Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

Déclaration • lundi 13 mars 2017 à 01h05min

Le 03 mars 2017, une attaque perpétrée à Kourfayel, à quelques encablures de Djibo, dans la province du Soum a, de nouveau, endeuillé le peuple burkinabè et tout particulièrement les familles et les proches de Salifou BADINI et de Issa TAMBOURA.

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Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

En ces moments particulièrement douloureux, le MBDHP présente ses condoléances les plus attristées aux parents et amis des victimes ainsi qu’à la grande famille enseignante du Burkina.

Cette énième attaque intervenue dans le sahel burkinabè pose un véritable défi pour le système de sécurité de notre pays. Elle révèle clairement les carences de ce système et met en exergue la nécessité d’une action politique soutenue pour rendre effectif le droit à la sécurité au profit de tous les Burkinabè, des villes comme des campagnes.

Rien que ces six (6) deniers mois, les attaques terroristes se sont multipliées dans le pays, endeuillant de nombreuses familles et plongeant des millions de burkinabè de la zone nord dans une insécurité sans précédent.

Ainsi et à titre non exhaustif :
-  le 12 octobre 2016, un détachement militaire à Intangom, dans la province de l’Oudalan, a été attaqué, occasionnant la mort de quatre (04) soldats et de deux (02) civils ;
-  le 12 novembre 2016, un Imam a été froidement abattu à Djibo par deux hommes armés ;
-  le 16 décembre 2016, un détachement du groupement des forces anti-terroristes (GFAT) subissait une attaque à Nassoumbou (situé à 45 kilomètres de Djibo), causant la mort de douze (12) soldats ;
-  dans la nuit du 1er janvier 2017, le sieur Mamoudou DICKO, a été abattu au secteur 5 de Djibo. La même nuit, Hamidou TAMBOURA, imam à Sibé, village de la commune de Tongomayel était, lui aussi assassiné lors d’une seconde attaque. ;
-  le 04 février 2017, Abdoulaye DICKO, conseiller municipal du village de Soboulé dans la province du Soum et son fils ont été abattus à Yorsala, village situé à 45 km de Titao, dans la région du Nord ; les assaillants ont également blessé un enfant de cinq (05) ans du même conseiller ;
-  dans la nuit du 27 au 28 février 2017, les commissariats de police et les mairies de Baraboulé et Tongomayel ainsi que la mairie de Diguel ont été attaqués avec comme bilan, un civil blessé, des motos et des bâtiments incendiés.

La récurrence de tels évènements malheureux, leur proximité dans le temps et leur extrême gravité, indiquent clairement que le sahel burkinabè échappe progressivement au contrôle de l’Etat, incapable d’y assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

Cette situation appelle, en urgence, à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une véritable politique efficace de lutte contre le terrorisme et toutes les autres formes d’extrémisme violent.

Régulièrement subis par notre pays depuis plus d’une année, de tels actes odieux, surviennent dans un environnement sous régional particulièrement hostile et difficile, caractérisé par une invasion tous azimuts de la zone sahélo-saharienne par divers groupes terroristes à multiples facettes et ce malgré les "amicales" opérations Serval, Barkhane, etc., sensées nous protéger contre les djihadistes.

Trop c’est trop !

Le MBDHP tient à rappeler que la sécurité est un droit garanti par les instruments juridiques de protection des droits humains. L’Etat en est le principal garant et ne saurait déléguer sa responsabilité à des puissances étrangères. Il est donc temps que nos autorités se défassent, enfin, de cette sinistre accoutumance à des décomptes macabres de morts et de blessés, suivis de discours de circonstance et de décorations à titre posthume.

C’est pourquoi, le MBDHP :
1. Invite instamment le gouvernement à :
-  assumer en toute responsabilité son rôle régalien de sécurisation de l’ensemble du territoire national et de protection des personnes et de leurs biens ;

-  équiper les forces de défense et de sécurité en moyens nécessaires, suffisants et adéquats, en vue d’accroître leurs capacités d’investigations et d’actions ;

-  veiller, dans ce contexte de lutte contre le terrorisme, à conformer les pratiques des forces de sécurité aux principes des droits humains et aux règles de l’Etat de droit ;

-  Œuvrer, pour le moyen et long terme, à la conception et à la mise en œuvre d’une véritable politique de développement harmonieux et équitable de l’ensemble des régions du Burkina, à l’effet de dissiper chez les populations tout sentiment d’abandon ou de délaissement.

