MPP : la consécration de l’unité

Point de vue • lundi 6 mars 2017 à 00h25min

Le congrès du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) s’ouvre sous les auspices de l’unité, de la cohésion et la maturité dans un contexte sécuritaire préoccupant. Toutefois, depuis la gestion du pouvoir par le MPP, le peuple burkinabé a connu certains acquis démocratiques, dont la bonne lecture comblera nos espérances. Tel est l’intérêt de ce devoir de mémoire.

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MPP : la consécration de l’unité

L’histoire d’un peuple libre se fonde sur des droits politiques inaliénables, notamment la démocratie, la liberté et l’alternance. Toutes les fois qu’un pouvoir sacrifie ces droits sacrés sur l’autel de l’autocratie, il est légitime de le rejeter et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à l’Etat de droit. Tel est l’aboutissement des luttes de notre peuple contre les usurpations, la gestion clanique et la patrimonialisation de l’Etat. Tel est aussi le socle de la légitimité du mouvement du peuple pour le progrès (MPP). Toutefois, en dépit de la restauration de l’ordre républicain, le pouvoir démocratique du MPP issu des urnes transparentes et libres est de plus en plus confronté à la grogne sociale. C’est dans ce contexte de surenchère et de défiance de l’autorité de l’Etat que s’ouvrira le deuxième congrès ordinaire du MPP sous le thème suivant : « mise en œuvre opérationnelle du programme présidentiel : quelles perspectives et quels engagements ? ». Dès lors, il est de notre devoir de nous interroger sur l’élan patriotique que nous pourrions insuffler à ce congrès. Il importe de nous départir du Faso-pessimisme et de privilégier nos intérêts suprêmes dans la concorde et la paix sociale.

De l’avènement historique du MPP

Par devoir de mémoire, face à la tentative d’instauration du sénat et du déverrouillage de l’article 37 pour le pouvoir à vie du président Blaise Compaoré, la démission des 75 cadres politiques du parti de Blaise Compaoré le 4 janvier 2014, a été l’élément déclencheur du processus de création du MPP. En conséquence, une scission profonde opposait les patriotes acquis à la démocratie et les forces rétrogrades s’opposant aux Droits du peuple burkinabé à disposer de lui-même. Tels sont les graves manquements constitutionnels qui ont légitimé la création du MPP. Dès ce moment, ses militants ont bravé le glaive, la répression et les tentatives d’assassinat pour éclairer la nation entière sur la démocratie et ses vertus. Il s’en est suivi une stratégie de conquête du pouvoir d’autant plus inclusive, juste et consensuelle que le MPP s’est déployé sur le terrain et a recueilli les revendications du peuple hier étouffées. Ainsi il les a consolidés sous forme du programme présidentiel : « bâtir avec le peuple un Burkina Faso de démocratie, de progrès économique et social, de liberté et de justice ».

Aujourd’hui, le MPP compte environ 9025 comités de base aussi bien dans les villages du Burkina Faso que dans les services et entreprises de notre pays. Outre le maillage du territoire national, le parti bénéficie d’une bonne structuration de la base au sommet. Sa forte représentativité nationale se fonde sur sa foi unitaire en la discipline, la cohésion, la maturité et la démocratie. C’est le fondement de sa force et de sa légitimité. Ses victoires avec brio aux élections présidentielles dès le premier tour et sa majorité relative à l’Assemblée nationale compte tenu du mode de scrutin (la proportionnelle au plus fort reste) sont les preuves tangibles de la confiance du peuple.

De l’unité et de la maturité du MPP

Cette confiance est le socle de l’unité indéfectible des trois pionniers (Roch Marc Christian Kaboré, Salifou Diallo, Simon Compaoré) dont la profession de foi a porté le MPP sur les fronts baptismaux. Leur espérance unitaire pour bâtir ensemble et avec le peuple un Burkina Faso démocratique, équitable et prospère est bien au-dessus de la calomnie, dont le propre est le mensonge. Aussi, ce congrès est-il celui de la maturité, de l’union sacrée et de la communion aux valeurs séculaires de notre peuple (tolérance, intégrité, unité). Nous n’en voulons pour preuve que la popularité grandissante de l’Alliance pour la majorité présidentielle (APMP). En effet, le nombre de partis adhérents a évolué de dix-huit (18) partis avant l’élection présidentielle à plus d’une trentaine de partis aujourd’hui. Cette liste est provisoire car des partis souhaitent toujours y adhérer. Par ailleurs, le maintien des piliers intangibles de l’Etat de droit malgré les tentatives multiformes de déstabilisation de notre pays est le témoignage le plus éloquent de l’unité d’action et de la cohésion du MPP.

