L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

Point de vue • vendredi 30 décembre 2016 à 17h16min

Il est devenu difficile pour tout esprit bien pensant de rester insensible au traitement judiciaire inacceptable qui est fait à monsieur BASSOLE. De fait, il y a dans cette affaire BASSOLE, un acharnement judiciaire comparable à l’acharnement thérapeutique que l’on trouve dans le monde médical. Dans ce dernier cas, il s’agit de l’utilisation excessive de thérapies lourdes afin d’améliorer l’état de santé d’un malade qui, sinon, est voué à une mort immédiate et certaine.

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L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

Appliqué à l’affaire BASSOLE, l’acharnement judiciaire se définit comme l’utilisation excessive de la loi afin de justifier l’accusation de monsieur BASSOLE qui, sinon, doit bénéficier d’une liberté immédiate et certaine, en plus d’un non lieu. Comment pourrait-on encore douter du fait d’un acharnement judiciaire contre l’ancien chef de la diplomatie burkinabè ? Il suffit, pour s’en rendre compte, de constater la tentative de blanchiment des prétendues écoutes téléphoniques entre Guillaume SORO et Djibrill BASSOLE.

En effet, dans cette affaire dont la dimension politique n’est plus à démontrer, le Tribunal militaire a voulu contourner la question liée à l’illégalité et à l’origine douteuse de ces écoutes en sollicitant l’expertise de l’allemand KUNZEL afin d’attester que l’enregistrement est judiciairement exploitable et recevable. Même si l’expert allemand conclut qu’il n’a pas pu détecter un trucage ou un montage selon la méthode qu’il a utilisée, il affirme dans son rapport que l’enregistrement en question va de 100hz à 3700hz, surpassant donc nettement le standard téléphonique international pour mobile GSM (250hz à 3200hz).

Par conséquent, il dit la même chose que l’expert français PHEULPIN qui, dans son rapport, concluait que cet enregistrement ne peut être présenté comme étant l’enregistrement intègre d’une interception téléphonique classique.

Ainsi, par des procédés différents, les deux experts démontrent que l’enregistrement en question n’est pas un enregistrement téléphonique authentique.
Dès lors, les questions importantes qui se posent sont celles que les avocats de BASSOLE ont toujours posées, et ce dès le début de cette affaire :
1) Qui est l’auteur de l’interception et de l’enregistrement téléphonique supposé ?
2) Qui l’a fait diffuser sur internet et les médias ?
Mais une troisième question s’impose logiquement aussi : pourquoi avoir attendu une année avant de demander l’expertise d’une bande sonore qui constitue l’élément nodal de l’accusation ?

Ces questions sont d’autant plus importantes que l’expert allemand, désigné par le juge d’instruction militaire, qui aurait dû logiquement recevoir l’original de l’enregistrement, ne reçoit du juge qu’une copie. D’où une quatrième question tout aussi logique : où est l’original de la bande sonore ? Mieux, existe-t-il un original ? Au regard des informations que l’on a, le doute est permis à ce sujet.

Toujours est-il que l’expert allemand démontre scientifiquement qu’il ne s’agit pas de l’enregistrement d’une interception téléphonique classique, mais plutôt d’une transmission via internet (VOIP). En clair, si le juge d’instruction avait du mal à accepter l’origine douteuse de ces écoutes (dont on sait qu’il ne les a pas ordonnées), il sait à présent que la copie qu’il a détenue sous scellé pendant plus d’une année provient d’internet et ne peut, de ce fait, être considéré comme étant authentique. En cette occurrence, elle ne peut être versée au dossier.

En outre, pour des raisons que l’on ignore, l’expert allemand n’a pas procédé à la comparaison des voix. On est alors en droit de conclure que, selon toute vraisemblance, le tribunal militaire n’a pas voulu ramener Guillaume SORO dans le dossier. Ce qui, plus que jamais, vide le dossier BASSOLE de sa substance.

Néanmoins, en poussant plus loin la réflexion, on peut être enclin à considérer que la justice militaire, à l’endroit de Monsieur SORO et pour des raisons politiques et diplomatiques évidentes, s’abstient de faire le minimum (audition) qui serait justifié de la recherche d’éléments pertinents, et, quand il s’agit de Monsieur BASSOLE, s’acharne à faire le maximum par le refus injustifié de la libération provisoire. Comment s’empêcher alors de penser que c’est aussi pour des raisons politiques ?

En tout état de cause, en voulant faire disparaître l’origine douteuse des écoutes, ce qu’il espérait en commandant l’expertise de celles-ci, le Tribunal militaire, à ses dépens, a permis d’établir la preuve scientifique que l’enregistrement détenu par le juge d’instruction militaire ne répond pas aux caractéristiques de l’enregistrement d’une communication classique. Ainsi, par ricochet, il apparait que des incertitudes importantes pèsent non seulement sur l’origine des écoutes, mais aussi sur leur authenticité. Or, est-il encore besoin de le rappeler ici, en matière de justice le doute profite à l’accusé.

Le caractère arbitraire et illégal de la détention de Djibrill BASSOLE ne fait que se confirmer à mesure que l’instruction avance, et les faits nous obligent à constater que BASSOLE est victime d’un acharnement judiciaire. Il s’agit désormais de savoir si c’est la justice qui, en toute indépendance, s’acharne ainsi sur l’homme. C’est moins sûr, car tout magistrat digne de ce nom verrait que cette affaire est vide. Est-ce le pouvoir politique qui, instrumentalisant l’institution judiciaire, l’utilise comme bras armé pour ainsi s’acharner sur l’homme ? C’est ce que l’on serait tenté de penser.

La solution viendra donc du pouvoir politique qui, comme Pilate, devra décider une fois pour toute de se laver les mains de cette affaire, et laisser la justice faire son travail en toute indépendance. L’issue de l’affaire, au vue des éléments, coïnciderait alors avec une libération et un non-lieu. Mais j’estime également opportun que le pouvoir politique se rapproche de BASSOLE lui-même afin de parler politique et lever tout équivoque sur ce plan.

