« Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

LEFASO.NET | Par Aïssata Laure G. Sidibé • lundi 27 février 2017 à 00h51min

Le Premier-ministre, Paul Kaba Thiéba a rencontré, ce samedi 25 février 2017, les organisations syndicales. Au menu des échanges, la lutte syndicale orientée vers l’amélioration des conditions de vie et de travail des employés qu’ils soient du public ou du privé.

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« Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

Le principe de la concertation et du dialogue permanent se veut une pierre angulaire des rapports entre le gouvernement et les organisations syndicales. C’est ainsi que par trois fois de suite, en espace de l’année, ils se sont déjà rencontrés sur des questions et préoccupations communes, sans oublier la rencontre annuelle tenue du 24 janvier au 1er février dernier. La rencontre de ce samedi 25 février 2017 s’inscrit dans cette dynamique.

A l’occasion, le Premier-ministre, Paul Kaba Thiéba n’est pas allé par quatre chemins pour dénoncer l’installation progressive dans notre pays d’une pratique de lutte, qui mue en tradition, et à travers laquelle tous les points de revendication sont au même niveau d’importance et donnent lieu à des débrayages systématiques, souvent sans préavis, sous la forme de sit in, boycott d’activités professionnelles spécifiques quand ce ne sont pas des grèves intempestives ou à répétition. « Tout se passe comme si, les yeux fermés, certains travailleurs n’ont pas la moindre affection pour le bien commun et pour l’équilibre de l’Etat », déplore le chef du gouvernement. Pour lui, tous les moyens sont bons pour obliger l’Etat à accroitre les avantages même secondaires, au risque d’engager le pays dans une escale et un cycle sans fin. D’où son questionnent sur les motivations de cette agitation « frénétique et contagieuse ».

Evoquant quelques raisons qui lui paraissent les plus importantes, le Premier-ministre a en premier lieu cité l’accumulation des problèmes sous le régime déchu et que la parole libérée a révélée au grand jour en faveur de l’insurrection populaire et de l’installation d’un régime démocratique. Puis, les rivalités voire des guerres de tranchées entre les corporations. L’illustration en est que de nombreux corps de l’Etat revendiquent des statuts spéciaux avec traitement préférentiels, « afin de se surclasser vis-à-vis des autres corps ». Comme autre source d’explication, il y a la volonté à peine voilée de certaines organisations et de certains acteurs politiques. A en croire le Premier-ministre, ils se servent d’agitations syndicales comme piédestal pour atteindre leurs objectifs « politiciens ».

« Ces acteurs politiques cherchent à déstabiliser l’Etat en instrumentalisant le monde syndical. Nous le savons. Nous sommes des enfants du Burkina, nous avons tous grandi ici. On se connait tous dans ce pays », a-t-il lancé. Avant de demandé a ceux qui veulent faire de la politique, de quitter le syndicalisme pour rejoindre « l’arène politique (…) ».

La politique et la pratique de surenchères doivent être enrayées

Pour Paul Kaba, au cours de l’année écoulée, ils ont essayé autant que faire se peut d’y apporter des réponses convenables aux préoccupations sectorielles exprimées dans les ministères par les organisations. Cependant, il estime que la politique et la pratique de surenchères doivent être enrayées. « Nos marges de manœuvres sont limitées avec une masse salariale au dessus de 40% des ressources propres de l’Etat », a-t-il indiqué. A l’entendre, baisser les impôts en augmentant les charges ne peut que conduire à plomber tous les efforts de reconstruction de notre pays.

Egalement, consacrer la quasi-totalité des ressources publiques au fonctionnement de l’administration elle-même et à la solde des fonctionnaires s’apparenterait à une confiscation de l’effort du contribuable par ceux-là qui ont pour mission de la protéger. Pire, soutient-il, « ce serait aller à l’encontre de l’esprit de l’insurrection populaire qui signifie gouvernance vertueuse, attention aux plus faibles de la société, priorité à notre jeunesse qui ne veut plus que sont avenir soit hypothéqué, prise en compte des sans-travail (…) ».

Remettre à plat les questions touchant aux systèmes de rémunération des agents de l’Etat

Au regard de ce qui précèdent, le gouvernement a invité les organisations syndicale à une introspection collective sur l’avenir du pays. « Nous devons sans plus tarder nous remettre autour de la table et s’il le faut, remettre à plat toutes les questions touchant aux systèmes de rémunération des agents de l’Etat », a expliqué le chef du gouvernement. Une telle démarche ne servirait à rien si le désordre actuel devait se poursuivre en érigeant des pressions incontournables et des barrières infranchissables, prévient-t-il. C’est pourquoi, il recommande une trêve sociale pour accompagner cet effort de dialogue.

« Nous avons bien écouté le Premier-ministre dans son discours. Nous allons partir et puis lui revenir avec notre position par rapport à cela », a, pour sa part, signifié le président de mois des centrales syndicales, Paul Kaboré. Avant d’incriminer le gouvernement dans le mouvement d’humeur au ministère du commerce. « S’il avait respecté les accords signés avec le Syndicat national du ministère de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, je crois qu’il n’y aurait aucun problème ».

Aïssata Laure G. Sidibé
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Vos commentaires

  • Le 26 février à 15:42, par RV
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Ainsi donc, les syndicats sont immatures, irresponsables et instrumentalisé !
    La rue gronde et vous êtes toujours à rechercher un bouc émissaire "le régime COMPAORE" dont vous êtes les dignes héritiers.
    Blaise à mépriser le peuple jusqu’à sa chute et fuite.
    Bonne chance !

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    • Le 26 février à 19:49, par MDR
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Salut.Je ne sais pas si certains syndicats sont instrumentalisés mais reconnaissons que certains sont immatures voire irresponsables.Pour te convaincre,je t’invite à lire la plate forme revendicative du Syndicat National des Travailleurs de la Culture et du Tourisme (SYNATRACT).C’est à mourir de rire tellement les revendications sont loufoques.Voilà un ministère qui occupe la 24ème place du point de vue protocolaire mais le SYNATRACT croit comme fer que leur ministère est régalien et donc pêle mêle ils doivent avoir entre autres revendications loufoques :
      - La nomination d’attachés culturels et touristiques dans les représentations diplomatiques et les institutions du Burkina Faso.
      - L’octroi d’une indemnité vestimentaire à tous les agents du ministère compte tenu de sa mission régalienne à l’intérieur et à l’extérieur du Burkina d’où toute sa noblesse.
      - La dotation du personnel du ministère en carburant.
      Conclusion:Certains syndicats doivent arrêter de prendre leur rêve pour de la réalité mais comme les dirigeants politiques ne valent pas mieux que ces syndicats,nous sommes obligés d’assister à ce spectacle pitoyable qui n’honore pas notre cher pays

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    • Le 27 février à 09:10, par togs-sida
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Je pense que le gouvernement doit prendre ses responsabilités. Si je me rappelle, les agents publics sont recrutés pour un contrat de 5 ans renouvelable. Je pense que l’Etat doit mettre en oeuvre ces contrats pour remercier ceux qui ne veulent pas travailler à l’expiration de leur contrat. Etre fonctionnaire n’est pas la seule alternative pour vivre au Burkina Faso. La preuve est que les agents publics ne représentent même pas les 1/5 de la population du pays. Celui qui n’est pas contant de son traitement peut démissionner et créer son propre entreprise pour se fixer son salaire à sa convenance. Il faudrait que le privé commence à déposer des plaintes contre l’Etat pour exiger des dommages et intérêt pour les dommages subi par le fait des grèves des agents publics. Après les OSC utilisées pour renverser le régime de la Compaorose, ce sont les syndicats que certains partis politique tapis dans l’ombre exploitent pour terrasser ce régime de RMCK avec des promesses de postes aux responsables syndicaux qui luttent énergiquement en entrainant avec eux cette bande d’ignorants de fonctionnaires qui dorment sur leurs yeux et oreilles. L’avenir nous dira la vérité. Ce qui est sûr, en attendant, le gouvernement doit ouvrir les yeux pour appliquer les textes des contrats qu’il a signé avec les agents publics pour remercier certains et recruter d’autres comme ce qui est fait avec les VADS.

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    • Le 27 février à 09:37, par Le bon
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Le Burkina Faso vient de loin, après toutes les frayeurs que nous avons eues suite aux événements de 2014.
      Après l’insurrection dont la réussite incombe à tout le peuple, dont les syndicats qui ont apporté une part importante à la lutte, l’espoir était que, mus par un élan patriotique, tous les burkinabé de toutes les couches se mobilisent pour remettre le pays sur les rails. L’espoir était que, "le plus jamais ne sera plus comme avant" se traduise par la mobilisation de tous au travail et l’abandon des pratiques de corruption, de laxisme, d’affairisme et de népotisme qui ont caractérisé les burkinabé ces derniers temps. Mais à peine, le nouveau gouvernement, issu d’élections transparentes, a-t-il été mis en place que la grogne sociale a commencé. Cette grogne sociale n’est pas venue du secteur privé, notamment des industriel, et l’informel ni du bas peuple comme on l’attendait, car c’est eux qui ont payé le plus lourd tribu de cette lutte au plan économique cela s’entend, mais des fonctionnaires du public.
      Alors qu’on se serrait attendu que les syndicats observent une trêve sociale pour permettre au gouvernement de relancer l’économie, de refaire la santé financière du pays, on assiste tout azimut à des débrayages, qui plus, sont sou-tendus par des luttes internes autour d’avantages et non de fondamentaux en lien avec les conditions de travail et les salaires. Le gouvernement a beau expliquer aux syndicats qui sont des intellectuels et qui connaissent aussi bien la situation que le gouvernement, l’état du pays, comme des enfants pourris, ils s’installent davantage dans des comportements totalement irresponsables.
      Si 40% du budget actuel est consacré aux salaires des fonctionnaires qui sont moins de 5% de la population du Burkina Faso, il ne reste que 60% d’où il faut soustraire le fonctionnement de tous les services, et ce fonctionnement absorbe également au moins 40%. Que reste-t-il ? Seulement 20% environ pour investir sur la santé, l’éducation, l’eau potable, les routes, l’agriculture, l’élevage et j’en passe.
      Les mêmes fonctionnaires se plaignent du coût de la vie. Bien ! eux au moins ont un salaire qui est régulièrement et totalement payé chaque fin de mois. Et les 17 autres millions qui n’ont pas de salaire comme eux, qui sont confrontés aux même réalités et à qui, ne sont consacrés que 20% du budget ? Que deviennent-ils ? Sont-ils le dindon de la farce ? Ne font-ils pas partie du peuple burkinabé ?
      Les syndicats doivent faire attention à ce que leurs revendications intempestives et irresponsables qui paralysent les affaires et la vie publique ne finissent par exaspérer le peuple et à déligitimer leur lutte. L’opinion favorable dont ils bénéficient de la part du peuple pourrait s’éroder progressivement, et le capital de sympathie pourrait progressivement se muer en colère contre eux. Nous sommes nés et avons trouvé nos parents fonctionnaires, qui ont travaillé même quand des salaires étaient en retard. Nous avons vécus pendant des décennies dans un Etat où les syndicats se sont battus, mais nous n’avons jamais vu une telle manifestation d’irrespect de l’autorité, d’irresponsabilité et de mépris de l’intérêt de la nation. Si on compare nos salaires aux autres pays, on n’est pas les derniers de la sous-région avec l’économie que nous avons, et en dépit de tout, nous ne connaissons pas de ruptures de paiement de salaire. Au Burkina, on peut tout arrêter pour payer des salaires. Même le fonctionnement des hôpitaux ! Ah ba ! c’est quoi même ?
      Lorsqu’on écoute certaines revendications et l’attitude "jusqu’auboutiste" de certains responsables dont les revendications en plus sont le moins essentiel, on se demande s’il y a encore dans ce pays un patriote : Tout le peuple peut mourir ; les projets de réalisations des infrastructures routières, des barrages, reportés ; nos enfants éduqués sous les paillotes ; la gratuité des soins pourrait échouer. On s’en fout, pourvu qu’on nous paie des fonds communs, des statuts particuliers, des indemnités de si et de ça. Mais merde à la fin ! Merde !
      Et nous, qui n’émargeons pas là-bas à la fonction publique, qui payons l’impôt, qui produisons pour vous faire payer, et qui sommes soumis à la même vie chère que vous ? Nous ! Mba Pousga ? a Salf-moui ? a mariam tegu-deguè ? a Hanmid Lagos ? Yam yelamé ti tond kien yè ??
      Arrêtez ça ! Arrêter ça ! on va tous se mettre au travail, faire des richesses et partager les fruits.
      Si maintenant après, nos gouvernants roulent carrosse, ils nous auront en face d’eux.
      En attendant, chers syndicats, on ne vous négocie plus. Frriiiirrrrr ! La récréation est terminée, comme l’avait dit Mba Micèlé. Au travail.
      Mr Le premier Ministre, il ne faut même plus tergiverser, à la moindre incartade, mis à plat de tous les salaires de la fonction publique et on réajuste tout le monde. Le peuple commence à comprendre et suit de près cette situation. Ya n Ya Boin !

