un terme exclusionniste pour isoler l’autre qui est différent de nous ? Et puis partout on veut dominer, partout on veut être devant ! Pourquoi plusieurs Chefs d’États de ce pays ne se font pas garder par des mossis seulement sur fois du nombre ? Parce qu’ils sont capables de trahir et ravir le pouvoir. Moi-même dans les environs de mon petit village ici, j’ai plus de problèmes avec nos ’’parents’’ mossis que les autochtones. Je tabasse copieusement même souvent certains pour calmer leurs jalousies et leurs commérages envers moi, puisque tout ce qu’ils racontent sur moi aux autochtones non mossis, ces derniers me le disent.

    CONCLUSION : Reconnaissons nos tares et nous guérirons petit à petit.

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 14 mars à 14:23, par verité no1
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      La vérité rougit les yeux mais c’est la vérité, d’accord avec Kôrô !
      On a tous entendu le terme "gagnanga" !
      Quand j’etais enfant, un oncle me disait toujours que je parle dans les narines comme un gou....!!!!!!!!
      C’était une manière de dénigrer les autres !
      Merci encore au vieux Yamyelé qui frappe là où ça fait mal !

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    • Le 14 mars à 14:24, par C’est pas vrai !
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      Koro, arrêtes ton char. Tu es Gourounsi et tout le monde le sait. Tu n’as jamais été moagha...

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    • Le 14 mars à 15:21, par Poko
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      Je suis contre les propos ethnicistes mais je refuse aussi l’auto-flagellation. Korô raisonne en "vrai mossi" en prônant l’autoflagellation ? Etant mossi tu sais comment les mossi appellent les autres ethnies en mooré "gag-nanga". Quand l’autre parle et le mossi n’arrive pas à comprendre son langage, il dit alors " a gagndamè" tout comme le français dit gazouillis du bébé ou charabia pour tout langage incompréhensible. Pour le "chinois" tout le monde rigole et parle de "hihon". Ce terme traduit une certaine frustration face à la barrière linguistique qui permet de comprendre et de connaitre l’autre. Kôrô peut-il nous dire quels sont les termes péjoratifs dont se servent les 60 autres ethnies dans leurs langues pour parler des mossis ? Toutes les tares énumérées (trahir, ravir le pouvoir, exclure, et l’intolérance) sont universelles et pas seulement mossi. Dans chaque ethnie du Burkina, il y a de bonnes personnes bien éduquées qui combattent ces tares et de mal éduquées qui les appliquent. Arrêtons de généraliser et propager des stéréotypes insultants contre toutes les ethnies de notre pays. Parlons de leurs qualités et valeurs positives pour nous enrichir mutuellement.

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      • Le 15 mars à 07:57, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

        - Poko, toi tu racontes des histoires et des bobards à scandales ! Le mossi a toujours été traître ! Donne-moi l’exemple d’une seule guerre que les mossis ont gagné honnêtement dans un face à face honnête. Il n’y a pas tout simplement ! Chaque fois, c’est se cacher et faire un get-apen contre l’adversaire, c’est l’inviter à s’assoir sur une natte posée sur un grand trou, etc. Pour les autres non mossis, je te renvoi au livre de Feu Norbert ZONGO ’’Rougbenga’’ ou les bwas se sont révoltés contre les colons qu’ils ont mâté. Et ces bwas venus pour faire la rallier les mossi à la lutte se sont vu trahir par des mossis qui sont allés les signaler aux colons. C’était à Tiou à 45 Km de Koudougou sur la route de Sabou qu’ils ont été arrêtés et fusillés par les colons. C’est Norbert ZONGO qui l’a écrit et il est mossi, ce n’est pas moi ! Nous les mossis nous sommes comme les salamandres qui abandonnent leurs queux pour fuir si la situation se dégrade ou s’ils sont en danger de mort. On appelle celà l’auto-mutilation de survie et non pas autoflagellation ! Attention à toi Poko, je n’ai pas d’enseignements à recevoir de toi !

        Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 14 mars à 16:11, par SAWBARA
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      J’avais déjà, un jour, répondu au poste de ce kôro, non encore majeur dans l’esprit qu’il n’a jamais été un mossi. Il déteste les mossi et manque de courage de le dire, alors pour mieux les attaquer et ne pas s’attirer leur colere, il feint d’être un des leurs. Malheureusement des gens se laissent prendre à ce jeu d’un homme qui n’a pas encore compris que la proportion des imbéciles est constante d’un groupe ethnique à un autre et qu’il n ya que de mauvaises personnes et non de mauvaise ethnie. Ceci dit, je voudrais terminer en disant au pseudo koŕô que sa haine viscérale et impuissante à l’endroit des mossi est de nul effet. J’aurais dit la même chose pour une autre ethnie...

