Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

vendredi 30 décembre 2016 à 06h44min

29 décembre 2015- 29 décembre 2016, cela fait un an que Roch Marc Christian Kaboré a été officiellement installé à la tête de l’Etat burkinabè. Pour dresser le bilan de cette première année, il était face à une dizaine de journalistes ce 29 décembre 2016. La nomination d’un nouveau chef d’Etat-major général des armées, les relations du Président du Faso avec le président de l’Assemblée nationale, la crise à la CAMEG, sont entre autres, les questions abordées au cours de cet entretien avec la presse.

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Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

Une année après sa prise de fonction, le Président Roch Kaboré se sent bien dans sa mission du chef de l’Etat. Et si certains pensent qu’il est resté le même, le nouveau locataire du palais de Kossyam tient à préciser : « Etre chef, ce n’est pas terroriser les gens. J’ai beau être débonnaire, je sais à quel moment il faut mettre la fermeté dans les rapports. Je suis un président et je dois allier la fermeté à la sagesse ».

Le choix des hommes est toujours une question délicate

Est-ce que le président du Faso est convaincu d’avoir mis les hommes qu’il faut à la place qu’il faut ? Selon Roch Kaboré, le choix des hommes est toujours une question délicate dans la gestion du pouvoir. « Vous ne trouverez jamais un homme qui a un consensus général sur l’ensemble du territoire. Il a toujours un défaut quelque part, parce que chacun de nous a un adversaire, une personne qui considère que, soit il n’est pas compétent ou qu’il le connait » a-t-il déclaré. Et le Président du Faso de renchérir : « Comme on ne fait pas de concours non plus pour être dans ces activités, on ne peut apprécier les hommes qu’on choisit qu’à l’aune de leurs réalisations et de la rapidité sur le terrain ».

Entre Salif Diallo et Roch Kaboré : « Il n’y a aucun couteau, ni à ras, ni tiré »

Quant à ses relations avec le président de l’Assemblée nationale, Roch Kaboré soutient : « Nous sommes des vieux compagnons de lutte. Nous avons des relations de camaraderie, des relations de travail ensemble, même si nous n’avons pas le même tempérament » a-t-il dit, précisant que cela n’impacte pas les rapports qu’ils ont, qui sont d’ailleurs « bons » et de « bonne qualité ». « Il n’y a aucun couteau, ni à ras, ni tiré » a renchéri Roch Kaboré.

A cet effet, les affaires, notamment les questions des 130 tablettes offertes aux parlementaires ainsi que les 127 millions accordés ont été évoquées. « Je suis content aujourd’hui que ces tablettes aient été restituées au ministère et comme je l’ai instruit, ces tablettes seront remises à Huawei pour solde de tout compte sur ce dossier », confie le Chef de l’Etat. S’agissant de l’affaire des 127 millions, « ce n’est pas une question de légalité, c’est une question d’opportunité, au regard même du contexte que nous traversons dans notre pays » a expliqué le chef de l’Etat. Puis, il poursuit : « Nous sommes dans une situation où la charge émotionnelle est forte, où tout le monde reconnait que c’est difficile partout, même si l’idée était de donner ce million aux députés pour pouvoir rendre compte de leurs missions sur le terrain, il aurait fallu réfléchir par deux fois, pour se dire qu’il fallait ne pas distribuer cet argent ».

Il était temps de renouveler l’équipe

L’une des dernières grandes décisions prises par le chef de l’Etat, en l’occurrence la nomination d’un nouveau chef d’Etat-major général des armées, a été évoquée au cours de ce face à face avec les journalistes. Pour le président du Faso, « Il était temps de renouveler l’équipe, notamment le chef d’Etat-major général des armées, de manière à redonner un nouveau tonus et une nouvelle vision à notre armée nationale ». Si le président du Faso soutient ne pas avoir eu « des problèmes de confiance » ou des « questions relatives à un manque de subordination » avec le Général Zagré, il tient cependant à souligner : « A chaque époque doit correspondre également un certain type de chef et c’est pour cela que j’ai décidé de faire ce changement ».
« Je ne mettrai pas de militaire dans le gouvernement du Burkina »

S’exprimant sur les fonctions cumulées du chef de l’Etat et celle du Ministre de la défense, Roch Kaboré a précisé que s’il était prêt à se décharger du département de la défense, il n’était pas disposé à « mettre un militaire dans son gouvernement ». Il explique : « Je suis évidemment prêt à me décharger du Ministère de la défense. Je crois que c’est une lourde responsabilité de porter en même temps la gestion d’un pays et en même de s’occuper du ministère de la défense » a-t-il dit, tout en précisant : « C’est une question que nous allons régler lors de la réorganisation du gouvernement de manière à permettre à ce que quelqu’un d’autre puisse assumer cette mission ».

