Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

mercredi 18 janvier 2017 à 23h55min

Au cours d’une conférence de presse organisée ce mercredi 18 janvier 2017, le bureau national du Syndicat de la santé humaine et animale (SYNTSHA), a dressé un bilan satisfaisant de ses activités menées au cours de l’année 2016. Déplorant le « mépris manifeste » du gouvernement à l’égard de ses « justes revendications », le SYNTSHA soutient n’avoir d’autre voie que celle de la lutte pour les faire aboutir.

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Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

La grève de 48 heures observée les 27 et 28 octobre 2016, celle de 72 heures sans service minimum (du 22 au 24 novembre 2016) en vue de la satisfaction de la plate-forme revendicative, les manifestations de protestations et d’interpellation des autorités sur l’insécurité du travail, ont été des « succès francs », a déclaré Pissyamba Ouédraogo, Secrétaire général du SYNTSHA.

Si les différents mouvements ont été suivis, la plate-forme revendicative quant à elle, reste actuelle dans l’essentiel de son contenu. « Nous pensons qu’il est pertinent de continuer à la défendre afin d’obtenir satisfaction », a dit le SG du SYNTSHA. Puis, il poursuit : « Il y a de nouveaux problèmes que nous allons travailler à prendre en compte dans le sens d’actualiser un certain nombre d’aspects ». A ce sujet, un conseil de direction est prévu le 4 février prochain. L’objectif étant de se pencher sur « l’attitude du gouvernement à notre égard et nous allons décider de ce que nous allons faire », confie Pissyamba Ouédraogo.

Démission, mépris et silence révoltant du gouvernement

Revenant sur la grève de 72 heures sans service minimum, le syndicat dit avoir constaté des manœuvres contre sa lutte. Selon le SG, la lutte s’est déroulée dans un contexte marqué par une campagne médiatique anti-SYNTSHA « doublée d’une lettre d’intimidation et de calomnies » destinée à les discréditer. Pourtant, disent –ils, « Nous voulons juste que la grève soit vue comme un moyen de pression et non comme une démission vis-à-vis des populations ». En outre, soutient le porte-parole du SYNTSHA : « On ne demande pas de l’argent, on demande de prendre des dispositions pour faire fonctionner les services de santé ».

A en croire le SG du SYNTSHA, le gouvernement ne se préoccupe pas de la santé de la population. Le SYNTSHA regrette d’ailleurs le silence de l’autorité depuis la grève de novembre dernier. « Bien que la justesse de notre plate-forme revendicative n’ait pas été contestée, le gouvernement, malgré ses déclarations sur le dialogue avec les syndicats, n’a jamais rencontré le SYNTSHA depuis le 24 novembre 2016, fin de la grève » a renchéri le Secrétaire général du SYNTSHA. De ce fait, le syndicat de la santé humaine et animale, note un paradoxe entre le discours du gouvernement avec les syndicats et ce qu’il observe à son endroit. « La balle est dans le camp du gouvernement. Nous n’avons plus de pas à faire, c’est le gouvernement qui s’est emmuré » a regretté le SG.

Et que dire des états généraux des hôpitaux tenus du 15 au 18 décembre 2016, où le SYNTSHA a refusé d’y prendre part, soutenant qu’il a été ignoré dans la phase préparatoire. « Nous étions voués à un statut de figurant, donc dans l’impossibilité de faire prendre en compte les justes préoccupations des travailleurs » a indiqué Pissyamba Ouédraogo.

Quid des relations avec le SYMEB ?

S’agissant des relations avec le syndicat national des médecins (SYMEB), le SG du SYNTSHA a laissé entendre : « on a entendu dire que le SYNTSHA ne les a pas contactés avant de lancer son mot d’ordre » mais, dit-il : « Si on est une organisation syndicale authentique, on a les armes pour apprécier la justesse d’une lutte (…). Nous avons noté qu’ils étaient opposés, ils ont appelé leurs militants à ne pas suivre le mot d’ordre. Nous avons pris note, tout le monde a pris note et nous pensons aujourd’hui que l’opinion sait aujourd’hui, quel est ce syndicat », a souligné Pissyamba Ouédraogo. Et le SG de préciser : « Nous avons dit que le pouvoir a lancé une campagne de lynchage médiatique anti-SYNTSHA pendant cette grève et les déclarations du SYMEB, un peu partout, se sont inscrites dans ce cadre. On ne s’en fait pas » a-t-il déclaré.

Qu’est-ce que le PNDES a de spécial ?