15 mois de détention pour trouver ou établir des preuves de culpabilité basées exclusivement (Je dis bien exclusivement) sur des prétendues interceptions téléphoniques sur lesquelles pèse un lourd soupçon concernant leur intégrité technique, n’honore ni la justice ni la démocratie du Burkina Faso.

Jacques BATIENO
Professeur de philosophie
Paris (France)

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Vos commentaires

  • Le 30 décembre 2016 à 17:40, par Bassole l’oportuniste
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    LA CARAVANNE PASSE MON CHER. Bassole doit des compte au peuple Burkinabe pour sa repression arbitraire durant l affaire NZ en tant que ministre de la Securite. Il est

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    • Le 30 décembre 2016 à 19:16, par Macaire SANA
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      Tu as vu juste mon frère : « L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire »
      Oui et alors ! Il doit être heureux d’être en vie, lui. Il a même de la chance. Norbert ZONGO lui est mort carbonisé le 13 Décembre 1998. Djibril Bassolé était en ce moment le Chef d’Etat major de la Gendarmerie et la Commission d’enquête Internationale, mis en place à l’époque, a révélé dans son rapport l’implication de la gendarmerie dans ce vaste et funeste complot d’assassinat. 29 jours exactement après la mort de Norbert Zongo, soit le 11 janvier 1999, Blaise COMPAORE l’a nommé « vice-ministre » de la Sécurité pour mater les manifestations qui ont suivi cet assassinat. Le 12 novembre 2000, il a été nommé Ministre de la sécurité jusqu’au 11 juin 2007 où il passe aux affaires étrangères.
      Djibril Bassolé a effectivement des comptes à rendre au peuple Burkinabé. Depuis longtemps on le « cherchait », maintenant qu’on l’a dans les filets, on ne le lâchera plus.
      Continuez de vous égosillez, continuez de vociférer, c’est peine perdue.

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    • Le 30 décembre 2016 à 21:19, par zwwa
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      Dc juger le pour cela c’est tout n’inventons pas des chses qui n’existent pas....

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    • Le 2 janvier à 17:16, par Aemed
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      Il y a lieu de passer la page. Bassole une victime des politiciens, mais où est donc Zida le maitre d’oeuvre ?

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  • Le 30 décembre 2016 à 17:43, par V
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Meme les plus septiques au début de cette affaire commence à être d’accord avec le fait qu’il acharnement. Meme le "Présentateur" du Coup d’Etat est en liberté aujourd’hui !! Sacré Burkina Nouveau !

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  • Le 30 décembre 2016 à 18:10, par Ka
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Jaques Batieno, la philosophie ne se conjugue pas avec la justice. Tu vie à l’extérieur, alors ne prend pas le peuple Burkinabé et ses juges pour des amnésiques. Selon ton analyse, les écoutes téléphoniques ne sont pas authentiques, mais les juges militaires nous confirment que rien ne prouve que les écoutes ne sont pas authentiques. Djibril Bassolet n’est pas le seul accusé sur ce coup d’état à la maternelle, les vrais et courageux, avec la dignité d’officiers militaires, assument. Quand a SORO son état de président de l’assemblée nationale Ivoirienne, lui donne tous les avantages d’éviter par diplomatie des poursuites judiciaires, et nous devons accepter les lois Ivoirienne, car le Burkina l’aura fait si Salif Diallo est accusé par un juge Ivoirien, la France a fait de même que le Burkina concernant SORO. Laissons la justice militaires surtout avec des personnes de leurs rangs comme Bassolet et Diendéré, faire son travail, et c’est le peuple et les familles des victimes de juger les résultats de ces juges.

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    • Le 30 décembre 2016 à 21:24, par zwwa
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      Je me demande si il y a dusens dans cette phrase : "Selon ton analyse, les écoutes téléphoniques ne sont pas authentiques, mais les juges militaires nous confirment que rien ne prouve que les écoutes ne sont pas authentiques." tu as la preuve par 2 expeerts differents que les ecoutes ne sont pas authentiques et tu me di que les jeges militaires dise que rien le le prouve mais ta preuve tu l’as quand les experts disent que ce n’est pas authetiques..... Bon bref moi meme tout simplement je dis dites moi simplement d’ou ces ecoutes proviennent et en quoi on est sur que c’est authetique c’est tout ce que nous demendons.... Et comme vous le dite la justice ne se conjugue pas comme la philosophie et en justice tout dout profite a l’accuse.....
      Et comme vous le dite le responsable vous a dit clairement que Djibril n’y est pour rien donc je ne comprend pas a quoi tout cela rime....

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      • Le 1er janvier à 23:21, par Rnegos
        En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

        Je me demande si vous voulez vraiment la justice pour Djibril Bassolé ? Les avocats de Basolé ont donné leurs interprétations des conclusions des deux experts , la justice militaire a une procédure à suivre , pourquoi ne pas attendre le jugement , avant de tirer des conclusion sur l’innocence de Basolé . Je pense à mon humble avis que quand ton parle de harcèlement dans ce dossier , c’est plustôt la justice militaire qui est harcelée . C’est vous les partisans de Dibril qui harcèlent la justice à travers les médias et les mouvement organisés.

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    • Le 30 décembre 2016 à 21:47, par Nabiiga
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      Chapi ! je valide, plus rien à dire. Gilbert sait parfaitement bien qu’on les avait eu bel, alors il assume et ne dit plus rien la-dessus. Djibril se croit malin, voire même malhonnete en essayant de faire rouler tout le monde dans la farine mais il n’en sortira pas car rien ne tient debout. Ne faut-il pas admettre dès toute de suite ? Moi, je pense que oui, il faut qu’il le fasse et tout de suite même
      Merci

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    • Le 31 décembre 2016 à 12:10, par Lionceau
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      Tonton Ka. Moi je veux juste savoir :

      1- Pourquoi on nous cache ceux qui ont fait ces écoutes ? Pourquoi ces derniers persistent à rester dans l’ombre pendant que l’on recherche des preuves irréfutables aux frais de nos pauvres contribuables dans des expertises qui ne nous renseignent de rien, ou du moins qui nous enfoncent de jour en jour dans le noir ?