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    • Le 27 février à 18:58, par Mafoi
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Ce pays est vraiment devenu un vrai foutoir,un bordel à ciel ouvert.A défaut d’un Thomas Sankara pour nous sortir de ce merdier incroyable puisque malheureusement il n’est plus de ce monde,il nous faut un Recep Erdogan qui aurait relevé de leur fonction des milliers de fonctionnaires indélicats et ce licenciement massif est passé comme une lettre à la poste puisque la Turquie ne s’est pas écroulée.Je ne suis pas un défenseur du régime des RSS mais leur passivité,leur mollesse m’inquiètent.En effet il est temps de mettre le holà en mettant hors d’état de nuire ces voyous de la république

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  • Le 26 février à 15:50, par Vrai de vrai
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Il faut surtout mettre en garde les anarchosyndicalistes. Ceux qui font l’amalgame entre les revendications syndicales et celles politiques. Si les partisans de la RNDP sont capables, ils n’ont qu’à se découvrir et proclamer leur vision, on va voir s’ils pourront mobiliser grand monde pour prétendre au pouvoir politique.

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  • Le 26 février à 15:51, par togsida
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le conflit salarial trouve sa source dans l’injustice de traitement. Il sera préférable de mettre les traitements a plats et reunir l’ensemble des syndicats et des corps à produire un document qui donne les mêmes avantages aux différents corps en fonction de la catégorie. Surtout il faut bien payer les travailler pour donner un bon exemple. On ne peut pas admettre que dans un même Etat les travailleurs sont traités différemment alors que chaque corps est important.
    Vivement qu’une réflexion soit faite dans ce sens sinon on ajustera chaque fois due à la lutte des différents corps.

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  • Le 26 février à 16:12, par Tomitozi
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Yãm barsdam la ? Barstog veinnegda Koas yam. Tond nina poukamé. Gam-gam samé.

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  • Le 26 février à 16:30, par Tapsoba R(de H)
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Quand les luttes syndicales se fondent souvent non pas sur les nécessités mais sur les jalousies inter-professionnelles mal dissimulées,la haine à peine voilée,que l Etat ne soit pas toujours irréprochable ou non,même une grande dose de bonne foi des gouvernants ne permettra de trouver un terrain d entente.Dans aucun pays au monde,les syndicats n attendent la satisfaction intégrale de leurs revendications corporatistes avant de se consacrer aux intérêts du pays,qui plus est,un pays qui vient à peine de sortir des griffes des prédateurs pendant 27 ans.Héritage français quand tu nous tiens ! On a vu au Portugal pendant la crise ,des fonctionnaires ,qui touchaient 1500 euros ou plus ,ont vu leurs salaires emputés de 3,5% à 10% au nom de l austérité,des fonctionnaires grècs qui ont vu leurs salaires chuttés de 24% en 4 ans,période de vache maigre oblige.Au Burkina,imaginez un mois sans salaire parce qu à cause des grèves intempestives,l Etat n est pas parvenu à mobiliser des recettes nécessaires.Que se passerait-il ? Droit de grève d accord mais un peu de quand même !

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  • Le 26 février à 16:38, par KALI FA
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Si je comprend bien, le PM veut dire que les luttes sont justes, mais le gouvernement refuse d’accepter et ce refus qui dure, fera que les luttes vont agir négativement sur certains aspects de la nation.

    Donc que les autorités n’ont rien à perdre.

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  • Le 26 février à 16:50, par toudou
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le PM a perdu une occasion pour se taire. Depuis le temps du CMRPN, les gouvernements voient la main de partis politiques derrière les luttes syndicales. Quand on analyse les propos du PM, on sent qu’il vise le PCRV soupçonné d’être le manipulateur de la CGTB. Il met les pieds dans une affaire qui le dépasse. Il n’a pas fallu beaucoup de temps pour qu’il tombe dans l’arrogance et la malcause ! Il va le payer cher !

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    • Le 27 février à 08:30, par Minute
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      toudou, quand on te suit, c’est comme si toi tu n’a pas compris ou bien écouter le PM. Nous devons voir la situation nationale et faire balle à terre pour que le pays puisse décoller. Je vois aujourd’hui que le Burkina est à la merci de mauvaises gens qui ne se soucient que de leurs intérêts. Si vous voulez que le pays sombre, continuer ! C’est les mêmes politiciens irresponsables tapis dans l’ombre qui n’ont de support que les "vous autres", qui vont faire chavirer la barque Burkina. Le PM n’a fait que dire la vérité. Regardez ce qui se passe au ministère des finances. Depuis le début du mois de février que les agents ne travaillent pas. Comment vous pouvez comprendre ça. Tout est bloqué. Et c’est les mêmes qui vont courir à la banque pour toucher leur salaire. Ce n’est pas normal. Avec ces comportements irresponsables, le pays ne fera que sombrer. A un moment donné, le peuple se lèvera contre les mauvais travailleurs que SANKARA avait fini par assimiler aux valets locaux de l’impérialisme. Il faut qu’il y ait des sanctions. Le droit de grève est reconnu. Ok ! La grève, est une rupture unilatérale du contrat de travail. Alors, en contrepartie, le salaire doit être coupé proportionnellement au nombre jours non travaillés. C’est ça le droit. Mais comme c’est eux des finances qui font le travail administratif (mandatement), c’est compliqué. Je propose qu’on retienne le salaire par les anciens états de mandatement directement au trésor. Si tu as observé 15 jours sans travailler on te coute 15 jours de salaire et puis c’est tout. Autrement dit, à force de paralyser les services de l’État, le peuple sera obligé de les identifier dans leur repaire et les donner la sanction qui sied. Quand aux apatrides qui veulent la chute du pays, on commence à les identifier. Et toi Toudou, c’est toi qui le payera cher, mais pas le PM

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    • Le 27 février à 14:37, par BURKIBILA
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Tu n’es pas obligé d’être fonctionnaire pour vivre.Crée ton entreprise, tu te fixe un salaire comme tu veux, ou tu démissionne si ton salaire ne couvre pas tes dépenses de tes maîtresses et pots dans des bars et maquis. Poissons pour tes petites GO.Si tu ne sais pas gérer ton salaire là c’est une malédiction. Vas voir tes parents.

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  • Le 26 février à 16:51, par Cheikh
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Humm ! En vérité, Il était temps pour lui de dire à haute voix, ce que nous savions tous déjà, à savoir la politisation des luttes et des revendications. Tout est aujourd’hui réuni, pour nous permettre d’affirmer que syndicats, travailleurs rebelles et opposition filent le même coton, c’est à dire celui de la vengeance destructrice. Alors qu’il n’y a que les opposants qui dans ce cas, s’en tireront à bon compte. Car si ce pays-là devient ingouvernable, ce sont eux qui diront qu’ils avaient eu raison de trouver l’actuelle équipe incompétente. Mieux encore les CDPistes eux s’en serviront au bond, pour gloser sur le retour de leur Blaise. Quant aux syndicalistes et salariés, ils n’auront que leurs yeux pour pleurer. Il suffit d’ailleurs de deux ou trois mois seulement sans salaires, pour que certains de ces derniers se muent systématiquement en mendiants larmoyants. Forts de notre expérience en la matière, nous le disons et le répétons, pour ceux qui ne le savent pas encore, qu’aucun syndicaliste ne peut empêcher le licenciement d’un travailleur. Le délégué ne pourra tout au plus que négocier pour vous votre dernier salaire en cours. Quant au reste de la procédure, vous en aurez pour dix, quinze et vingt ans devant les tribunaux, puis rien par la suite. Aux délégués syndicaux, nous avouons qu’à part le respect que l’employeur a pour eux, ils n’ont aucun autre privilège, et sont susceptibles de licenciements à tout moment. Quant à la procédure devant les tribunaux, elle ne diffère en rien des autres procédures. Camarades ! Respectons-nous, pensons à l’avenir de nos familles et de ce pays, car l’esclandre que vous recherchez consciemment ou inconsciemment n’arrange ni vos familles ni l’avenir de ce pays. "L’enfer est pavé de bonnes intentions" dit-on. Que Paul KABORE qui n’est plus un enfant, et que je connais bien pour avoir côtoyé en tant que syndicaliste, et cela depuis les années quatre-vingt, se ressaisisse et montre aux plus jeunes, la bonne voie à suivre. Revendicateurs ! Faites en sorte que par votre comportement, l’insurrection populaire ne se résume pas à un coup d’épée dans l’eau, mais au contraire qu’elle porte les fruits que tout le monde attend d’elle.

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  • Le 26 février à 16:59, par ADAMAN KABORE
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le premier ministre a mis les mots qu’il fallait à leur place car ça devient une honte pour le pays.Au Niger,les fonctionnaires ne touchent pas ce que ceux du Burkina touchent,mais il n’y a pas ces genres de grèves parce qu’ils savent dans quel pays ils sont.
    Vous demandez au gouvernement d’augmenter des salaires chaque fois,mais avec l’argent de quoi ?la mer ?le cacao ?le café ?le bois ?le palmier ?l’hévéa ou le pétrole ?
    Vous ne voyez pas que vous demandez trop l’impossible ?
    dites moi si vous pensez qu’on doit travailler à développer ce pays pour vos enfants et vos arrières enfants ?
    Vous ne faites jamais de grève pour demander la construction de barrages qui seront profitables pour tout le monde et surtout à la couche la plus pauvre qui n’a ni salaires ni de l’eau propre pour boire tout en oubliant que c’est ceux là même qui font plus d’efforts dans ce pays.
    En plus,même les marches de l’insurrection,on voit bien que c’est cette couche pauvre qui n’a même pas de salaire et que vous les syndicats ne cherchez même pas à savoir s’ils ont aussi des droits comme vous les fonctionnaires là qui ont contribué au succès de cette insurrection.donc pensez au développement,à l’avenir de ce pays aux moyens limités,que de vos intérêts personnels.à cette allure,vous allez braiser ce pays dont vous faites semblant de dire que vous aimez.si on devient syndicats pour tuer son pays ou bien empêcher son gouvernement de gouverner et de pouvoir faire des choses qui vont profiter à la nation et à toute la population de son pays,vaut mieux faire la politique et se déclarer candidats aux élections présidentielles et nous montrer son programme de développement et si ça convient aux Burkinabés que vous défendez d’après vous,on vous élira et vous au moins,avec vos miracles,vous pourriez peut-être développer le pays et payer les fonctionnaires comme en côte d’Ivoire,Gabon,Algérie ...

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  • Le 26 février à 17:10, par Indjaba
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Monsieur le PM, la formule est simple. Il faut dire au prési d’être davantage plus courageux. Il faut dans les jours à venir diminuer le prix d’essence et de certaines denrées, augmenter tous les salaires des fonctionnaires de 5 %. Licencier tout fonctionnaire qui malgré cela osera grever pour des raisons farfelues. Ne pas hésiter pas à chasser tout fonco dérangeur et ne pas hésiter à organiser un autre recrutement. La plupart de ces foncos qui revendiquent ne foutent rien au quotidien et passent le temps à perturber les plans de développement. Aussi, les fonctionnaires représentent moins de 5% des Burkinabè. Les 95% ont aussi droit à de meilleures conditions de vie si bien qu’on ne peut pas prendre la caisse de l’Etat partager aux foncos seulement. On est fatigué et il faut siffler la fin du match et demander à Bazié de monter un programme politique pour prendre le pouvoir en 2020 afin de transformer en un temps record le Burkina en Paradis pour les 16 millions d’âmes qui y vivent. C’est facile de revendiquer et de critiquer sans se demande ce qu’on apporte soi-même pour son pays.

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  • Le 26 février à 17:15, par togzanga
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    “” Au PM de comprendre que lui meme n’a rien fait pour etre la ou il est,ce sont les luttes qui l’ont permi d’etre laba.