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    • Le 14 mars à 21:49, par Dôgô
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      Ooohhh !!!! Koro Yamyélé ça suffit là. C’est pas enrichissant ce que tu racontes et tu nous casse les pieds avec tes histoires perso qui ne sauraient refléter l’état d’esprit d’une communauté a fortiori celui d’une ethnie. Tu es mossi et alors ? Cela te donne t’il le droit de vilipender cette ethnie ou tout autre. Moi je suis bobo et je ne cautionnerai jamais ces argumentaires bidons aux relents homophobes. Arrêtes quand même et reconnais ce que tout le monde te dit ici : t’as merdé grave. Si on te laisse, tu vas trouver autre chose sur une autre ethnie et ainsi de suite, pour finir, tu vas t’eriger en spécialiste des ethnies à la place .....des vrai(es) ethnologues. Arrêtes ça maintenant.
      Basta !!!!!!!!

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      • Le 15 mars à 08:10, par Kôrô Yamyélé
        En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

        - Dôgô, toi tu es bobo ? Alors je te conseille de te rendre vite au lazaret pour te faire prendre en Charge. Le Kôrô Yamyélé n’a pas ton temps. Mai si tu veux, je vais te dire ce que vous aussi vous êtes. En attendant je te rappelle que lors des lotissements à Bobo-Dioulasso, on vous a distisbué des parcelles que vous avez tous vendu à nous les mossis. Vous avez reculé dans les non-lotis et aujourd’hui vous êtes tous en périphérie de la ville et nous les mossis au centre, et vous plaignez ! En prenez-vous à vous-mêmes car c’est vous qui nous avez vendu vos parcelles. Si je ments il faut le dire ici tout net pour que tous les internautes le sachent !

        Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 14 mars à 12:17, par BARABARA Dianda
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Cette reprise d’élections partielles dans certaines localités du pays aurait pu être évitée si le MPP avait pris ces responsabilités. Dans la majorité des cas cités, le MPP est à l’origine du blocage et des dérapages enregistrés. Pour paraphraser le Président du CFOP, le MPP doit apprendre à discipliner ses militants.
    Vraiment, on n’est nulle part en sécurité avec ces gens du MPP.

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  • Le 14 mars à 12:29, par Natty
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Ousmane DJIGUEMDÉ, j’espère que vous reviendrez, si vous êtes vraiment honnête et un peu intègre, sur ce qui s’est passé à la CENI avant même l’arrivée de l’équipe actuelle ? Il faut éviter les débats partiels et partisans. Dieu seul sait ce que Me KERE a créé dans cette boîte. Pourquoi les gens ont-ils refusé un audit de la CENI après les élections de 2016 ? Comme quoi, on connaît tous le nom de la grand-mère mais on l’appelle Yaaba. De toute façon, chacun sera découvert dans ce Faso. Ce sont les hommes qui sont pressés et se croient cachés. Dieu n’est pas pressé et il fera chaque chose en temps opportun.

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  • Le 14 mars à 13:07, par LA STAR
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    "Dans un pays où tout est prioritaire" disait Testus ZONGO, et où le peuple est plus que menacé par des hommes sans conscience ni crainte de Dieu (les soit disant djihadistes), je pense que pour plus de rationalité l’Etat gagnerait à sursoit à ces élections et assurer la sécurité du territoire nationale et mettre en place des délégations spéciales dans ces communes.

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  • Le 14 mars à 14:04, par §§§§§§§§§
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Vraiment mieux d’investir cet argent dans la défense et la sécurité des populations.