      2- et si les juges ne connaissent pas les auteurs des écoutes, pourquoi ne les recherchent-ils pas ? Ces écoutes ne sont quand-même pas tombées du ciel. Ou bien il y a les "imperturbables" et il y les hommes à "faire" ?

      3- Pourquoi commander des expertises si on n’est pas prêt a accepter certaines conclusions ? Je suis persuadé que si les experts avaient, il ne se reste qu’évoquer "la probable authenticité de ces écoutes" mon Tonton serait jugé et condamné dès le lendemain. Par contre s’ils ne certifient pas l’authenticité des écoutes, on considère qu’ils n’ont pas dit aussi que c’est faux. Tonton Ka, on cherche à faire la preuve de quoi au fait ? que c’est faux ou bien que c’est vrai ?

      Aujourd’hui aucun des experts n’a pu dire que c’est vrai. On fait comment en pareil situation dans une accusation ? Je ne suis pas juriste mais j’entends souvent des choses du genre "le doute profite à l’accusé". A moins que ce soit "sauf mon Tonton"

      Tonton Ka ? franchement des juges et de mon tonton ? qui est le vrai ou faux courageux ? et qui n’assume pas sa dignité d’officier et son Burkindi ?. Qui cachent quoi au peuple ?

      Avec ça vous ne voulez pas que l’on insinue l’amnésie de certaines personnes, qui malheureusement et malencontreusement ont la charge d’apporter à notre peuple ce dont il aspire le plus profondément aujourd’hui.

      Ils peuvent s’ils le veulent continuer à chercher à savoir si c’est faux. Pour l’instant, personne n’a dit que c’est vrai donc Ils n’ont qu’à libéré mon Tonton et nous épargné des jeux de dupe. On fait rien avec ça ?.

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      • Le 1er janvier à 23:43, par Rnegos
        En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

        1/On ne peut pas vous donner l’auteur de ces écoutes. si toute fois cela dépend de l’intégrité de votre système de renseignement.
        2/ tu réponds toi même à ta question : les écoutes ne sont pas tombées du ciel donc la source est bien connue . Et pour t’éclairer , la vie d’une Nation , n’est pas la vie d’un grin de thé où on peut tout dire.
        3/ Tu n’as que le contenue de l’expertise selon les Avocats de Djibril et c’est leur devoir de donner une interprétation favorable à leur Client(Bassolé) d’autant plus qu’il est du devoir de la justice militaire de maintenir Instruction de ce dossier dans le secret jusqu’au jument .

        Si ton tonton ne se reproche de rien , soit rassurer qu’il sera jugé non coupable et libérer

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        • Le 4 janvier à 15:43, par Lionceau
          En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

          Oui frère Mais l’expertise en ce moment là c’est pour quoi ? si les éventuelles sources secrètes dont vous parlez sont "authentiques" ET LEGALES.

          Pardon, excusez moi. Vous dites qu’on ne peut pas tout dire. C’est vrai que dans les histoires d’espionnages, c’est souvent compliqué. J’ai appris qu’aux états unis il y a eu une affaire de "WATAO" ou bien de WATER ou WATEOGATE, je ne sais plus (rires....)

          En tout cas d’après que là bas ça ne ment pas ooh ! quand ça devient comme cela on dit tout même si des gens vont chiés.

          Mais Burkina là c’est toujours mouta mouta.
          Tantôt on dit que c’est nous on a fait notre insurrection ;
          Tantôt aussi on dit que c’est les gens qui ont fait insurrection pour nous.
          Tout est secret. Mais ça va se savoir un jour. Il faut libérer mon Tonton là seulement on verra le reste après

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  • Le 30 décembre 2016 à 18:19, par V
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Meme les plus septiques au début de cette affaire commence à être d’accord avec le fait qu’il acharnement. Meme le "Présentateur" du Coup d’Etat est en liberté aujourd’hui !! Sacré Burkina Nouveau !

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  • Le 30 décembre 2016 à 19:40, par YIRMOAGA
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    On a pas besoin d’un expert pour savoir que c’est leurs voix ? Seulement l’autre est là et n’a pas de couverture pendant que l’autre est couvert pour le moment ?
    Défendre l’indéfendable pendant que.............mieux vaut plaider coupable comme l’auteur qui a reconnu tout sans hésiter ?
    On est fort un moment et .....enfin on expulse le responsable reporteur sans frontière qui cherchait à faire la lumière sur la mort de NZ ?
    A chacun d’assumer son destin.
    Justice pian ???
    Les avocats feront mieux de réclamer le jugement vite vite pour prouver la non implication au lieu de réclamer une liberté provisoire alors que............?

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  • Le 30 décembre 2016 à 19:52, par YIRMOAGA
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    On a pas besoin d’un expert pour savoir que c’est leurs voix ? Seulement l’autre est là et n’a pas de couverture pendant que l’autre est couvert pour le moment ?
    Défendre l’indéfendable pendant que.............mieux vaut plaider coupable comme l’auteur qui a reconnu tout sans hésiter ?
    On est fort un moment et .....enfin on expulse le responsable reporteur sans frontière qui cherchait à faire la lumière sur la mort de NZ ?
    A chacun d’assumer son destin.
    Justice pian ???
    Les avocats feront mieux de réclamer le jugement vite vite pour prouver la non implication au lieu de réclamer une liberté provisoire alors que............?

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  • Le 30 décembre 2016 à 21:42, par Nabiiga
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    À titre individuel, je peine à comprendre à quel point le Burkinabè, surtout lui, peut être si malhonnête. Sur quoi se base-t-on pour clamer non seulement la libération de Djirbil mais aussi son blanchiment de toute accusation que ce soit. L’affaire est simple, très simple dirais-je même. Sa détention se fond principalement (peut-être pas dois-je admettre) du reste, sur les écoutes sonores capturées par le pouvoir transitionnel de l’époque. L’on peut avancer tous les arguments légaux sur la légalité de cet acte posé par les autorités de cette époque-là ; mais de grâce, ayez un peu de dignité on nous épargnant de cette histoire selon laquelle les enregistrements ne sont que du montage donc, qu’on le libère. Il faut être malhonnête voire même dérégler, pour ne pas dire un pamphlétaire fieffé et biaisé pour penser comme cela.

