Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

LEFASO.NET | Moussa DIALLO • mardi 10 janvier 2017 à 00h00min

Sur demande du gouvernement, l’Assemblée nationale tient une session extraordinaire du 09 au 23 janvier 2016. Au cours de cette cérémonie d’ouverture qui a eu lieu le 09 janvier 2017, le président du parlement, Salifou Diallo a décliné l’ordre du jour de cette session. Ce fut également l’occasion de faire une mise au point sur le projet de loi sur les libertés religieuses qui fait grand bruit au sein de l’opinion nationale ces derniers jours. Pour Salifou Diallo, cette polémique n’a pas lieu d’être puisque l’examen de ladite loi a été différé pour la session ordinaire de mars, le temps de poursuivre et élargir les concertations.

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Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

« Nous avons des projets de lois qui n’avaient pas été pris en compte parce que le gouvernement était en majorité présent au PNDES. Donc, le gouvernement a demandé à l’Assemblée nationale qui a bien voulu concéder cette session extraordinaire », a précisé Remis Fulgance Dandjinou, le ministre en charge des relations avec le parlement.

Ainsi, au cours de cette session qui s’étend sur deux semaines, les élus nationaux auront à examiner, entre autres, les projets de loi portant :

- autorisation de ratification de la convention sur la répression des actes illicites dirigés contre l’aviation civile internationale et du protocole additionnel à la convention sur la répression de la capture illicite d’aéronefs, adoptés à Beijing, le 10 septembre 2010 ;

- création d’une fonction publique territoriale au Burkina Faso ;

- création, organisation et fonctionnement des pôles judiciaires spécialisés dans la répression des infractions économiques et financières et de la criminalité organisée ;

- habilitation du gouvernement à ratifier par voie d’ordonnance des accords de financement, des appuis budgétaires techniques et financiers.

Saluant l’opportunité de cette initiative du gouvernement, le président de l’Assemblée nationale a invité ses collègues députés à plus d’engagement, d’assiduité et d’abnégation dans la conduite des travaux de cette session extraordinaire. Il est prévu des séances plénières ‘’marathon’’, sans oublier les travaux en commission qui nécessiteront beaucoup d’énergie pour épuiser l’ordre du jour, et avec la qualité requise.

Projet de loi sur les libertés religieuses : Une polémique qui n’a pas lieu d’être

La Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB) a, dans un communiqué de presse, demandé le retrait du projet de loi portant libertés religieuses en vue d’une large concertation. Car, elle s’insurgeait contre certains articles de ce projet de loi qui devrait être examiné au cours de la session extraordinaire de janvier 2017. Aussitôt, les réseaux sociaux ont pris le relais pour donner plus de voix. Pourtant, cette polémique n’a pas lieu d’être, selon le président de l’Assemblée nationale. Car, avant même le début de la contestation, la conférence des présidents avait décidé de différer l’examen de ce projet de loi pour la session ordinaire de mars. Ce, en vue de permettre une meilleure concertation et parvenir à un consensus. Mieux, le gouvernement a décidé de retirer son projet de loi sur avis du parlement.

« Dès le 05 janvier, nous avions décidé de retirer ce projet de loi parce que l’Assemblée nationale nous a demandé des consultations un peu plus larges. Nous avons accepté de le retirer pour qu’il puisse être réintroduit en mars parce que si c’est l’Assemblée nationale qui le rejette en plénière, il ne peut pas être soumis avant un certain délai. Voilà pourquoi le gouvernement a accepté de le retirer », a expliqué Remis Dandjinou. [ Cliquez ici pour lire l’intégralité ]

Moussa Diallo
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Vos commentaires

  • Le 10 janvier à 05:20, par Le juste
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Comme le projet de loi sera examiné en mars prochain par l’Assemblée Nationale, il faut que les députés soient vigilants. Il ne sera pas question de retirer le projet de loi. Il faut même l’affiner en rajoutant ce qui n’avait pas été pris en compte dans le texte déjà présenté. Un consensus oui, mais sans compromis. Nous dressons pèle mêle quelques suggestions à prendre en compte s’elles n’y sont déjà inscrites dans le projet de loi :
    1) L’illettrisme des fidèles religieux de tout bord est la cause principale des problèmes avec les mauvaises interprétations du coran et de la bible : donc que personne au Burkina Faso n’embrasse une religion importée autre que l’animisme notre première religion, sans avoir l’âge révolu de 17 ans avec un niveau minimum d’éducation de la classe de CM2.
    2) Que toutes les mosquées se dotent obligatoirement de fosses septiques et de latrines certifiées par l’ONEA pour éviter le ruissellement de l’eau d’ablution dans les rues et la puanteur au bord des mosquées.
    3) Que tout intellectuel burkinabé paye sa dette vis à vis de notre peuple en se consacrant au moins une fois par mois à enseigner les valeurs cardinales de la laïcité à la population.
    4) Que les mosquées, les églises catholiques ou protestantes soient dotées de décibel mètres pour mesurer le bruit pour ne pas dépasser les niveaux de bruit autorisés.
    5) Qu’aucune mosquée ou église ne soit construite au Burkina Faso avec l’argent venu d’ailleurs, de l’argent empoisonné. Les fidèles qui aiment tellement Dieu doivent s’acquitter de cette tâche d’édification de leur lieu de prière à la sueur de leur front.
    6) Que la FAIB change son appellation djihadiste pour devenir Association des Fédérations musulmanes du Burkina Faso (AFMB)
    7) Que la prière musulmane soit traduite de l’Arabe en moré, Dioula, Lobi, français et autres langues parlées au Burkina Faso. La bible a été traduite de l’hébreu à plus de 1000 autres langues.
    8) Tout mimétisme naïf des comportements de religions importées doit être banni et puni par la loi (accoutrement, barbes, pantalon sauté, turban, costume cravate mal nouée etc..)
    9) La religion relevant de conviction intime, les prières doivent se faire dans des salles et autres lieux clos et non visibles de l’extérieur
    10) Les bibles portées ostentatoirement sur la tête ou sur la monture en public bannies
    11) Les appels de muezzins à gorges déployées avec haut-parleur à 4 heures du matin interdits
    12) Les occupations pour des prières des espaces publics et privés non autorisées interdites.
    13) Encourager la revalorisation de nos religions traditionnelles en bannissant les pratiques de sorcellerie qui tuent de nombreux jeunes innocents par jalousie dans nos villes et campagnes.
    14) QUE DIEU NOUS DONNE UN PEUPLE TRAVAILLEUR, FIER, INTÈGRE QUI VIVE EN TOUTE FRATERNITÉ COMME L’EST LES PEUPLES SAMOS ET LES PEUPLES MOSSIS EN SE TAQUINANT DE TEMPS EN TEMPS POUR AMUSER LA GALERIE ET RIRE QUELQUE SOIT LA CONVICTION RELIGIEUSE DE CHACUN. AMEN !