    Répondre à ce message

  • Le 14 mars à 15:10, par Ka
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Mon ami Kôrô Yamyélé, même si nous ne sommes pas des patriarches des mossis, ce que nous avons vécu et vis à présent, nous pouvons confirmer avec fierté et honnêteté, que les vrais mossis sont rares de nos jours dans le pays des hommes intègres : Et ce n’est pas notre jeune Moogo Naaba, promo de nos petits frères qui nous dira le contraire. Exagéré au 21e siècles et son année de 2017, en disant qu’un tribu, ou un ethnie vaut mieux que l’autre, est d’être amnésique. Mon voisin Bissa, Diesongo, connait mieux le moré et toutes ses continuités plus que l’autre voisin mossi, Ouédraogo Tiga qui se prend pour une montagne de Nord, et qui ne sait pas parler le mooré correctement, ni ses continuités des coutumes. Conclusion : Un bissa est un pur mossi qu’un mossi de nos jours. Un mossi est la plus pire espèce remplie de ruse plus qu’un silmimoaga le plus rusé du peuple Burkinabé. Ou est celui qui est inferieur a l’autre ? A mon humble avis, nous ne devons plus parlé du mossi puissant, mais d’un peuple puissant. Tout ce qui mine l’avancer du Burkina au 21e siècles, c’est ce débat d’ethnicité dont on veut donner la puissance aux mossis qui bafouent le choix du peuple pour un président qui est crédible, et peut utiliser ses objectif concrets : Je m’explique, ‘’’Blaise Compaoré a dominé la scène politique durant 27 ans sous l’étiquette d’un mossi puissant, soutenu par les chefs coutumiers mossi, d’autres chefs coutumiers des autres ethnies se soumettaient aveuglement selon la continuité des prédéterminées de nos vies dans le pays des hommes intègres : Le résultat est que cette domination nous a conduite dans les crimes gratuits, l’injustice et l’impunité, qui divise aujourd’hui notre société, que d’autres veulent encore, comme la CODER, utilisé ces pacotilles de chefs coutumiers influents pour une réconciliation nationale déguisé a redonner la puissance a l’impunité. Posez-vous la question, ‘’’Pourquoi une bête en politique, reconnu par le peuple Burkinabé qui est Salif Diallo, celui qui a divisé par le sang, fabriqué un introverti, et le placer au plus haut du sommet du pouvoir, après le trahir et le faire fuir un midi avant son repas : Après il a créé un parti politique, sa chose qui est le MPP, et encore il se permet d’utiliser un agneau pour sacrifier quand il veut qui est Roch Kaboré : Posez-vous la question pourquoi il ne se permet pas depuis 30 ans de briguer un mandat présidentiel, par ce qu’il n’arrivera jamais à cause de ’’’DialLo,’’’ un Silmimoaga : Et comme au Burkina un accident n’est jamais un accident, un mort naturel n’est jamais un mort naturel, sauf celui de Thomas Sankara, car tout a une prédétermination. La bête en politique qui a tout le potentiel est obligé de passer par un moogo puissant pour un jeux politique diabolique qui retarde l’avancer de notre pays. Si a la dernière élection présidentiel, un Salif Diallo était face à un Bissa Zeph.. Diabré, la majorité des mossis choisira le Bissa, posez-vous la question, et répondez vous-même. Et Ka dit au peuple Burkinabé, nous sommes tous dans le même panier, tous égaux, il y a du potentiel dans ce panier, surtout la jeunesse, soyons humbles, et utilisons ce potentiel, pour une alternance apaisée, pour l’émergence du pays : Pour cela, ayons le courage de rompre avec nos inters égaux, nos puissances d’ethnicité, pour s’autoriser l’exploration d’une nation unie dans la même direction, sans se demander de quel ethnie je vais voter pour un Burkina prospère, mais quels objectifs d’un intellectuel je vais voter pour le Burkina que nous aimons tous. A toutes mes sœurs et tous mes frères mossis, je dis tout haut ce que 98% parmi vous disent tout bas : ‘’’Le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférable de soigner l’avenir qui reste un vrai chemin pour la nouvelle génération.

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    • Le 15 mars à 08:28, par Kôrô Yamyélé
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      - Mon très cher ami et promo KA, voila qui me plait de lire de toi ! les gens refusent la vérité et il faut que nous la leur palquons en pleine face ! Pourquoi doit-on chuchoter quand il s’agit de parler des mossis ? Je donne encore un autre exemple. Moi j’ai été contre le traitement des révolutionnaires à l’égard des Chefs traditionnels dans le temps, en particulier des Chefs mossis. Quand j’ai entendu qu’on avait coupé le courant du Moro Naaba sous la Révolution, j’ai réagit violemment et j’ai été arrêté par les CDR et on m’a enfermé et fait travailler pendant un mois. Mais que s’est-il passé pour que Blaise Compaoré renverse son ami Thomas Sankara  ? Parce qu’il faut que les injurieux sachent celà aussi ! La révolution avait fait arrêter les anciens dignitaires parmi lesquels Gérard Kango, et les a interné à Pô au CNEC où Blaise était le Chef du camp. Un jour Gérard envoi le jeune soldat qui les gardait dire à Blaise qu’ils sont vieux et ont envie de manger du tô de petit-mil. Alors Blaise a fait préparer le tô de petit-mil avec la sauce d’oseille (bito) avec pâte d’arachide et les a fait parvenir. Gérard demande à voir Blaise. Ce dernier vient et les demande s’ils ont bien mangé. Gérard le remercie pour l’excellent repas et s’approche pour profiter glisser une parole : ’’Toi un moaga tu prends le pouvoir et tu remets à un peul ?’’. cette Phrase a fait tilt dans le cerveau de Blaise Compaoré et ce qui devait arriver arriva !

      Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 14 mars à 16:36, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    - Je m’adresse à tous ceux qui m’attaquent pour avoir parlé des mossis. Je vous renvoi tous aux réactions de mon ami KA et du fiston veritén°1 ! C’est ainsi le caractère des mossis ! Toujours nous sommes fébriles quand quelqu’un dit une vérité nous concernant. Comment nous allons changer avec de tels comportements ! Pourquoi doit-on chuchoter quand il s’agit de parler des mossis ? Sans le nombre on n’est rien dans ce pays. D’ailleurs toutes les autres ethnies regroupées nous dépassent largement en nombre ! Et c’est pour tous ces comportements exclusionnistes que nous ne sommes pas tolérés partout dans ce pays et même ailleurs (C.I. par exemple où le terme ’’Mossi’’ est utilisé comme injure).

    Heureusement que nous mossis somme encore divisés entre nous sinon on allait mettre le feu dans ce pays ! Oui, parce que les mossis de Ouahigouya considèrent ceux de Koudougou comme des gourounsi, ceux de Tenkodogo se croient plus mossis que ceux de Ouagadougou et ainsi de suite. Heureusement pour ce pays ! Et c’est ce qui a sauvé le Burkina jusqu’à nos jours ! Je n’ai rien inventé en disant ceci et vous le savez tous, même ceux qui s’en prennent à moi ici.

    Par Kôrô Yamyélé

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    • Le 15 mars à 12:28, par Ka
      En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

      Mon ami Kôrô Yamyélé, avons-nous besoin de parler l’ingratitude des mossis dont nous faisons partis ? Qu’il soit Ka, ou Kôrô Yamyélé, ou notre fiston de kaya verité No1 qui a fait un vol Accra-Etats Unis à bord d’un avion piloter par notre frère Etienne Zongo et applaudi a l’atterrissage par tous les passagers dont j’y étais dans ce vol pour une mission a Milwaukee, qu’il soient les internautes Tapsoba et tant d’autres, quelques continuités d’éducation par alliance de mossi puissant ont fait des mossis les plus pires ingrats du monde. Parlons de notre révolution inachevée avec ses bonnes actions, et aussi des mauvaises, comme toi je me suis opposé à l’arrestation d’un de nos dignitaires de Zorgho qui a tout mon estime, sans aucun résultat, car c’était pour la bonne marche de la révolution, et personne n’échappe, même ma réplique en disant qu’il y a des révolutions et des révolutions mais la nôtre ne ressemble à aucune. Moi j’ai compris le mossi par son égoïsme d’imploré toujours aux esprits des ancêtres pour tous les sorts, ‘’’’’faire du bien, ou du mal :’’’’ Car bien mangé pour lui, bien mourir, ou mal mourir, être riche ou ne pas l’être, faire un accident ou ne pas le faire, souffrir ou ne pas souffrir, dépend des esprits des mossi puissant. Dans une société comme le nôtre avec plusieurs ethnies, dont les crimes gratuits, la corruption à ciel ouvert, les trahisons, les ruses, qui passent par des mossis puissants, et qui a fait mûrir ce peuple averti, il sera mieux que nous les mossis, nous soyons sages avec notre puissance, notre arrogance, nos ruses, nos égoïsmes, pour une nation unie, car il arrive très souvent, quand tous les conditions sont réunis, la classe opprimée se révolte contre cette injustice. Et comme mon ami Kôrô Yamyélé l’a bien souligné, avec ces multiples ethnies de notre pays, les mossis puissants restent minoritaires.