    Que dites-vous alors des autres enregistrements capturés par les mêmes sources. Djirbirl, a-t-il communiqué avec Rebecca de la Présidence togolaise ? Oui ou non ? Rebecca, si elle avait été innocente et sa conversation avec Djirbril était fausse, elle aurait lancé une plainte auprès des instances supérieures de notre pays. Pourtant, elle n’a rien fait. Que dites-vous de la conversation entre le diminutif CEMGA ivoirien avec Gilbert capturée, elle aussi, par la même source ? Si c’était faux, n’allait-il pas se plaindre auprès des instances militaires les plus hautes de notre pays pour clamer son innocence ? La conversation entre le fils de Gilbert et son père, si c’était faux, est-ce que Gilbert, même écroué, n’allait-il pas se plaindre auprès de ces geôliers ? À ne mentionner que ceux-ci. Comment peut-on alors comprendre que seul l’enregistrement de la conversation entre Djirbril et Soro parmi l’ensemble des enregistrements capturés est faux et pour cela, il faut le libérer. Il est temps que vous vous respectiez en évitant de vous exposer gratuitement comme cela. C’est honteux !

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  • Le 30 décembre 2016 à 21:55, par Leicora
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Comme ils n’ont rien à lui reprocher, ils finiront bien par le libérer, leur problème ils ne savent que dire au peuple à qui ils ont fait croire toutes ses sottises ! Libérer le on s’en fout.

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  • Le 30 décembre 2016 à 23:06, par Cheikh
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Humm ! De parent à parent, l’on ne saurait empêcher un Batieno de s’ériger en griot d’un Bassolé, sans être officiellement son avocat . Cela est tout à fait normal, voire naturel. Mais voyez-vous, dans ce genre d’affaires, il est difficile qu’en tant que frère oncle, neveu ou que sais-je encore, l’on soit maître de tous ses états pour tendre vers un jugement éclairé. Autrement dit la parenté n’est pas un facteur favorable ici, pour faire des Batieno un arbitre idéal dans des litiges concernant des Bassolé. Toutes leurs analyses seront à tel point viciées et obnubilées par leur commune appartenance à la même famille, que l’équilibre sera difficile pour eux, entre la partialité et la neutralité. Voilà pourquoi un tel écrit serait encore plus fiable de la part de toute autre personne, que d’un Batieno.
    Que les Batieno se retiennent donc, pour laisser la place aux autres qui sont les plus nombreux d’ailleurs, dans le suivi et l’appréciation de ce dossier !

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  • Le 30 décembre 2016 à 23:16, par "LE VIEUX"
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    A LA REPONSE D’UNE QUESTION POSÉE PAR UN JOURNALISTE A BASSOLET LE 17 SEPTEMBRE 2015 IL DISAIT VECI : (...J’ATTENDS QUE LES AUTEURS DU COUP DEROULENT LEUR PROGRAMME AVANT D’APPRECIER ...) JE DEMANDE AUX AVOCATS DE BASSOLET D’ANALYSER PROFONDEMENT CETTE ASSERTION DE LEUR CLIENT. JE NE ME RAPPELLE PLUS DE QUELLE RADIO MAIS C’EST UN FAIT REEL. DE CETTE PETITE PHRASE, TOUT A ETE DIT ET JE SUIS SÛRE QUE LE PROCUREUR DETIENT D’AUTRES PREUVES NETTES A FAIRE TREMBLER DES AVOCATS.

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  • Le 31 décembre 2016 à 08:24, par TUUK-SOMDE
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Êtes vous sûr d’être un esprit bien pensant ? Il y a des gens qui vous croient être un esprit bien payé car vous jugez à la place des juges et à la place public et vous faites un jugement selectif. Seul DB vous apitoie dans nos prisons.

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  • Le 31 décembre 2016 à 09:58, par Nougtara
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Je souhaite que Dr Ablassé Ouédraogo de la CODER se prononce sur le cas de l’injustice faite à Djibril Bassolé. Ablassé dit la vérité. Maintenant je crois en l’opposition avec les prises de positions du président de la CODER.

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  • Le 31 décembre 2016 à 10:34, par Lionceau
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Merci M BATIENO,

    Pauvre Burkina ! c’est vraiment rigolo quoi !? Vous dépensez des millions de francs des pauvres contribuables pour authentifier des écoutes téléphoniques dont vous ne savez même pas qui l’a fait ? ou on l’a fait ? et pourquoi on l’a fait ?

    La question que je me pose c’est pourquoi on ne recherche pas ceux qui on fait ces écoutes pour qu’ils viennent démontrer par A+B l’authenticité de ces écoutes.Ces écoutes ne sont quand-même pas tombées du ciel ? Et a mon avis c’est l’une des première question que le juge devrait se poser avant même de rechercher à authentifier quoi que ce soit.

    Et même si on connait les auteurs de ces écoutes pourquoi ne pas recueillir tout simplement leurs témoignages ?. Il n’y a pas meilleures preuves d’authenticité que ça.

    Supposons que les auteurs de ces écoutes ne veulent pas témoigner. Ppourquoi persistent -ils à rester dans l’ombre, si ces écoutes sont authentiques et si ils les avaient fait dans un cadre légale et avec des intentions louables ?

    On cache plein de chose derrière ces écoutes.

    J’ai l’impression que l’on cache soit
    - un faux,
    - soit un délit en faveur d’un autre tout simplement parce qu’on veut épargner l’un faisant la peau à l’autre. Parce qu’il va s’en dire que si ces écoutes sont authentiques ces auteurs devront également s’expliquer sur beaucoup de choses et beaucoup de choses vont se savoir.