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    • Le 10 janvier à 07:30, par Lecteur
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      ahahah.....,
      monsieur Le juste certaines de vos suggestions sont si hilarantes ; on en perd de vue leur pertinence s’il en est !

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    • Le 10 janvier à 08:35, par Aucun
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Monsieur le juste, du haut de votre grandeur et de votre ignorance de l’islam s’ajoute, accorder moi l’expression, une haine viscérale à l’endroit des musulmans de ce Pays. La Fédération des Associations Islamiques (FAIB), ne changera pas d’appellation à cause du terme Islamique et si cela vous dérange Monsieur le juste nous sommes désolés de ne pouvoir vous satisfaire.JE SUIS FAIB ET FIER DE L’ÊTRE. Pour les autres propositions je vous conseille de vous adresser au Ministre d’Etat SIMON COMPAORE, il pourra vous aider Monsieur je déteste les musulmans..

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    • Le 10 janvier à 09:36, par max
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Très bien le juste trop de désordre dans nos temples ,mosquée .

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    • Le 10 janvier à 09:50, par le veridique
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Je voudrais attirer l’attention des uns et des autres qui font des commentaires,d’être véridique te d’être juste et nom pas raisonné en fonction de son bord religieux,quel société souhaiterons avoir ?le Burkina Faso a toujours vécu dans la cohésion sa distinction d’ethnie,religion ni de race.C’est pourquoi le modérateur de ces échanges,doit jouer son rôle.Soyez juste avec vous même,vous parlez des appels des muezzins qui dérange les populations qu’en pensez des maquis et buvettes qui jouent de la musique avec des microphone 24h/24h ?et la monté de l’homosexualité ? la prostitution ? à la corruption ?êtes vous partisan de la dépravation des mœurs ? je me demande quel Burkina Faso souhaiterai vous avoir ?sa valeur moral. Aujourd’hui le Burkina est confronté à un probleme de devéloppement et non pas des question religieuse.Ces problème sont entre autres:le chômage des jeunes,l’acess des population au centre de santé,au écoles,au infrastructures routière,aux infrastructures hydrauliques,la réduction du coût de l’énergie,l’amélioration de la résilience des populations face a la variation spatio-temporelle de la pluviométrie ? la spéculation foncière ?l’accaparement des terres rurales ? sécurité des population ?etc... En rappel les loi doivent et j’en passe !!!!!!!!!! Merci a la FAIB d’avoir éclairer les populations Burkinabé sur le danger d’un telle projet.
      QUE DIEU PROTEGE LE FASO.

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    • Le 10 janvier à 09:54, par Patrick
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Mon frère merci pour ta clairvoyance et la pertinence de l’ensemble de tes propositions.
      Tu fais preuve de courage car quand il s’agit de réligion , tout le monde met la queue entre les jambes et on accepte tout et n’importe quoi au Burkina : des prédicateurs guérisseurs de tout les maux, des prophètes, des apotres, des sheicks et que sais-je encore qui s’auto-investissent d’un droit concédé par Dieu qui exploitent la misère matérielle et spirituelle de nos populations les plus vulnérables. Les populations les plus plus pauvres constituent la cible privilegiée de ces prédateurs religieux sans foi ni loi qui usent de tous les artifices et stratagèmes pour les maintenir dans leur faiblesse psychologique et dans un bigotisme digne du moyen age. Regardez la profusion des lieux de culte dans les quartiers non lotis....pour soutirer les maigres resources des plus démunis. Les religions importées sont declinées de nos jours en instruments de soumission mentale à l’occident et à une décérebration totale de nos concitoyens qui se prélassent dans la fatalité et refusent de comprendre les raisons de ce qui nous arrive et du viol perpetuel de nos valeurs traditionnelles.
      Des priviligiés du Burkina vont pleurer à longueur de dimanche dans les temples, se prosterner dans les églises, mimer les pieux dans les mosquées et ne se privent pourtant pas de voler les deniers publics dès que l’occassion se présente..... Si cette loi à venir ne s’adresse pas à des questions de fond...ce serait de la non assistance à peuple en deperdition...

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    • Le 10 janvier à 11:44, par DISCERNEMENT
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Si notre État était gouverné par des gens comme toi Le juste, depuis notre beau pays à tous était à flamme. Les musulmans sont autant burkinabés que toi et à ce titre, ils ont le plein droit de se prononcer sur des questions de la vie nationale qui les concerne. En aucun moment ils ont voulu imposer quoi que ce soit ; ils veulent plus d’échanges entre eux, les autres communautés et les dirigeants sur des questions aussi sensibles qui pourrait si on n’y prends pas garde diviser notre peuple. Ils n’ont jamais dit qu’ils étaient contre la règlementation des libertés religieuses mais seulement inquiets sur certains articles du textes qui pourraient causer plus de problèmes qu’en résoudre. Règlementer ne veut pas dire réduire les libertés religieuses consacrées par notre constitution. Laïcité n’est pas égale à absence de religion mais plus tôt mêmes droits pour tous les citoyens de croire à ceux qu’ils veulent sans pour autant l’imposer aux autres. Toi qui est contre les idéaux importés pourquoi proposes tu alors des idées empruntées au monde occidental qui jusqu’à présent ne leur ont pas permis d’éviter les problèmes qui se sont plus tôt empirés. Évitons l’exclusion et l’oppression car ce sont les mères de tout extrémisme. Le Burkina est cité partout dans le monde pour son bel exemple de cohésion pacifique des religions, ne créons pas de problèmes là où il n’y en a pas. Et évitons d’être agressifs et extrémistes dans nos propos. Retenons que les lois sont faites pour le peuple et pour son bien être, en cela toute loi qui ne sera pas consensuelle aura beaucoup de difficultés dans sa mise en application et créera des frustrations qui pourront plu tard se transformer en des rebellions. Et je crois qu’aucun Burkinabè ne veut cela. Que l’Unique DIEU à nous tous protège notre patrie à tous le BURKINA FASO des idées diaboliques et divisionnistes et des personnes qui en sont à l’origine ! Amen !

