« Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

LEFASO.NET | Par Oumar OUEDRAOGO • vendredi 6 janvier 2017 à 00h15min

Accusé à tort ou à raison de ‘’flotter’’ dans son ministère (le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure), Simon Compaoré n’a pas manqué le cadre de sa conférence-bilan de ce mercredi, 4 janvier 2017 pour répondre à ceux qu’il estime être ses ‘’détracteurs’’.

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« Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

A son bilan de l’An I, le Président du Faso a annoncé la possibilité d’éclater ….le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure. Sur cette annonce, un confrère ‘’a eu le malheur’’ de demander au ministre s’il considérerait une telle séparation (surtout si la gestion de la sécurité était confiée à une autre personne) comme un échec. Il n’en fallait pas plus pour mettre Simon Compaoré dans ses états. Il s’en est pris au journaliste avec des propos, faut-il le souligner, peu appropriés et sur lesquels, nous passerons volontiers. On retiendra simplement que Simon Compaoré est sorti de ses gonds sur cette question.

Simon Compaoré n’est pas quelqu’un qui court derrière les postes, fait- il savoir. « Etre ministre, ce n’est pas une exception. Walaye, moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte, il faut être-là où tu es. Si Dieu dit que tu va être ministre, même si tu es caché dans l’ombre, on va venir te sortir. Et quand tu l’es, il faut poser des actes, même si c’est cinq jours, il faut laisser des traces… », martèle l’ancien maire de la commune de Ouagadougou.

« La robe qui a été taillée-là, c’est le Président Roch Marc Christian Kaboré qui l’a taillée ; un pantalon qu’il m’a dit de porter. S’il se rend compte que le pantalon est plus haut que moi et il décide de tailler à sa guise, where is the problem (où est le problème, en anglais, ndlr) ? (…). Moi, si je sais que je ne peux pas faire quelque chose, je refuse. (…). Moi, je porte ce qu’on me donne. Un point, c’est tout », poursuit-il, rappelant que le Président du Faso a dit, au cours du même entretien, qu’il est prêt à céder, lui-même, son portefeuille du ministère de la défense.

Pour Simon Compaoré, être ministre n’est pas un titre de gloire, c’est un sacrifice car, lui-même est obligé de venir à 4h au bureau, même dimanche après la messe, non pas parce qu’il y a des punaises chez lui, mais parce qu’il y a trop à faire.
‘’Merci à tous les compartiments de la nation, majorité comme opposition, même ceux qui critiquent tous les jours ; ils sont dans leur rôle. Ce sont les critiques qui font qu’on est obligé de tenir droit et de continuer à travailler’’, a déclaré le ministre Compaoré.

Simon Compaoré ne perçoit donc pas un éventuel éclatement de son ministère comme la résultante de son « incompétence » à gérer le département dans la configuration actuelle. Il affirme qu’il ne sera « pas du tout malheureux », s’il devait céder le volet lié à la sécurité.
Le ministre réfute cette opinion qui tend à lier certaines difficultés à son statut de civil. Il en veut pour exemples son homologue du Niger, Mohamed Bazoum, et celui de la Côte d’Ivoire, Hamed Bakayoko, tous des civils « comme moi », rappelle t- il.
De l’avis de Simon Compaoré, quel que soit celui qui va venir à la tête de la sécurité, il faut le soutien de tous les Burkinabè, un appui de l’Etat en équipements (dont des moyens aériens). « Sinon, il n’ira pas loin », avertit-il.

Le ministre d’Etat, Simon Compaoré, a saisi l’opportunité pour réitérer ses félicitations aux Forces de défense et de sécurité dans leurs missions. « Quand vous allez sur le terrain, vous allez comprendre que ce n’est pas du gâteau. C’est ça la réalité … », reconnaît Simon Compaoré pour qui, il y a une réorganisation à faire, des compétences à renforcer et des sacrifices à consentir sur cet aspect relatif à la sécurité.

Oumar L. Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 6 janvier à 00:56, par Armel
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Le president commettra une erreur en enlevant la secu a simon.1 ,c est un poste qui requiert la confiance 2, il faut etre sur le terrain,3,il faut etre capable d encaisser les coups et propos malvaillants de ceux qui croient qu il n y a qu au burkina qu il ya l insecurite 4,il faut une experience politique averee .simon on nommera un pare bis qui sera la taupe non de djedere mais de nos ennemis actuelles.5, simon fait du bon boulot.

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    • Le 6 janvier à 08:22, par Minute
      En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

      Bien dit, Armel. Les gens se confinent dans des critiques que si le président Rock ne fait pas attention, il risque de se faire du mal. Des civils sont partout comme ministre de la sécurité et il n’ y a pas de problème. Bakayoko en côte d’ivoire, Bazoum au Niger, Le Drian en France et que sais-je encore. Le ministre est un manager. Les techniciens opérationnels sont sur le terrain. On avait beaucoup à dire si c’était les civils qui étaient la cible des terroristes ; Ici, c’est nos forces même qui sont attaquées ; Est-ce une affaire de gestion technique ou de gestion administrative . Les détracteurs du MPP risquent de nous perturber. Simon a la compétence et la qualité. Prions seulement que nous ne soyons pas sur la short list des djihadistes. Le président doit avoir un homme de confiance à la sécurité. Un homme qui a une conviction politique du parti (MPP). Qui mieux que Simon peut être à ce poste ? Monsieur le Président du Faso, soyez vigilent. Votre gouvernement, c’est le vôtre et non le gouvernement de ceux qui conçoivent toujours mal leur défaite et leur déculotté. Les détracteurs créent ces situation pour destabiliser notre pays. Ce sont des apatrides qu’il faut combattre. restons serein.