De la sauvegarde des institutions républicaines

- Au plan de la gouvernance, la préservation de nos libertés individuelles et collectives est d’autant plus réelle que les prisons du Burkina Faso n’abrite aucun prisonnier politique. L’effectivité de la gouvernance, la restauration de l’autorité de l’Etat, la jouissance des libertés individuelles et collectives sont des acquis glorieux en dépit des manœuvres subversives de toutes sortes.

- Au plan social, il convient de rappeler que le régime a hérité non seulement d’une économie exsangue mais aussi de promesses démagogiques tenues aux agents de l’Etat par la transition. En effet, la loi 081 autorisait une augmentation de salaires de l’ensemble des agents publics. Mais cette augmentation avait été accordée sans provisions financières. Il a fallu que l’Assemblée nationale, par deux lois rectificatives successives répare ce préjudice. Du coup l’année 2016 a été consacrée à la mise en place des revenus pour les travailleurs. Environ la somme de 50 milliards de FCFA a été consacrée à l’opérationnalisation de la loi 081. C’est dire que le gouvernement a toujours répondu aux préoccupations sociales des travailleurs.

La résorption des maux sociaux est en cours grâce à la gratuité des soins accordés aux enfants de 0 à 5 ans et à leur mère, le dépistage de cancers féminins, l’emploi de la jeunesse, la normalisation des écoles sous paillote, la construction de routes et d’adductions d’eau potable, etc. Certes, dira-t-on que ces réalisations sont insuffisantes. Mais est-il réaliste de s’attendre à toute amélioration des services sociaux de base dans la fronde antirépublicaine ? Nous touchons là le bon sens. Nul ne peut édifier une nation sans le concours généreux de ses dignes fils et filles unis dans l’unité du devoir.

Certes, la table ronde des bailleurs de fonds pour le Programme national de Développement économique et Social (PNDES) est la preuve tangible du crédit qu’inspire le gouvernement issu de la majorité présidentielle sur le plan international. Mais l’engagement de nos bailleurs de fonds est assorti de conditionnalités relatives au dialogue social et à la bonne gouvernance multipolaire. Les ignorer serait sacrifié nos intérêts suprêmes aux mots d’ordre perfides d’agendas politiques subversifs.

Au plan sécuritaire, il convient de reconnaître que le Burkina Faso est une nation éprouvée dans une Afrique éprouvée par le terrorisme et le narco-jihadisme. Dès lors, il est malsain d’agiter l’épouvantail du terrorisme pour des dividendes politiciennes. Loin d’un pain béni pour le cynisme politique, la mort de tout homme nous interpelle. Aussi, est-ce un défi qui devrait unir un Burkina Faso soudé et l’Afrique contre l’une des plus graves menaces du vingt-et-unième siècle qui pèse sur nous tous : le narco-jihadisme. A la vanité de pseudo-stratèges, il faut saluer la réorganisation de nos Forces de défense et de sécurité en cours. La collaboration sous régionale, la coordination logistique, la veille citoyenne sont autant de mesures de riposte qui viendront à bout de cette barbarie.

Dès lors, travaillons de concert pour l’avènement d’un Burkina Faso apaisé, stable et prospère sous le leadership du Président Roch Marc Christian KABORE. La construction d’un consensus rationnel sur les chantiers prioritaires du programme présidentiel est le seul défi propre à nous honorer dans le concert des nations. Ecoutons la sagesse édifiante du Secrétaire Général de l’Union syndicale des travailleurs burkinabé : « Il faut qu’on évite de transformer le pays en cette case de singes où certains construisent et d’autres déconstruisent. »

Ainsi, pourrions-nous cesser d’envoyer nos enfants dans des écoles, dont les couloirs sont ceux de la honte pour leur faire prendre le chemin de la réussite. Nous pourrions affermir l’espoir de la petite fille et l’extirper d’une école sous paillote dont la palissade croulante est digne d’une république bananière. Oui, nous le pouvons en privilégiant nos lignes d’espérance. Puisse cette sagesse inspirer une symphonie nationale à l’issue du deuxième congrès ordinaire du MPP pour l’amorce du développement humain du Burkina Faso.