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    • Le 10 janvier à 11:56, par sankara
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      bien dit mais dessolé .on ne pourra changant les principe d’une religion

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    • Le 10 janvier à 20:38, par SANKARA
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Mon cher va peut-être sur mars je dit bien peut être. Pour votre grand malheur vous et votre suite do l’ignorant qui se fait appelé koro ces bêtises ne seront jamais appliquée au Burkina.

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    • Le 10 janvier à 20:46, par "LE VIEUX"
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      ...IL ME MANQUE DE MOTS POUR REPONDRE A L’INTERNAUTE N°1. CEPENDANTJE PEUX AU MOINS DEMANDER AUX TRES MISERICORDIEUX DE LE PARDONNER PARCE QU’IL EST AU STADE ANIMAL DEPOUVU DE L’INTELLIGENCE HUMAINE.

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    • Le 15 janvier à 09:07, par Dr Mamadou SANOU
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Réponse au message 1. Tu es tout simplement faible d’esprit. Les religions monothéistes (Judaïsme, Christianisme, et Islam),sont régis pas la loi de DIEU descendues sur les hommes à des périodes données pour régir la vie sur terre avant leur retour vers leur Seigneur. Ces lois sont au dessus de toutes les lois fabriquées par les hommes qui sont de vulgaires mortels (comme le disais si bien Norbert Zongo). Les ordres de Dieu sont non négociables. Si les hommes appliquaient un centième des commandements de Dieu (inscrite dans le Coran et la Souna) le monde se porterait beaucoup mieux que ça ne l’ai aujourd’hui. Vous pensez que la vie que les médias occidentaux véhicules à travers la télévision, les radios du monde sont des standards à imiter bêtement ?

      Les régions "traditionnelles" dont vous faîtes l’apologie, sont vraiment irréprochables comme tu le penses ? Elles font allégeance à Satan (qui est un est Djine qui était très proche de Dieu et qui été par la suite avili par Dieu du fait de sa désobéissance à Dieu de s’ag énouer devant l’Homme après sa créature par Dieu). A partir de là c’est deux voies qui sont tracées. La voie de la soumission à Dieu (ISLAM) et la voie d’Allégeance à Satan (Religions dites traditionnelles). Et puis quelle tradition ? Celle des Lobi des Siamou, des Bobo, des mossi ou des Samos, djan et senoufo ? ou encore celle des arabes avant l’Islam, des romains avant le christianisme, ou des juifs avant le judaïsme...... Enfin, ne pas confondre la culture des peuples avec la Religion. C’est complément différent. La culture des arabes n’a rien n’a voir avec l’Islam (Avant l’Islam les arabes étaient des idolâtres, ce que vous appelez religion traditionnelle). Pour preuve, tous les arabes ne sont musulmans. Je suis Siamou et j’aime ma culture Siamou. Cela ne m’empêche pas d’être soumis à l’ordre de Dieu c’est à MUSULMAN. Cela ne peut pas me faite devenir IDOLÂTRE. c’est juste un choix.

      De toute façon, quand l’ange de la mort sera tout prêt de toi pour arracher ton âme corrompue, c’est là que tu comprendras, que ce bas que bas monde que tu défends à coup de fausses lois, n’a aucune valeur et qu’il est éphémère. Mais hélas ils sera trop tard. Je te conseille seulement de réfléchir à ta propre création et surtout de lire les écritures (La Thora, la bible, et Coran qui fait la synthèse des deux autres). Il faut pas confondre les ordres de Dieu avec ceux qui sont chargés de les appliquer.

      L’absence de Dieu dans nos vies est la cause principale de nos malheurs actuels.

      "Que celui qui veut croit, que celui qui veut mécroit" "la promesse de Dieu s’accomplira indubitablement" Coran.

      Qu’Allah vous accorde la guidée. C’est lui seul qui guide.

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  • Le 10 janvier à 07:03, par Diabatoss
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    L’une des fonctions essentielles d’une loi est de maintenir la cohésion sociale. La pratique des cultes élogieuses au Burkina Faso s’est toujours faite dans la tolérance et le respect de l’autre. Même si certains gènes ont pu être constatés ça et là, ils ne sont pas de nature à mettre en péril la société. Le Burkina Faso est même cité en exemple dans le monde comme un bel exemple de cohabitation religieuse. Légiférer dans un domaine aussi sensible ne va pas sans causer des remous. Certaines situations sociales trouvent elles mêmes des solutions. Je pense que ce projet de loi est porteur en lui des germes d’une tension sociale. Il fragiliserait la cohabitation religieuse au Burkina. Que nos dirigeants y prennent garde. Car c’est eux qui sont garant du maintient dans la paix de la société.

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  • Le 10 janvier à 07:44, par PACIFIQUE
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Nous voilà partie pour un cycle de polémique. Le Burkina Faso n’a pas de problèmes religieux, c’est maintenant qu’on veut en créer avec une loi très inadaptée. Concertez vous bien pour ne pas créer des problèmes en prétextant vouloir les prévenir.