    Dans tout ça, ces mon peuple que je plein. On abuse malheureusement de sa soif de justice pour lui faire avaler des couleuvres à des fins de justice sélective, de vengeances personnelles et de calcul politique.

    Pardon, libérer mon tonton, l’acharnement judiciaire est avéré et ça devient ridicule. pour une nation et un peuple épris de justice et de paix.

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  • Le 31 décembre 2016 à 10:46, par Sidpawalemdé Sebgo
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Chaque observateur de l’affaire du coup d’état manqué de Septembre 2015 (et non affaire Bassolet) a son opinion sur le rôle qu’aurait joué ou non le général Djibril Yipènè Bassolet dans cette tentative de restauration de l’ordre ancien. Certains sont convaincus de sa culpabilité et d’autres au contraire de son innocence.

    Mais seul un tribunal, s’appuyant sur des enquêtes et une instruction à charge et à décharge, après un débat contradictoire., peut prononcer un nom lieu.

    Or, l’auteur, comme plusieurs autres "amis" du général, veulent faire le procès et la relaxe de leur champion dans les colonnes des journaux. Cette agitation de "communication politique" donne l’impression de vouloir influencer la procédure, et paradoxalement nourrit les doutes sur la "sérénité", donc l’innocence du gendarme-diplomate.
    Il serait donc bon pour tout le monde que les arguments soient développés au tribunal et non sur lefaso.net et autres média. Mais ce n’est que mon humble avis...

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  • Le 31 décembre 2016 à 10:52, par en verité je vous le dis
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    comme vous vous connaissez en justice soufrez dans votre impatience qu’il sera libéré c’est mieux qu’il reste la-bas jusqu’à son jugement pour le bien de tous car on ne sait pas qui sont ses vrais amis.je crains fort pour sa vie car seul son ami peut te trahir

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  • Le 31 décembre 2016 à 10:53, par Ka
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Zwwa, avec le respect que je dois par ce que tu as voulu répondre ma critique fondée, je te demande de relire ma critique : ‘’’’Selon ton analyse, les écoutes téléphoniques ne sont pas authentiques, mais les juges militaires nous confirment que rien ne prouve que les écoutes ne sont pas authentiques.’’’ Je parle ici de la critique de Jaques Batieno, Djibril Bassolé n’est pas le seul accusé sur ce coup d’état à la maternelle, les vrais et courageux, avec la dignité d’officiers militaires, assument. Tu sais Zwwa, depuis cette affaire de Bassolé, mes critiques fondées avec des argumentations solides sont pointées du doigt comme toi qui oublie les parents des victimes et veulent la liberté de l’ange mais diable Djibril Bassolé. Ce que je peux te dire c’est que plus de 30 ans, le Burkina est gouverné par deux types de gouvernants : Ceux qui gouvernent avec objectifs qui vont pour le peuple, et ceux qui gouvernent et tuent ses compatriotes pour le pouvoir, Djibril Bassolé fait partie de ces derniers gouvernants.

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  • Le 31 décembre 2016 à 12:15, par éé
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    LIBERER LE MONSIEUR NOW ! MANIGANCE, MANIPULATION, MACHINATION ! JUSTICE POLITISEE
    BASTA

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  • Le 31 décembre 2016 à 13:44, par Lemine
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    A propos acharnement judiciaire contre Djibi : depuis trois mois (!!) les visites sont suspendues !!
    C’est grave.

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  • Le 31 décembre 2016 à 13:54, par Ho
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Je concours à l’analyse. Qu’on arrête de faire des extrapolations dans la détention de BASSOLE. s’il existe des charges contre lui autres que celles invoquées pour sa détention le peuple doit le savoir. Autrement dit les raisons actuelles ont été démolies par les deux experts et le juge doit s’en tenir pour respecter la deontologie professionnelle de l’impartialité , du droit de l’accusé autres etc..Nous autre la rue ou du politique soyons responsables car la justice établi la balance sociale quelques soit nos états d’âme sur l’accusé. Il faut reconnaitre qu"au vu des éléments rendus public, monsieur mérite liberté même provisoire en attendant d’éventuelles accusations.

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  • Le 31 décembre 2016 à 14:00, par Sidkiéta
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Jacques j’ai beaucoup de respect mais quitte dans ça. Qu’est-ce que tu en sais de cette affaire mis à part ce que les avocats de l’intéressé t’ont dit. Tu as toujours été CDP Paris mais là là ce n’est pas une question de parti mais une affaire de sûreté de l’Etat. Tu ne ressemble pas à quelqu’un qui fait de la politique alimentaire. Mais tes indignations font partie d’une stratégie grossière tendant à dédouaner Djibril. Mais vous pourrez écrire 1001 lettres sur Lefaso.net ou dans les journaux mais il n’en sera rien. Tant que cette affaire n’est pas jugé, Djibril ne sortira pas. Et gare à nos dirigeants et même à la justice si jamais ils osent.
    Tu veux des gens victimes d’acharnement ou d’arbitraire judiciaire ? Viens à la MACO et tu en verras des milliers. Arrêtez donc de saouler le monde avec vos écrits et vos arguments à la ramasse

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  • Le 31 décembre 2016 à 14:06, par Razambi
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    C’est Jacques le citoyen ou bien c’est Jacques le militant historique du CDP, peut-être aujourd’hui NAFA, qui écrit et se dit bien pensant ?
    Venez rendre visite aux parents de ceux qui ont péri du fait de l’inconscience de ces deux généraux félons et dites leur que vous n’avez rien à foutre de ce qui leur est arrivé et que l’essentiel c’est de libérer Djibril. On va voir s’ils vous diront merci avec applaudissement.