2. Appelle les populations à s’organiser, suivant toutes formes légales admises, en vue de contribuer au combat patriotique contre l’insécurité dans ses diverses formes et en particulier, ces attaques terroristes qui endeuillent et traumatisent notre pays.
NON A L’INSECURITE, SOURCE DE VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS !
OUI A LA MISE EN ŒUVRE D’UNE VERITABLE POLITIQUE DE LUTTE CONTRE LE TERRORISME !

Ouagadougou, le 09 mars 2017

Le Comité exécutif national

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Vos commentaires

  • Le 11 mars à 12:04, par Zemosse
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    On nomme des ministres qui’viennent nous’servir les même rengaines ridicules : "je vais aller au charbon" (paramanga) ; "les terroristes seront terrorisé "(bouda) ;"nous’allons aller au charbon"(maiga, actuel ministre de l’enseignement sup). Pendant ce temps, la situation s’empire partout et’nos’charbonniers et autres rambo se’la,coulent douce au’détriment du peuple qui trime

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  • Le 11 mars à 15:09, par zangnei
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    Merci au MBDHP pour son soutien. Mais selon moi pour un mouvement avant gardiste cette interpellation vient en retard et c’est vraiment dommage. Peut etre est il au courant d’Une quelconque action au nord et on veut recuperer cela pour justifier son existence. Pas de recuperation car il y a longtemps le MBDHP devait interpeler le gouvernement sur ce sujet. Sans rancune.

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    • Le 11 mars à 18:25, par
      En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

      Mon cher ami "zangnei". Le sujet ici est suffisamment grave pour qu’on s’amuse avec, comme tu le fais. Il ne s’agit pas d’une course de vitesse. Ceux qui se prononce sur ce sujet là ne le font pas pour leur publicité ou bien pour se dire "c’est moi le premier" à réagir "c’est X le dernier à réagir". L’essentiel c’est que la sonnette d’alarme soit tirée à nouveau. Les petits post à la con, comme le tien, ne valent donc pas la peine d’être considéré. Sans rancune.

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    • Le 11 mars à 18:44, par mo
      En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

      Si ma mémoire est bonne, je pense que les premières interpellations du MBDHP par rapport au terrorisme remontent à janvier 2016, après les attaques de Hôtel splendide. Si vous ne suivez pas l’actualité, abstenez vous de faire de fausses appréciations.

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    • Le 13 mars à 07:58, par PAK
      En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

      Le MBDHP joue son rôle et pleinement son rôle. On ne devrait pas virement une telle insécurité dans ce pays dont il y a quelques années était vu comme le pays qui disposait les meilleurs renseignements et le meilleur système sécuritaire. C’est pourtant avec presque les mêmes hommes à la seule exception que les deux généraux sont à la MACA. Donc, le manque de sécurité est juste une question d’organisation des hommes, de systèmes de renseignement présentement défaillants, du courage de mettre les hommes spécialistes des questions sécuritaires à leur place. Et là, c’est dommage.

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  • Le 11 mars à 16:38, par Cheikh
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    Hélas toutes les institutions du pays en auront beau parlé, qu’il n’y aura rien de nouveau à apprendre là-dessus. Car tous, nous ne disons et répétons que la même chose. C’est énervant, c’est déconcertant, c’est révoltant, mais bref, à quoi faut-il s’attendre d’autre maintenant ?
    Une chose que personne n’ose cependant évoquer par décence, c’est la coïncidence de ces attaques, avec l’affluence de cette vague de réfugiés maliens ces derniers temps, dans cette zone. En effet, l’on constate qu’il y a parmi ces derniers, plus d’enturbannés que toute autre chose. Ne pourrait-on pas aussi jeter un oeil interrogateur sur cet autre phénomène ? Etant donné qu’assailli tel qu’il est,le Mali ne saurait être lui-même en mesure de le faire, l’initiation d’une série d’opérations de stricte surveillance et de filtrage de ces émigrés ne nous revient-elle pas de droit ? Comment prétendre faire efficacement la nuance entre un miséreux apparent, l’air affamé, les nerfs saillants, les yeux hagards, mais avec une tête quand même enturbannée, et un dangereux mercenaire, caché derrière le même accoutrement, avec pour seule différence le regard fermé, la conscience débordant de haine et le coeur bouffi d’une suicidaire témérité ? Une telle mesure de sécurité minimale pour soi-même devrait-elle être prise pour de la xénophobie ? Fût-ce le cas, cela ne vaudrait-il pas mieux, que de demeurer dans le doute ? Autant de questions, autant de solutions à trouver, toujours est-il que la balle reste dans le camp du gouvernement.