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  • Le 10 janvier à 07:50, par Hamane
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Questions :
    1) qui a constitué la commission chargé de concevoir ce projet de loi ?
    2) quelle était la composition de cette commission ?
    3) qui et qui en était-membre ?
    4) la FAIB était-elle présente ou représentée dans cette commission ?
    5) les membres de cette commission en doivent-ils pas rembourser les perdiems perçus pour n’avoir pas réussit a concevoir un projet de loi quasi-consensuel ?
    Honte à vous membres de cette commission et à vos commanditaires.

    Commentaires :
    Comment dans un pays à forte croyances religieuses comme le Burkina Faso peut-on mettre en place une commission d’anti-croyant pour réfléchir sur un projet de loi sur les libertés religieuses en excluant délibérément certains religieux ? On ne sait que mal copier le Blanc, la France, etc. les concepteurs de ce projet on certainement pris comme référence des lois françaises et ont essayer de les allèger et de les adapter au Faso.

    Attention Danger :
    En Europe, Dieu ou Allh n’existe plus. ils l’ont tué "Dieu est mort"(Nietzsche). ils ont même finit de faire faire ses funérailles (1er, 3ème, 7ème, 40ème jours, 1&, 10, 100, 1000ans, etc.). En Europe seuls les immigrés constituent de croire. les églises sont vides, les mosquées aussi. dans la logique européenne, c’est l’homme qui a créé Dieu et a finit par croire que c’est Dieu qui l’a créé. Europe vient de faire sa découverte que c’est plutôt l’homme qui a créé Dieu, etc. les européens ne sont plus des croyants, ils ne sont plus laïcs mais ils sont des anti-Dieu. Au Faso, Jésus est encore vivant, etc. pour le moment, au regard de la forte croyances de la majorité des Burkinabè copier des anti-Dieu serait une erreur grave.

    Pistes et Rêves :
    le Faso est présenté comme un modèle de cohabitation pacifique, harmonieuse entre différentes ethniques et religions. la question est de savoir comment renforcer cela. Je rêve de voir des espaces publics burkinabè ou cohabite le chrétien et sa bible, le Musulman et son Coran, je rêve de voir des services publique ou les travailleurs affiches leurs croyances réligieuses tout en travaillant avec leur conscience professionnelle à l’égard de tout client. je rêve de voir des espaces communes, où l’ont construit à la fois église, mosquée et temple et les fidèles rentrent et sortent de la cour principale par les mêmes portes. lors des fêtes de ramadan, de Tabaski, Noël et Paques, les leaders religieux se soutiennent mutuellement, comment renforcer cela et aller au délà des leaders pour que cela se passe jusqu’au plus bas niveau du peuple. proposons des lois qui contraintes à la tolérance religieuse, au respect de chaque religion et non des lois qui veulent effacer ou cacher les croyances des gens. Comme si une croyance devrait être une honte. la Laïcité ne veut pas dire absence de religion, anti-religion ou masquage de religion mais neutralité vis-à-vis de chaque religion que l’on soit croyant ou non.

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  • Le 10 janvier à 08:08, par Souleymane Diallo
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Bible : "Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants"
    Coran : ""En vérité, Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les [individus qui le composent] ne modifient pas ce que est en eux-mêmes."
    Tornons-nous vers le Createur de l’univers, la est notre salut !

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  • Le 10 janvier à 08:40, par yambia
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    C’EST MIEUX POUR VOUS !!! PIMENT C’EST PAS MANGER DE CHIEN !!!!

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  • Le 10 janvier à 08:51, par john kaboré
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    mon frère le juste, vous êtes très intellectuel et vous connaissez peut être vos droits mieux que beaucoup d’entre nous. MAIS dites moi, en quoi l’animisme, a amélioré notre condition de vie ? en quoi porter une bible affecte la vie des passant ? vos propositions vous conviennent mais suffisamment dangereux. NE SOMMES NOUS PAS ENTRAIN DE COPIER le mode de vie de certains pays qui croulent sous des restriction que la population ne vivent que sur le qui vive ? C’est çà la démocratie ? POURQUOI LE BURKINA qui a toujours vécu en paix dans ce brouhaha vous inquiète tant ? VOUS AVEZ LE DROIT de dormir tranquille mais l’autre n’a pas le droit de parler comme il veut, de prier comme il veut ! le droit se limite à quoi ? qui est le peuple ? Qu’est-ce que la démocratie ?
    reste sage mon petit samo !

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  • Le 10 janvier à 09:09, par Citoyen
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Je ne vois pas le besoin d’un tel texte, il faut le retirer simplement.
    Vous savez ; c’est quand des gens verront qu’on a restreint leur liberté, cela est une cause de revolte qui amene souvent aux actes terroristes.
    DOnc pour il faut purement et simplement sursseoir à ce texte au lieu de parler de concertations puisque ça ne vient vient rien arranger en mieux sinon créer des divisions dont les consequences sont beaucoup à craindre.

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  • Le 10 janvier à 09:13, par Citoyen
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Bien dit M. le President de l’Assemblé, ce texte sans aucun doute est un texte à problème, et je vois en quoi il peut nous etre benefique. Il faut simplement sursseoir à ce projet.

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  • Le 10 janvier à 09:15, par Fils
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    M. Le juste, où avez vous mis la laïcité ? Vous faites semblent de ne pas avoir de parti pris mais on sait de quelle confession vs êtes. Si nous vivons en cohésion sociale au BF, c’est dû à l’indulgence de la majorité que constitue les musulmans. Mais si vous pensez qu’ils exagèrent et qu’il faut les brimer pas de problème bon vent.