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  • Le 26 février à 17:19, par Ka
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Monsieur le premier ministre, théoriquement en tant que patron et un grand économiste, qui sait que les grèves font perdre énormément de l’argent, je vous comprends. Mais le syndicat, même si je ne me range pas quelquefois de leur côté, est le seul moyen pour lutter contre des dirigeants et patrons couverts comme dans votre régime qui disent qu’ils s’en foutent du peuple. Admettons qu’un simple employé de l’AN rencontre ce patron tout seul pour une revendication quelconque, il sera jeté a la poubelle comme un vulgaire délinquant car ce président de l’AN qui dit à son peuple qu’il s’en fou de son peuple, dispose des moyens efficaces de pression, menaces verbales, suspension, coupure de salaire, jusqu’au licenciement par ce qu’il a le pouvoir absolu. Avec des patrons ou des dirigeants de type comme votre président de l’AN, je préfère les actions communes des syndicats, qui sont un instrument ou les travailleurs s’entendent pour défendre leurs intérêts de classe. Votre rencontre avec nos syndicats très actifs pour défendre les intérêts des travailleurs avec le titre bien défini « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », est uniquement pour affaiblir la lutte des syndicats, et qu’elle soit moins active pour rectifier les arrogances des gouvernants. Simplement, pour vous dire que depuis la nuit des temps dans le pays des hommes intègres, les syndicats ont toujours secondés les oppositions fortes face à des régimes de pacotille pour faire chasser leurs représentants fictifs. Nous vous rappellerons que la grève de 55 jours en 1980 a déposé un général, alors que vous n’aviez pas de grade. Alors le mieux est de réfléchir deux fois, et laisser les syndicats rectifier vos imparfaits et les arrogances d’autres élus par le peuple, qui se prennent pour des Rambo.

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  • Le 26 février à 17:27, par tata
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Tant que des magistrats seront payés à 1 000 000 frs minimum ( sans autres avantages) par mois soit 3 a 4 fois le salaire des inspecteurs, des attachés, des conseillers, des ingénieurs, des docteurs, les autres fonctionnaires ne cesseront jamais de se faire entendre. l’Equité, rien que l’équité et tous seraient en paix.

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    • Le 26 février à 20:05, par @@gog
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      je propose un nivellement .Éviter surtout que des agents soient super classés ou super fonctionnaires .les objectifs visés par l’insurrection sont entre autres:la justice ,l’équité ,pas de super classés .A catégorie égale, salaire égale SVP

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    • Le 26 février à 20:53, par Boinzem
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Comprenez Thiéba, le Kaoswéogo. Vous oubliez qu’il était hors du Burkina entre 2011 et 2014. Pendant les neuf premiers mois de 2014, les syndicats ont manifesté sans fin avec violence et paralysé l’administration publique contre la vie chère, le Paul, il était tranquille à Dakar. Je me souviens des leaders du CCVC qui haranguaient les foules le 18 Janvier à côté de Zeph, Roch, Salif et Simon et Sankara Bénéwendé. Est-ce qu’ils ne faisaient pas de la politique ? Quand le 28 Octobre 2014, la marche contre la vie chère et contre le continuum dans l’éducation a mobilisé tous les syndicats du pays malgré les mesures sociales généreuses du gouvernement, ce n’était pas de la politique ? Quand la désobéissance civile a été proclamé par Loada et Ibriga et que Bassolma a mobilisé ses troupes syndiquées pour prêter main forte et bloquer le pays, ce n’était pas de la politique ?

      Trois ans après, les syndicats n’ont plus aucune raison de se plaindre. Le continuum dans l’éducation a été abandonné par le MPP. La vie chère a disparu du Faso. Tous les burkinabè mangent à leur faim car les prix des denrées de première nécessité ont été baissés. Les boutiques témoins sont bien approvisionnées dans les moindres recoins du pays et les familles vulnérables s’approvisionnent. Les femmes et les jeunes ont des emplois grâce au HIMO dans les communes. Les femmes ont reçu plus de 50 milliards gracieusement de Salif Diallo et n’auront pas à rembourser car c’est un cadeau du gouvernement. Le pays est prospère et tous les citoyens sont heureux. Les augmentations de salaire concédées par le gouvernement TIAO ont été majorées par les sauveurs du MPP, à la grande satisfaction des syndicats. La Loi 081 est mise en oeuvre sans aucun report et tous les fonctionnaires sont bénéficiaires. Toutes les revendications ont été satisfaites. Pourquoi, les syndicats vont-ils déranger encore la marionnette de Roch ? Il joue avec le destin d’une nation et personne ne doit trouver quelque chose à redire !!! Celui qui n’est pas content peut quitter le pays comme les autres.

      Merci à Alpha Blondy pour le nouveau lexique : assassinats démocratiques, injustices démocratiques, violences démocratiques, incendies démocratiques, pitreries démocratiques, prisonniers démocratiques, silence démocratique. Démocratie mortelle. Pathétique. Pathétique. Pathétique.

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  • Le 26 février à 17:56, par modeste
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    pourquoi vous refuser d’organiser les états généraux de la fonction publique ; sûrement Ilya anguille sous roche.

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  • Le 26 février à 18:04, par zemstaaba
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Quelle arrogance ! C’est facile de demander des sacrifices quand on est soit meme grassement payé. Mr Paul Kaba Thiéba est payé par le Burkina au même niveau de salaire qu’à la BCEAO. Si on est patriote, on sert son pays dans les mêmes conditions que toute le monde. Aux USA, en France, quand les gens quittent le ,secteur privé pour rentrer au gouvernement, ils sont payés au même niveau que les autres ministres. Ils ne conservent pas leurs salaires du privé. Si Mr Kaba était payé au même niveau que les ministres burkinabè, il allait comprendre ce que signifie une revendications sociale

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  • Le 26 février à 18:32, par Trahison
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Mr. Le PM, les revendications des travailleurs sont legitimes.Vous savez pourquoi vous n’ aurez pas de treve tant que vous ne resolvez pas le probelem a la racine ? Il y a trop d’ inequite dans la meme fonction publique. Vous avez accorde genereusement et outrageusement des augmentations de salaire aux magistrats, croyant les dompter. Voila que si eux, ils ne parlent plus beaucoup parce que leur bouche est poleine de farine, les autres aussi veulent la meme douce farine- la. Ils n’ ont pas le droit, eux qui ont fait l’ ecole comme nos magistrats, d’ etre loges a la meme enseigne ? Il n’ y a jamais d’ ordre sans justice et equite. Je soutiens les syndicats. Il n’ y a pas de honte a vouloir etre traites equitablement comme les magistrats. Vous avez ouvert votre boite de pandore, prenez- vous en a vous meme. On ne gere pas un pays dans le favoritisme.

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    • Le 27 février à 16:20, par Minute
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Ce qui est curieux, c’est que les gens oublient vite. La transition a voté des textes qui ont favorisé les magistrats. La même transition a voté la loi 081. Beaucoup ou presque tous les fonctionnaire ont eu une augmentation qui, de mémoire de citoyen burkinabé, une telle incidence n’a jamais été observée depuis l’indépendance. Chacun a pris son argent et se la coule douce sans aucun bruit. de grâce ! ne soyez pas malhonnêtes ; Il y a des revendications qui datent depuis 2011, voire avant. Personne n’était aussi rigoureux en son temps, parce qu’on savait ce qu’on pouvait encourir lorsque le pouvoir en place sortait de sa léthargie. On très rude aujourd’hui parce que c’est un pouvoir qui respecte la liberté d’expression et de mouvement. Ce que les gens oublient, c’est qu’à force de durcir le ton, laissant entrevoir des velléités politiques, l’erreur sera de rompre unilatéralement le contrat de travail (il ne serait-ce que pour un temps de grève) et les coupures légitimes du salaire s’impose. Pourquoi des revendications tous azimut au point de paralyser tout le pays. Ce que les syndicats font ne rentre pas dans l’esprit de l’insurrection. Bien au contraire. Ce sont des politiciens véreux, voués à la soldes des forces du mal qui se camouflent derrière des syndicats véreux pour destabiliser le pays.

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  • Le 26 février à 19:27, par vérité fait mal
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    C est a causé des luttes q lui il est devenu 1er ministr.s il a des problemvd management qu’ il rende humblement le tablier.

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  • Le 26 février à 20:02, par kato kato
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Chers internautes,je me perd dans cette mise au point du PM aux syndicats.
    Pourquoi vous asseoir regarder le PM parle mal et ternir l’image des syndicats ?si il est fils du pays qu’il nous montre sa parcelle construite au Faso.S’il connait les politiciens qui utilisent les syndicats qui les dénoncent nominativement et on verra ce qui se passera.Il oublie que c’est par cette même lutte qu’il a accédé au poste de PM.Sans l’opposition et les syndicats ,il serait jamais PM du faso.Leurs actes quotidiens nous prouvent que y’a de l’argent dans le pays mais seulement c’est très mal géré suivant les désidrata de certains.Sinon comment lui en tant que économiste peut nous expliquer comment un BAC+4 touche plus qu’un BAC+8 ?dans la même fonction publique.C’est tout ça qui contribue à rendre le climat délètère et ça ira de mal en pire

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  • Le 26 février à 20:19, par Wennonga Tounsba
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Ce qui me gène dans tout cela c’est le manque de courtois dans les débats, terreau propice de l’incivisme nocif à tous dans notre cher pays. De nombreux responsables et militants syndicalistes prétextent de l’insurrection pour être les seuls vertueux de la Républiques au point de manquer même la petite déontologie administrative dans leur service. Et si l’on commençait chacun à son niveau par être correct ? Je suis pour cette alternative salutaire à mon avis.

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  • Le 26 février à 20:24, par sida
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Avant tout propos paul kaba tieba il faut comment a mettre a plat le salaite des magistrats on verra ce qui va se passer

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  • Le 26 février à 20:32, par zoundi
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je suis d’accord avec le premier ministre mais j’ai une petite incomprehension. Comment un gouvernement avec des competences diverses peuvoent etre aveugle sans antciper les consequences d’une satisfaction a 100% d’un petit nombre de fonctionnaires au detriment des autres ?

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  • Le 26 février à 21:31, par KIRIKOU
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    La période post insurrection de notre pays est marquée par l’accentuation de la lutte syndicale qui entraine par l’effet de contagion des revendications à n’en pas finir venant des groupes sociaux non même structurés.
    Une nouvelle forme de lutte empreinte de négativisme,de pessimisme et de revendications,qui laisse voire une nouvelle génération formatée pour se plaindre.
    A cette allure pourrions nous vraiment asseoir un développement durable ?
    Je ne suis pas l’avocat de Salifou Diallo ,mais vraisemblablement tonton Ka doit avoir un problème perso avec SD.
    J’apprécie aussi la vérité dite du premier ministre aux syndicats et à tout le peuple Burkinabè.
    Refusons que l’année 2017 soit encore une année de plus pour des revendications , allons au charbon ,il n’y a pas de « guinamorya ».

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    • Le 27 février à 08:01, par ADAMAN KABORE
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Merci,tu es un vrai patriote.ces syndicats sont des voyous car ils n’ont aucune pensée positive pour le pays

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    • Le 27 février à 08:13, par Poko
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Un "guinamorya" est un faux-type escroc, menteur et faussaire qui ment à quelqu’un de naif qu’il peut multiplier son argent pour le rendre plus riche. En beau parleur et vrai manipulateur, il use de belles paroles pour persuader qu’il est capable de faire un miracle en multipliant les billets. Et quand le pigeon niais lui remet ses vrais billets de banque, le guinamorya rusé lui laisse des papiers peints en faux billets et disparait avec les vrais billets de banque. Un "guinamorya" te vole vis-à-vis avec ton consentement. C’est ce que les RSS ont fait avec l’insurrection, la transition téléguidée et l’élection démocratique simulée. Avec les RSS au pouvoir, les burkinabè ont été comme wackés et sont victimes de vrais "guinamorya".