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    • Le 6 janvier à 10:21, par Roger
      En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

      On nous avait dit que sans Blaise COMPAORE, personne ne pourra gouverner le Burkina Faso. Blaise est parti depuis 2014. Ne venez pas nous servir le même plat en disant que sans Simon COMPAORE, nul ne peut être Ministre de la Sécurité. Arrêtez de déifier les personnes. Nul n’est irremplaçable dans ce monde ici-bas. Même le Mogho Naba est remplaçable, même le Pasteur KARAMBIRI est remplaçable, même le Pape de ROME est remplaçable.

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    • Le 6 janvier à 10:27, par le choco
      En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

      Armel tu es plus que ça ne te comporte pas en mendiant de simon compaoré tu as de la valeur en toi je te connais et je te demande de bien mûrir ta pensée avant de sortir ces genres de déclaration de la dernière honte. TU ME FAIS VRAIMENT PITIE AMEL. Est ce que tu connais tu connais très bien simon compaoré tu es un enfant. Nous on se connait et personne n’est contre simon mais qu’il accepte la vérité. l’éducation que tu donne à tes enfants c’est ce qu’ils te retourne en bien comme en mal. Mais si les simon compaoré nous ont éduqué à diaboliser leur adversaire et qu’on s’est executé alors s’il n’ya plus personne à diaboliser et que nous on a envie de diaboliser c’est qui on va diaboliser si ce n’est pas eux ? Donc il faut comprendre que c’est simon lui même qui a rendu les jeunes impoli pour arriver au pouvoir et maintenant c’est tour il n’a qua gouter

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    • Le 6 janvier à 10:42, par temps de l’action
      En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

      laisser le president persister dans son manque d’anticipation. ne vient-on pas de mettre la main sur notre armée, il leur resterait la securité interieure pour boucler la boucle et commencer les choses serieuses ? pour aboutir à leur fin, campagne de denigrement et coups de poignards dans le dos de la nation ?

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    • Le 6 janvier à 15:26, par Harouna
      En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

      Armel, combien vous avez reçu de l’incompetent Simon Compaoré pour faire ce griotisme ? Simon va partir. Il vaut rien, il ne sait pas parler. Qu’ il laisse la place à un autre burkinabè. D’ ailleurs c ’ est un retraité, qu’ il parte se reposer.

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  • Le 6 janvier à 01:08, par ismael
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    C’est inadmissible de la part d’une autorité de tenir de tel langage.l’émotion ne doit pas gouverner surtout quand on est ministre d’État.ce regrettable surtout quand on se rappelle que ya pas longtemps. que c’est le même Simon qui disait qu’après DIEU et ses parents c’est Blaise compaore qui suivait.il doit changer son langage

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  • Le 6 janvier à 02:33, par Nabiiga
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Sacré Simon ! Simon ne change pas ! Simon d’alors, maire de Ouaga de son état ! Simon d’aujourd’hui, puissant super ministre ; ministre de ciel et la terre, car les avions qui volent au-dessus de nos têtes, leurs affaires relèvent de sa compétence, il demeure toujours le même. Il faut dire que le journaliste a bien vu de s’être tenu bien à l’écart de Simon avant de poser sa question, sinon, il avait été proche, il y aurait été à ses propres dépens car Simon l’aurait giflé sans sourciller, quitte à demander pardon après. En tout cas, le journaliste a appris sa leçon. Prochainement, il saura bien à qui poser des questions. N’gaw !

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  • Le 6 janvier à 02:39, par Reussite
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    <être homme,c’est être responsable>antoine De Saint Exupery