Zida sera rayé des forces armées nationales

Le Général Zida fait-il toujours partie de l’armée Burkinabè ? Celui qui devait rentrer au Burkina pour répondre de ses actes est toujours hors du pays. « Il a été passé en conseil de discipline et il sera rayé des effectifs des forces armées nationales. C’est clair » a dit Roch Kaboré.

CAMEG : fin de la crise en janvier ?

Pour le chef de l’Etat, il est temps de mettre fin à toutes ces procédures qui décrédibilisent globalement la CAMEG. « Nous avons fait un certain nombre de concertations avec les partenaires qui participent au financement de la CAMEG et nous avons abouti à des résultats. Je crois que dès début janvier, nous vous tiendrons informer et nous sortirons définitivement de cette crise » a promis le chef de l’Etat.

Peut –on envisager un entretien entre Roch kaboré et Blaise Compaoré ?

Le président du Faso, Roch Kaboré, pourrait-il se rendre un jour en Côte d’Ivoire en vue d’échanger avec le président déchu Blaise Compaoré ? « Si nous devons parler, c’est au Burkina Faso. C’est là, notre pays. Je ne vois pas dans mes intentions, ni les plus proches, ni les plus éloignées. Je préfère être clair la dessus » a-t-il dévoilé. Et Roch Kaboré de poursuivre que si Blaise Compaoré souhaite discuter de l’avenir du Burkina et participer à la réconciliation, « la voie est bien connue ».

Cet entretien a également servi de cadre pour arracher quelques mots au chef de l’Etat sur l’expression « mouta mouta ». Selon Roch Kaboré « Le mouta mouta, c’est le manque de transparence. Ce sont les négociations souterraines pour aboutir à des accords souterrains que personne ne connait », a-t-il signifié.

Synthèse de Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 30 décembre 2016 à 07:26, par yelmingaan blaan saa hien
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    réponses franches,directes sans esquives deRMCK !qui a dit que mouta mouta ne cogne pas dur !subtil desaveu transparent tout de meme du pan et de l assemblée par RMCK:les temps sont difficiles pour le general lee(euh gorba !)

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  • Le 30 décembre 2016 à 07:34, par Ivre
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Même si je déplore le manque de journalistes "trublions" dans le bon sens, et l’absence indécente de femme journaliste, je dois admettre que notre président mérite un carton vert voire nos applaudissements. Il a répondu aux questions sans détour et sans langue de bois. Chapeau président. On espère que les choses continueront ainsi ... La communication, c’est la clé de tout.

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    • Le 30 décembre 2016 à 12:20, par Moi aussi
      En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

      Vous saoulez le monde avec votre parité à la con. Avez-vous remarquez que ce sont les journalistes vedettes de chaque rédaction qui ont été invités ? Ce qui veut dire que même des hommes méritants ont été laissés. Ce qui veut dire aussi que c’est l’excellence et non le saupoudrage pour emprunter l’expression du Président. Faites une assemblée générale des journalistes femmes et demandez-leur de commencer par emprunter la trajectoire des Christine Ockrent, Arlette Chabot, Anne Sinclair, Audrey Pulvar (d’origine martiniquaise) ou encore, Oprah Winfrey l’afro-américaine. Après, on verra.
      Vous savez ? C’est vous le sexiste, macho et misogyne parce que vous voyez cette différence sexuelle partout. Moi je ne l’avais même pas remarquée. Cela frise l’obsession. Vu ?