Djibrill TRAORE
afriquesynergy@gmail.com

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Vos commentaires

  • Le 6 mars à 08:10, par Poko
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    Je suis très énervée de lire ce genre de rappels historiques pleins de foutaises et de malhonnêteté intellectuelle. Je propose au choix, les thèmes suivants pour le Congrès du MPP :
    1) Populisme, imposture politique et limites du dispositif juridique et social pour protéger les droits des citoyens burkinabè.
    2) Pouvoir à vie des RSS, quels sont les avantages et les inconvénients pour le développement démocratique du Burkina Faso post-insurrection ?
    3) Impact de la gestion tricéphale du pouvoir d’Etat par les RSS sur l’avenir socio-politique et le développement de la nation burkinabè
    4) Personnalisation et gestion autocratique du pouvoir par Salif Diallo et les dangers potentiels pour le peuple burkinabè ?
    5) Ethique et morale politique des anciens marxistes devenus faux démocrates et son incidence sur l’enracinement de la démocratie au Burkina Faso
    6) Quelles perspectives pour une alternance intergénérationnelle dans un Burkina Faso pris pris au piège de la boulimie du pouvoir des RSS ?
    7) Quelles stratégies citoyennes pour construire une relève politique représentative des valeurs fondamentales de la société burkinabè ?
    8) Quelle alternative politique pour réparer les dégâts socio-politiques, culturels et économiques issus du coup d’Etat civil d’Octobre 2014 ?

    En réalité, tous les leaders politiques (Blaise, Roch, Salif, Simon) avaient auparavant leurs clans respectifs. Les clans RSS ont exclu le clan COMPAORE du jeu pour maintenant se partager le gâteau. Mais, ils ont suscité des milliers d’autres clans à tous les niveaux et dans tous les régions du pays. Après avoir rejeté la gestion du pouvoir par le Clan COMPAORE on se retrouve sous la gestion des Clans Salif, Roch, Simon et les myriades d’autres clans clandestins qui animent et dominent la vie politique, économique du pays. L’émiettement des clans dans la gestion des affaires publiques est un nouveau phénomène post-insurrection qui renforce la corruption et les détournements de fonds dans l’administration publique et privée.

    La gestion clanique est devenue le mode de gouvernance en vogue actuellement au Burkina Faso. La grogne sociale n’est que la réaction légitime des travailleurs qui assistent impuissants aux deals sans avoir leurs parts du gâteau. Les uns mangent et les autres regardent, ainsi naissent les révolutions.

    Je préfère de loin les "pseudo-stratèges" (Gilbert et Blaise) qui pouvaient garantir ma sécurité aux gueulards qui laissent germer les apprentis narco-djihadistes sur la terre sacrée de mes ancêtres. La patrie ou la mort, nous vaincrons.

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    • Le 6 mars à 11:15, par "LE VIEUX"
      En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

      J’AI SUIVI ET VALIDÉ LES POINTS DE VUE DE "POKO" MAIS QUAND IL QUALIFIE NOTRE INSSURECTION POPULAIRE DE COUP D’ETAT CIVIL, JE ME SUIS RENDU COMPTE QU’ IL EST UN ENNEMI DU PEUPLE BURKINABÈ !

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    • Le 6 mars à 15:21, par Minute
      En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

      Poko, je sais que tu es un aigri qui ne savoure pas vaincu. Nostalgique des pratiques anciennes de ton mentor Blaise Kouassi qui a pri tout son temps à tuer des burkinabè pour se déclarer par la suite "homme fort". De toutes les façons, j’espère que l’écrit que tu es entrain de peindre en noir n’est pas aussi mal qu’on puisse imaginer. Nous espérons être sur la voie du développement en dépits des manœuvres souterraines et sadiques qui se dressent et font obstacles. Vous souhaiteriez que le Burkina sombre parce que tout simplement on a chassé Blaise, parrain des djihadistes. Mais, le pays et son avenir ne dépendent pas de vous ! Ce qui est sûr, si tu es nostalgique de Blaise, il faut te découvrir au public qui discutera avec toi pour bien comprendre tes aspirations. Nous sommes en démocratie et tout est permis. Pour ma part, j’imagine ton patriotisme qui s’apparente un peu plus au sadisme. Comment dans la situation que nous avons vécu, il y ait des burkinabé qui regrettent ce régime qui a fait plus de torts que de bien aux citoyens ? (Thomas SANKARA, JB LINGANI, Henri ZONGO, Oumarou Clément OUEDRAOGO, Norbert ZONGO... la liste est longue). Aujourd’hui, il ne serait-ce que la liberté d’expression est une avancé appréciable que nous devons saluer. Toi Poko, je sais que si y a un Poko, il y a forcément un Raogo. Vivement que tu ne contamine pas ton frère jumeau à qui je souhaite un esprit pieux et digne de bonnes gens. Ce qui est souvent observé, entre deux jumeaux, il y a toujours un sadique, mécréant et un sage et pieux. Toi, Poko, tu semble être le sadique et dangereux pour la cohésion sociale. Salut

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    • Le 6 mars à 15:57, par Foutaises
      En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

      Mr POKO, à vous lire, il fallait laisser les vampires compaoré continuer tranquilement leurs bassesses