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  • Le 6 janvier à 03:39, par Sidbéwendé Zoungrana
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Mais Mr. Simon Compaoré ! en quoi vous êtes tenu d’étaler de telles explications pour justifier la probable restriction de votre Ministère d’Etat ? Si la population décrie le mauvais fonctionnement de votre Département, c’est qu’elle a observé et constaté des choses qui ne tournent pas comme il se devait. Même si c’était quelqu’un d’autre, ce seront les mêmes effets qui seront constatés. Dans la limite de ce que nous nous rappelons, pas une seule fois on n’a vu de tels cumuls anti-logiques. Si les gouvernements qui vous précédé avaient retenu une séparation entre la Sécurité et l’Administration territoriale (Ministère de l’intérieur pour ce qui est des ancienne appellations), ce n’est pas parce qu’ils étaient moins stratégiques que votre équipe. Mais plutôt, parce qu’une certaine logique organisationnelle l’exigeait. Votre Supra-Ministère aurait tenu si vous aviez eu l’humilité d’accepter la mise en place de "2 ou 3 Secrétariats d’Etat" qui seraient rattachés à vous et le tour était joué. Le dynamisme réclamé aurait été visible et ces critiques qui vous empêchent de dormir n’auraient pas apparu. Vous direz que la Circonstance de votre "avènement" étaient différente (insurrection, négation des ex-RSP et du CDP ancienne version obligent). Dans de tel cas, nous nous inscrirons en faux car bien au contraire, lorsqu’on sort d’une situation comme celle-ci, le mieux à faire est d’être plus fluide pour un meilleur fonctionnement. Mr. Compaoré ! vous ne serez pas me premier à raté votre coche. Bien de personnes ont échoués à leurs postes de par le passé. Même que bon nombre d’entre eux ont été mis à l’écart par vous lorsque votre équipe dirigeait le Bureau Politique National (B.P.N.) du CDP ; simplement pour nommer en récompense des camarades, parfois même incompétents. Le pantalon à vous affecté par le PF est bel et bien une récompense politique post-électoral ; le partage du gâteau simplement. N° 3 du Parti gagnant, n’aurait pas mérité moins. Arrêtez donc de vous lamenter et soyez cool, sport et les choses iront mieux pour tout le monde. BYE, BYE.

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  • Le 6 janvier à 03:55, par Patriote
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Je suis entierement d’accord avec le N0 1. Simon est l’homme qu’il nous faut a la securite. Il a la maitrise des hommes, il est disponible a tout moment, c’est veritablement le BON CDR. Quand au langage, c’est le style de l’homme. C’est un homme de terrain.
    Se focaliser sur les attaques terroristes dans notre pays, n’est pas juste. Notre voisin le Mali connait toutes les difficultes du monde sur la question.
    A propos, tout ceux qui s’agitent, connaissez vous le prix d’un avion de guerre, d’un char de combat ou meme d’une AK47 ? Ce n’est pas avec un budget squelletique comme le notre que l’on pourra nous equipper en armement dernier cri. Donc comme dirai l’autre, du calme les gars.

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  • Le 6 janvier à 05:31, par tengen-biga
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Comment peut-on détourner l’opinion à ce point ?
    Il s’agit de traiter le fond du problème et non la forme. Le fond, c’est effectivement le système ; l’organisation des services, les équipements, la capacité logistique, la formation...
    Avec un système performant, nul besoin d’être un génie pour apposer sa signature et présider des cérémonies.
    C’est dommage de voir journalistes, analystes et que sais-je encore se concentrer sur l’accessoire et l’élémentaire c’est à l’homme.
    Que ceux qui ont le sens du discernement prenne du recul !

    "Je ne crois pas à l’homme providentiel".

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  • Le 6 janvier à 05:41, par Pascal
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    C est malheureux qu un ministre parle le langage de la rue. Tristesse. ..

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  • Le 6 janvier à 06:33, par ketetigui
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    "Quand on est bien habillé, c est les gens qui nous apprécié pas nous même"
    Juste pour dire a Simon que c est aux gens d apprécié son travail fait et quand on constate que c est un échec ,qu il accepte et fait son mea-culpa que de cherche a jurer.
    Quand on te propose et que tu ne veux pas ,tu refuses.
    A ce que je sache on ne court pas derrière quelqu un avec un baton pour le nomme
    En morre on dit " Rag be simon yamen"
    Stp arrêté de nous faire de ce scène d homme intégré sachant que tu as soupe avec le diable sur la même table .
    Donc démissionné si tu ne veux pas .et va te reposer a goughin .
    Aucune crédibilité dans tes propos,juste du blabla de politicien.
    Démissionné si tu es Homme .

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  • Le 6 janvier à 06:34, par Burkin’avance
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    reconnaissons qu’il s’est sacrifié pour le pays, un homme de la trempe de Simon Compaoré ne doit pas être jugé sur un seul fait notamment un écart de langage. Nous le jugeons et le condamnons de n’avoir pas su contenir ses émotions, de la même façon nous mêmes, nous n’arrivons à contrôler nos propres émotions puissent nous pensons que ses propos sont offusquant. le burkinabè doit être plus tolérant allons à l’essentiel surtout vous certains gents de la presse qui font des commentaires qui attisent les feux souvent. A bon entendeur salut