      On n’avait pas beaucoup de richesses et ils sont venus en nous promettant monts et merveilles au PEUPLE. Avec de belles paroles trompeuses et surtout les discours ronflants et creux de Salifou, ils ont su séduire le peuple burkinabè pour qu’il lui remette son destin et ses maigres ressources en main. Maintenant, l’heure de vérité est arrivée et ils ne sont pas capables de donner ce qu’ils ont promis. Alors, ils demandent de patienter pendant quatre ans. Pendant ce temps, iIs sont tranquillement entrain de tout prendre se partager entre leurs trois clans (parcelles, titres miniers, marchés publics, postes juteux). Lors du récent remaniement, chacun s’est accrochés pour ne pas quitter les postes les plus rentables. Les guinamorya du MPP sont entrain de se partager en live le gâteau de la république et Thiéba dit aux syndicats, la seule force sociale capable de les perturber, de ne pas les déranger. Pendant ce temps, le reste du peuple attend vainement les richesses et bonheur promis et commence à regretter et désespérer pour s’être fait avoir. Comme après une arnaque par un guinamorya, le réveil est douloureux. Pour le peuple burkinabè, la prise de conscience est douloureuse et personne ne veut se rendre à l’évidence qu’on a été floué sur toute la ligne par le trio infernal RSS.

      Nous avons perdu même le peu que nous pensions avoir. Ils nous ont pris le peu de richesses nationales qui restait, mais aussi notre optimisme en l’avenir, notre intégrité, notre solidarité, notre paix, notre liberté, notre démocratie, notre sécurité et notre cohésion sociale. Ils nous ont tout pris en trois ans. Comme de bons guinamorya arnaqueurs et faussaires, ils vont certainement préparer une stratégie pour s’enfouir avec ce qu’ils auront pu nous soutirer. Et ils réussiront à s’enfuir sous d’autres cieux pour aller dilapider ce qu’ils nous ont pris par la flatterie et l’imposture, nous laissant juste dans une situation pire qu’en 2014. J’hallucine qu’on fasse ça à tout un peuple. Malheureusement, la preuve est là que tout un peuple peut être victime d’habiles "guinamorya". Il faut maintenant un psychologue pour soigner le peuple burkinabè après cette mésaventure.

      En conclusion, les RSS sont de vrais "guinamorya". Ils nous ont eu sur toute la ligne. Comme tous les bons "guinamorya", Salifou Diallo a menti qu’il peut trouver l’argent pour le peuple burkinabè et gérer mieux que François Compaoré et Bembamba. Roch Marc Christian a menti qu’il peut mieux diriger le pays par rapport à Blaise Compaoré qu’il enviait. Simon Compaoré a menti qu’il peut mieux faire que Gilbert Diendéré et le RSP pour la sécurité des burkinabè. Ils nous ont eu sur toute la ligne et maintenant, nous n’avons plus que nos yeux pour pleurer. En 2017, il va nous falloir revendiquer ce que nous avions en 2014 avant l’arnaque des RSS.

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      • Le 27 février à 21:44, par BOU-NINDA
        En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

        Pardon mon frere( ou est-ce ma sœur ?)

        Je suivais le fil de ton post qui retrace avec rigueur la possible méprise du peuple burkinabé, même avec un certain brio, de la suite dans les idées d’avoir su surfer subtilement sur lesxpression guinamorya d’un internaute.Seulement, j’ai ressenti vers la fin comme un petit zeste de " rancoeur accumulée". Tu peux avoir tes raisons. Mais il manque tes propoitions de solutions. Et c’est pas rien sii c’est pour le bonheur du pays.
        Seulement, il me paraît inadmissible de retourner aux fondamentaux d’avant 2014. Du reste je ne perçois pas bien le rôle de gestionnaire plus avisé que vous attribuez à François Compaoré que ne le pretendrait le PAN ? Quel était donc le rôle et la place de françois au sein du dispositif administratif du Burkina ?

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        • Le 28 février à 22:09, par Poko
          En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

          Merci pour le compliment. Il n’y a pas de réveil douloureux sans rancoeur accumulée. Quelles solutions à notre situation ? Plusieurs scenarii avec avantages et inconvénients. 1) Virer les RSS du pouvoir avant terme et remettre tout à plat au niveau du management politique de l’Etat. Trop de clans en présence et risque de plonger dans le chaos durable ou 2) Attendre en républicaine la fin de leur mandat et la sanction des urnes. Sauf qu’ils sont spécialistes des bourrages d’urnes. On risque de se retrouver à les endurer pendant un mandat de plus après 2020 si la nature ne nous libère pas de certains d’ici là. Advenant un autre mandat, ils finiront mal et le pays avec car, la mauvaise gouvernance est devenue la norme pour toute l’administration. Le poisson pourrit par la tête. 3) Il faut un nouveau leadership politique pour prendre la relève rapidement. Impossible à susciter avec la boulimie du pouvoir des RSS. En plus, relève non préparée et conflit inter-générationnel déjà lancé et animé dans l’administration par de jeunes loups aux dents longues très pressés de s’enrichir comme leurs ainés guinamorya.

          Comme vous pouvez le voir, nous sommes mal barrés avec les vieux et les jeunes leaders politiques. Il ne reste plus que la Providence pour nous sortir de ce pétrin indigne de la patrie des hommes intègres. Je ne suis pas fataliste mais réaliste. Si seulement nous pouvions retourner à la situation de 2014 en terme d’indicateurs de développement, nous serons déjà heureux. Quand aux propos de Salif le Guinamorya, je ne puis vous les décoder car il est animé par la haine viscérale et sans fondements contre un Francois qui ne représentait rien et à qui Salifou a prêté un pouvoir et des abus extraordinaires pour le faire haïr par le peuple. Mission bien accomplie. Il erre en apatride.

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  • Le 26 février à 21:34, par l’indien
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Il faut que le PM apprenne à communiquer. Dites moi, s’il y a iniquité dans les traitements des salaires au Burkina ou pas ?
    S’il est vrai que ce gouvernement veut une trêve sociale, c’est de façon scientifique qu’il faut l’obtenir et non pas par des menaces. Un adage bien de chez nous dit que vous pouvez obliger le chien à se coucher mais pas l’obliger à fermer les yeux.
    La solution est simple et elle est toute trouvée par le PM lui même. Organiser des états généraux de la fonction publique, mettre les salaires à plat et arrêter avec tous les acteurs, des bases consensuelles et équitables de traitement des salaires. Par exemple, il faudrait arrimer les salaires au niveau de recrutement et durée de formation. Faire en sorte également que pour des niveaux de recrutement égaux et même durée de formation, rétribuer des salaires indiciaires égaux puisque ces derniers devront avoir les mêmes indices. Maintenant, la différence pourra se faire sur la base des indemnités qui sont tributaires des missions et activités de chaque corps. Je vous cite un exemple pour élucider mon propos. Le magistrat est recruté avec le niveau maitrise, de même que le greffier en chef. Ils font tous 2 ans de formation à l’ENAM. Cependant, ils ont des salaires indiciaires disproportionnés pour le 1er par rapport au second. Et cela, dans un même ministère. Les exemples sont légions dans notre administration publique. Pour une fois, soyez raisonnables chers gouvernants.

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  • Le 26 février à 22:22, par warzat
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Si vous ne trouvez pas de solution pour courcircuiter les fonctionnaires, continuer donc à vous occuper d’eux et oublier les investissements et le reste du peuple. Plus que 2 ans et poussières.

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  • Le 26 février à 22:33, par kouadio
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    La sortie du premier ministre pour demander une treve sociale est comprehensible mais il gatte tout en incriminant l’ancien regime qui a accumule les griefs des syndicats. Je crois qu’avec l’ancien regime, les syndicats revendiquaient, allaient en greve et le gouvernement cedait souvent. Il ya eu des acquis des luttes syndicales sous Blaise Compaore qui selon le ministre de la culture regnait dans un systeme ’’esclavagiste’’.
    A force de tout mettre sur le dos de l’ancien regime, vous montrez incapacite et incompetence a gerer le pays. Reconnaissez enfin que l’insurrection a cree la morosite economique avec les destructions, la fuite des capitaux et d’investisseurs etrangers. Beaucoup sont partis vers la Cote d’Ivoire. Le Maroc croyait beaucoup en nous. Les investisseurs marocains sont partis depuis car l’argent n’aime pas le bruit.
    Pour terminer, pendant le Fespaco l’ONEA et la Sonabel suspendent la fourniture d’eau et d’electricite. Et cela devant les journalistes etrangers qui font des reportages sur ces motos et tricycles transportant des bidons d’eau. Dans certains quartiers l’eau a disparu des robinets depuis trois jours... C’est la faute du regime dechu selon Kaba...

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    • Le 27 février à 17:16, par Patinda
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      Tu es trop complexé on dirait. Et cela fait quoi, si l’eau et le courant se coupent devant des journalistes étrangers ? Comme si le pays a chié au marché. On t’a dit qu’il n’y a pas de coupures chez eux ? Y’a quel pays du monde où il n’y a pas de pénurie de quelque chose. Chez nous c’est une pénurie d’eau et d’électricité. Mais malgré tout, certains étrangers préfèrent de loin notre cher Faso que beaucoup d’autres pays africains et même souvent leurs propres pays.
      De plus, le problème d’eau et d’électricité sont des problèmes d’urbanisation. Toutes les grandes villes africaines connaissent ces problèmes. Ils se résolvent en anticipant sur la consommation des populations par des investissements massifs. Et c’est ce que ton régime déchu a fait (même si ca été mal fait) pour qu’on puisse espérer juguler ce problème à partir de juillet 2017. Je dis bien espérer car avec les enfants que vous pondez au "wazard" dont aucun ne veut rester au village, il y’a de forte chance que ces prévisions soient vite dépassées. Fais aussi un tour dans les quartiers périphériques pour te renseigner sur le nombre moyen d’enfants par famille. Tu comprends maintenant un peu ?
      Tu parles aussi d’investisseurs marocains. Mauvais exemple ! Sais tu que ce sont ce genre d’investisseurs qui tuent l’économie nationale. Sais-tu qu’à l’ONATEL on n’achètent plus de véhicule de service et on ne recrute plus non plus des chauffeurs (selon certaines amis qui ont leurs épouses qui travaillent là-bas) ? Ils demandent aux agents d’utiliser leurs propres véhicules pour les missions et se faire payer des frais de location. Combien de chauffeurs sont ainsi privés d’emploi, alors que le ministère de la jeunesse organise chaque année des opérations permis de conduire ? Pour conduire quoi, qui ? Si une grande société comme ONATEL ne peut pas recruter, qui le fera ?

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  • Le 26 février à 22:35, par Tiga
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Monsieur Adaman KABORE, vous etes soit ignorant, soit hypocrite.

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  • Le 26 février à 23:00, par Jean Gabriel Yaméogo
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    A croire le PM sur les questions des revendication syndicales il y aurait de la manipulation politique derrière les mouvements des travailleurs qu’il qualifie de frénétiques et contagieux (le Larousse définit la frénésie comme suit : État d’exaltation violente, d’égarement, menant aux pires excès, exemple : La frénésie d’une foule en colère. Quant à la contagion cela renvoie aux pandémies et autres épidémies)". Cela s’appelle insulter l’intelligence de braves hommes et femmes ne revendiquant que l’équité dans le traitement de salaires.

    Lorsque vous avez deux enfants méritants et que vous passez le temps à accorder des faveurs à l’un en oubliant l’autre, ne vous étonnez pas que ce dernier se rebiffe. Le PM gagnerait à soigner son langage lorsqu’il a à faire à des responsables, de braves pères et mères de familles qui revendiquent leur dû, sans plus, au lieu de louvoyer et sortir des sornettes comme quoi "on est tous nés et grandi ici et on se connait." S’il a des certitudes sur les accointances entre les syndicats et des partis politiques il n’a qu’à le dire à la face du monde au lieu d’enrober les choses dans des théories fumeuses sans tête ni queue. C’est de la phraséologie !

    Il faut cesser d’infantiliser les syndicats, vieille ritournelle depuis Maurice Yaméogo jusqu’à nos jours. Tous ceux qui ont fait le dos rond aux luttes syndicales l’ont toujours payé cash. Si jamais, les réponses du gouvernement se limitent à des invectives enfantines comme celles que le PM nous a servies le 25 février 2017, les RSS ont du souci à se faire. Ce n’est pas parce que le PM a été reconduit dans ses fonctions qu’il se croit maintenant permis d’afficher de l’arrogance et emprunter un langage digne d’un "CDR-brouette" ? Ca n’arrive pas qu’aux autres et en physique, l’on nous a appris que "les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets". On attend impatiemment la réaction des syndicats, mais ce qui est sûr, c’est que les oreilles de certains vont siffler grave. Si la Haute-Volta devenue Burkina occupe une place de choix parmi les pays démocratiques en Afrique, nous le devons en grande partie aux syndicats qui ont toujours été à l’avant-garde de la lutte contre l’injustice, le népotisme, l’iniquité, la corruption et autres maux qui ont toujours gangrené le pays. Ce sont ces luttes qui ont permis que le MPP soit au perchoir aujourd’hui et, à ce titre, les gouvernants actuels doivent traiter les syndicats avec humilité et moins de condescendance.