    Sortez un jour du militantisme politique et pensez à la nation Burkina

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  • Le 31 décembre 2016 à 14:54, par armelmr
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Mr bationo.je ne sais pas combien on vous
    a payer pour ce boulot,mais sachez que le criminel dont vous defendez est bel et bien quelqu un qui a du sang sur les mains.puisque vous etes en france demandez a robert menart qu elle traitem ent votre gourou lui a inflige ici pendant l affaire norbert zongo.Si c est intenable pour vous de le voir ou il est rejoingnez le

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  • Le 31 décembre 2016 à 15:00, par paul zongo
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Ces campagnes meditiques des "freres" pour sauver bassolet ne sert a rien.bassolet a commis des crimes ,il sera juge ,degrade et enfermer.Si c est intenable pour vous ,tant pis.De toute facon ici c est le peuple qui decide.Abas les generaux fellons

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  • Le 31 décembre 2016 à 15:03, par paul zongo
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Ces campagnes meditiques des "freres" pour sauver bassolet ne sert a rien.bassolet a commis des crimes ,il sera juge ,degrade et enfermer.Si c est intenable pour vous ,tant pis.De toute facon ici c est le peuple qui decide.Abas les generaux fellons

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  • Le 31 décembre 2016 à 15:04, par paul zongo
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Mr bationo.je ne sais pas combien on vous
    a payer pour ce boulot,mais sachez que le criminel dont vous defendez est bel et bien quelqu un qui a du sang sur les mains.puisque vous etes en france demandez a robert menart qu elle traitem ent votre gourou lui a inflige ici pendant l affaire norbert zongo.Si c est intenable pour vous de le voir ou il est rejoingnez le

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  • Le 31 décembre 2016 à 15:22, par De porto novo
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Bassole ne doit des compte a personnes. son mal est d’avoir ete MAE avec Blaise. Il est intelligent, il connajt la securite, le monde, il est dans les rouages. Et ils en ont peur !!! Point barre./ MAis non, Bassole est un grand enfant. T’inquietes !! Ici, nous on a du respect pour des gens comme ça et on va en profiter meme s’il a avait commis des erreurs. C’est du LOURD, qui compte pour un pays.
    Mais comme les esprits pauvres ne voient pas loin, que faire !! Pitié pour vous !! L’occident qui connait les droits de l’homme ne s’amuse pas avec des hommes qui ont cette qualité. Meme s’il avait fauté (il n’ya pas encore de vrai preuves), le pire allait être de l’emprisonner et le libérer rapidement pour qu’il soit utile au pays. C’est le pays et les intérêts du pays qui comptent. Pas de bagarre ou de rancœurs improductifs, nuisibles au pays. Georges bush, sarkosy, et autres qui ont commis les crimes le plus atroces se baladent dans leurs pays. Ces foutus gars se font la bagarre et emprisonnent pendant un an, un monsieur qui peut mobiliser pour le pays et réduire le chomage. A cause de faits qu’ils ne sont meme pas à mesure de prouver. J’oubliais que les africains se reglent les comptes comme ca se fait entre les membres d’une tribut aux confins de la foret au congo, avec des esprits pauvres comme des terres arides du yatenga au BF.

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  • Le 31 décembre 2016 à 15:25, par BONJOUR
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Esprit bien pensant, tu aurais pu avoir au moins un mot pour les victimes de cette tentative insensée. Ces gens qui ont accompagné un pouvoir pendant 27 ans et qui se retrouvent subitement à faire croire qu’ils sont démocrates. Quand on devient Général alors qu’on n’a pas mis les pieds à la gendarmerie pendant des années, on se fait avoir comme un petit soldat...

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  • Le 31 décembre 2016 à 15:47, par Ho
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Je concours à l’analyse. Qu’on arrête de faire des extrapolations dans la détention de BASSOLE. s’il existe des charges contre lui autres que celles invoquées pour sa détention le peuple doit le savoir. Autrement dit les raisons actuelles ont été démolies par les deux experts et le juge doit s’en tenir pour respecter la deontologie professionnelle de l’impartialité , du droit de l’accusé autres etc..Nous autre la rue ou du politique soyons responsables car la justice établi la balance sociale quelques soit nos états d’âme sur l’accusé. Il faut reconnaitre qu"au vu des éléments rendus public, monsieur mérite liberté même provisoire en attendant d’éventuelles accusations.

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  • Le 31 décembre 2016 à 16:20, par KOBINABA
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Tout ca c est de la speculation et la litterature allons seulement au jugement.Comme vous avez suffisamment d elements vous allez les faire valoir devant le tribunal.Puisque c est pour vous qui est vrai ce sera facile alors.Sinon des gens en prison sans jugement le Burkina en compte beaucoup.Parallelisme des formes pour parallelisme des formes.Mieux piurquoi se precipiter pour voir ce qui arrive chez toi.Si les ecoutes son les seuls elements on saura.Surtout courage a tout ces avocats lobbistes.

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  • Le 31 décembre 2016 à 16:25, par Franc
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Le peuple burkinabé attend que justice soit faite, rien que la justice. Mais avouons que la procédure laisse paraître deux poids deux mesures. Comment des éléments qui étaient là à lire les communiqués du putsch, peuvent bénéficier de liberté provisoire pendant que des présumés putschistes sont privés de ce même droit. Je souhaite que cette justice burkinabé dite indépendante nous le prouve agréablement pour le rayonnement de ce BURKINA nouveau que nous souhaitons et pour lequel des patriotes sont tombés un 30 et 31 octobre et même bien avant

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  • Le 31 décembre 2016 à 16:25, par yassiriki
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    BATIONON,TU ES PATHETIQUE, NE CROIS PAS QUE LA JUSTICE BURKINABE VA SE LAISSER INTIMIDER PAR UN MONSIEUR INCAPABLE DE S’ASSUMER,VOTRE Djibril N’EST VRAIMENT PAS UN GENERAL C’EST LE SEUL QUI PASSE SON TEMPS A MOBILISER VOUS AUTRES POUR ECRIRE N’IMPORTE QUOI,ATTEND LE JOUR DU JUGEMENT,AU LIEU DE DIRE QU’IL YA ACHARNEMENT, QUI A LE TEMPS DE OCCUPER D’UN MEC COMME LUI,VOUS SURESTIMEZ TROP CE djibi.