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      • Le 15 mars à 20:29, par Passakziri
        En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

        Toi Ka, et l’autre qui se fait apeller Kôrô, vous n’êtes pas promotionaires, vous avez juste tous fréquenté une clinique de psychiatrie, mais ca ne semble pas vous avoir aidé .En plus vous ne sourcillez même pas en pretendant être mossis. Mensonges !!! Et ci c’était le cas ? On s’en fout. Vous êtes peut-être dans des corps d’adultes, mais vos cerveaux n’ont jamais depassé l’âge de sept ans. Tchrr. Racontez votre vie à vos enfants et vos petits enfants si vous n’avez pas d’auditoire, alors imprimez ca et foutez le ou vous voudrez. ApRès cela, vous pourrezvous separez de vos sentiments xénophobes et regionalistes.

        Passakziri

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  • Le 14 mars à 17:40, par Figo
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Bonjour,
    Question aux personnes averties : est-ce qu’il est possible que les OSC honnêtes puissent intenter un procès contre l’Etat (et pourquoi pas en incluant les conseillers véreux), pour l’organisation onéreuse de cette élection partielle en ces temps de crise ?

    Répondre à ce message

  • Le 15 mars à 06:03, par Ka
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Mon ami Kôrô Yamyélé, même si nous ne sommes pas des patriarches des mossis, ce que nous avons vécu et vis à présent, nous pouvons confirmer avec fierté et honnêteté, que les vrais mossis sont rares de nos jours dans le pays des hommes intègres : Et ce n’est pas notre jeune Moogo Naaba, promo de nos petits frères qui nous dira le contraire. Exagéré au 21e siècles et son année de 2017, en disant qu’un tribu, ou un ethnie vaut mieux que l’autre, est d’être amnésique. Mon voisin le Bissa, Diesongo, connait mieux le mooré et toutes ses continuités plus que l’autre voisin mossi, Ouédraogo Tiga qui se prend pour une montagne du Nord, et qui ne sait pas parler le mooré correctement, ni ses continuités des coutumes. Conclusion : Un bissa est un pur mossi qu’un mossi de nos jours. Un mossi est la plus pire espèce remplie de ruse plus qu’un silmimoaga le plus rusé du peuple Burkinabé. Ou est celui qui est inferieur a l’autre ? A mon humble avis, nous ne devons plus parlé du mossi puissant, mais d’un peuple puissant. Tout ce qui mine l’avancer du Burkina au 21e siècles, c’est ce débat d’ethnicité dont on veut donner la puissance aux mossis qui bafouent le choix du peuple pour un président qui est crédible, et peut utiliser ses objectif concrets : Je m’explique, ‘’’Blaise Compaoré a dominé la scène politique durant 27 ans sous l’étiquette d’un mossi puissant, soutenu par les chefs coutumiers mossi, d’autres chefs coutumiers des autres ethnies se soumettaient aveuglement selon la continuité des prédéterminées de nos vies dans le pays des hommes intègres : Le résultat est que cette domination nous a conduite dans les crimes gratuits, l’injustice et l’impunité, qui divise aujourd’hui notre société, que d’autres veulent encore, comme la CODER, utilisé ces pacotilles de chefs coutumiers influents, pour une réconciliation nationale déguisé à redonner la puissance a l’impunité. Posez-vous la question, ‘’’Pourquoi une bête en politique, reconnu par le peuple Burkina qui est Salif Diallo, celui qui a divisé par le sang, fabriqué un introverti, et le placer au plus haut du sommet du pouvoir, après le trahir et le faire fuir : Après il a créé un parti politique, sa chose qui est le MPP, et encore il se permet d’utiliser un agneau pour sacrifier quand il veut qui est Roch Kaboré : Posez-vous la question pourquoi il ne se permet pas depuis 30 ans de briguer un mandat présidentiel, par ce qu’il n’arrivera jamais à cause de ‘’’DialLo,’’’ un Silmimoaga : Et comme au Burkina un accident n’est jamais un accident, un mort naturel n’est jamais un mort naturel, sauf celui de Thomas Sankara, car tout a une prédétermination. La bête en politique qui a tout le potentiel est obligé de passer par un mooga puissant pour un jeux politique diabolique qui retarde l’avancer de notre pays. Si à la dernière élection présidentiel, un Salif Diallo était face à un Bissa Zeph.. Diabré, la majorité des mossis choisira le Bissa, posez-vous la question, et répondez vous-même. Et Ka dit au peuple Burkinabé, nous sommes tous dans le même panier, tous égaux, il y a du potentiel dans ce panier, surtout la jeunesse, soyons humbles, et utilisons ce potentiel, pour une alternance apaisée, pour l’émergence du pays : Pour cela, ayons le courage de rompre avec nos inters égaux, nos puissances d’ethnicité, pour s’autoriser l’exploration d’une nation unie dans la même direction, sans se demander de quel ethnie je vais voter pour un Burkina prospère, mais quels objectifs d’un intellectuels je vais voter pour le Burkina que nous aimons tous. A tous mes sœurs et frères mossis, je dis tout haut ce que 98% parmi vous disent tout bas : ‘’’Le passé n’est pas une maladie honteuse, mais il est préférable de soigner l’avenir qui reste le chemin de la nouvelle génération.’’’ Un peuple uni, comme celui du Burkina avec ses soulèvements populaires et légitimes, ne sera jamais vaincu.