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    • Le 10 janvier à 15:08, par Zoungrana
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      Monsiuer le FILS. En lisant des propos de ce genre, je suis revolté. Comment pouvez vous dire que vous savez de quelle confession est le l’internaute le @juste. Autrement dit vous etes entrain de dire que c’est un non musulman qui débite ces inepties, donc clairement un catholique ou un protestant. Et vous poursuivez en disant, que s’il ya cohésion sociale au burkina, c’est grace a l’indulgence des musulmans qui sont majoritaires. Vous me décevez @Fils. je suis d’une autre confession mais je n’approuve pas les propos de @ Juste. mais vos propos par dessus tout me choque. Etes vous entrain de dire que les non musulman n’ont leur place au Burkina que par la bonté des musulmans ?. vous êtes pire que le @ Justes. Vous m’amenez a penser comme quelqu’un hier sur le forum qui disait, je cite " on perçoit dans l’attitude de certains musulmans que le fait d’accepter partager le pays avec les non-musulmans est déjà en soit un sacrifice énorme qu’ils consentent. De là à leur demander de tenir compte de ces gens dans la vie quotidienne est une insulte pour eux. Comment croyez vous que les autres confession se sentent en lisant vos propres propos. de grace répondez à celui qui a ecrit sans faire d’extrapolation. Sinon vous et le JUSTE vous etes pareils.

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  • Le 10 janvier à 09:16, par Sidnoma Same
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Je parie que ce projet de loi ne sera jamais loi au Burkina Faso du moins durant ce quinquennat.Parce que les amendements qui seront apportés par les communautés religieuses ne seront jamais du goût du gouvernement. ce projet a été fait à la hâte ou à dessein.Voilà pourquoi il a été rejeté par ceux qui se sentent concernés.
    Autant,il faut combattre l’extrémisme religieux, autant il faut combattre l’extrémisme laïc.

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  • Le 10 janvier à 09:19, par sankara
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Tu délires sur certains points mon cher Quand tu dis que la prière musulmane doit être traduite en langue nationale ça veut dire que tu ne connais rien sur cette religion. Dans cette religion, tout peut être fait dans toutes les langues sauf les prières. Mêmes si tu es un Chinois, un Japonais , un Mossi ou un Lobi, tu dois faire ta prière en Arabe

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  • Le 10 janvier à 09:22, par Kôrô Yamyélé
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    - Mes chers amis, le Kôrô Yamyélé va vous étonner ! Soyons honnêtes avec nous-mêmes et entre nous-mêmes et reconnaissons qu’au Burkina Faso, on exagère un peu quand-même ! Il faut l’admettre les pratiques religieuses dans notre pays sont devenues progressivement ostentatoires voire provocatrices et agressives. Il y a lieu en effet de légiférer là-dessus pour recadrer les choses sinon on va vers la dérive.

    Je prends religion par religion :

    1/- L’Islam  : Voyez ! Dans plusieurs espaces vides des gens ont transformé une partie en lieux de prière. Il n’est pas rare de voir de petits cailloux déposés en cercle pour matérialiser ces lieux. On en trouve dans les services, dans les universités, dans les lieux publics. La remarque, c’est que chacun veut faire sa petite mosquée et être devant quelques adeptes puisque pensant que le soleil se lève devant chez soi. Les matins très tôt vers 4h ou 5h de matin, certains musulmans se lèvent et récitent les versets du Coran à haute voix en dérangeant tout le voisinage et sans égard aucun pour eux. D’autres mettent les radios de confession musulmane et augmentent les décibels. Même dans les marchés ou aux abords de certaines rues, des récitals de versets de Coran sont mis dans les magnétophones qui les débitent à haute voix sans respect aucun pour les autres dans les environs. Soyons honnêtes, il faut que tout ça cesse. Passe encore le haut-parleur de la mosquée. Observez ! Dans ces lieux spontanés de prières, il n’est pas rare de sentir constamment et en permanence une odeur pestilentielle de pisse, du fait des ablutions. Personnellement, je n’ai aucun problème à croiser un musulman dans son grand boubou, un bonnet juché sur sa tête et arborant une longue barbe. Par contre j’ai un véritable problème à croiser une femme complétement voilée de noir de la tête aux pieds, surtout dans un Service derrière un bureau de surcroit. Là, je pense qu’il y a une exagération à quelque part et il faut mettre une limite. Conclusion  : J’ai toujours dit que dans les non-lotis des principales villes, il y a des usines de conversion au wahhabisme qui fonctionne à plein régime et elles sont en passe de réussir leur coup. Il faut prendre des dispositions avant qu’il ne soit trop tard. En plus de cette loi, l’État doit contrôler et suivre strictement toutes ces ONG de confession islamique et empêcher des individus de recevoir des fonds et de construire des mosquées là où ils veulent. L’argent doit être remis à la Communauté musulmane qui en décidera de façon démocratique.

    2/- Le Protestantisme  : C’est une religion quasi-agressive. Les prières sont des occasions de vociférer à haute voix en dérangeant tout le monde, et d’injurier insidieusement les gens qui n’épousent pas la même opinion. Comme l’Islam, le protestantisme aussi colonise les lieux non occupés, les espaces vides pour en faire des lieux de culte. On y accroche entre deux pieux une jante de véhicule qui est cloché chaque matin à 5h et 6h pour appeler les fidèles. Imaginez une jante de véhicule qu’on frappe violemment chaque matin ! Tout ça précipite la mort des malades d’hypertension qui ont besoin de repos et de calme. Ensuite, c’est là qu’émergent toute sorte de prédicateurs et de guérisseurs par la prière, tous faux les uns plus que les autres. Une fois devenus riches par le fait de l’ignorance de leurs croyants, ils disparaissent dans la nature. Dans les services, les nouveaux venus sont accueillis par la prière dans un bureau ou dans l’arrière-cour. Sans oublier que les domiciles privés sont transformés en lieux de culte où on vocifère en pleurant sans aucun respect pour les voisins. Voyez les radios protestantes ! Quand un pasteur y prêche, c’est comme la bagarre ! En plus ces radios sont si puissantes qu’elles brouillent les ondes des autres. Ici, c’est pire que dans le cas de l’Islam. Conclusion : L’État doit mettre un frein à la dérive !

    3/- Le Catholicisme  : Il est un peu plus modéré dans son comportement. Toutefois, voyez comme il s’est imposé à l’État en réussissant à ramener la catéchèse le mercredi soir au lieu du jeudi soir à cause de la journée continue adoptée par l’État ! Allez-y comprendre ! Là aussi le phénomène des jantes de véhicule clochées très tôt les matins existe surtout dans les villages et quartiers périphériques. Par ailleurs, voyez les vastes espaces que les populations accordent à l’Église ! Ce sont de très vastes étendues de terres ! Conclusion : L’État doit prendre ses responsabilités afin que les dérives ne s’amplifient pas.