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      • Le 1er janvier à 14:17, par Equilibreur
        En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

        Et moi je déplore le fait que ce sont seulement des hommes qui excellent ici sous nos toits en matière de journalisme. Et si ce ne sont que les hommes ici qui sont les meilleurs, les journalistes féminins que vous citez ici pour exemple et qui sont d’origine occidentale sont plus courageuses, différentes et plus compétitives que les nôtres. Selon vous, qu’Est-ce qui ne va pas chez nous ? Ou, est-il normal qu’en Occident, les femmes aussi bien que les hommes soient meilleurs en journalismes alors que chez nous il ne faut que des hommes ? Je pense que c’est là que se pose notre découragement au lieu de chercher vaille que vaille à constituer une équipe de travail en se basant essentiellement sur l’équilibre des sexes. Cordialement !

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  • Le 30 décembre 2016 à 07:46, par Cheick Omar
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    « Être chef, ce n’est pas terroriser les gens. J’ai beau être débonnaire, je sais à quel moment il faut mettre la fermeté dans les rapports. Je suis un président et je dois allier la fermeté à la sagesse ». J’ai aimé cette phrase du chef de L’État. Et beaucoup devraient s’en inspirer.

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  • Le 30 décembre 2016 à 07:46, par vrai
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    C’est bien tout ce discours, nous nous voulons du concret maintenant. agissez et que le peuple le sente sur le terrain,dans sa vie de tous les jours.

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  • Le 30 décembre 2016 à 07:52, par Désaveu Parlement
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    L’Assemblée nationale et particulièrement son président sont l’objet aujourd’hui d’un désaveu populaire. Les affaires des tablettes, des 1 millions de FCFA distribués aux députés sont la pomme de discorde. Des partis, OSC et de nombreux citoyens reprochent au président de l’Assemblée nationale de vouloir se substituer à l’exécutif et de ce fait de ne pas respecter la séparation des pouvoirs. Des voix s’élèvent de plus en plus pour demander au Président du Faso de dissoudre l’Assemblée nationale si cette institution veut continuer d’empêcher le développement normal du pays. Le Président aura le soutien des populations et de la quasi-totalité des partis politiques. Même si aux nouvelles élections parlementaires, le parti au pouvoir(MPP) n’est pas assuré d’avoir la majorité à cause des mauvais agissements de l’assemblée actuelle. Mais, le président Roch Marc Christian Kaboré bénéficiant de la sympathie populaire pour son tempérament modéré et responsable, aura une coalition majoritaire de plusieurs partis pour lui permettre de réussir sa mission. En plus des citoyens en général, le Chef de l’Etat lui-même a désavoué le Parlement sur l’affaire d’un million de FCFA distribué aux 127 députés (soit 127 millions).Il l’a fait savoir le 29 décembre 2016 lors de son interview bilan d’un an de pouvoir à la télévision nationale face à la presse.Pour le Président du Faso, le contexte de récession économique et de la nouvelle gouvernance ne permettent pas de tels avantages. Par conséquent, il faudrait que le Chef de l’Etat prenne courageusement ses responsabilités car certains de ses camarades politiques veulent provoquer des crises dans le pays pour amener les populations à un autre soulèvement en espérant qu’ils pourront en profiter pour ravir la place du président du Faso. Il faut arrêter vite cette logique du mal qui retarde le développement national.

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    • Le 30 décembre 2016 à 11:06, par Tapsoba R(de H)
      En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

      Aller demander la dissolution du parlement parce que ses membres se comportent indécemment c est faire trop fort en plus d être inopportun et pour cause :
      - Même immoral ,ils ne sont pas dans l illégalité.
      - Il n y a pas de crise institutionnelle empêchant le gouvernement de mener sa politique pour laquelle le président a été élu.
      - Tous les députés toutes tendances confondues ,majorité opposition ,se sont mouillés dans ces affaires de tablettes et de millions distribués.
      - En cas de nouvelles élections,tous peuvent encore se porter candidats ,y compris leur président de Salifou Diallo du meme parti que le président ,initiateur d ailleurs de ces frasques,puisque n ayant commis aucune faute condamnable ou n ayant été condamnés(tablettes sous le coup de la loi anti corruption mais quel parlement pour mettre en accusation ces memes députés,à fortiori jugés coupables avant une prochaine élection ? 1million chacun,application d une loi de finance 2016)
      - Ces mêmes députés reviendront à l assemblée et on repart à zéro.
      - Avec le référendum en vue d adopter la nouvelle constitution de la 5 eme République,en vaut-il vraiment la peine ?

