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Développement : Le patronat et les partenaires sociaux affirment leur soutien au PNDES

Accueil > Actualités > Politique • • dimanche 15 janvier 2017 à 23h57min
Développement : Le patronat et les partenaires sociaux affirment leur soutien au PNDES

Le Conseil national du patronat burkinabè et une délégation de l’unité d’action syndicale soutenant le PNDES ont été reçus en audience par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba. C’était ce vendredi 13 janvier 2017. Ils sont tous venus affirmer leur soutien au Programme national de développement économique et social (PNDES).

Les représentants du Conseil national du patronat burkinabè (CNPB) ont été les premiers à être reçus par le Premier ministre Paul Kaba Thiéba. Après avoir fait le constat d’un secteur privé éprouvé par les événements de 2014, les patrons burkinabè disent avoir espoir que les actions du gouvernement et plus particulièrement la mise en œuvre du PNDES contribuera à relever le secteur privé. D’où leur visite au Premier ministre pour lui réaffirmer leur entière disponibilité à accompagner le gouvernement dans la mise en œuvre du PNDES.

C’est ce que souligne Elie Ouédraogo, vice-président du CNPB. « Nous avons dit notre disponibilité surtout à accompagner la mise en œuvre du PNDES dans son volet partenariat public/privé. C’est là où les opérateurs économiques nationaux peuvent apporter leur contribution. Nous allons aussi appuyer le gouvernement dans le dialogue social parce qu’une fois de plus, sans paix, il n’y a pas de développement. Et la paix dans l’entreprise, la paix dans les structures de développement est une donnée extrêmement importante et le patronat va s’employer à ce que nous puissions, dans le cadre de ce dialogue social, favoriser la mise en œuvre efficace et réussie du développement économique et social.

Propositions du patronat pour une meilleure participation du secteur privé au PNDES
L’audience a d’ailleurs été l’occasion pour le patronat de faire quelques propositions au chef du gouvernement pour une meilleure participation du secteur privé dans la mise en œuvre du PNDES. Parmi ces propositions, la promotion de l’actionnariat populaire comme source de financement du PNDES, la tenue effective de la rencontre gouvernement/patronat, l’accompagnement des entreprises victimes de casses et de pillage et la participation effective des entreprises burkinabè dans la mise en œuvre du PNDES.

Les partenaires sociaux aussi affirment leur soutien au PNDES

Après le patronat, c’était au tour de l’unité d’action syndicale d’être reçue par Paul Kaba Thiéba. Conduite par Paul Kaboré, président de mois des centrales syndicales et porte-parole des syndicats soutenant le PNDES, les partenaires sociaux du Burkina Faso sont venus affirmer leur soutien au plan national de développement économique et social. Ils estiment en effet, que ce programme permettra de « poser les bases d’un progrès socio-économique du Burkina Faso », d’où leur choix de le soutenir.

« Nous nous pensons que c’est notre devoir de soutenir ce programme, parce que vous savez qu’au niveau de la jeunesse il n’y a pas de travail, le secteur informel est aussi confronté à des problèmes. Donc nous pensons que le PNDES est le bienvenu et c’est pour ça que nous le soutenons », indique Paul Kaboré.

Justine Bonkoungou (Stagiaire)
Lefaso.net

Vos commentaires

  • Le 16 janvier 2017 à 16:54, par Ancien DAAF En réponse à : Développement : Le patronat et les partenaires sociaux affirment leur soutien au PNDES

    Le prochain gouvernement est très attendu pour apporter des changements positifs. D’abord en ce qui concerne le choix des ministres aux compétences reconnus et qui aient des aptitudes d’hommes d’Etat. Mais aussi et surtout, ce futur gouvernement est attendu pour rompre avec les nominations de complaisance d’amis au mépris des normes réglementaires. C’est sous la transition en 2015 et le premier gouvernement THIEBA, que des nominations en conseils des ministres ont suscité beaucoup de controverses et de désapprobations populaires. Or, les différents gouvernements qui se sont succédé sous la 4è république, n’étaient pas confrontés à ce phénomène nouveau de contestation de la qualité des personnes nommées et de la violation des procédures réglementaires qui en découlent. L’erreur étant humaine, il reste à souhaiter qu’elle ne soit pas diabolique par la persistance. Ainsi, il est souhaitable que le Président du Faso et tous ceux qui ont voix aux chapitres dans les nominations, fassent de sorte à ce que les futures nominations en conseils des ministres soient basées sur des profils adéquats pour les fonctions tout en respectant les textes administratifs. En rappel, quelques ministères où des nominations ont défrayé la chronique : le ministère de la culture, pour des nominations de directeurs régionaux de la culture par le ministre Tahirou Barry et jugés maladroits et de complaisance. La nomination querellée du DG du CENOU, vite corrigée par le ministre des enseignements supérieurs, suite à la fronde estudiantine. Des nominations à polémique considérées comme trop régionalistes pour la région Nord du pays sous le ministre Ambroise Ouédraogo de l’agriculture. Et enfin, le comble des gaffes et dérives des nominations régionalistes et au mépris des textes réglementaires, par le ministre le plus impopulaire de la 4 è république du Burkina, Smaila Ouédraogo de la santé. En effet, le ministre de la santé Smaila Ouédraogo se fout éperdument des règles en matière de nominations. Il en fait à sa tête pour satisfaire ses intérêts personnels, partisans et régionalistes pour s’accaparer de tous les circuits financiers du ministère. Il mène une cabale contre les Médecins Chefs de Districts(MCD) des Hauts-Bassins pour leur remplacement massif comme il l’a fait pour les DAAF d’Etablissements Publics de Santé(EPS) lors du conseil des ministres du 5 Octobre 2016.De même, il a entamé un remplacement de PCA de certains services de santé dont les mandats ne sont pas achevés. Ce sont des pratiques du genre qui ont suscité la pire crise que la CAMEG n’ait jamais connue et dont les conséquences de ruptures intempestives d’approvisionnement en médicaments, révoltent les populations contre ce ministre et le régime Kaboré qui, adopte une léthargie inadmissible face aux gaffes continues du ministre Smaila Ouédarogo. Ces agissements par des nominations irrégulières risquent de provoquer encore d’autres procès à l’instar de la CAMEG ;du PADS etc…Les nominations des DAAF des EPE doivent passer d’abord par un avis du ministère des Finances, assorti d’enquête de moralité pour savoir si la personne ne traîne pas des casseroles ou est l’objet de litiges .Souvent, est requis l’avis du supérieur hiérarchique du DG sous la direction duquel les DAAF seront affectés. Le remplacement de tout PCA qui n’est pas en fin de mandat doit pouvoir s’expliquer par des fautes graves bien établies. Mais le ministre de la santé fait des ruptures de contrats et des nominations abusives sans tenir compte des procédures règlementaires. Ce sont des comportements qui ne crédibilisent pas les nominations en conseil des ministres et que le Président et le Premier ministre devraient pouvoir corriger pour que les choses se passent selon les normes règlementaires et non selon les humeurs d’un ministre.

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  • Le 17 janvier 2017 à 14:51, par Souleyamane Diallo En réponse à : Développement : Le patronat et les partenaires sociaux affirment leur soutien au PNDES

    « Après le patronat, c’était au tour de l’unité d’action syndicale d’être reçue par Paul Kaba Thiéba ». Sont-ils venus au nom de l’Unité d’Action Syndicale ou au nom des syndicats soutenant le PNDES. Attention aux amalgames !

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