Cette conférence a servi de cadre au syndicat de la santé Humaine et animale d’établir le bilan de la première année du gouvernement. Dressant d’abord le bilan d’un an du pouvoir du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP au pouvoir), le SYNTSHA dit avoir noté une déception au regard des attentes du peuple. Après avoir relevé que le pouvoir a plutôt été actif dans « l’écriture du PNDES et l’organisation de la table ronde à Paris », le SYNTSHA soutient que le PNDES que le président du Faso considère comme un « acquis majeur », n’est qu’une nouvelle version du programme d’ajustement structurel qui intervient après l’échec de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD).

Pour le syndicat, l’échec du PNDES va consister au fait qu’il ne va pas résoudre les problèmes des populations. « Qu’est-ce que le Burkina a de spécial, pour que les bailleurs de fonds déversent de l’argent ici pour qu’on se développe avec philanthropie. Ces investisseurs ne sont pas des enfants de chœur », a signifié le SG du SYNTSHA, avant d’ajouter que : « Comme les autres réformes économiques, il y aura quelques petits changements. Mais fondamentalement, on va rester pauvre ».

Relevant par ailleurs une démission de toute la classe politique du pays et face au silence révoltant du gouvernement, le SYNTSHA invite ses militants à rester mobilisés et vigilants pour faire échec à toute tentative de liquidation de sa « juste lutte ».

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 19 janvier à 07:12, par vigilance
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Courage à vous. Votre lutte est noble et juste n’en déplaise aux autorités qui servent des mensonges au peuple analphabete depuis plus de 27 ans.

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  • Le 19 janvier à 08:43, par OCy
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    De mon point de vue, les syndicats ont récupérer l’insurrection et le coup d’état à leur compte. Sinon les aspirations du peuple après l’insurrection étaient la justice (justice sur les crimes économiques et de sang, justice sociale, qui consiste essentiellement à plus d’emplois pour la jeunesse, la construction d’infrastructures sanitaires, scolaires, routières etc. et leur équipement). Pourtant si on analyse les plates-formes revendicatives, on se rend compte que le point le plus essentiel c’est les salaires, l’amélioration des conditions de vie pour des gens qui sont déjà parmi les privilégiés de notre société. Exemple lorsque des gens demandent 25.000f par nuit et par personne dans ce Burkina en dehors du salaire et des autres indemnités et demandent la prise en charge gratuite sanitaire jusqu’à leurs ascendants en passant par leurs descendants, Je me demande s’ils connaissent le PIB du pays ? Combien nous pouvons gagner comme recette propre ? Toute politique a pour base les recettes que le pays peut engranger, il n’y a pas de miracle. On n’inclut dans les plates-formes revendicatives des points et problèmes qui sont bien connu pour embrouiller les gens. Comme l’a dit un homme politique les problèmes du Burkina sont déjà connus. Le problème c’est les moyens de la mise en œuvre des actions pour les résoudre

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    • Le 19 janvier à 12:06, par L’œil de Cain
      En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

      Ocy, je suis du même avis que toi. Voilà des gens qui ont désolidarisé de la lutte du peuple pour le changement et qui estiment aujourd’hui que l’insurrection doit bénéficier et à eux seuls ; en faisant des revendications qui sapent les efforts visant la résolution des problèmes prioritaires de la grande majorité du peuple.
      Peut-être ont-ils un plan pour le changement à eux ; la fameuse RNDP !? Si tel est le cas, qu’ils le disent ouvertement afin que les travailleurs puissent se déterminer en connaissance de cause au lieu de se laisser mener par le bout du nez.

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  • Le 19 janvier à 09:29, par Bertrand
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Le ministre de la santé et sa ligue d’affairistes claniques n’ont aucune culture démocratique et de bonne gouvernance. Au lieu de mener un dialogue franc avec le Syndicat National des Travailleurs de la Santé Humaine et Animale(SYNTSHA) pour des solutions réalistes aux préoccupations des agents de santé, le ministre use de méthodes dilatoires et la délation contre le SYNTSHA et la CAMEG.Son objectif est de diviser le syndicat à travers le concept de ‘’désintégration accélérée’’ qu’ils envisagent contre le SYNTSHA. Le ministre se trompe car, il ne sortira nullement vainqueur d’un bras de fer injuste contre les travailleurs de la santé. Quand il ne sera plus ministre, il lui sera difficile de pouvoir travailler dans un hôpital public et plusieurs cliniques privées auprès du personnel de la santé qu’il a offensé et brimé. Peut-être que son mentor président de l’Assemblée nationale lui accordera l’asile politique au Parlement puisqu’il avait été élu député. Ce sera alors une grande clémence de la part de ce mentor dont il a sali le nom dans ses agissements passionnés en dehors du bon sens. Sinon, il pourrait le rejeter comme un torchon usé et inutilisable.