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      • Le 30 décembre 2016 à 15:53, par Moi aussi
        En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

        Rien ne nous oblige à les subir encore longtemps (s’ils ne changent pas) au péril de notre avenir et de celui de nos enfants. Ce serait s’infliger une double-peine à savoir la perte de nos aimés de l’insurrection et du coup d’État et le sabotage de notre avenir par des prédateurs que nous avons cru bon d’élire. Nous pouvons sortir tranquillement, les faire partir et rebalayer nos rues pour permettre au Président de travailler et puis y a rien !
        D’ailleurs, ils ne servent à rien à part le fait d’être budgétivore.
        Pour votre gouverne, la conception des lois est faite par le gouvernement. Eux au moins travaillent pour l’amélioration de nos conditions de vie. Et ces lois, toujours homéopathiquement retoquées par l’AN sont loin de justifier ce qu’ils nous coûtent.
        Alors, leur disparition du paysage politique aura un préjudice négligeable. Qu’ils se le tiennent pour dit.

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      • Le 30 décembre 2016 à 18:05, par Moi aussi
        En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

        Rien ne nous oblige à les subir encore longtemps (s’ils ne changent pas) au péril de notre avenir et de celui de nos enfants. Ce serait s’infliger une double-peine à savoir la perte de nos aimés de l’insurrection et du coup d’État et le sabotage de notre avenir par des prédateurs que nous avons cru bon d’élire. Nous pouvons sortir tranquillement, les faire partir et rebalayer nos rues pour permettre au Président de travailler et puis y a rien !
        D’ailleurs, ils ne servent à rien à part le fait d’être budgétivore.
        Pour votre gouverne, la conception des lois est faite par le gouvernement. Eux au moins travaillent pour l’amélioration de nos conditions de vie. Et ces lois, toujours homéopathiquement retoquées par l’AN sont loin de justifier ce qu’ils nous coûtent.
        Alors, leur disparition du paysage politique aura un préjudice négligeable. Qu’ils se le tiennent pour dit.

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:11, par Expérience-action
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Nous avons écouté le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré sur RFI, annoncer son intention de faire un remaniement ministériel en 2017..Ce gouvernement est très attendu par le peuple burkinabè qui n’a véritablement pas senti l’actuel gouvernement dans des actions de travail productif de résultats satisfaisants dans différents départements ministériels. Pire, les populations d’une manière générale, ont été indignées et irritées par les comportements belliqueux, affairistes et régionalistes du ministre de la santé dont les conséquences au plan sanitaire sont graves en matière de ruptures de médicaments liées au conflit CAMEG. Monsieur le Président, les populations ne comprennent pas pourquoi vous laisser ce seul ministre affliger toute une nation. Sachez écouter la voix du peuple. Tout un peuple ne peut manifester son indignation contre un seul ministre parmi la trentaine, si ce dernier n’a pas franchi le seuil de l’intolérable .M. le Président, prenez courageusement et fermement vos responsabilités. Aucun ministre n’est au dessus du peuple et de la loi. La pratique qui consiste à nommer des ministres décriés, incompétents par copinage et régionalisme, sous le prétexte qu’ils sont protégés par telle ou telle personnalité, ne sied plus pour une gouvernance républicaine axée sur des résultats. M. le Président, évitez d’être l’otage de certains de vos compagnons politiques qui veulent s’arroger le droit de vous dicter des listes de ministrables de leurs clans. Ne leur accordez pas plus d’un quota de 3 à 5 ministres qu’ils pourraient choisir. En ce qui concerne le Premier ministre, il faut faire en sorte que son autorité puisse s’affirmer sur le gouvernement. Car, certains ministres, dont celui de la santé et des Finances qui appartiennent tous au même clan de protection, se croient au dessus du Premier ministre. M. le Président, fouillez un peu dans le répertoire de cadres de l’administration publique, dans les EPE et Sociétés d’Etat, vous trouverez des hommes et des femmes qui ont fait leurs preuves dans la conduite des affaires publiques. Pour le prochain gouvernement, il faudra des personnes expérimentées et contre qui, les enquêtes de moralité et les contrôles de gestion de l’Autorité Supérieure de Contrôle d’Etat et de Lutte contre la Corruption (ASCE-LC) n’ont rien trouvé de compromettant. Cette catégorie de personnes ressources, sera très utile dans le gouvernement pour la bonne mise en œuvre du PNDES avec des résultats probants dans les bons délais.