    4/- Les Témoins de Jéhovah  : Je les connais très peu mais une chose et qui n’est pas bien du tout, c’est le fait de rentrer impunément dans les domiciles des gens pour leur parler de Jéhovah ! C’est de la provocation outrancière et de la violation des domiciles, sans oublier que les voleurs peuvent utiliser le même système pour observer les portes et les serrures des gens et revenir plus tard les voler. Conclusion : L’État est dans son rôle en voulant réglementer les choses.

    CONCLUSION GÉNÉRALE  : Cette loi est la bienvenue et elle doit être adotée même si c’est après amendement ! Le FAIB l’a interprété comme si elle ne visait que les musulmans, ce qui est complètement faux et archi faux ! Dieu dit de respecter les autres en pratiquant ta religion, sinon tu commets un péché ! A bon entendeur, salut !

    Par Kôrô Yamyélé

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  • Le 10 janvier à 10:19, par Pathe Diallo
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Monsieur ou Madame le Juste,

    Vos propositions sont tout simplement inacceptables et aucun député lucide ne votera de telles propositions dans le Faso, parceque celà reviendra à interdire purement et simplement les religions en commençant par la religion musulmane. Nous devons faire très attention ! respectons nous et vivons en paix tous ensemble ! Il ne faut pas créer des problèmes là où ça n’existe pas. Il faut aussi que les gens soient honnêtes, aucune association musulmane n’a "approuvé" ce projet de loi avant son examen en Conseil des ministres ! Par ailleurs si l’on prend ce projet tel qu’il est, même voté, le gouvernement ne sera jamais en mesure de le faire appliquer parcequ’il n’a pas les moyens nécessaires.
    il y a plein d’autres priorités pour un gouvernement responsable. La pratique religieuse n’a jamais été un problème dans ce pays !

    Répondre à ce message

    • Le 10 janvier à 15:00, par Moi aussi
      En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

      « La pratique religieuse n’a jamais été un problème dans ce pays ! »
      Hum, vous me faites rire vous. Ce n’est pas parce que les gens souffrent le martyr en silence dans leur coin faute de moyen pour y remédier qu’il faut croire que tout va bien.
      Or, le rôle de l’État est de règlementer le vivre ensemble afin que personne ne soit lésé.
      Et ce sont en général les religions importées qui sont au hit-parade des nuisances (certaines plus que d’autres, suivez mon regard). Encore une fois nous remarquons que les pratiquants de la religion de nos ancêtres (les animistes) sont les plus martyrisés. Même s’ils montrent encore une fois leur tolérance héritée de nos ancêtres, il n’en demeure pas moins que c’est eux qui trinquent car, étant les vraies victimes des nuisances des autres religions.
      Entre nous, qui accepterait d’être dérangé chez-lui ?

      Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 11:20, par Sidbéwendé Zoungrana
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Enfin ! ce n’est pas trop tôt. On pourrait se demander pourquoi aborder un tel sujet maintenant alors qu’il est loin d’être une priorité ? On ne sait pas réellement de qui est partie cette "hérésie", mais l’auteur n’a pas été vraiment inspiré. On convient que l’Administration doit être une continuité. Mais on admettra également que ce n’est pas tout ce qu’un prédécesseur a engagé qui doit être forcement approfondi. Une certaine équipe a sans aucun doute imaginé une telle action (par qui d’ailleurs et pourquoi faire ?), mais en quoi l’équipe d’aujourd’hui est tenu obligatoirement, sinon, nécessairement ramener ce problème sur le tapis ? Il y a qu’il faut accepter (et là nous adressons aux politico-politicards sans vergogne), que pour des sujets aussi sérieux et surtout fortement sensibles que celui-là qui impose un "Consensus sans faille aucune"), de longues concertations sont nécessaires. Mr. Salifou Diallo a eu la perspicacité d’entrevoir le danger qu’il présentait et n’a pas hésité à le dire (sic : s/discours lors des Voeux de son département). En lieu et place du terme de la décision prise qui ordonne le report de l’examen du documents à une date ultérieure, nous proposerons qu’il purement et simplement retiré définitivement pour laisser le temps aux différentes Congrégations Religieuses de se concerter, de travailler sur le sujet pour préserver notre équilibre dans la "Coexistence pacifique" et du "Vivre ensemble". Que les prétendus "divertisseurs" du peuple arrêtent leurs chars.

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  • Le 10 janvier à 11:48, par ONG
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    A l’heure il ne s’agit pas de voter ou de ne pas voter ; mais qui a pu penser a cela : seul les ennemies du regime peuvent avoir une telle reflexion, car quoi qu’on dise cette loi de façon pratique s’attaque aux musulmans

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  • Le 10 janvier à 12:29, par Sage
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Internaute Juste, je crois qu’il faut mettre la balle à terre comme les Autorités l’ont compris et trouver une solution consensuelle. Il faut faire beaucoup attention à ce type de sujet. A lire certains, on l’impression qu’ils veulent pousser Rock sur des terrains pour le perdre.
    Si ces questions étaient aussi simples, je crois que Blaise les aurait réglées depuis.
    Quelques observations sur ce que vous appelez propositions :
    proposition 1 : l’illettrisme n’a rien à voir avec l’interprétation des textes. Etes-vous surs que les rites animistes ne sont pas importés ? et comment comptez-vous mettre en œuvre cette proposition ?
    Proposition 3 : êtes-vous surs que les intellectuels sont d’accord sur le sens à donner à la laïcité pour l’enseigner ?
    Proposition 7 : Savez-vous que le Coran aussi est traduit dans plusieurs langues ? savez-vous que les prêches sont faits en mooré, dioula, etc... savez-vous pourquoi le coran est récité dans un dialecte précis arabe (il y en a plusieurs) ? Comment concrètement l’Etat doit mettre en œuvre cette proposition.
    Proposition 10 : en quoi cela vous gène que quelqu’un porte sa bible sur sa tête ou sur une monture ?
    Proposition 13 : l’Etat n’a pas à encourager les religions qu’elle soit traditionnelle, moderne, etc... Chacun choisit ce qu’il pense être bien pour lui et pour la société.
    Attention, ne tombons pas dans le fanatisme de tout bord y compris laïc.