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  • Le 6 janvier à 06:43, par Adrien
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    La bonne foi s’impose d’elle-même. Elle est comme le soleil qu’on ne saurait cacher avec la main. La première année du régime Kaboré a été émaillée de difficultés économiques et les autorités étaient dans une position de prise d’élan pour faire face aux nombreux défis du développement .Certes, les attaques terroristes ont éprouvé le système de défense et de sécurité durant la première année. Il reste maintenant à bien équiper les forces de défense et de sécurité pour mieux combattre le terrorisme en collaboration avec les citoyens civils. Le ministre de la sécurité a entamé une bonne réorganisation de la sécurité et les effets sont bien visibles en matière d’une régulation rigoureuse de la circulation routière à Ouagadougou qui était longtemps restée quasiment la seule capitale africaine où les citoyens ne respectaient pas les feux tricolores. Les récents incidents relatifs aux Koglwéogo ,dozos ressemblent plutôt à des actes d’adversité pour tenter de remettre en cause le succès de la coopération entre ces structures communautaires de sécurité et les forces de l’ordre. Cela ne devrait aucunement dérouter le ministre Simon Compaoré de la sécurité qui est sur le bon chemin, n’en déplaise aux adversaires malhonnêtes. Simon Compaoré fait figure et acte d’un super flic qui a su s’entourer de conseillers et responsables avertis de la sécurité. Il est le pionnier de la création de la police municipale au Burkina Faso. Courage donc aux braves acteurs de la défense et de la sécurité du Burkina pour aller de l’avant afin de mieux renforcer la sécurité pour tous ,y compris les délateurs professionnels qui passent le temps dans les débits de boisson à faire des critiques inutiles et subjectives et sont eux-mêmes incapables de mener à bien les responsabilités qui leur sont confiées.

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  • Le 6 janvier à 08:45, par TANGA
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    C’est vraie, puisque tu es ministre, tu ne peux pas aller demander à être ministre.
    Simon, ne nous prend pas pour des cons !
    Si on parle beaucoup de toi, c’est par ce que tu parles en Français accessible à tous mais pas par ce que tu connais le boulot.
    Si tu es un vrai enfant du pays, quittes ce poste par ce que un vrai à ta place aura honte d’être là où on ne le veut pas par ce qu’il ne peut pas. Tu crois que c’est une poignée de personnes qui pensent que tu dois t’en aller ? Non, les autres ne peuvent pas écrire sur ce site. Toi même tu sais en tant que politicien comment savoir ce qui est voulu ou non.
    De toutes les façons si on te fais partir on pourra dire comme toi tu a eu à le dire : "Kuilg rih boumb sein saon wed-wagré". Mais toi tu l’as dis quand des familles pleuraient !!!

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  • Le 6 janvier à 08:50, par Parole de Saint Simon selon.....
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Qu’on l’aime ou pas, l’homme est un grand bosseur malgré sa petite taille. Mais ce ministère dont il a la charge est assez lourd pour lui tout seul. Par conséquent si on pouvait le scinder en deux, je pense qu’il s’en sortirait mieux. Surtout qu’on lui confie la partie Administration Territoriale et Décentralisation.
    Sinon ce que l’homme dit est vrai ; c’est une honte de courir derrière des postes ministériels. Il appartient au Big Boss de reconnaitre votre mérité et de vous nommer ministre dans son gouvernement. Saint Simon, je suis d’avis avec vous que c’est une honte, je dirai même plus.
    On peut bien vivre aisément sans être ministre, surtout au Faso où la vie n’est pas encore très chère comme ailleurs.
    Bravo Saint Simon et que Dieu Tout-Puissant vous donne la force nécessaire pour toujours carburer pour le développement de notre Cher Faso.
    Signé : L’Etalon Enragé mais Sérein.

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  • Le 6 janvier à 08:51, par Le Vigilant !
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Pauvre Burkina ! Dans d’autres pays Simon n’allait même plus faire 24 h dans ce gouvernement. Il faut que Simon Le sache une fois et pour toujours. Les hommes passent Les institutions restent. On voit que Simon est paniqué et pris par l’émotion. Il vient étaler sur la place publique son différend avec le président KABORE. Il se met dans le rôle du mauvais perdant. Son expression " where is the problem " nous rappelle cette autre expression " point barre" . Cette résistance, de La part de Simon est infantile et inopportun. Il demande assez de moyens et meme des moyens aériens pour assurer une bonne défense sécuritaire du pays. Ainsi à écouter de près Simon , son échec serait l’œuvre du President KABORE qui n’aurait pas équipé convenable nos forces de sécurité et de défense. Et va meme prédire l’échec de son remplaçant si Les choses n’évoluaient pas.
    La sagesse aurait voulu que le bilan dont il est question soit fait par le premier Ministre, chef du gouvernement. Mais comme nous sommes dans un pays où nous sommes transportés par un Tricycle, La petite roue ou du moins Le petit President à trouver utile d’emboîter le pas du President en faisant lui aussi son bilan.
    Les cas du Niger avec Bazoum et de la Côte d’Ivoire avec BAKAYOKO, sont loin d’être comparables avec votre cas Mr Le Ministre . Ils sont tous bien portant , rien que ca c’est rassurant. Bazoum en plus , pour ce qui Le connaissent est un vrai renard des sables.
    MR le Ministre un grand homme politique francais a dit ceci : " Quand on est au gouvernement, on La ferme ou on Le quitte " alors where is the problem ? Vous faites quoi ?
    La gestion de la mairie de OUAGADOUGOUGOU est bien différente de la gestion de la sécurité de tous les burkinabè. De grâce ne soyez pas Le Domba Konaté de ce régime. Partez La tête haute. Merci Le grand Commandeur de La république.