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      • Le 6 mars à 21:35, par Poko
        En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

        Vous n’êtes pas obligés d’être d’accord avec mes idées. J’ai proposé des sujets pour le Congrès du MPP et je ne vois pas en quoi j’insulte quelqu’un. La pluralité des opinions est la base de la démocratie et je suis libre de dire ce que je pense sans la permission de qui que ce soit. Je ne suis pas la première à trouver que l’insurrection est un coup d’Etat civil. Je ne suis pas non plus responsable de la gestion tricéphale et inefficace de l’Etat par les RSS et vous devez être honnêtes pour faire l’auto-critique de votre système. Je préfère le Burkina Faso d’avant insurrection et j’assume mon choix. Sans rancune.

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  • Le 6 mars à 08:57, par AHMED
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    COURAGE.. C’est Dieu qui fait porter le bonnet de chef. personne d’autre. Si vous le savez et si vous avez foi en DIEU rien ne vous arrivera. Depuis que j’ai vu ROCK demander pardon a ACHILLE et ZAMBEDE je suis confiant pour son humilité et sa grandeur d’esprit. Il n’y aura plus de on te fait et il n’y aura rien. Il sait que c’est Dieu qui est fort. L’homme fort l’a compris mais tard quand il a su que c’est un plan de Dieu qui l’a destitué.

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  • Le 6 mars à 12:31, par Toutdemême
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    Plusieurs putschistes ont, en effet, dévoyé l’insurrection :
    Les RSS, qui ont infiltré la lutte, et tiennent actuellement leur revanche,
    Le Gal Nabéré, qui n’a pas été soutenu par l’armée régulière,
    Le RSP, qui faisait trembler, et a bénéficié du soutien de leaders d’OSC.
    Il y eut également des tentatives ridicules :
    Le Gal Lougué,
    Mme Saran.
    Ce sont des faits et rien d’autre.
    C’est pour cela que la surenchère du MPP doit s’arrêter maintenant, car à trop insister…

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  • Le 6 mars à 12:33, par armel
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    MR POKO J AI PITIE DE VOUS.LEURS EXCELLENCES ROCH SALIF ET SIMON SONT LES PLUS GRANDS PATRIOTES DU MOMENTS.VOTRE HAINE POUR EUX N ENLEVE RIEN AU FAIT QU ILS ONT L ONCTION DU PEUPLE INTEGRE DU BURKINA FASO.EN LES MANQUANT DE RESPECT C EST AU PEUPLE QUE VOUS INSULTE.DANS TOUS LES CAS ILS SONT LES DECIDEURS JUSQU EN 2020 .VOUS AVEZ INTERET A REJOINDRE VOTRE DEMI DIEU BLAISE KOUAME SI VOUS NE VOULEZ PASLES SENTIR

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  • Le 6 mars à 17:14, par Sidbewindin Somande
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    Il faut que tous les fils et filles de notre pays comprennent que l’heure n’est plus aux verbiage inutile entre personne et de faire face a la menace claire qui plane sur le faso.
    Prenez une carte de la zone et observe la position de l’armee malienne attaque hier. C’est une position hautement strategique pour quelqu’un qui a comme objectif Djibo.
    C’est maintenant que nous devons agir pour empecher un massacre de nos hommes sinon ce sera trop tard apres. Installe, nous allons avoir toutes les difficultees pour les deloges.
    Il y a urgence. SVP, Mettons nous ensemble. attendre la reorganisation de l’armee serai une grosse erreur.

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  • Le 6 mars à 18:18, par RESS
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    Armel, honte à toi !!!!!!!
    Blaise = Roch = Simon même chose

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  • Le 6 mars à 19:58, par armel
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    RESS je ne repond pas a des individus de votre genre.Sachez que vaille que vaille le grand MPP ira jusqu’à la fin du mandat et sera reconduit pa
    r le peuple.Au Faso seul les forces du progrès compte. en face c est MAIIISS

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  • Le 6 mars à 20:46, par Cheikh
    En réponse à : MPP : la consécration de l’unité

    Mais Poko ! Quand on se sait si énervée, on doit avoir la sagesse de laisser d’abord la priorité à ceux qui sont les plus concernés par ce genre d’article d’intervenir, avant de réagir par la suite. Comme tu le vois, un congrès du MPP n’est censé concerner que les partisans du MPP d’abord ! Et non des vieilles filles comme toi, déprimées, avachies, obnubilées par l’aigreur, et furieuses contre la vie, pour avoir fait d’elle la plus insatisfaite des créatures. A présent, tu ferais mieux de te consoler de ton énervement. sinon, très bientôt, l’avenir radieux du MPP te réservera pire que çà, si ce n’est la mort subite !

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