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  • Le 31 décembre 2016 à 19:13, par LE REVOLTE
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    BASSOLET FAIT PARTIE DE CEUX QUI ONT ENTERRE L’AFFAIRE NORBERT ZONGO POURQU’IL N’EST PAS DE JUSTICE. AS TU OUBLIE CELA ? CHACUN PAIE TOT OU TARD L’IMPUNITE ET L’INJUSTICE QU’IL A SEME. CE N’EST NI PLUS NI MOINS QU’UN CRIMINEL

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    • Le 1er janvier à 11:32, par yassiriki
      En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

      JE N’AIME PAS LES REVOLTES MAIS FAUT RECONNAITRE QUE TU DIS LA VEERITE,STP NE TE REVOLTE PLUS CHANGE DE NOMN EN CETTE ANNEES 2017,TRAVAILLONS MAIN DANS LA MAIN ET ARRETONS DE NOUS REVOLTEZ MEME SI DES INDIVIDU COMME djibi ET SES petit acolyte VEULENT NOUS DIVERTIR . djibi CROIT QU’IL EST QUELQU’UN T’IMPORTANT . LE BURKINABE EST MAGNANIME RECONNAIS TA FAUTE ET ON T’ABSSOUT

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  • Le 31 décembre 2016 à 22:51, par Wennonga Tounsba
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    TOT OU TARD L’AFFAIRE SERA JUGEE. BLANCHI, BASSOLE SERA PLUS FORT QUE MAINTENANT. POURQUOI CET ACHARNEMENT POUR SORTIR DU GNOUF AVANT LE PROCES ? VIVEMENT QUE 2017 VOIT S’ACCELERER L’INSTRUCTION DU DOSSIER ET LA TENUE DU PROCES POUR LE GRAND BONHEUR DE TOUS.

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  • Le 1er janvier à 07:49, par le panafricain
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    le MPP a tout simplement peur
    Allons seulement mon général
    Vive DJBRIL BASSOLE
    liberté pour le général

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  • Le 1er janvier à 16:00, par Cheikh
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Que les Batieno arrêtent de plaider tant en faveur des Bassolé. Et cela, pour la bonne raison que leur neutralité se justifierait difficilement, à cause de la parenté qui les lie à l’intéressé. En la matière, c’est très souvent le manque de discernement dû à l’aveuglement des neveux, oncles, fils, cousins etc. qui vicie très généralement le jugement.

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  • Le 2 janvier à 00:06, par Ka
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    ’’A’’ mon jeune lionceau : J’ai toujours répondu des autocratiques avec des argumentations a deux faces comme la tienne. J’ai toujours été du côté de la vraie justice pour écrire mes critiques depuis 1998 ou notre valeureux Norbert Zongo et ses compagnons ont été assassinés par ce qu’il a osé poser une question au président Blaise Compaoré. Et depuis les naissances des réseaux sociaux au Burkina, si tu lisais mes critiques, dont le président Blaise Compaoré et sa clique ne manquaient pas de me lire, j’ai toujours dit à Blaise Compaoré et tous ceux qui sont autour de lui, y compris ton tonton Djibril Bassolé ministre délégué à la sécurité nationale de l’époque, ‘’’que sans une justice juste, une classe donnée ne pourra maintenir sa domination, et par conséquent ne sera pas en mesure d’accomplir ses objectifs ni ses promesses qui vont pour le peuple qui les a élus.’’’ Quant aux écoutes téléphoniques, je suis plus âgé que ton tonton Djibril Bassolé que j’ai connu simple gendarme comme Oubda Denis simple policier tous deux au moment des assistanats de David Ouédraogo et de Norbert Zongo étaient les patrons de la gendarmerie et de la police dont je connais la douce voie d’un gourounsi soumis à son maître Blaise Compaoré et son frère François, même se permettre de travailler dur en Turquie et tomber raide avec sa voie sur une tribune pour son maître Blaise Compaoré. Je n’ai aucun intérêt de te mentir, puisque tu peux être mon petit-fils. Pour te dire que la voie de ton tonton, écouter à travers plusieurs sites des réseaux sociaux du monde entier, 98% de la population Burkinabé connaissant ton tonton depuis 1999 comme ministre, ne peuvent pas dire le contraire : Ici c’est une accusation par des juges Burkinabé, mais si c’était un autre pays qui l’accusait innocemment avec la voie d’une autre personne pour un délit qu’il n’a pas commis, c’est tout le peuple Burkinabé qui se soulèvera contre ce pays et son juge, car nous connaissons la voie de notre fils. Mais voilà, SORO ayant vécu au Burkina avec ses frimes dans toutes les boites avec nos pauvres filles, beaucoup de Burkinabé connaissent sa voie comme celle de ton tonton. C’est pourquoi il ne faut pas défendre l’indéfendable. Quant aux personnes qui ont remis les originaux de ces bandes aux juges, tu n’es qu’un bleu dans le jeu politique de notre pays, et ni toi, ni moi, ne saurons les auteurs à cause du secret d’instruction, et aussi peut être ceux qui ont remis les originaux étaient des agneaux à sacrifier, ce qu’on appelle des utilisés, et ton tonton connais bien ce systèmes après avoir passé par là avec le régime Compaoré. Et qui sait si d’autres charges plus lourdes que ce cinéma des écoutes téléphoniques ne pèsent pas sur ton tonton ? Alors la seule solution, c’est de laisser nos juges faire son travail. Lionceau, le Burkina est un village, et une seule famille : Et on connait qui est qui. Surtout ne parlons pas ceux qui ont été utilisés par l’introverti et son frère pour les sales boulots. Un nouveau Burkina commence à naître, avec des institutions fortes qui démasqueront sans tabou les prédateurs par la jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant. Merci de me lire et heureuse Année 2017. Que Dieu tout puissant te protège avec toute ta famille. Dieu est capable de tout, et je l’ai appris à l’âge de 7 ans dans une école missionnaire en paillote, et je n’ai jamais renié cette parole divine, malgré les insultes d’un internaute minable qui me déteste à cause de mes critiques fondées sur la vérité. Nous pouvons nous écrire en Anglais ou en Allemand, là où personne ne pourra me contredire, car ce sont mes domaines préférés pour des critiques fondées.