    A défaut de trouver des solutions heureuses aux problèmes réels des travailleurs, il faut éviter de les traiter par dessus la jambe. Du respect, Monsieur le PM ! A bon entendeur, salut !

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    • Le 27 février à 11:56, par Adoume
      En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

      "C’’est a force de tirer de toutes parts que la corde se rompe. En tout cas, les difficultés des travailleurs sont compréhensibles mais à trop tirer, on pourrait tout gâcher. Laissons un peu les institutions se rétablir des vicissitudes des six dernières années avant de pousser à nouveau le bouchon."
      Soyons objectif... raisonnables...! si non je crains le pire. Surtout pour nous qui sommes dépourvus d’ailes en cas d’incendie dans le pays. Roch, zeph, salif,simon, kaba,achille,gilbert,B sankara, T barry........ voleront vers d’autres cieux comme blaise et autres. vous et moi du peuple nous brulerons !!!! ouvrons les yeux. La femme de celui qui touche 100000f peut-elle demander 5000f comme popote ?

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  • Le 26 février à 23:45, par Levigilent
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    C’’est a force de tirer de toutes parts que la corde se rompe. En tout cas, les difficultés des travailleurs sont compréhensibles mais à trop tirer, on pourrait tout gâcher. Laissons un peu les institutions se rétablir des vicissitudes des six dernières années avant de pousser à nouveau le bouchon.

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  • Le 26 février à 23:53, par 1333 tu iii99
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    monsieur le PM ya l’argent ds ce pays le véritable problème ces la répartition.si votre aide de camp fait perdre 25millions sans poursuite judiciaire,si des femmes st convoyer ds les quatre coin du pays POUR présenter des voeux à la première dame,si des députés se partage des millions,si vs avez cédé au début à la revendication des juges pendant que le bas peuple soufre sous l’effet de la misère ces tt à fait normal qu’il y ai des revendications de part et autre.arrêter de justifier votre incompétence en accusant le régime compaore dt les RSS 91st cptable

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  • Le 27 février à 00:12, par omar dicko
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    merci excellence, on vous a offert effectivement le pouvoir sur un plateau d’or et comme les humains se payent en monnaie de singe, votre réaction n’est guère étonnant.Continuez dans cette lancée avec votre gouvernement, jeter toujours les 25 000 000 comme vous voulez, insulter nous, mépriser nous. Demain encore nous serons prêts à mourir pour vous. Surtout n’ayez aucun pitié pour ceux qui morts pour nous offrir le pouvoir. Bravo excellence !!!

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  • Le 27 février à 04:44, par RR
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Si tu peux pas démissionne c’est aussi simple. Menacé, correspond à donner de l’énergie aux luttes syndicales. Pourquoi et comment vous êtes allez perdre 25000000 à l’étranger ? Ayez le courage de rendre le tablier sinon vous allez vivre l’enfer. Et laissez tomber cette histoire de PNDES qui ne fait que compromettre la génération future en nous enfonçant dans les dettes. Il suffit d’assainir nos finances publiques et tout ira mieux. Dans un pays dit pauvre les députés se partagent des millions et le premier va perdre des millions et a le courage de menacer les syndicats comme si d’un coup de bâton magique il est le messie du Burkina. Pardon démissionne et va t’en. Sans consommation, point d’économie, entant économiste, vous devriez le savoir. Je crois qu’il est temps que le peuple se lève. N’avez vous pas pris leçon de Tertus ZONGO qui, lui aussi avait menacé les syndicats ? Vous ne méritez pas ce poste. Et vous n’avez aucune passion pour le Burkina. La preuve est que vous n’aviez pas de maison avant votre nomination au Burkina .Honte et honte. Démission

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  • Le 27 février à 05:05, par L’ Autre Africain
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale, quoique positive, peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Continuez seulement votre politique de l’autruche en prétextant des positions politiques derrière la surchauffe du front syndical pour cacher votre amateurisme dans la gestion de la grève des magistrats. Tant que le traitement d’un magistrat doublera, triplera ou quadruplera celui d’un cadre A ou P, vous savez que le front social ne se calmera pas. Vous pensez que qui va travailler pour que vous continuez à engraisser des magistrats en leur donnant des traitements ministériels ?

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  • Le 27 février à 07:57, par Tunwendé
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Désolé pour vous Mr le 1er Ministre
    Car si vous avez deux enfants jumeaux de même sexe tous en classe de terminal A. A l’un vous donnez une villa, un garçon de maison , un jardinier, un cuisinier et de l’argent pour ses déplacements et ensuite de l’argent de poche.
    A l’autre vous dites de se débrouillez , et vous dites que vous voulez allez dormir en paix !!!!!! Le problème actuelle de ce pays c’est vous qui l’avez cherché.
    Votre discours actuel on l’attendait au début de votre prise de fonction : malheureusement vous avez même acceptez que certains négocie des salaires de 10 millions par mois avant de venir au gouvernement aussi. Vous avez semé le vent alors attendez la tempête

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  • Le 27 février à 07:58, par Tou M.
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    je demande au gouvernement de publier les chiffres comme le nombre total de fonctionnaires (avec un detail par ministere). ca va calmer les choses et le peuple fera la part des choses.

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  • Le 27 février à 08:15, par "LE VIEUX"
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    CE "PARVENU" DE PREMIER MINISTRE EST TOMBÉ DANS SON PROPRE PIEGE. DECLARER LA GUERRE AUX SYNDICATS C’EST SIGNER SON ARRET DE MORT. SI TU NE PEUX PAS IL FAUT TOUT SIMPLEMENT REJOINDRE TON POSTE A DAKAR AU LIEU DE CREER UNE SITUATION INVIVABLE AUX BURKNABÈ.

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  • Le 27 février à 08:22, par Thién
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Dommage que ce premier ministre veuille nous ramener des années en arrière !
    Les syndicats sont politisés, des partis politiques veulent utiliser les syndicats pour parvenir au pouvoir....du blabla !
    On a fini avec cette rhétorique ! Soyons un peu serieux !
    Que le premier ministre nous dise aujourd’hui où il était quand le président décidait seul l’augmentation des avantages des magistrats ?
    Qu’a-t-il dit ou fait après cela ? pense-t-il que cela correspond à la réalité du Burkina ? Pourquoi n’a-t-il pas démissionné pour n’avioir pas été associé à cette décision ?
    C’est maintenant qu’il découvre ses talents de négociateur avec les syndicats qu’il veut infantiliser ?
    Nous sommes tous d’accord qu’il y a des problèmes mais ce n’est pas cette manière qu’il faut utiliser pour résoudre les problèmes. Il faut arrêter de nous opposer les uns les autres !

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  • Le 27 février à 08:26, par BORODOUGOU
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    on trouve toujours un bouc émissaire à tout jusqu’à porter atteinte à l’intégrité de nos dirigeants syndicaux.Bien,comme l’UAS vous a sauvé de DIENDIERE c’est là vous parlez ainsi.Ok quand vous aurez fini on va commencer à dérouler le PNDES.Là au moins le régime déçu n’y a rien à voir.Toi KABA tu as des villas de plus de 200 000 000 frs dans le monde et même une seule pompe à eau tu n’as construis au SOUROU et tu parles de sacrifice.ROCK aussi n’a rien construit au GANZOURGOU sauf son père et d’ailleurs même quand il était au CDP il ne s’est jamais présenté sur la liste provinciale car il est inconnu et négligeant ; j’étais instituteur au Ganzourgou j’en sais quelque chose.

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  • Le 27 février à 08:32, par agent de la DGI
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Ces acteurs politiques cherchent à déstabiliser l’Etat en instrumentalisant le monde syndical. Nous le savons. Nous sommes des enfants du Burkina, nous avons tous grandi ici. On se connait tous dans ce pays », a-t-il lancé. Avant de demandé a ceux qui veulent faire de la politique, de quitter le syndicalisme pour rejoindre « l’arène politique (…) ». Tu sais KABA ; tu as vecu pendant longtemps hors du pays. le problème actuel que nous vivont est simple. si le président du faso , avait pensé aux conséquences qu’engendrait sa signature du statut des magistrats meme si ce consensus est issu des assises de la justice ce problème n’allait pas venir. ne tourné pas autour du pôt. la crise est lié au statut des magistrats. point barre. et si on tire pas les autres vers laba, ne pensé pas à une baisse du climat social. les RSS ont géré le puovoir avec blaise. on pensait qu’ils sont aguérie mais franchement c’est des novices ou ils ont fait uu deal avec les magistrats.
    le PF a signé le statut hors conseil des ministres on le sait. donc faut pas demander aux autres de s’assoir et regarder. merci allons seulement.

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  • Le 27 février à 09:30, par Bédjou
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je suis vraiment triste. Si le PM a les preuves de ce qu’il avance, qu’il les sorte clairement ; là tout le monde va comprendre. C’est parce qu’il ya un problème dans la gouvernance que les syndicats sont obligés de sortir. Les syndicats ont appelé à la mobilisation générale qui a contribuer à paralyser tout le pays pour faire échec au coup d’état du RSP, ce qui a permis à la transition de respecter les délais et organiser les élections. Apparemment le PM a une méconnaissance du rôle qu’à joué les syndicats dans la vie de notre nation. Alors , il ya lieu qu’il sache qu’au burkina, nous avons des syndicats hautement responsables, même si par ailleurs il peut être noté quelques cas déplorables ; donc , il n’ya pas lieu de généraliser.
    Et puis, apparemment il ya les ressources dans le pays, sinon pourquoi augmenter les charges de l’état en augmentant le nombre de postes ministériels. Il ya des efforts à faire par les gouvernants d’abord.

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  • Le 27 février à 09:48, par sabloumenko
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Une des mesures fortes consisterait à mettre d’office à la retraite tous ceux qui doivent l’etre conformement à leurs dates de departs à la retraite. Il y en a dans notre administration et qui engloutissent des millions par mois. leurs traitements pourrait soulager d’autres dossiers en souffrance. D’ailleurs les textes l’interdisent mais helas on laisse faire et les petits agents et non protégés sont mis à la retraite tandis que d’autres sont là à narguer les agents. Ils tuent la carrière des collègues. Il semble qu’il y en a qui ont des soit disant contrats.Le départ à la retraite a des viséées économiques oui ou non ?

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  • Le 27 février à 09:57, par BARABARA Dianda
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Notre Premier Ministre perd son sang froid. Il rue dans les brancards et perd la maîtrise de ses nerfs. C’est mauvais signe et pour lui et pour la gestion du pays par le régime en place qui avait pourtant promis terre et ciel au peuple parce qu’il a été retenu sur la base des promesses (expérience et maîtrise des dossiers).
    Les signaux ne sont pas rassurants. Est ce le signe des nervosités qui entourent la gestion du pouvoir par le MPP et ses acolytes ?
    Je doute par contre que le PM ait une connaissance de l’histoire des luttes syndicales au BF

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  • Le 27 février à 10:04, par ZIRIPIGDA
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Bonjour
    Les syndicalistes ne sont sûrement pas instrumentalisés , mais le comportement de bon nombre ressemble à du pur infantilisme.
    Surtout au niveau de la frange jeune ou le syndicalisme est autrement perçu que que la lutte "objective" pour défendre les intérêts matériels et moraux des travailleurs. Le syndicalisme est juste vu comme une cynique défiance des autorités pour dire " nous avons le pouvoir de défaire un gouvernement, un régime. Cela est une conséquence de l’incivisme, du manque de patriotisme . C’est inquiétant de constater que l’intérêt général ne coïncide pas avec l’intérêt individuel dicté par l’ego.
    La survie de la république dépendra de notre capacité de discipliner nos volitions, pour ne revendiquer que ce qui est de l’ordre du possible.
    Il est patriotique de se poser les questions sur les possibilités réelles de notre pays.
    Le Burkina est-il riche, si riche pour résister sans succomber aux fortes pressions sociales ?
    Asseyons-nous et discutons pour paraphraser le président Laurent Ggagbo.
    Tous avons l’intérêt de sauvegarder les acquis macroéconomiques qui font que les fonctionnaires continuent de toucher ce que d’autres considèrent comme des perdime chaque fin de mois.
    Travaillons et travaillons toujours,car les " down times" , les pertes de temps occasionnées par les grèves "intempestives" précipiterons notre pays dans une situation déplorable d’arriérés de salaires comme certains pays limitrophes à savoir ; le Togo, le Mali, le Niger, et plus loin Tchad, la Centrafrique l’ont connu par la faute du jusqu’au-boutisme .
    Faisons attention car l’arbre sur lequel nous sommes perchés et que nous scions pourrait tomber avec nous. Sachons raison garder , car aucun leader politique de quelque bord que ce soit ne pourrait satisfaire à toutes les revendications de l’heure.