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  • Le 19 janvier à 09:29, par Jeune Premier
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Tout mon soutien est a vous. Ce gouvernement d’ane a besoin d’un bon coup de baton pour galopper.

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  • Le 19 janvier à 10:54, par moralité
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Courage car le Burkina n’a jamais connu d’avancement sans luttes âpres . Cependant réviser comme tous les syndicats de ce pays le choix de vos responsables syndicaux qui n’inspirent pas confiance aux professionnels et permet aux autorités de diviser et d’étouffer les efforts de vos sacrifices. le cas des rsponsables du syneb est bien plus flagrant et a d’ailleurs démotivé les médecins encore épris de dignité de s’y adhérer.

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  • Le 19 janvier à 11:01, par Ali
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Hey maanè sougr koy logtoèmban ! Ti nèba wend na nsoukilamè ! Pardon chers agents de santé car les âmes des malades décédés par votre faute vont vous demander des comptes dans l’au delà.

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  • Le 19 janvier à 11:21, par Le syndicaliste
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Continuez seulement !
    Comme vous êtes des enfants de chœur, contrairement aux bailleurs de fonds du PNDES qui n’ont aucun souci pour le développement du Burkina Faso, vous allez continuer à laisser crever les populations pour leur propre Bonheur ! C’est donc ça votre contribution inestimable au développement économique et à une éventuelle élimination totale de la pauvreté dans ce pays, résultats que, selon vous, l’on ne pourra pas atteindre avec la mise en œuvre du PNDES ?
    Vous ne demandez pas de l’argent mais voulez seulement qu’on prenne des dispositions pour faire fonctionner correctement les services de santé !? Vous voulez tromper qui ? Est-ce en désertant complètement les services pendant 72 heures que vous allez contribuer à leur bon fonctionnement ? Dites-nous ce que vous faites pour combattre les rackets, la corruption, les détournements du matériel, de médicaments et consommables médicaux et les mauvaises manières de servir dont les utilisateurs des services de santé se plaignent chaque jour que Dieu fait ? Publiez l’intégralité de votre plateforme revendicative en précisant les points qui ont été satisfaits et ceux qui ne l’ont pas été. Ainsi, nous pourront apprécier par nous-mêmes si vous êtes aussi altruistes que vous voulez nous le faire croire.
    Vous vous plaignez de ce que, depuis le 24 novembre 2016, le gouvernement n’ait pas cherché à vous rencontrer. Vous vous prenez pour le centre du monde ou quoi ? Lorsque vous avez déclenché votre grève sans service minimum, ne vous êtes-vous pas rendus invisibles pour les autorités chargées de vous remettre des réquisitions, et n’avez-vous pas également refusé catégoriquement de prendre les réquisitions lorsqu’on réussissait à vous trouver ?
    Vous accusez le gouvernement d’avoir « lancé une campagne de lynchage médiatique anti-SYNTSHA pendant cette grève ». Est-ce que le gouvernement a poste des gens aux portes des services d’urgence des hôpitaux, des centres de santé et au chevet des malades hospitalises pour dire aux gens que vous avez déserté complétement les services et qu’ils ne peuvent pas bénéficier des soins que requière leur état de santé ? Les gens ont constaté d’eux-mêmes la situation qui prévalait du fait de votre refus d’assurer le service minimum. C’est ce qui a justifié la condamnation unanime de votre grève insensée. Vous auriez peut-être souhaité que, face à cette situation, les populations sortent massivement et en rangs serrés, avec les cadavres et les malades en manque de soins sur des brancards, pour marcher et chanter avec vous en signe de soutien aux justes revendications de votre syndicat ?
    En réalité il y a trop de fraudeurs et de dealers des concours d’entrée dans les écoles de santé et dans les concours professionnels ainsi que dans les tests de recrutement des personnels de santé. Voilà pourquoi les services de santé sont pleins de racketteurs, de détourneurs de matériels, de médicaments et consommables médicaux, d’agents incompétents, paresseux et sans aucune conscience professionnelle.
    Il faut vous attaquer en priorité à ces maux qui minent les services de santé au lieu de vous acharner sur le gouvernement qui en fait déjà assez pour vous.