    Répondre à ce message

  • Le 2 janvier à 08:45, par Ka
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Lionceau, j’ai toujours répondu des autocratiques avec des argumentations a deux faces comme la tienne. J’ai toujours été du côté de la vraie justice pour écrire mes critiques depuis 1998 ou notre valeureux Norbert Zongo et ses compagnons ont été assassinés par ce qu’il a osé poser une question au président Blaise Compaoré. Et depuis les naissances des réseaux sociaux au Burkina, si tu lisais mes critiques, dont le président Blaise Compaoré et sa clique ne manquaient pas de me lire, j’ai toujours dit à Blaise Compaoré et tous ceux qui sont autour de lui, y compris ton tonton Djibril Bassolé ministre délégué à la sécurité nationale de l’époque, ‘’’que sans une justice juste, une classe donnée ne pourra maintenir sa domination, et par conséquent ne sera pas en mesure d’accomplir ses objectifs ni ses promesses qui vont pour le peuple qui les a élus. Quant aux écoutes téléphoniques, je suis plus âgé que ton tonton Djibril Bassolé que j’ai connu simple gendarme comme Oubda Amos simple policier tous deux au moment des assassinats de David Ouédraogo et de Norbert Zongo étaient les patrons de la gendarmerie et de la police dont je connais la douce voie d’un gourounsi soumis à son maître Blaise Compaoré et son frère François, même se permettre de travailler dur en Turquie et tomber raide avec sa voie sur une tribune pour son maître Blaise Compaoré. Je n’ai aucun intérêt de te mentir, puisque tu peux être mon petit-fils. Pour te dire que la voie de ton tonton, écouter à travers plusieurs sites des réseaux sociaux du monde entier, 98% de la population Burkinabé connaissant ton tonton depuis 1999 comme ministre, ne peuvent pas dire le contraire : Ici c’est une accusation par des juges Burkinabé, mais si c’était un autre pays qui l’accusait innocemment avec la voie d’une autre personne pour un délit qu’il n’a pas commis, c’est tout le peuple Burkinabé qui se soulèvera contre ce pays et son juge, car nous connaissons la voie de notre fils. Mais voilà, SORO ayant vécu au Burkina avec ses frimes dans toutes les boites avec nos pauvres filles, beaucoup de Burkinabé connaissent sa voie comme celle de ton tonton. C’est pourquoi il ne faut pas défendre l’indéfendable. Quant aux personnes qui ont remis les originaux de ces bandes aux juges, tu n’es qu’un bleu dans le jeu politique de notre pays, et ni toi, ni moi, ne saurons les auteurs à cause du secret d’instruction, et aussi peut être ceux qui ont remis les originaux étaient des agneaux à sacrifier, ce qu’on appelle des utilisés, et ton tonton connais bien ce systèmes après avoir passé par là avec le régime Compaoré. Et qui sait si d’autres charges plus lourdes que ce cinéma des écoutes téléphoniques ne pèsent pas sur ton tonton ? Alors la seule solution, c’est de laisser nos juges faire son travail. Lionceau, le Burkina est un village, et une seule famille : Et on connait qui est qui. Surtout ne parlons pas ceux qui ont été utilisés par l’introverti et son frère pour les sales boulots. Un nouveau Burkina commence à naître, avec des institutions fortes qui démasqueront sans tabou les prédateurs par la jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant. Merci de me lire et heureuse Année 2017. Que Dieu tout puissant te protège avec toute ta famille. Dieu est capable de tout, et je l’ai appris à l’âge de 7 ans dans une école missionnaire en paillote, et je n’ai jamais renié cette parole divine, malgré les insultes d’un internaute minable qui me déteste à cause de mes critiques fondées sur la vérité. Nous pouvons nous écrire en Anglais ou en Allemand, là où personne ne pourra me contredire, car ce sont mes domaines préférés pour des critiques fondées. Je m’en excuse pour le prénom dans mon premier message.

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  • Le 2 janvier à 09:52, par Z. S. J-Y
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Monsieur Jacques, ne vous offusquez pas des 15 mois de détention de votre mentor, les victimes et leurs parent le son à vie.
    Et en plus, monsieur Jacques, faites un tour à la MACO, il y a des voleurs de poulets ou de bicyclettes qui le sont depuis la nuit des temps.
    Le sujet évidemment peut être débattu sous l’angle d’une dissertation philosophique et là, même le voleur de poulets et de bicyclettes et leurs parents sont injustement détenus.

    Répondre à ce message

  • Le 2 janvier à 19:14, par M. BASSOLE
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Internaute n°9, du nom de "Cheik"
    Au Burkina Faso, on s’en fou de l’ethnicisme.
    Tu ne sais pas ce que tu dis.
    Et qui t’a dit que les gourounsi ne condamnent pas Djibril ?
    Tu es affreux complètement !

    Répondre à ce message

  • Le 2 janvier à 20:12, par La Foudre
    En réponse à : L’affaire Djibrill Bassolé, un cas d’acharnement judiciaire

    Djibril mérite ce qu’il vit actuellement. Dans la vie, il ne faut pas vouloir être malin que tout le monde. J’ai horreur d’une vie de caméléon. Il y a des gens par exemple qui ont été vomis par le peuple comme les Dienderé, les Assami Koanda, etc, mais ils sont encore préférés à Djibril. Et vous savez pourquoi ; simplement que ces gens n’ont pas caché leur position et ils assument ce qui leur arrive. Soit on est avec le peuple, soit on est avec le régime déchu. Est ce que Diendéré essaie de nier ses écoutes téléphoniques ? Conseil à Djibril : tu sais bien ce que tu as fait au peuple, accepte de demander sincèrement pardon au peuple et tu verras un avenir devant toi au lieu de souvenir. Vive le peuple

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