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  • Le 6 janvier à 09:39, par yingyang
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Simon n’est pas le seul burkinabé ; il n’est pas le seul intelligent au burkina faso, il connait rien en matière de sécurité il n’a que des idées kolgoîstiques, cdrstiques ;
    qu’il ait le courage d’accepter son echec à ce ministère qui depuis son arrivée on n’a que des attaques ; rien ne sert de se lever à 4 heures du matin et faire croire aux gens qu’on a trop a faire ; donc rock lui doit même pas fermer l’oeil ;
    laisse ce ministere a ceux qui maîrisent POINT BARRE

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  • Le 6 janvier à 10:02, par FIFI
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    "même si c’est en 5jours, il faut laisser de traces", exact car des traces vous en avez laissées en moins d’une année avec tout ce qui est arrivé.
    "Ce sont les critiques qui font qu’on est obligé de tenir droit et de continuer à travailler’’, ne nous dites plus ça car ça sent la mesquinerie. quelqu’un qui est ouvert à la critique ne s’enflamme pas pour une question aussi banal. quelle sera votre posture si c’était une critique faite à votre encontre ? A propos de 4h du matin au bureau sachez que ce n’est pas cela qui importe mais les résultats que vous produisez. quand vous irez au bureau à 7h comme les autre devrait-on s’attendre au chaos alors. Un ministre n’est pas un enfant de la rue, un ministre n’est pas au marché, un ministre a de la retenue, un ministre n’est pas banal.

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  • Le 6 janvier à 10:07, par Alexio
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    En tant que burkinabe, je ne vois pas pourquoi nus en sommes arrives- la. Trop de Naaba dans la Cite. Des kolweogos qui font la pluie et le beau temps sans aucun forme de proces. Dans quelle societe de droits des humains, des petits groupes de ce calibre subtituent les forces de l ordre en faisant la selfdefence abusive a travers les droits des citoyens qui sont traquer ?

    A rappeller que dans une societe democratique et de droit commun toutes les tares de la societe sont gerees dans l ordre etablis par les institutions appropriees qui par ce biais etablira un bilan d appreciation. Qui rapporte les accrocs de ses Koweolgos envers leurs victimes ?

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  • Le 6 janvier à 10:14, par Le Monarque
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Courage à vous Monsieur le Ministre et que Dieu vous protège ! Vous faites du bon travail. A force de critiquer les responsables de notre pays de façon inconsidérée, sans le vouloir nous sommes entrain de détruire en eux le courage de réagir promptement façe à des situations urgentes, ou de prendre séreinement des décisions importantes. Ce sont des hommes comme nous ! Même les journalistes, pourtant bien formés, commettent des erreurs. Il faut que la presse se départisse du sensationnel quand il s’agit d’un sujet d’intérêt national, pour faire de l’éducation. Cela aidera le pays à avancer.

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  • Le 6 janvier à 10:22, par Yaya
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Monsieur Ouédraogo je ne partage pas votre point de vue qui dit que "M. Simon a tenu des propos inappropriés". Je pense que les paroles ont été prononcées dans un contexte précis. En effet, tant que l’opinion nationale insiste pour dire qu’il est vieux, que le département est trop grand pour lui, etc. il n’a rien dit ; il se tait et fait le travail qu’on lui a confié. Mais lorsque que le Chef de l’Etat lui-même reconnait à demi mot que le département est trop grand pour son ami et qu’il va redimensionner le département, je trouve que c’est un peu trop. Et personne ne s’attarde pour dire que la réponse du PF aurait dû autre notamment : le système sécuritaire ne repose pas sur une seule personne et qu’il faut travailler au renforcement du système national dans sa globalité, plutôt de voir des individus, etc. Ensemble travaillons à asseoir un système performant dans tous les secteurs de développement ; ce n’est qu’à ce prix que nous pourrons réussir.

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  • Le 6 janvier à 10:39, par le serein
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    je suis d’avis avec l’internaute 1. je reprend à mon compte son analyse. non pas par incapacité d’analyse personnelle, mais comme déjà dit, sans objet.
    Le président commettra une erreur en enlevant la sécurité a Simon.
    1 ,c est un poste qui requiert la confiance
    2, il faut être sur le terrain,
    3,il faut être capable d encaisser les coups et propos malveillants de ceux qui croient qu il n y a qu au Burkina qu il y a l’insécurité
    4,il faut une expérience politique avérée .sinon on nommera un pare bis qui sera la taupe.
    5, Simon fait du bon boulot avec les moyens humains dont vous et moi, les moyens matériels disponibles .

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  • Le 6 janvier à 10:47, par Malick
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Simon COMPAORE doit démissionner. C’est une honte pour le pays qu’un ministre se comporte publiquement de la sorte suite à une simple question de journaliste. Avec un tel langage ordurier, quelle éducation veut-on donner aux enfants et aux jeunes. Décidément le pouvoir MPP a mal à ses dirigeants. Hier c’était le langage à l’emporte-pièce de Salif DIALLO, aujourd’hui c’est celui ordurier de Simon COMPAORE. Vraiment le Burkina n’est pas sorti de l’auberge.