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:18, par G. Hermann
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    J’ai suivi comme d’habitude l’entretien du Président du Faso avec les journalistes. La toute première note est la différence avec l’ex-président Blaise Compaoré. Le Président Kaboré ne fuit pas trop les questions. Il fait des efforts pour donner des réponses, ce qui permet au bon lecteur d’appréhender ou du moins d’avoir une idée sur sa gouvernance. En dehors de son acharnement contre le général Zida que je n’apprécie pas personnellement et qui peut du reste, ne pas être une bonne idée, je trouve bien son intervention. Si je devait lui donner une note, ce sera la note de 14,5/20 et ce, sans complaisance aucune. Pour rigoler, je m’amusais avec quelqu’un par rapport à son entretien en disant qu’au moins Roch a été courageux en tenant bien, nonobstant les crises et pressions sociales qui ont accueillies son pouvoir. J’imagine Laurent Kilachiou Bado à sa place ; il ne tiendrait pas plus de trois mois. Il ne va même pas nous prévenir avant de démissionner face à ces revendications. Un beau matin on apprendra par le service de communication de la présidence qu’après avoir déclarer la vacance de la présidence, le président est rentré chez lui à Pissy. Alors cucu à Roch et Bravo à lui. J’ai aimé !!

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:30, par SOUGRESOABA
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Je crois que le président a réussit ce face à face avec la presse nationale. Les réponses ont été claires, dans ses fonctions présidentielles alliant fermeté et sagesse (démocratie). Nous devons tous nous aligner derrière lui pour l’aider dans les chantiers du développement et stop aux spéculations.

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:32, par TIENFO
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Entretien globalement satisfaisant et rassurant. Je suis toutefois inquiet quand le président RMCK affirme que "le MPP tout comme les autres partis politiques ont les MÊMES forces et les MÊMES insuffisances". Cela vaudrait dire que MPP = CDP = UPC = PAREN = ect. Le président aurait pu nous dire que le MPP a aussi ses forces et ses insuffisances. En effet, aucune œuvre humaine n’est parfaite. Il est évident que entre RMCK et Salif DIALLO, il y a désaccord sur beaucoup de points. Pour le bien du pays, il est indispensable qu’ils accordent leurs violons pour nous donner un même et unique son de cloche.

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:41, par Sidzabda
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Nous avons senti du Roch ce jeudi 29 décembre !!! très à l’aise et répondant sans embage aux questions et avec satisfaction. sous les mêmes cieux à d’autres époques, on aurait assisté à un protocole d’interview avec des questions bien préparées et les réponses connues d’avance. Mais ici, rien de tout cela. maintenant, moi j’ai confiance, Roch est la solution pour un Burkina meilleur. et comme il l’a dit, il faut que chacun change et c’est là le hic, alors que chacun se mette au travail !!!

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:49, par Wil
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Il s’est très bien défendu et l’homme me plait mais le régime me dégoutte. Il faut que Rock se débarrasse de Salif Diallo si non il ne pourra pas gouverner. bref, pas gouverner seulement, il ne va pas terminer son mandat.

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  • Le 30 décembre 2016 à 08:56, par Nass
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    OK ! Mr le PF, on vous croit et on vous suit... Espérons que tous ce que vous avez dit, viens du fond de cœur et non des paroles populistes !!! courage !

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  • Le 30 décembre 2016 à 09:18, par the upright
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    On ne peut très clair. Au vu de tout ce qui a été dit, le PF est crédible et n’a pas eu de langue de bois. Tous les sujets abordés ont eu des réponses claires de sa part. D’aucuns s’attendaient certainement à ce qu’il esquive la questions de ses relations supposées tendues avec le PAN, mais il est allé au front pour apporter des réponses sincères à cette confiance qu’il a en son camarade de lutte. Merci Excellence et que Dieu vous assiste en vous guidant dans la gouvernance du Faso. Bonne Année 2017 pour un meilleur Burkina.