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  • Le 11 mars à 17:55, par Lafii Wè Bée
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    enfin décidé à réagir votre réaction est vraiment tardive mes comme on a l’habitude de le dire mieux vaut tard que jamais et je pense que prochainement vous aurez le courage de faire face.

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  • Le 11 mars à 20:42, par Le TEMPS
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    Vraiment les ’’amicales’’ opérations Serval, Barkahne and all ne nous pas sauver. Pas de sous traitance de notre sécurité avec des puissances étrangères. MBDPH, je valide.
    Mais je veux comprendre ’’Appelle les populations à s’organiser, suivant toutes formes légales admises, en vue de contribuer au combat patriotique contre l’insécurité dans ses diverses formes et en particulier, ces attaques terroristes qui endeuillent et traumatisent notre pays.’’.

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  • Le 12 mars à 08:17, par GORKO
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    Le terrorisme ? Hum ! Défi sur défi. Ne nous faisons pas de mauvais procès. Nous devons impérativement trouver une solution originale :
    1- une présence massive des forces de défense et de sécurité dans toutes les zones susceptibles.
    2- des actions urgentes de développement dans tous les villages frontaliers impliquant les jeunes de ces localités sans délais.(maraichage, élevage, cultures de contre saison, avec une ferme assurance d’écoulement des produits de leurs activités.)
    3- des séminaires de formation pour tous les leaders religieux sur la nécessaire cohabitation des communautés.

    Sans quoi, nous ne sommes pas plus armés et plus patriotes que les Français, les Américains, les Allemands et autres Belges qui subissent des attaques quelquefois plus violentes. Donc, soyons originaux, ne nous concentrons pas sur les armes pour lutter contre ce phénomène, nous allons faire fausse route et enrichir d’avantage les Occidentaux(qui du reste alimentent ces foyers de tension pour vendre leurs armes). Si nous engageons de véritables actions de développement dans les zones à risque, vous allez voir la réaction des Occidentaux. Ne les laissons pas nous imposer leur stratégie de lutte qui n’a porté de fruits nulle sur la planète. J’ai vraiment envie que la solution originale vienne de mon pays. Le courage que le peuple burkinabè a eu en 1966, en 1983, en 2014, les autorités doivent avoir le même courage pour se démarquer des méthodes occidentales de lutte contre le terrorisme(nous savons tous que c’est de la farce que les Occidentaux font) pour sortir notre pays de cette gangrène. Sincèrement, la solution militaire ne nous mènera nulle part.La solution chez nous, ce sont des actions de développement. "Occupons utilement et bénéfiquement les jeunes et tour est joué."Si nous ne les occupons pas, ils seront occupés pas les autres ; ce qui ne nous arrange pas.

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  • Le 13 mars à 09:13, par Alassane
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    Nous y sommes .Les masques commencent à tomber. Ceux qui passent le temps à brandir des menaces d’une seconde insurrection, après une léthargie momentanée, sont en train d’activer leurs réseaux d’acteurs de la société civile qui ont fait la pluie et le beau temps pendant l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014 et durant la transition. Ils sont en train de fomenter des arguments contre le président Kaboré pour insinuer qu’il a échoué au plan économique et sécuritaire. Ils embouchent ainsi la trompette du clan qui les manipule pour persister à dire qu’il faut des militaires à la défense et à la sécurité, comme si cela était la potion magique pour mettre fin aux attaques terroristes qui ne concernent pourtant pas le seul pays Burkina. Que ces activistes politisés de la société civile sachent que les questions stratégiques de défense s’organisent essentiellement au niveau de l’Etat major général des armées. Les ministres n’assurent que des actes de coordination et d’adaptation politique. C’est ainsi que le président Kaboré précédemment ministre de la défense, a posé un acte de compromis politique avec le Mali pour une autorisation de traque des terroristes sur le territoire malien après des attaques qu’ils perpètrent au Burkina. Le ministre de la sécurité a également mené plusieurs concertations de mutualisation des actions de combat contre la criminalité transfrontalière avec des pays limitrophes du Burkina. Donc, les ministres de la défense et de la sécurité sont dans leurs rôles de coordination des actions sécuritaires et il n’est pas nécessaire qu’ils soient des militaires pour cela. A travers le monde, France, Côte d’Ivoire, Niger, d’éminents ministres civils de la défense et de la sécurité ont bien assumé leurs missions. Au Burkina, il y a eu un changement de Chef d’Etat major général des armées, de surcroit un ressortissant du Sahel. Mais cela n’a pas empêché des attaques terroristes. Le Chef d’Etat major général des armées doit redoubler de stratégies pour endiguer les attaques terroristes aux frontières. Le ministre de la sécurité qui mène déjà des actions remarquables de sécurisation de l’intérieur du pays, ira encore efficacement de l’avant si les citoyens acceptent de collaborer avec les forces de sécurité (police, gendarmerie) par des renseignements pour tout cas suspect d’insécurité en appelant aux : 16(gendarmerie) ,17(police) ,1010(veille sécurité).