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  • Le 6 janvier à 11:08, par TIONON BI
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Tu as raison de ne pas demander à être ministre puisque tu peux te l’imposer.
    Après Salif Diallo avec ’’ON S’EN FOUT POINT BARRE’’
    C’est toi qui vient avec ’’UN POINT C’EST TOUT’’
    Ce n’est pas bien grave continuer avec votre mal cause et on verra.

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  • Le 6 janvier à 11:41, par Ester
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Question pour les champions : " FAUT IL PLEURER OU RIRE LORSQU’ON ECOUTE LES CONFÉRENCES DE SIMON COMPAORE ???".
    Ça fait plus d’un ans qu’il est Ministre de la Sécurité, mais voila qu’il dit ceci :
    « NOUS AVONS UN SERVICE DE RENSEIGNEMENT MAL COORDONNE »
    « Le service de renseignement » est en pleine « réorganisation parce qu’il y avait des problèmes », c’est ce qu’a déclaré Simon Compaoré, ministre de la Sécurité, mercredi 4 janvier à Ouagadougou lors de son bilan. Le ministre Compaoré est clair sur la question, il y a bel et bien des « services de renseignement au Burkina Faso », sauf que « c’est mal coordonné ».
    IL EST LABA POUR TRAVAILLER OU POUR PLEURNICHER ???
    SI C’EST PLEURNICHER, SACHEZ QUE L’ENNEMIE NE CONNAIT PAS LA PITIÉ, ET CA ON LE SAIT DEPUIS LE 17 JANVIER AU CAPPUSHINO ET SPLENDID HOTEL.
    OU CHERCHE-T- IL A NOUS ENDORMIR TOUT SIMPLEMENT ???
    NOUS, ON N’ A PAS BESOIN D’UN HYPNOTISEUR, MAIS PLUTÔT DE SÉCURITÉ, POINT BARRE COMME DIRAIT L’AUTRE.
    Merci.

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  • Le 6 janvier à 12:09, par fasobiga
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Simon pardont si le ministère est trop pour toi et que tu es obligé d’aller o bureau à 4h du matin, laisse celui de sécurité et va o boulot comme les vôtres

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  • Le 6 janvier à 12:12, par Thérèse
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Yaya (internaute 19), j’ai écouté l’extrait de ce passage sur une radio de la place et je suis entièrement d’accord avec omar ouédraogo que les propos sont mal placés, même très mal placés. Simon Compaoré est une autorité, un ministre d’Etat et une des trois premières personnalités du régime, il doit donc faire attention à ses propos. Tiens-toi bien qu’il a traité le journaliste qui a posé la question d’étranger. ce n’est pas responsable. Pas du tout et cela est inacceptable. le journaliste de Fasonet n’a pas sans doute voulu revenir sur les propos, voilà pourquoi il parle de ’’peu appropriés’’’, j’ai été personnellement choquée par ce passage des propos du ministre. Quelle éducation Simon Compaoré veut-il donner à la jeunesse ? Je suis très déçue de lui à ce sujet.

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  • Le 6 janvier à 12:41, par bob
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Je ne pense pas non plus qu’on a obligé Simon a être Ministre. Il faut à un certain moment, reconnaître ses faiblesses et rassurer les gens par des paroles et des actes qui rassurent, plutôt que de chercher à se justifier, à se donner raison à tous les niveau. C’est tout simplement déplorable. Des Hommes avec des qualités on en trouve, mais un homme sans faiblesses ça n’existe pas !

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  • Le 6 janvier à 14:29, par Mamon Yélé
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Nos dirigeants là.....
    Zeph est mous, Bénéwendé dans le juron, Ablassé est finalement tellement arrogant qu’il est ou frise la bêtise, Tahirou n(est plus chou-chou de Bado du Paren/OBU 30millionné par Blaise, Paré/OBU a brulé l’Assemblée, Salifou Diallo est corrompu et point barre, Simon toujours excité comme pou car il veut compenser, il fait même si c’est pas bon il veut laisser trace, Rock est mou (même pour pleurer nos morts il n’as pas su le faire comme le soldat qui a attrapé sa tête pour bien hurler sa détresse = ce jeune a-t-il été compris ?).
    Ou est Homme pour guider notre pays face aux djihadistes ? Julie beau cou et son frères Hermann Salvador et Gilbert sont les enfants des autres
    Nous c’est mouton on sait bêler, mais on attend qu’on nous mène à l’abreuvoir ou l’abattoir.
    Attention aux RSS on va ruer.

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  • Le 6 janvier à 18:34, par Le Monarque
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Ceux qui s’indignent du language de Salif Diallo et de Simon Compaoré au point d’exiger leur démission doivent se rassurer qu’il n’y a aucun péril en la demeure. Ce type de réactions n’est pas seulement propre aux dirigeants Burkinabè. De tout temps cela a toujours existé. Prenons l’exemple de Donald Trump aux Etats Unis. Il a même insulté grossièrement le peuple mexicain, et a été élu malgré tout. Si nous voulons avoir des dirigeants puritains, commençons par nos familles. Et quand cette génération arrivera au pouvoir, elle sera inapte car en déphasage avec la société dans laquelle elle se trouve.