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  • Le 30 décembre 2016 à 10:06, par Ganem
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Merci mon Président, nous on vous crois et on vous suit chapeau bas mon Président,ce qui est sur il ya une majorité des Burkinabè qui croient en votre sincérité,je prie ALLAH de vous assister en tout temps et en tout lieu Amine,que ALLAH bénisse le Faso

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  • Le 30 décembre 2016 à 10:36, par saaksida
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Je suis fière de mon président !!! Il a répondu sans contours à toutes les questions. Pas comme l’autre qui passait son temps à faire du dilatoire. Au regard de cette clarté, il y a lieu que les burkinabé s’engagent à l’accompagner dans la mise en oeuvre de son programme. je ne suis d’aucun bord politique, je précise !

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  • Le 30 décembre 2016 à 10:39, par Jeune Premier
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Tout comme mes freres internautes, j’ai aussi suivi l’ entretien du Chef de l’Etat. C’etait coul mais il a manque quelque moderation a nos journalistes. Au niveau des tablettes, il fallait demander au chef de l’Etat si apres restitution il y aurait sanction contre les deputes et laquelle puisque nul n’est au dessus de la loi. Au niveau des 1 millions, il dit qu’il a appele le PAN pour discuter et que les 1 millions seraient remis. Pourquoi ? Les deputes doivent etre sanctionnes pour viol de la loi tout comme le citoyen lamda. Au niveau de la dette interieure, le president a dit qu’il ya des dettes qui ont ete payes sur des documents alors qu’au fond il n’en est rien et l’Etat compte en payer en 2017... mais qui en est les causes ? Le president dit que la rupture de l’ancien systeme doit venir de tout le monde mais qui des citoyens lamdas doit rompre pendant qu’au sommet de l’Etat on detourne l’argent du contribuable en toute impunite et sans aucune inquietude ? Le president est franc dans son entretien mais il lui manque la prise de decision et la determination . Bon vent a lui

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:00, par Zadané
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    RMCK est un vrai Président pour le Faso. Nécessité d’utiliser ses qualités pour transformer son entourage direct dans son idéal de gouvernance, les plus lointains suivront au fur et à mesure. Il y a la nécessité de créer un cadre de renforcement des capacités des prestataires privés par catégorie. Il leur sera aussi enseigné la déontologie du métier et le patriotisme. Chapeau mon Président, Que Dieu vous assiste.

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:05, par TCHONON-BI
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Comme dirait l’autre, le Président à parler en garçon,attendons de voir la mine de Salif Diallo le mesquin des mesquins des rois. Zagré ne sera pas ministre de la défense, une refondation de l’armée en cours (reste à sauter le commandant de la gendarmerie et celui de la police), car les jeunes soldats ne comprennent pas pourquoi garder ceux là qui ont fait allégeance à Gilbert d’où leur insubordination à ne pas combattre à nasouboum. J’ai trouvé le Président sincère et j’espère que le nouveau gouvernement nous donnera plus de fierté ;

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:12, par lecoq
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Le Président a dit claire ;"si Blaise Compaoré souhaite revenir discuter sur l’intérêt du Burkina Faso, la voie est connue’’,je suis parfaitement d’accord avec vous Monsieur le Président et c’est ça qui la grandeur d’un homme,avoir le sens de la réconciliation ou accepter se faire pardonner et accepter le pardon.C’est ce que les Burkinabé doivent mettre en esprit ;le pardon et la réconciliation dans le pays des hommes intègres.D’aucuns diront que je suis un partisan de blaiso,non loin de là ! le coq chante toujours et personne ne cherche à comprendre ce qu’il dit mais il continue de chanter chaque 04 heures du matin en se disant que le cerveau s’est mieux reposé et prêt à mieux écouter.Prenez le soin d’écouter le cri du coq chaque matin et dites vous qu’il te demande en tant que chef de famille de mettre de l’eau à ce qui s’est passé hier.Tous mes respects Monsieur le Président.