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  • Le 13 mars à 10:23, par Adama KOUANDA
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    les chefs de l’armée ont intérêt à réunir toutes les forces surtout militaire et paramilitaire. Donc une formation anti terroristes pour tous. l’armée sait très bien qu’à elle seule, elle ne peut rien il y’a des corps qui sont bien déconcentrées aux confins du pays et qui maîtrisent mieux le terrain. Aussi il sera intéressant de rapatrier nos frères d’arme qui sont en mission à l’extérieur. C’est n’est plus le moment de disperser nos forces.

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  • Le 13 mars à 10:55, par warzat
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    Le problème en Afrique et en particulier au Burkina se retrouve dans cette manière de voir et de penser les évènements de cette manière : ’’appliquer le même remède à tous les maux’’. On demande donc d’appliquer les règles de droit à des gens qui remettent en cause les fondamentaux dudit droit(le droit à la vie). Allez alors leur expliquer ce que vous voulez et ensuite on verra. Il est des cas particuliers comme le terrorisme où il faut trouver d’autres formules. Ce n’est pas seulement au niveau de la justice, le sahel est un cas particulier du point de vue dimensionnement des ouvrages de développement (barrages, routes et ouvrages d’art, périmètres aménagés, forages...etc...), les concepteurs (ingénieurs) qui ont pensé facilement comme vous en savent quelque chose.Pont emporté, route impraticable malgré des entretiens quasi quotidiens et par conséquent ’’un sahel dit délaisser’’, alors que le Burkina est un des pays qui a autant investi dans son sahel que dans les autres régions.SVP,MBDHP revoyez votre copie.

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  • Le 13 mars à 12:53, par PAR NIKITA
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    TERRORISME TERRORISTE , et bien ou sont aller nos soit disant détentrices des pouvoirs mystiques ? s’il s’agit de faire du mal a son frère et autres on peut c’est le temps pour eux de se lever et faire ce combat , du moment ou nous avons pas les armes adéquates pour nous battre . L’ÉTAT doit trouver une autre stratégie , en leurs faisant appel pour aller neutraliser ces lâches . je pense que l ’AFRIQUE a des atouts pour cela au lieu d’aller enrichir ces payes qui leurs vendent des armes.

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  • Le 13 mars à 14:24, par
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    "Warzat", post sans tête ni queue !! Que quelqu’un me dise ce qu’il aura compris de ce charabia "warzatien" ! C’est pas forcé de parler !

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  • Le 13 mars à 17:53, par justesana
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    LA SITUATION NE S’EMPIRE T’-ELLE PAS ? LA CONFIANCE DONNÉE AU TRIO RSS RESTE T-ELLE LA MÊME ? COMBIEN POUVONS-NOUS LES NOTER APRÈS PLUS D’UNE ANNÉE DE GOUVERNANCE SUR LES PLANS :
    - Sécuritaire :............/20 ?
    - Économique :........../20 ?
    - Amélioration du quotidien de vie des citoyens : .............../20 ?

    Répondre à ce message

  • Le 13 mars à 18:08, par justesana
    En réponse à : Situation sécuritaire au Burkina : Pour le MBDHP, « Trop, c’est trop »

    LA SITUATION NE S’EMPIRE T’-ELLE PAS ? LA CONFIANCE DONNÉE AU TRIO RSS RESTE T-ELLE LA MÊME ? COMBIEN POUVONS-NOUS LES NOTER APRÈS PLUS D’UNE ANNÉE DE GOUVERNANCE SUR LES PLANS :
    - Sécuritaire :............/20 ?
    - Économique :........../20 ?
    - Amélioration du quotidien de vie des citoyens : .............../20 ?

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