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  • Le 6 janvier à 21:07, par Jeunedame seret
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Pauvre fils de pasteur d’église ; n’a pas pu résister à la tentation d’offenser en public ! Pourtant cela n’en valait pas le coup. Simon a entendu une vérité dans la question qu’il pensait invisible. Et voilà tension. Simon si tu as confiance en toi-même, mets un peu d’eau dans ton vin toujours ; et réponds d’une manière convaincante et calme.

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  • Le 6 janvier à 22:21, par Cheikh
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Certes, parmi ces interventions d’internautes, il y en a de justes, parce qu’en dépit de toutes les mesures prises par le gouvernement, l’insécurité demeure et persévère. Lorsque l’on est acculé de la sorte, on ne peut qu’être aveuglé par la recherche des solutions à tout prix. A ce titre, aussi logique qu’il soit, aucun argument ne saurait nous satisfaire. Mais il faut avouer aussi que par leurs opinions tendancieuses, on constate que certains ne réagissent que pour se défouler. Sinon comment comprendre qu’on aille jusqu’à charger Simon Compaoré, d’être la cause de l’impolitesse des jeunes ! Quand même ! Ouvrons un peu les yeux, pour comprendre que le pays n’a choisi d’opter pour la liberté d’expression, que pour être bien noté par les bailleurs de fonds, et bénéficier de leur faveur ! Mais au regard de la confusion actuelle, qui y règne, cela est mal tombé ! Car en plus des épineuses flèches lancées par une jeunesse en partie sincère et innocente, qu’il faut tenter de convaincre, il y a aussi les perfides coups de pieux donnés çà et là par les incontinents de la vengeance promise, rien que pour créer la débâcle ! Sinon détrompez-vous, ailleurs aussi la rue dicte ses lois aux gouvernants, mais c’est au Burkina que la goutte d’eau a subitement débordé le vase, toute chose attisée volontairement par des journalistes à la remorque d’anciens politiciens et des militaires revanchards, dont les voix s’élèvent couramment au dessus de celles des autres. Sachez cependant que le poste de Simon est un poste-clé, qui ne saurait être sacrifié pour le plaisir de ses détracteurs, à n’importe quel premier venu. Quant à lui-même, sa compétence et son ardeur au travail, ne font l’ombre d’aucun doute. Donc qu’on s’atèle à remanier seulement les équipes, car cet homme a suffisamment de ressources pour coordonner au mieux le fonctionnement de ce département. A son âge, il n’est ni plus vieux que Mugabé, ni plus vieux que Biya et j’en passe. D’ailleurs, il n’est même pas recommandable qu’on abandonne totalement les rênes de ce pays, à une génération pressée, déboussolée, incivique et encline plutôt à la facilité qu’au sacrifice. Et cela, ni au front, ni à l’intérieur du pays.

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  • Le 7 janvier à 01:08, par la légende
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Dans le langage du ministre de l’intérieur et la sécurité ça sent la peur d’une incompétence ridicule coalisé.la peur de la séparation.la peur de ne plus être craint. Le ministère es très grand sa succion serait idéal. Repose toi monsieur le ministre tu a travaillé. une autre personne continue la suite.

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  • Le 7 janvier à 12:05, par Mr sebrene
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Ceux qui disent que simon n’a fait aucun effort pour la securite du pays n’ont qu’a se rendre sur le terrain et nous verons de quoi ILS sont capable au lieu de rester chez eux a ronfler chaque nuit chez eux.

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  • Le 7 janvier à 15:23, par Mamadou S.
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Le Burkina a un problème avec les dirigeants actuels du MPP. On doit leur apprendre à parler en public. Quand on est responsable, de surcroît dirigeant d’un pays, il y a un certain langage qu’on ne doit pas tenir. Cela frise l’incivisme en parlant comme les garçons de la rue : Tenez :
    Propos de Salif DIALLO :
    - « .. Il faut que le gouvernement apprennent à dire NON au FMI et à la BANQUE MONDIALE ... » Propos prononcés en Assemblée de députés alors qu’une délégation du gouvernement se trouve aux USA pour la recherche de moyens pour le PNDES.
    - « Nous, on s’en fout d’où ça vient. C’est le ministère de l’économie numérique qui nous a remis les tablettes ... Point barre »
    - « Nous avons dîné avec le diable, mais nous ne sommes pas le diable » en parlant de Blaise COMPAORE. Il sera toujours rattrapé par ces propos.
    - etc.
    Propos de Simon COMPAORE :
    - « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… »
    - Il s’est désigné « chef suprême des Koglweogo » quand on voit ce que font les Koglweogo on n’est pas du tout rassuré.
    - « Le service de renseignement » est en pleine « réorganisation parce qu’il y avait des problèmes », c’est ce qu’il a déclaré le mercredi 4 janvier à Ouagadougou lors de son bilan. Ce sont des choses qu’un responsable d’état de surcroît un Ministre de la sécurité ne doit pas dire publiquement.
    - etc.

    Nous avons vraiment mal à nos dirigeants actuels.