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  • Le 27 février à 10:17, par zabs-vision
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    nous les travailleurs, nous voulons une meilleure condition de vie par des hauts salaires un point barre. meme si le PM doit aller à l’enfer pour nous amener cela on s’en fou. c’est pas forcé M. Le PM, si tu ne peut pas tu démissionne celui qui peut va monter....

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  • Le 27 février à 10:35, par Fan
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    il est temps de faire conjointement les sin ting. vous alez prendre ça au sérieux. Ça va ressembler à une nouvelle insurrection.

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  • Le 27 février à 10:38, par l’errante
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Bédjou, juste,juste,juste ! on dit qu’il n’y a pas l’argent, et on augmente les charges de l’État en augmentant les postes ministériels alors qu’aucune justification sérieuse ne sous-tend cette différenciation. on est perdu !

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  • Le 27 février à 10:46, par BORODOUGOU
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    PAUL, tu connais qui dans ce pays ?Tu étais dans le beurre à DAKAR pendant que les gens mourraient. Même dans ta propre province tu n’as pas pu construire une pompe pour tes sœurs et tu te permets de défier nos dirigeants syndicaux pour faire croire que tu es ferme.Regarde d’abord autour de toi qu’as tu fait pour tes proches ? Rien

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  • Le 27 février à 10:47, par le bobolais
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le prochain cancer réel à notre developpement sera les syndicats,les memes qui avaient pourtant contribué à la considation democratique.Mais maintenant les bases syndicales sont truffées d’affairiste voleurs

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  • Le 27 février à 10:49, par Ali
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Pourquoi les magistrats ne grèvent pas ? la solution est dans la réponse à cette question

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  • Le 27 février à 11:04, par SOS
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    je suis personnellement touché par les propos du PM, je lui donne entièrement raison qu’il ait une trêve sociale pour donner de la confiance aux investisseurs nationaux et internationaux, parce que quoi qu’on dise les grèves impactent négativement le développement de notre pays, nous devons être des patriotes, et pensez aussi à la masse populaire qui certains n’arrivent pas à manger deux fois par jour, je suis fonctionnaire et on s’apprête à aller en grève mais vu les propos du PM vraiment je suis d’accord pour qu’il ait une trêve

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  • Le 27 février à 11:07, par Filsdupaysan
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le premier ministre ne doit pas se laisser prendre au piège car il faut attention avec ce qui se passe.
    A la place du PM, je mettais mes éléments sur le terrain pour constater la réalité, est ce la population gronde ou pas ?
    Pour les syndicats, il faut aussi changer. Je vois des retraités dedans, ils veulent quoi ? Ceux qui ont bouffé avec Blaise, sont toujours là en train de tirer les ficelles, non et non, allez y vous reposer et les travailleurs mener leur lutte.

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  • Le 27 février à 11:09, par Naso
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je suis parfaitement d’accord avec le PM. Toutes ces grèves contribuent à faire perdre beaucoup de choses au pays. Mais, avant de s’en prendre aux syndicats il doit lui même se poser la question pour connaître l’origine du problème. Avant la satisfaction à 100% de la plateforme revendicative des magistrats, on observait des mouvements syndicaux mais ce n’était que des cas sporadiques. Chaque travailleur avait compris que le pays revenait de loin, donc qu’il fallait un sacrifice individuel et collectif pour relever son économie. Dans un pays avec une économie léthargique, c’est difficile de comprendre qu’un poignet de travailleur ait un salaire de près d’1 million pendant que les plus gradés des autres n’ont même pas le tiers.
    En somme, le gouvernement est à l’origine de ce malaise social et si le PM négocie une trêve, il doit avoir le courage d’aplanir le niveau des salaires avant toute rencontre avec les syndicats ; qu’il négocie avec les magistrats pour un retour en arrière. Dans le cas contraire, les mouvements continueront et la chute livre va s’en suivre.

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  • Le 27 février à 11:29, par SIDNABA
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    La CGTB est vraiment une Kolkose/Sofkose à la défunte URSS où les dirigeants sont bien engraissés par le sang et la sueur de la masse laborieuse d’ouvriers et d’administratifs de certaines unités industrielles telles que la SOFITEX, etc. Sinon, comment comprendre qu’un syndicat se réclamant des masses populaires refuse un plan national de développement qui va accroitre les ressources nationales au profiter à tous tout en réclamant des hausses de salaires ? Le comportement normal serait de participer au PNDES et donner ses points de vue pour son aboutissement heureux au profit des masses y compris ses militants qui du reste ne représente qu’une petite bourgeoisie compradore engraissée par les impôts du peuple laborieux composé en grande partie de paysans et autres petits commerçants. Qu’à cela ne tienne, le gouvernement doit persévérer pour mettre en œuvre son PNDES en mobilisant toutes les forces vives intérieures et extérieures progressistes du pays. A bon entendeur, salut !

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  • Le 27 février à 11:30, par Hussein
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Ce que je ne comprends pas du tout dans ces histoires de grève-là c’ est ce que veulent vraiment les fonctionaires de l’ état ? Que doit donc révendiquer la Population appauvrie qui n’ a rien et ne sais probablement pourquoi les fonctionaires grêvent. Que le Gouvernement soit radical pour l’ intéret général de la Nation mais en donnant à tous le bon example, afin tout le monde sans exception soit prêt à se sacrifier pour la Nation !

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  • Le 27 février à 11:44, par OCy
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Voilà que des gens qui se disent suivre l’actualité du pays continuent toujours à penser que c’est le pouvoir actuel qui a accordé les avantages actuels aux magistrats. Quand est ce que les gens vont comprendre que les salaires et avantages actuels des magistrats sont une suite logique des états généraux de la justice orchestrer par la transition. Le piège dans lequel le pouvoir actuel est tombé, est l’obligation de signer les décrets d’application. Les syndicats se sont basés sur la continuité de l’état pour faire signer impérativement le nouveau statut des magistrats, la loi 081 et toutes décisions non finalisées par la transition. Et, dans la mesure où les magistrats ont été soutenus par Bassolma BAZIE au nom de l’Union d’Action Syndicale (UAS), les autres syndicats et autres agents de l’état ne peuvent pas se plaindre aujourd’hui des salaires des magistrats. On ne peut pas soutenir quelqu’un hier et aujourd’hui jalouser ce qu’on a soutenu hier à moins d’avoir des raisons cachées lors du soutien.
    J’ai personnellement écouté l’intégralité du discours du PM. On ne peut pas dans un pays où les attentes sont fortes, utiliser 90% des recettes pour les charges et fonctionnement de l’état dont près de 50% pour payer les salaires et vouloir que le pays se développe. Je pense que le problème du Burkina actuellement est un problème de moyens. Pensons-nous qu’avec autour de 10% de nos recettes nous pouvons construire les infrastructures sanitaires, éducatives, routière, donner les moyens à l’armée ect. ? Soyons réalistes, dans ces conditions aucun homme politique ne pourra faire grand-chose. Si des pays sont plus développés que nous ce n’est pas toujours dû aux dirigeants de ces pays mais au poids de leurs recettes et autres ressources.

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  • Le 27 février à 12:03, par Emeaude24
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Heeiii KABA arrête de nous divertir ici.On vous a dit de convoquer les états généraux de la fonction publique pour résoudre une bonne fois les problèmes et vous tournez en rond.Vous avez crée des injustices en octroyant des salaires mirobolants aux magistrats en plus d’autres avantages colossaux.Vous avez ouvert la boite à pandores et c’est vous qui allez la refermer.Votre gouvernance chaotique et injuste est à l’origine de tous ces problèmes que nous connaissons.Soit vous résolvez le problème de tous soit vous continuez à gouverner dans la tourmente des grèves et autres mouvements sociaux.Prenez vos responsabilités.

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  • Le 27 février à 12:11, par le serein
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    je partage le point de vue de l’internaute 3. Le conflit salarial trouve sa source dans l’injustice de traitement. Il sera préférable de mettre les traitements a plats et réunir l’ensemble des syndicats et des corps à produire un document qui donne les mêmes avantages aux différents corps en fonction de la catégorie. Surtout il faut bien payer les travailler pour donner un bon exemple. On ne peut pas admettre que dans un même État les travailleurs sont traités différemment alors que chaque corps est important.
    Vivement qu’une réflexion soit faite dans ce sens sinon on ajustera chaque fois due à la lutte des différents corps. aujourd’hui, les gens savent presque tout. Il y a de nombreuses lignes budgétaires inopportunes logées au trésor public pour certaines personnalités l’ancien régime et même de l’épouse du chef de l’etat qu’un régime serieux peut supprimer officiellement et publiquement.
    quand un pouvoir a peur de de déranger avec l’idée que le pouvoir qui s’amuse à remettre en cause des acquis, tombe c’est bien grave. sinon le PM n’a pas été convaincant et il accuse sans donner les preuves. dit nous que selon tes services de renseignements qu’un tel syndicat à telle heure a tenue une rencontre/ à eu une conversation téléphonique avec tel parti politique.sur tel ou tel sujet. Voilà.

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  • Le 27 février à 12:17, par Ka
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Merci au camarade l’internaute SOME toujours sur un ligne qui va pour le peuple : Tous dont je regrette, c’est que la transition n’a pas eu le temps pour mieux mettre nos gouvernants de pacotille à leur place. On peut accuser la transition de son excellence M. Kafando de tous les péchés, mais si Roch Kaboré et son équipe avait continué avec les vrais objectifs de la transition, en rectifiant les petits imparfaits, nous ne serons pas là avec des ministres Rambo qui prennent le peuple pour leur mouton. Le mal en Afrique, c’est l’égoïsme des dirigeants qui prennent leurs peuples et leurs compatriotes comme des moutons ou leurs maîtresses. Les soulèvements populaires sont les seules armes au Burkina pour faire réfléchir des ministres et des décideurs bornés. Ce qui m’écœure avec ces gouvernants qui veulent ralentir les activités des syndicats qui luttent pour les intérêts de la masse majoritaire, c’est que Dieu a béni l’Afrique, mais pas ses gouvernants. Je dis Dieu a béni, car dans sa bonté infinie a doté l’Afrique de toutes les richesses, un sous-sol scandaleusement riche, un sol vaste et fertile par le sud et bien arrosé, un climat superbe d’été permanent, un soleil généreux pour le solaire éternel, et un peuple jeune comme celui du Burkina très travailleurs. Au lieu que nos politiques et intellectuels confirmés utilisent ce potentiel pour faire l’Afrique un continent puissant, ils sont face aux syndicats à raconter ce qui les arranges. Ils n’ont aucun programme pour rendre leurs peuples heureux et créer la richesse pour eux. Ils détournent toutes les opportunités à leurs seuls profits. Alors mon camarade SOME, je confirme tes 6 autos critiques fondées, comme en 2013-2014.

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  • Le 27 février à 12:23, par LA VERITE
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le PM sait vraiment là où il y a le problème. La vérité crève l’œil mais chacun feint de ne pas savoir ou tente de justifier lamentablement. Si la transition a manqué de vision au cours des états généraux de la justice, ce pouvoir MPP devait savoir prévoir, "gouverner, c’est prévoir".
    Tous, quand les magistrats ont déposé leur Plate forme devant le Président du Faso, ont reconnu qu’elle ne pouvait être satisfaite à 50 %. Mais hélas, Rock a pris aveuglement à l’hameçon, et voilà les dégâts. Une proposition au président, il faut qu’il soit courageux pour revoir de façon générale les grilles. les fonctionnaires sont vraiment remontés contre ce favoritisme d’un corps et la négligence des autres. Rock doit trouver la solution, il est responsable de cette pagaille avec cette transition aveugle, non visionnaire.