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  • Le 10 janvier à 12:46, par Gourouss Maffi
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Vraiment dommage. A trop laisser les gens libres de faire du desordre, vous devenez comme le diable à leurs yeux juste en voulant remettre un peu d.ordre . Le problème est que certains oublient ou feignent oublier que leur liberté s,arrête la où commence celle des autres,,

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  • Le 10 janvier à 13:21, par sakim
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Je voulais juste dire au ministre Simon COMPAORE qu’il ne suffit pas de faire des concertations et ne pas en tenir compte des amendements des uns et des autres. les musulmans ont fait des amendements qui ont été acceptés au niveau des assemblées ; donc c’est à leur grande surprise qu’ils ont constaté que le projet final envoyé à l’assemblée nationale n’a pas pris en compte leurs amendements. Pourquoi ?
    Aussi, je voudrais dire à Salif DIALLO que le refus de ce projet de loi n’est pas lié à une tendance musulmane donnée mais c’est un refus général. Aucun musulman responsable quelque soit sa tendance ne va accepté une telle loi.
    Le grand banditisme, la prostitution, la prolifération des maquis...ne vous préocupent pas c’est les religions que vous voulez attaquer. vous n’avez même pas honte ! tchurrrrrrrrr

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 14:03, par M’nif
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Merci ! il faut mettre à la poubelle, tous les textes de lois rédigés dans la précipitation. ça aussi, c’est être responsable.

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 14:26, par laafi wè bée
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    nous on a toujours pas un gouvernement point barr

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 15:02, par Dedegueba SANON
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Je rappelle que certaines religions dites " révélées" ne veulent même pas voir en schémas la religion dite "animiste", alors qu’un etat laïc prevoit de la place pour tous.Même si par ailleurs beaucoup ont recours aux coqs et boucs ou chèvres égorgés pour telle ou telle ambition.
    N’allumons pas un feu inutile lorsqu’on n’a pas maitrisé les " fous" de Dieu d’où qu’ils viennent. Ces gens là sont formatés pour une vérité unique source d’intolerance du differant de soi et on ne peut pas les changer.

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 15:12, par Hamidou ouedraogo
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Tout ce que je sais, aucun texte, aucune loi , pas même une disposition quelconque ne peut changer une conscience religieuse. c’est l’éducation qui le fait. mais cette éducation doit être aux antipodes de celles que nous avons hérité des colons européens et arabes. nous devons éduquer nos enfant dans nos langues et avec notre écriture. Vous verrez qu’au bout de 50 ans seulement personne ne parlera de christianisme ni d’islam encore moins du bouddhisme. La France possède ces mêmes lois et mieux que ça mais elle est le pays le plus terrorisé d’Europe. D’ailleurs elle n’a jamais pu empêcher même les pratiques apparents ostentatoires des signes religieux. par contre les autres pays n’ont aucune loi contre les religions mais ils sont plus développés plus civilisés et vivent mieux avec les burqas, les mosquées, les temples, les synagogues et autres. Le problème se trouve au niveau de l’humanisation et le degré de civilisation des populations. L’Afrique est civilisé et n’a pas la prétention de dominer les autres peuples en les exploitant en les exterminant et en les imposant une culture qui n’a aucune valeur. dès lors que nous avons eu la greffe de cette culture malsaine venu d’ailleurs nous nous sommes opposés les uns contre les autres , nous nous sommes battu , nous nous sommes entre tués et nous avons ingurgité leurs barbaries pour devenir des moins que des humains. Trouvons une écriture maintenant et tout de suite , imposons nous une de nos langues et enseignons nos enfants dans les écoles dans cette langue avec nos valeurs. vous verrez que dans 100 ans il n’y’aura plus de nécessite de réguler des pratiques religieuses venues d’ailleurs. Cette histoire de réglementer les pratiques religieuses n’est pas notre priorité et elle ne fait pas partie du programme de ROCK et du MPP. Ce sont ceux qui ont créer le terrorisme chez nous pour avoir l’alibi de nous occuper qui ont imposer cette réglementation à l’image de ce qu’ils ont fait chez sans succès . Or tout le monde sait que c’est le début d’une fracture sociale qu’ils ont ainsi mis en marche comme ils l’ont fait en Centrafrique. Attendez vous verrez et pas pour longtemps. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Pour reprendre les termes de l’internaute LE VERIDIQUE "Aujourd’hui le Burkina est confronté à un problème de développement et non pas à des questions de problèmes religieux. Ces problème sont entre autres : le chômage des jeunes,l’accès des populations au centre de santé, au écoles, aux infrastructures routières, aux infrastructures hydrauliques, à la réduction du coût de l’énergie, à l’amélioration de la résilience des populations face à la variation spatio-temporelle de la pluviométrie, à la spéculation foncière , à l’accaparement des terres rurales, à la sécurité des population etc". Une main "invisible" destructrice est à la manœuvre de déstabilisation d’un peuple intègre digne et civilisé qui a toujours vécu en harmonie dans sa diversité. Vous m’en direz des nouvelles. Si nous suivons les bêtises de l’Europe ça sera la désintégration totale de notre peuple et c’est là leur objectif premier.

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  • Le 10 janvier à 15:17, par Cheikh
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Au vu de ce minimum d’interventions contradictoires ici, on constate déjà que cette question de religion ne constitue rien d’autre qu’un volcan qui couve. Voilà pourquoi son intouchabilité vaut mieux de loin, qu’un débat maladroit ou incomplet là-dessus. Par ailleurs, le Burkina Faso n’étant pas le seul pays concerné par ce problème dans la sous région, il importe que par sagesse, l’on parte d’un référentiel propre à des pays voisins, mieux organisés en la matière. Sinon, avouons qu’avec tous ces troubles qui prévalent déjà au sein de la population, l’instant n’est pas du tout approprié, pour qu’on en rajoute. En outre, retenez bien qu’on aura beau faire, on ne saura être parfait dans tous les domaines.