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  • Le 15 mars à 09:53, par Jonassan
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    Pourquoi les élections coûtent chers ?
    Parce que les fonctionnaires burkinabé sont des truands ou qu’ils sont idiots. Certainement plus truands qu’idiots.
    - La biométrie telle qu’installée et pratiquée au Burkina n’est que de l’escroquerie pure : rationnellement elle n’apporte rien à la sécurité du scrutin ; nous avons fait la démonstration aux autorités de la CENI à travers les réseaux sociaux en son temps ; ils ne nous jamais écouté. Ils ont préféré s’allier à ces escrocs internationaux pour se faire piéger dans ce système à utilité zéro et ce système de VSAT pour transmettre les résultats à la base : RIDICULE DES RIDICULES ou plutôt ESCROQUERIE DES ESCROQUERIES.
    - Quelle différence entre votre système de biométrie d’avec une simple base ACCESS pour saisir les enrollements ? Pratiquement aucune. Cela n’aurait même pas coûté 1 milliard à la CENI et on ne serait pas obliger chaque fois de faire appel à ces escrocs internationaux installés par certains ambassades. Comme s’il n’y avait pas d’informaticiens au Burkina. QUELLE HONTE ou VOL A VISAGE DECOUVERT. Tant d’argent jeté par les fenêtres et comme argument (la démocratie coûte cher).
    LE SYSTEME NUL DE LA BIOMETRIE BURKINABE :
    - Comment une machine qui est absente du bureau de vote peut empêcher quelqu’un de voter à la place de quelqu’un d’autre ou d’un mort qui est toujours présents dans le fichier ?
    - Cette histoire de VSAT, c’est de la publicité ou c’est la volonté de transmettre les fichiers. Vous n’avez pas trouver mieux ? A quoi sert la fibre optique déployé sur le territoire ou faut-il 10 jours pour parcourir les provinces du Burkina ; surtout si on créait des sous-réseaux dans les provinces ; UN PROBLEME D’ORGANISATION que l’on paie à des milliards et manque de pôt, il faut ingurgiter le budget à chaque événement. Normal, puisque ce n’est pas un système mais un brouillon vendu à des pièces d’or et qui génère des revenus à ses inventeurs escros à chaque occasion. BREF, entre IDIOTS et TRUANDS, je penche sur la certitude que vous avez consciemment opter pour la "truandise" que l’on démontre facilement par A + B même à celui qui n’a pas fait l’école.

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  • Le 15 mars à 15:51, par Cody
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    La solution au problème posé se trouve au niveau du législatif. Il aurait fallu introduire une loi au niveau de l’assemblée nationale pour que la loi qui prévoit les conditions de reprise des élections soit modifiée. Ainsi cette loi obligerait l’exécutif à prendre un décret instituant directement la délégation spéciale. Il appartient donc aux uns et aux autres (citoyens et dirigeants), surtout les députés de prendre leurs responsabilités en initiant la modification de cette loi. Pour ce qui est de NAB, j’imagine sans peine ce qui aurait été le titre de sa réflexion sur le sujet !!! Mais bon l’eau a coulé sous les ponts...

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  • Le 16 mars à 17:49, par Ka
    En réponse à : Budget des élections municipales partielles : Le Président de la CENI pris à son propre piège

    ’’’A’’’ Passakziri : La vérité crève les yeux mais ne tue pas. Que tu veux ou pas, tu vas s’y faire avec tous les tribus du Faso. Je suis un mossi avec des cicatrices bien balafrées, né dans un village dont la chefferie est un grand totem sorti du Moogho Naaba, et que mon arrière-grand-père a conquis des régions pour le compte de notre dynastie qui est le Moogho Naaba. Ce n’est pas toi le non excisé qui va me traiter de non mossi. Va te faire foutre. Nous les vrais mossis doivent se faire une raison pour le vivre ensemble. Et notre sage sa majesté le Moogho Naaba est très consciente de ce problème qui mine la réconciliation nationale.

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