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  • Le 27 février à 12:31, par Trêve gouvernementale
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    C’est pas compliqué ! Dès que je verrai les membres du gouvernement à vélos pour aller au service,je vais accepter la trêve sociale. Quand je vais voir le députe se contenter de son salaire et faire le travail qu’on lui demande, j’accepterai la trêve sociale.Quand les officiels vont arrêter de train-baller derrière et devant eux à chaque déplacement nos gendarmes payés par l’argent du peuple au moment où insécurité règne dans les villes et campagnes, j’accepterai la trêve sociale.Quand les ministres vont accepter de travailler sans salaire parce-qu’ils ont d’autres avantages,j’accepterai la trêve sociale. Quand les ministres vont arrêter de voyager en classe affaire et première classe,j’accepterai la trêve sociale. je n’ai pas à faire aux petits intellectuels pourris.Maintenant les chômeurs n’ont qu’a élaborer leur PFR : 30.000 Fcfa pour chaque jeunes ayant l’age de la maturité. C’est pas de l’argent jeté( pour les petits économistes, je rappel que cet argent rentre dans le circuit économique,Taxes,TVA et autres : l’état reprend tout d’une manière ou une autre). L’avenir du Burkina réside dans les revendications syndicales. Dans les quartiers, dans les villages,dans les services, le peuple doit davantage s’organiser pour barrer la voie aux imposteurs. Vérités et Justice pour tous les crimes politiques, économiques et de sang.Vive le vaillant Peuple du Faso.A bas, les intellectuels pourris et les jeunes politiciens véreux !

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  • Le 27 février à 12:42, par MANDINA KONATE
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je pense que les autorités doivent jouer bal à terre car aucun homme né d’une femme ne peut accepter la disparité des conditions de vie des fonctionnaires. Quand le premier ministre voyage, on s"amuse avec l’argent des contribuable dans une impunité totale. Comment on peut perdre une si forte somme dans un avion ? Si le premier ministre qui a grandi au burkina est vraiment un patriote qu ’il rembourse l’argent au trésor public ? Excellence, vous l’aviez si bien dit on se connait dans ce pays, dites combien certains membres de votre gouvernement gagnent par mois ? et si on faisait l’audit de votre une année de gestion ? Vous vous en prenez au syndicat pour rien ? Vous ne donnez point l’exemple. Nous sommes sereins et plus que jamais déterminer et nous vous reviendrons très prochainement

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  • Le 27 février à 13:05, par Cheick Omar
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    C’est l’expression typique d’un demi-premier ministre qui n’est que le porte-voix de ses maitres, à savoir les RSS dans leur volonté d’entamer la liquidation de la lutte syndicale dans notre pays. Si les princes du moment n’ont pas la mémoire courte, ils devront admettre que c’est toutes les composantes de la nation, avec la contribution déterminantes des syndicats, qui ont permis le retour démocratique dans notre pays. Mais sans doute mal coaché par des fauconniers engoncés dans leurs repères luxueux d’un pouvoir qui tarde toujours à satisfaire la volonté du peuple, des syndicats ont été identifiés comme faisant parties d’un vaste complot pour déstabiliser le pouvoir en place. Je pense que cette analyse est l’apanage de piètres politiciens en panne d’imagination face à leur incapacité de juguler la fronde sociale. Je pense que le gouvernement aurait pu éviter certaines situations en respectant ses engagements pris avec ses partenaires sociaux. Tout cela est sans doute lié à la cacophonie ambiante au sein de la troïka qui tire le carrosse Burkina. et on aurait applaudi sa volonté d’une trêve sociale et la nécessité de mettre tout à plat en matière de rémunération des fonctionnaires burkinabè. Car vous avez ouvert la boîte de pandores qui ne sera définitivement fermée et scellée qu’avec une certaine équité dans le traitement de la rémunération des traitements des agents de l’Etat. Autrement, nous nagerons dans le dilatoire…et vous verrez chaque jour des tentatives de déstabilisation.

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  • Le 27 février à 13:08, par Tiga
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Monsieur Adaman KABORE, comme vous je ne suis pas fonctionnaire mais l’argument que vous tenez ne tiens pas. C’est en cela que je trouve que vous pas franc avec vous-meme. Lisez les commentaires, vous gagnerez à chercher à mieux comprendre les choses. Vous n’etes pas à la hauteur du debat si vous pensez qu’il n ya pas un lien entre augmentation de revenus et croissance economique. Cest pourtant simple.

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  • Le 27 février à 13:19, par BURKIBILA
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Les syndicats sont instrumentalisés.Je veux comprendre : Pourquoi au temps de Blaise y’a pas eu ce genre de grèves à répétition et exagérés ?. Au temps de francois COMPAORE c’est quelques éléments de RSP qui vont voir ton cas , toi secrétaire syndical.

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  • Le 27 février à 13:34, par PAK
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    "LA VERITE", je crois comme vous que le Président doit être plus courageux pour revoir le système de remunération de façon générale et en concertation avec tous les acteurs pour réduire les frustrations visibles. Après cela, celui qui veut plus embrase le privé. L’Etat est limité. Tous les ministres, les députés doivent faire le sacrifice de réduction car toutes ces personnes ne représentent pas plus de 5% des burkinabè alors que leur entretien coûte plus de 90% des recettes propres ; c’est-à-dire qu’on force le privé de payer les taxes et impôts pour juste s’occuper de 5% de la population. Les 95% sont des laisser-pour-compte ou des victimes d’une prédation qui est une tentacule des valets locaux de l’impérialisme.

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  • Le 27 février à 14:23, par Le révolté
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je suis fonctionnaire syndiqué. Mais je suis révolté contre le syndicalisme tel que mené actuellement. J’avoue que c’est irresponsable de la part de certains syndicats. Après tant d’années de récession économique, l’heure devrait être au travail et non à la paralysie de l’appareil étatique et de l’économie Nationale. Lorsque certains se targuent d’être aux avant-posts de l’insurrection et prônent de ce fait une nouvelle insurrection si leurs revendications ne sont pas satisfaites, je répond qu’ils sont amnésiques. Le syndicat et surtout la CGTB s’est démarqué de la soif d’alternance et de la lutte du peuple contre la modification de l’article 37(confère discours de Tole Sagnon à la place de la nation et la contre-marche des syndicats le 29 oct 2014). L’insurrection est l’apanage du peuple tout entier et non celui des syndicats. Menacer les gouvernants d’une nouvelle insurrection au cas où vos revendications fantaisistes ne sont pas satisfaites est pure utopie. Vous aurez le peuple en face parce que y’en a marre. CGT/B + SYNAFI + SYNCHA + AUTRES = NOUVEAU RSP. Il faut licencier et recruter les jeunes sans travail. Un bon syndicat prend ce qu’on lui propose et négocie pour ce qui reste et ce qui est réalisable.

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  • Le 27 février à 15:03, par elnino
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    slt, je souhaiterais que le PM rende Public tous ses avantages et que par patriotisme, il revoit à la baisse tout ce qu’il gagne pour donner l’exemple. webmaster faut publier mon message de 8h

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  • Le 27 février à 15:16, par JO
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    j’apprécie bcp ce langage de vérité du PM, Ensemble faite des propositions en tenant compte des réalités du pays pour faire du BF un beau pays model.

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  • Le 27 février à 15:42, par elnino
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    le burkina a mal à ses dirigeants qui ,une fois au pouvoir oublient rapidement d’où ils viennent. seul THOMAS sankara a réussi là ou tous ont échoué. le PM a au minimum 12 millions par mois, prés de 300 millions en autres avantages financiers par an, il paye pas l’eau, ni électricité, ni carburant. A lui seul il prive combien de burkinabé de vivre décemment ? Des millions. On Demande aux autres de travailler et de vivre dans la misère.sa prochaine conférence de presse qu’il nous dise qu’il renonce à plus de la moitié de ce qu’il gagne main sur le cœur et beaucoup de chose vont changer.

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  • Le 27 février à 15:43, par Citoyen
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je suis burkinabè vivant à l’étranger et même investisseur attendant de voir l’évolution du front social du Burkina Faso avant de s’engager.
    Très honnêtement, j’avais un très grand respect pour le syndicalisme burkinabè mais là je commence à me poser des questions sur l’objectif réel de ces mouvements ! Sommes nous contre notre pays ? Ou contre un individu ou groupe d’individus ?
    Il est bien normal que les travailleurs revendiquent leurs droits ! Mais la force de notre Etat ne permet pas certaines choses même avec toute sa volonté. Oui pour les magistrats, ce fut peut-être une décision prise à la hâte, mais j’estime qu’il faut observer une trêve pour permettre aux indicateurs économiques d’afficher le vert tout en continuant le dialogue.
    J’ai la chance de travailler dans plusieurs pays en voie de développement (Afrique et Moyen Orient, Amérique Latine) mais là j’avoue que le cas de la fonction publique du Burkina Faso est spécial. Conseillons-nous, observons une pause et travaillons d’abord.

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  • Le 27 février à 15:43, par silencieux
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    si c’est les gens savaient que c’était vous vs accaparer du pouvoir personn n’allait sortir ni l 30 octobre ni le 15 septembre.
    faut aller prendre la place de Luc et il prendra ta place. du n’importe quoi.

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  • Le 27 février à 15:55, par Trêve gouvernementale
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    C’est pas compliqué ! Dès que je verrai les membres du gouvernement à vélos pour aller au service,je vais accepter la trêve sociale. Quand je vais voir le députe se contenter de son salaire et faire le travail qu’on lui demande, j’accepterai la trêve sociale.Quand les officiels vont arrêter de train-baller derrière et devant eux à chaque déplacement nos gendarmes payés par l’argent du peuple au moment où insécurité règne dans les villes et campagnes, j’accepterai la trêve sociale.Quand les ministres vont accepter de travailler sans salaire parce-qu’ils ont d’autres avantages,j’accepterai la trêve sociale. Quand les ministres vont arrêter de voyager en classe affaire et première classe,j’accepterai la trêve sociale. je n’ai pas à faire aux petits intellectuels pourris.Maintenant les chômeurs n’ont qu’a élaborer leur PFR : 30.000 Fcfa pour chaque jeunes ayant l’age de la maturité. C’est pas de l’argent jeté( pour les petits économistes, je rappel que cet argent rentre dans le circuit économique,Taxes,TVA et autres : l’état reprend tout d’une manière ou une autre). L’avenir du Burkina réside dans les revendications syndicales. Dans les quartiers, dans les villages,dans les services, le peuple doit davantage s’organiser pour barrer la voie aux imposteurs. Vérités et Justice pour tous les crimes politiques, économiques et de sang.Vive le vaillant Peuple du Faso.A bas, les intellectuels pourris et les jeunes politiciens véreux !

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  • Le 27 février à 15:58, par Amadoum
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le gouvernement n’aurait pas du traiter le cas des magistrats et ignorer les autres. Pour avoir de la credibilite Il doit faire les trois choses suivantes :

    Reellement reduire ses depenses
    Combattre serieusement la corruption.
    Reconsiderer le traitement special octroye aux magistrats.

    Quand les uns et les autres parlent de la non-negociabilite des acquis (en reference aux magistrats), je leur pose la question suivante :
    Que ferez-vous si le Burkina Faso est plonge dans une recession qui se dirige vers la faillite totale ? Des fois, c’est mieux de faire des concessions dans l’espoir d’avoir un lendemain meilleur. Le syndicalisme a sa place dans la societe, mais l’ere des positions inflexibles des syndicats est revolue, et a jamais.

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  • Le 27 février à 16:12, par Ka
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    ’’’A’’’ l’internaute OCy : La sagesse et le patriotisme des sages se méritent avec des élus du peuple qui ont été choisi pour servir honnêtement de quoi on les a élus. Mais vous, vous êtes là pour votre gosier, et ne mérite aucune sagesse du vieux Ka. Le patriotisme se mérite en solidarité commune, et non des a des loups ravageurs qui prennent leurs prochains comme des agneaux a dévorer.

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  • Le 27 février à 16:26, par horon
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Laissez le P.M s’égossier ! Son gouvernement a montré ses limites, son incapacité, son impuissance. La trouvaille, c’est passer par l’U.A.S pour récupérer les avantages octroyés aux magistrats. S’il est homme, qu’il y aille seul.

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  • Le 27 février à 17:07, par Yaabi
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    PROPOSITION :
    1. Mettre à plat la grille salariale de la fonction publique y compris magistrat, enseignant-chercheurs, police, eaux et forêts, GSP etc... :
    - Supprimer les statuts dits particuliers (tout les corps par définition sont particuliers)
    - Fixer le salaire de base sur le diplôme au recrutement quelque soit le corps (supprimer cette histoire de formation)
    - Fixer une et une seule indemnité spécifique selon la spécificité du corps
    - Aligner tous les corps sur les mêmes indemnités non spécifiques
    2. Elaborer une grille salariale et indemnitaire pour les fonctions ministérielles
    3. Elaborer une grille de traitement pour les députés et supprimer les indemnités de sessions (tous les députés vivent à Ouaga)
    4. Fixer un salaire + indemnités des présidents d’institutions y compris Président du Faso

    Une fois le problème de l’équité réglé par ces nouvelles grilles celui qui rentre en brousse il est simplement remis à ses parents. Si non tout le débat là va continuer et tout le monde aura raison.
    Bonne chance nous tous !