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  • Le 19 janvier à 14:13, par Blouse blanche
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    Je voudrais d’abords répondre à l’internaute 6 , Ali. Quand tu tombera malade et tu iras dans un centre de santé et on te dira qu’on ne peut pas te soigner parce qu’ il n’y a pas de matériel ou les examens de labo nécessaires, tu mouras et ce gouvernement s’enfoutra point barre ! En tout cas nous agents de santé nous sommes déterminer à continuer la lutte pour obtenir les meilleures conditions de travail et de vie pour mieux jouer notre rôle de soignants dans la société. C’est vrai nous travaillons dans un domaine pas comme les autres mais nous avons aussi des droits qu’on ne doit pas aliéner. Chers dirigeants du SYNSHA la base vous soutient et est gonflée à bloque et attend un mot d’ordre pour démonter à l’opinion que notre lutte, on ne peut la liquider. Seule la lutte libère. Sans rancunes, blouse blanche.

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  • Le 19 janvier à 16:18, par Paré Nestor
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    A tout ceux qui critique le SYNTSHA attention ! Vous vous trompez d’adversaire. votre vrai enemi ce sont les autorités. ils nous mentent, ils nous volent , ils nous divisent, ils nous méprisent, ils nous tuent. ils nous refusent la vraie justice, ils se moquent de nous. Prenez conscience mes compatriotes ! ce sont ceux là leur vraies missions ! ils ne sont pas là par amour pour le pays, pour le developpement de ce pays pour le bien etre de ce pays. si non vous ne verez pas toutes ses grèves, ces mécontentement ! ayez un peu de lumière soyez moins égoistes. Si vous dites que vous aimez ce pays faites un peu de silence autour de vous et reflechissez un peu, privez vous un peu des plaisirs de la chair, ayez un peu d’attrait pour la vérité par amour pour ce pays. On ne construit pas un pays dans le mensonge dans l’ignorance.

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  • Le 19 janvier à 16:53, par MAXWELL
    En réponse à : Santé : Les militants du SYNTSHA déterminés à poursuivre la lutte

    « On ne demande pas de l’argent, on demande de prendre des dispositions pour faire fonctionner les services de santé ».(J’aurai préféré .....améliorer le fonctionnement des services de santé)
    Ok si c’est la cas, il faut se mettre autour d’une table, s’accorder sur un échéancier pour l’exécution de ce qui aurait été arrêté. Pensez vous que dans ce Burkina que nous connaissons tous, l’État peut en quelques mois faire du CHN-YO l’hopital du Val de grâce ? Nous connaissons tous les conditions de travail en arrivant dans la fonction publique. Efforçons nous tous à créer les conditions d’amélioration des conditions de vie au lieu d’acculer incessamment le gouvernement qui se bat énormément pour faire changer les choses. pourquoi exiger en 1 an ce que vous n’avez pas pu obtenir en 27 ans ? Si ce syndicat veut que sa lutte soit crédible, il doit recentrer les choses et se focaliser sur les revendications du syndicat au lieu d’aller sur des considérations politiques. Exemple : Le fait d’affecter des cardiologues et gynécologues en province est une bonne chose qui sera améliorée au fur à mesure car si on veut attendre d’avoir tous les moyens pour commencer on ne fera jamais rien dans ce pays où tout est prioritaire. Ce n’est déjà,pas mal de pouvoir s’adresser à un spécialiste en province quitte à ce qu’il vous réferre à Ouaga pour des examens qui ne peuvent pas être effectués en province. Ils sont combien en province qui pour une simple consultation d’un spécialiste sont obligés de descendre sur Ouaga ? Ceux-ci ne viendront plus à Ouaga que s’il y a des examens que le spécialiste a demandé. De mon point de vue, il y des insuffisances qui ne peuvent pas se résoudre en quelques mois mais mettez vous ensemble pour faire changer les choses à moyen ou à long terme au lieu de nous faire subir ce bras de fer permanent. Question : Est ce que le ’’silence’’ du gouvernement par rapport à une requête correspond forcément à un mépris ??????Ne faut’il pas prendre le temps de donner une réponse après une analyse approfondie pour ne pas donner une réponse non satisfaisante. A ce rythme là, vous allez nous faire regretter le temps où malgré la super mal gouvernance tout le monde se tenait à carreau sinon on te fait et puis il n’y a rien. Faites quelque chose sinon on craint fort que ces innombrables crises ne nous ramènent 10 ans en arrière.

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