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  • Le 7 janvier à 16:02, par Dibi
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Si cette affaire de koglwéogo relève de la politique de l’énergumène, Simon Compaoré n’est responsable de rien, mais bien les deux principaux responsables de l’Etat à savoir Kaboré Roch-D’argile Christian et le satrape en second, Salif Diallo président de l’Assemblée Nationale.
    Mes propos sont à la hauteur du dégoût devant une question concernant notre avenir national commun et celui de l’Etat de droit républicain.
    Il est temps que le Président Roch Christian Kaboré et Salif Diallo sortent du bois et clarifient la situation sur cette question des Koglwéogo ou des Dozos, car nous n’avons pas reçu notre indépendance nationale sur la base des luttes de telles entités ; mais bien des luttes de résistances paysannes, de contestations estudiantines ou syndicales des travailleurs, des femmes, brefs des luttes patriotiques contre l’ordre colonial.
    Il est urgent que nos concitoyens arrêtent d’incriminer Simon Compaoré même ministre de la sécurité et de l’intérieur. Il prend sa part de responsabilité en partant du cap que définit le gouvernement collectivement, le Président de la République et salif Diallo, président de l’Assemblée où doivent-être débattues les questions clés qui engagent l’avenir de la Nation et de la République.
    A jouer avec cette question, ou en faire une affaire de l’énergumène, on compromet l’avenir de notre beau pays. Un avenir qui, à plus ou moins long terme, risque d’être gâché par le détonateur puissant qui lui manque : la jonction effroyable entre toute cette kyrielle de forces les plus réactionnaires ; à savoir les féodaux et pieds nickelés du marigot politique, les obscurantistes zélés et égorgeurs du salafisme wahhabite, les koglwéogo de tous poils...
    Bref, si tout ça n’est pas mis à plat à temps entre le pouvoir, la société civile et la Nation, notre avenir commun court de gros risques. C’est dire que l’affaire n’est pas qu’une affaire de Simon Compaoré seul.
    Il y a là, sous nos yeux, une maladie de l’Etat qui devient chronique. Une faillite que d’autres sauront saisir à temps pour saccager notre avenir commun à partir de nos propres démissions ; je veux dire tous ceux qui travaillent pour les intérêts occidentaux.
    La responsabilité de tout le gouvernement de Roch Kaboré est engagée ; y compris celle de tous les députés ; et celle du président de l’Assemblée très préoccupé par les petits arrangements personnels à savoir ses distributions de tablettes-ordinateurs et autres indemnités exceptionnelles du nouvel an.
    Est ce à cela que sert un Député ? Un Président d’Assemblée ?
    Bref un gouvernement ?
    Na an lara an sara !
    La patrie ou la mort !

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  • Le 7 janvier à 20:43, par simon COMPAORE
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Simon doit d’abord aider les ex - maires des arrondissements qu’il a aidé pour voler nos parcelles à faire toute la lumière la dessus, avant de parler de sécurité, parce que les actes qu’il a posé en son temps sont aujourd’hui source d’insécurité pour le pays.
    Regardez les non-lotis ce sont aujourd’hui des zones d’insécurités, C’est Simon qui les a crée parce qu’il a passer tout son temps à vendre les parcelles que de les redistribuer à ceux qui le mérite.
    Pendant l’insurrection, ceux qui habitaient les zones non-lotis étaient les artisans des feux et autres actes de pillages.
    Simon n’a pas sa place au ministère de la sécurité, ce n’ai qu’un confusionniste notoire bourré que d’idéalisme, incapable de s’assumer lui même.

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  • Le 9 janvier à 12:07, par ZOONOGO
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Soyons zain ! pardonnons-nous. Evitons autant que se peut les propos orduriers.
    Simon ou X ou bien une dolotière comme ministre, c’est juste un maestro commis pour animer la conception et la mise en œuvre de stratégie(s) pour aboutir à un résultats. On n’a pas besoin d’avoir fait une école de guerre ou d’état major pour réussir. Mais, il nous faut ces types de compétences pour mieux concevoir et mettre en œuvre des stratégies assez bien élaborées. Nous avons tous au moins un défaut.Ll’arrogance ou le manque d’humilité sont de très grands défauts. Vous le savez bien. Il suffit d’un qu’est ce qu’il y a pour voir beaucoup d’entre nous uriner ou.........! Pardonnons-nous.
    Bonne journée mes amis et surtout soyons sages et humbles.

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  • Le 12 janvier à 22:42, par Patarbtallé
    En réponse à : « Walaye ! Moi, je vais mourir sans aller demander à être ministre. C’est une honte… », martèle Simon Compaoré

    Ehhh vous là,qu’est-ce que la taille de Simon vient faire ici ? vous qui avez de grande taille, vous êtes où ? des misérables, des minables. c’est la tête qui réfléchi pas les pieds ou les ventres en l’air. Ce n’est pas se présenter au buro à 9h lire les journaux, demander à ses collègues si Madame ou monsieur le Directeur ne me demande pas ; et ensuite disparaitre pour la bière et les ragots qui compte. On vous connait !!! lol, Rirrrres

    Si vous étiez productifs, le pauvre burkina n’en serait pas là.

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