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  • Le 27 février à 17:15, par AZIZ
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    VRAIMENT ON EN A MARRE AVEC CES GREVES A REPETITION. LA GREVE COMME ARME FATALE DU SYNDICALISTE A ETE VILIPENDEE ET A PERDU DE TOUTE SA VALEUR. C EST LA FAUTE AUX LEADERS SYNDICAUX ET AUX CENTRALES QUI N ONT PAS SU ENCADRER ET DONNER LA FORMATION NECESSAIRE AUX SYNDIQUES.
    JE PROPOSE DE FAIRE COMME AU TCHAD EN DEDUISANT DE LEUR SALAIRE LES NOMBRES DE JOURS NON TRAVAILLÉS .

    Répondre à ce message

  • Le 27 février à 17:55, par Le révolté
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Je lance un appel aux fonctionnaires consciencieux et patriotes pour qu’ils se démarquent de la surenchère. Certains leaders syndicaux rêvent de prendre le pouvoir par la rue et imposer le marxisme-léninisme. Ils vous font miroiter un bonheur sans fin avant de vous faire disparaitre dans les purges idéologiques. Faisons une trêve, donnons le temps aux gouvernants de mettre leur programme en oeuvre et revenons-leur d’ici 3 ans. Ne donnons pas l’occasion à ceux qui sèment le désordre .pour arriver à leurs fins. Plusieurs de ceux qui encouragent l’installation de la chienlit sur cet réseau ne sont pas au pays avec nous. J’ai coincé un qui a fini par avouer qu’il ne réside pas au pays mais dans un pays d’Amérique du Nord. En cas de chienlit, c’est nous qui recolterons les pots cassés.

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  • Le 27 février à 18:28, par Dedegueba SANON
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Un PM " parachuté" de Dakar qui ne sait rien de nos " luttes" syndicales.
    " Gorgui" le Burkina c’est aussi ça, demande à un des RSS, il a été formaté dans ce moule.

    Répondre à ce message

  • Le 27 février à 18:38, par Moussa
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Le PM a dit ceci :
    -  « Tout se passe comme si, les yeux fermés, certains travailleurs n’ont pas la moindre affection pour le bien commun et pour l’équilibre de l’Etat »
    -  et questionne sur les motivations de cette agitation « frénétique et contagieuse ».
    -  « Nos marges de manœuvres sont limitées avec une masse salariale au dessus de 40% des ressources propres de l’Etat »
    -  « ce serait aller à l’encontre de l’esprit de l’insurrection populaire qui signifie gouvernance vertueuse, attention aux plus faibles de la société, priorité à notre jeunesse qui ne veut plus que sont avenir soit hypothéqué, prise en compte des sans-travail (…) ».

    Tout cela est vrai, mais tout le monde doit faire sien l’esprit de l’insurrection. En effet, il n’est pas normal que dans la même administration, le salaire mensuel de certains soit sans commune mesure avec le salaire annuel de leurs collaborateurs immédiats de grade le plus élévé (il ne s’agit pas des magistrats dont le cas a été évoqué à souhait).

    Alors, Monsieur le PM, ce qu’il faut bien faire, c’est ce que vous entrevoyez de faire :

    « Nous devons sans plus tarder nous remettre autour de la table et s’il le faut, remettre à plat toutes les questions touchant aux systèmes de rémunération des agents de l’Etat »

    L’objectif de l’insurrection n’est pas d’enrichir une infime minorité au détriment de la grande masse des travailleurs qui s’est dressé contre la dictature depuis son avènement, jusqu’à sa chute.

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  • Le 27 février à 20:02, par par l’Ivorien
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Votre PM n’est pas honnete encore moins objectif,je suis avec bcp d’interet ce qui se passe au pays des hommes intègre,la famille oblige (ma femme est burkinabè).Depuis le depart de l’ex presi blaise du BF on n’a qu’une chancon : les caisses de l’etat sont vides,il faut du patriotisme,faut que les burkinabè se saignent pour construire le pays etc etc.
    Lui PM et les autres ministres ( ya un aussi qui cause mal celui de la Fonction publique) qu’est ce qu’ils ont fait pour montrer l’exemple ?ont -ils revu leur niveau de vie à la baisse ?ne roulent -ils plus avec des V8 ?? c’est peut etre ca le problème,les burkinabè veulent dabord l’exemple venant de leur part.
    J’etais de passage sur le fasonet ,le pays que j’aime,je veux que les burkinabè soient tous heureux pas quelques uns seulement.Que Dieu vous benisse

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  • Le 27 février à 20:07, par charles
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Qui seme le vent recolte la tempete, kaba et le mpp quitteront ce pays a minuit, inchallah.des incapables allez vous faire voir ailleurs on n’ pas besoin de vous au faso. bandes de charognards.

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  • Le 27 février à 21:09, par Badisak
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Nous assistons à un triste constat du comble de l’irresponsabilité avec ces histoires de grèves sauvages. S’il est vrai que le gouvernement a fait une bêtise en accédant à la revendication des magistrats, cela ne doit pas servir d’alibi pour justifier ces mouvements d’humeurs qui, de jour en jour s’amplifient au point de plomber une bonne partie de notre administration. Tout se passe comme si chaque corporation voulait faire une démonstration de force pour tester son pouvoir de nuisance ; mais malheureusement, c’est encore et toujours l’argent du pauvre contribuable qui va servir à renflouer les caisses de L’État pour continuer à payer leurs salaires et autres fonds communs.
    C’est vrai que c’est le gouvernement lui-même qui a donné le fouet pour se faire chicoter ; mais il est maintenant temps que les gens mettent de côté leurs intérêts égoïstes et claniques pour penser à l’intérêt supérieur de notre nation et se mettre au travail pour créer les conditions d’une vie meilleure pour tous les enfants du Faso. Autrement dit, si l’on persévère dans cette logique de défiance et de bras de fer, la responsabilité du chaos qui en découlera devra être assumée aussi bien par le pouvoir que par l’ensemble des responsables syndicaux en cause.
    Notre peuple qui a tant souffert de l’irresponsabilité dans la gestion de la chose publique 27 ans durant, a su montrer à la face du monde, qu’il est mature et sait faire la part entre les luttes en faveur de l’intérêt général et c’elles d’intérêts égoïstes et claniques.
    En toute chose, il faut un minimum de bon sens surtout quand l’intérêt de la nation est en jeu. Mais à la lumière de ce qui se passe sous nos yeux, on a l’impression que les problèmes des syndicats sont nés avec l’arrivée au pouvoir de ce régime. Si on peut critiquer la part de responsabilité des ténors dans la gestion du pouvoir de Blaise Compaoré, à partir du moment où le peuple les a tout de même confié la gouvernance du pays pour encore 5 ans, il me parait évident pour tout citoyen de ce pays habité par un minimum de bonne foi, de comprendre qu’il faut un temps de travail pour mettre un peu d’ordre dans la cité après tout ce que nous avons vécu, avant d’aboutir à quelque chose de substantiellement critiquable.
    A l’évidence, l’attitude de certains syndicats donnent à penser qu’il y a des intentions inavouées masquées derrière la persistance des débrayages. Il me semble indigne dans une lutte syndicale, que l’on arrive à perdre de vue l’intérêt général, et bloquer le fonctionnement de L’État pour imposer à la face de la nation, la satisfaction des intérêts corporatistes.

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  • Le 27 février à 22:46, par lebronze
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Mon frère, faut gérer. c’est la capacité a pouvoir gérer tous ses aspects qui fera de vous un homme. sinon c’est trop facile , votre parcours vous permettra de bien gérer et ne pas s’affoler au moindre bruit. moi je suis un petit fonctionnaire mais je prétendre au poste de PM si la gestion de ce poste se résumait au gros mots , aux diplômes économiques et a l’expérience. j’ai aussi un parcours très riche mais hélas ! le poste exige plus que ça. a bon entendeur, salut !

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  • Le 28 février à 10:51, par NAWALAGUIMBA
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    il n’y a pas de menaces à proférer. L’analyse des syndicats est autre. Notre cher P.M connait-il le nombre de personnes qui vivent grâce à chaque salaire de travailleur ?Comprend-il la misère des travailleurs. Après l’application de la 081, les prix des produits ont flambé et nous assistons à un silence inquiétant de nos soit disant responsables qui ont pris des rondeurs, faisant disparaître leur pomme d’Adam, alors qu’ il y a un an à peine leur côtes étaient saillantes. Que le Gouvernement sache une chose, une remise à plat du système de rémunération qui accorderait des salaires moins que ce qui actuellement servi n’est pas à envisager et tant qu’il y a travail, il n’y aura pas de trêve sociale quand les brimades sont légions et l’inaction de nos dirigeants inquiétante. Que fait le Gouvernement face aux difficultés que vivent les travailleurs dans le public et le privé ? face à l’inaction et à leur silence, nous manifesterons et porterons nos difficultés à la connaissance du peuple. Le gouvernement ne peut avoir la prétention de donner des leçons aux syndicats. Pour qu’il y est Gouvernement, il faut qu’il y est des travailleurs et pas autrement. c’est parceque le travail est fait qu’on choisi des gens pour superviser, coordonner, mais surtout veiller à enrayer l’injustice que semble oublier le Gouvernement, Syndicats et Gouvernement sont des partenaires. Alors faisons attention, quand un choisi de menacer l’autre, nous allons vers un bras de fer dangereux.

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  • Le 28 février à 15:59, par SAPO
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Paul Kaba TIEBA , de grâce , si vous n’avez pas de solution pour résoudre les problèmes des gens, n’accuser pas le régime de Blaise COMPAORE. Blaise a résolu les problèmes qui lui était posé à sa manière. Dites moi , depuis que vous êtes là, vous avez quoi pour ce pays ? Les syndicats étaient plus exigeants sous le régime de Blaise que maintenant. Cela ne l’a pas empêché de trouver certaines solutions aux problèmes posés. Tous les gros chantier encours d’exécution au Burkina sont l’ouvre de Blaise et vous feignez oublier ça . Et c’est très malhonnête de votre part de mettre sur le dos du régime de Blaise les difficultés que vous avez à trouver des solutions aux problèmes osés. Donc la paraphrase Roch la réponse n’était qu’un simple slogan.
    Un conseil , vous êtes nul en politique , donc évitez de parlez politique . PARLEZ plutôt Technicien et LAISSEZ les politiciens parler politique. Sinon de jours en jours vous ne faites que de vous ridiculisez.

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  • Le 1er mars à 22:23, par Le révolté
    En réponse à : « Certains des excès de la lutte syndicale peuvent hypothéquer les chances de développement de notre pays », dixit Paul Kaba Thiéba

    Horon, je connais mieux la CGTB/B que toi. Veux-tu que je ressorte le discours de Tole Sagnon ? Ses leaders rêvent de prendre le pouvoir et d’instaurer le marxisme-léninisme, une idéologie utopique abandonnée par les pays fondateurs. Charles, continues de rêver sur la fuite des gouvernants. Le peuple mature du Burkina Faso ne fait pas d’insurrection au hasard. Bu-Koanda, tu ressembles vraiment a ton pseudonyme. Comme tu n’es rien et tu n’as rien, tu penses que tout le monde est comme toi. Tu fait certainement partie des exiles d’octobre 2014. Ou tu es un de ces fonctionnaires fantomes, qui ne foutent rien dans les bureaux, qui rackettent les fournisseurs et qui trainent dans les bars. L’argent ne peut pas suffir. Sinon, apres l’application de la loi 081, tout fonctionnaire devrait jouer balle a terre et revenir d’ici 3 ans pour demander le partage des fruits du travail. Les greves telles que menees presentement sont sauvages et non sens. Si vous pensez chasser des citoyens burkinabe pour assouvir votre haine, sortez et essayez un jour. Vous saurez qu’il ya deux sorte d’eau (eau fraiche et eau chaude). Vous aurez en face, les fonctionnaires consciencieux, les commercants, les ouvriers, les paysans, les artisans et les nombreux jeunes sans travail. Quittez dans reseaux sociaux et essayez seulement.

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