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  • Le 10 janvier à 15:29, par Le juste
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    ’La production et la vente de burqas désormais interdites au Maroc". S’il vous plait ne soyons pas plus royaliste que le roi. C’est le titre d’un article de ce jour sur Yahoo.fr. Donc ! Zem ! zem !

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 18:21, par Dibi
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Aujourd’hui même, le Maroc vient d’interdire la fabrication et la vente de la Burka et du Niqab intégral sur son territoire pour deux raisons :
    - sécuritaires dans un contexte d’expansion du terrorisme salafiste saoudien.
    - et esthétiques conformes à ses valeurs politique (question féminine) culturelles propres.
    A méditer !

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 18:41, par wèssono
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    ne cherchez pas probleme là ou il n’ya pas.pourquoi une tel loi.vive le burkina faso.

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  • Le 10 janvier à 19:30, par le laïc
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Vous savez ce qui va conduire notre pays dans l’abîme ? Eh bien c’est l’illettrisme de certains ajouté à leur intolérance. Qui peut dire que les occupations anarchiques des voies publiques aux fins de pratiques religieuses ne le gênent pas. Si ce n’est pas de la pure hypocrisie. Et malgré cela on veut légiférer pour mettre de l’ordre et certains s’y opposent. Vous voulez quoi à la fin ? Ce serait un précédent dangereux si le gouvernement recule dans ce projet de loi. Si ce projet de loi à vu le jour c’est par anticipation pour prévenir ce qu’on voit déjà dans certaines banlieues terreaux dislamistes radicaux et incontrôlables. Alors si nous ne VOULONS pas un jour être la proie de ces mouvements il nous faut dès à présent légiférer en la matière. Un peu de lucidité chers frères de la FAIB.

    Répondre à ce message

  • Le 10 janvier à 19:46, par Bernard Luther King ou le Prophete Impie
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    1. Je comprends pourquoi l’Afrique a encore du chemin. Je lu le commentaire de forumiste N.1 "Le Juste". Et je m’appretais à lui repondre point par point, dans un esprit de complementarité et non d’antagonisme. C’est dommage pour la plupart des forumistes qui n’ont aucune elegance dans le debat et dont le raisonnement reste encore loin d’etre affranchis de la logique dichotomique : quand c’est pas blanc, c’est noir ; quand t’es pas pour moi, t’es contre moi. Bong sang ! Tout le problème sur la laicité est un debat de haut niveau. Malheureusement, 99% des intervenants ne sont pas intellectuellement qualifiés.
    2. Le juste a fait des propositions. Si vous en avez, faites-en aussi. Completez ses idées. Emondez les. Et vous verrez qu’on parle de la même chose. Mais helas !
    3. Internaute 4 Hamane, merci pour votre questionnement. Mais vous ne faites aucune proposition !
    4. Le Juste, ce que tu as fais, les propositions, moi aussi je m’appretais à faire de même mais dans un autre cadre. Et je prie Dieu le salaud de m’y aider.
    5. Un projet de loi comme celui-là ne peut reussir avec les seules jumelles d’un oeil exterieur aux faits de la foi en Dieu. La perspective d’un oeil interieur est indispensable. Et ce me semble le gros handicap de ce Projet de Loi.
    A bas Dieu et Vive la securité routière !

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  • Le 10 janvier à 20:29, par la paix
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    internaute 25 c’est dit burqa et non niqab. En plus c’est pas confirmé par l’autorité marocaine. En plus le maroc n’est pas une reference pour nous.Notre seul reference c’est le Prophète MOHAMMAD(paix et bénédiction D’ALLAH sur lui). « En effet, vous avez dans le Messager d’Allâh un
    excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère
    en Allâh et au Jour dernier et invoque Allâh
    fréquemment. » allons seulement.

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  • Le 12 janvier à 10:56, par commerçant burkinabè à yaabr taaga
    En réponse à : Libertés religieuses au Burkina : L’Assemblée nationale diffère l’examen du projet de loi y relatif

    Fautes très attentions mes frères, si le gouvernement veut encadrer les libertés réligeuses il sait pourquoi il le fait. Quand il y’aura un attentat c’est les mêmes internautes qui vont mettre le mal du gouvernement. Ne soyez pas hyppocrite. On ne peux pas permettre à n’impiorte quel groupe réligeux d’occuper n’importe quel lieu hors mis les mosqués ,les temples, les églises et les lieux sur autorisation pour prierer. Pas possible. Je dis pas possible. Ceuli qui ne veux pas pas aller à la mosqué, à l’église ou au temple pour prierer qu’il prie chez lui à la maison. C’est son domicile. Pas de mosqués , pas d’église, pas de centre de prière dans les services. Dans les marchés ont peux amenager une mosqué, une église toutes construites. Pas de prière là ou on veut. non et non . Dans les caserne et dans les hopitaux oui. il y’a en effet des aumoniers musulmans et autres à cet éffet. Dans les lycées et les écoles supérieures non confessionnelles, oui il peut y avoir des groupes prières de chaque confession religeuse car ils participent à l’éveil spirituel des aprenants.
    Tout ce que je dis c’est mon point de vue. Mais, quand on sera victime d’un attentat teroriste dans un marché ou un yaar, l’Etat prendra ses responsabiltés comme auTchad. Ma liberté religeuse sera restrainte et personne ne dira mots.Laba, je pense que si tu te voile intégrallement et on te voit dans la rue on te tue et c’est tout. Vous savez pourquoi c’est comme cela. Faut pas attendre cela pour agir et c’est ce que l’Etat veut faire c’est tout. Liberté religeuse oui , mais pas au risque de nos vies svp.

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