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:39, par SVA
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    j’ai bien apprecié les reponses de notre leader,il s’est bien defendu.mais il n’a qu’a revoir la question sur le ministère de la Defense,il doit mettre un bon chef militaire qui maitrise bien le terrain pour mieux defendre nos territoires face au danger dont nous sommes confrontés en ce moment.Et aussi remplacer Simon Compaore car il n’a pa les qualification necessaire en matière de securité.

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:46, par indiga
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    A mon humble avis, les critiques devraient revêtir un caractère objectif. La charpente dirigeante (RMCK, SD, SC) forme un tout et doit demeurer indéboulonnable. Il est claire que des acteurs déploient en vain tout sorte d’énergie négative dans l’espoir de disloquer ce noyau.

    La valeur démocratique du système (RMCK, SD, SC) repose sur une source très lointaine.

    Meilleures salutations

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:56, par bavouma 2015
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Félicitations au chef de l’Etat pour cet entretien qui était vraiment attendu par bon nombre de nos populations de l’intérieur comme de l’extérieur.
    Bravo aux journalistes qui ont aussi été à la hauteur des questions posées.Cela prouve que la démocratie au BF est vraiment en marche. Les réponses aux questions posées sont satisfaisantes car elles sont répondues en toute responsabilité.L’heure est de dire la vérité aux burkinabè et sans contours et c’est ce que le Président a fait.Il n’y a plus lieu de caresser certains faits, actes et comportements.Il faut siffler la fin de la récréation et sévir s’il le faut et c’est ce qui fera la beauté de notre de notre démocration.Nous souhaitons que l’acte soit joint à la porte et qu’il n’y ait plus de la place pour ce qui font la politique du tube digestif.

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  • Le 30 décembre 2016 à 11:58, par Moi aussi
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Pour ma part, l’exercice s’est bien passé. Les journalistes ont exprimé sans tabou les principales préoccupations des citoyens (chapeau bas) et le Président s’est montré à la hauteur. Ses réponses étaient satisfaisantes, trop satisfaisantes même au point que s’il tient parole, il occuperait la 2ème place des Présidents dans les cœurs de notre Peuple en dépit de son passé sous Blaise Compaoré, après Sankara.
    Un proverbe dit qu’il vaut mieux bien finir que bien commencer.
    Il a pris des engagements fermes et en matière de justice, il est entrain de siffler la fin de la récréation pour les juges fainéants, corrompus et incompétents. Ils a impulsé la trajectoire qui doit aller dans le sens des intérêts du Peuple.
    Sur la réconciliation, il martèle qu’il ne conçoit pas une réconciliation sans Justice. Sur la constitution, il dit que le consensus prime et qu’en cas de désaccord, elle restera en l’état.
    Franchement, je sors revigoré de cet entretien. C’est peut-être naif mais je lui fais bénéficier du principe de bonne foi jusqu’à preuve du contraire.
    Pour la lutte contre le chômage, je me permets humblement de lui proposer un dispositif judiciaire qui impactera positivement ce fléau.
    En effet, je pars du principe que chaque pays doit adapter sa Justice à ses réalités du moment (on a vu la France se doter de nouveaux dispositifs face au péril djihadiste), je voudrais lui demander de créer dans chaque tribunal ou cour d’appel (les spécialistes du Droit pourront me corriger), en tous les cas dans chaque ville, un pôle chargé des petits délits qui seront jugés rapidement (sans avocat ni huissier) afin de réparer les préjudices subis par le citoyen lambda et donner confiance aux très petites entreprises (TPE) et PME qui investissent et créent des emplois (ça n’a l’air de rien mais même les emplois d’1 jour, 2 semaines ou 3 mois concourent également à réduire le chômage. Comme on dit, ce sont les petits ruisseaux font les grandes rivières). Aujourd’hui, tout le monde hésite à sortir son argent à cause des arnaques qui sont légions et surtout parce que même si quelqu’un vous doit (de 25.000f à 500.000f), nos lois vous font obligation de recourir à la Justice (et dans l’état actuel des choses, cela veut dire prendre un avocat et un huissier) pour une procédure décourageante parce que ça vous bouffe le temps et vous empêche même de travailler et ruineuse puisque l’avocat et l’huissier doivent être payés d’avance et parfois sans garantie de résultats ou pour pas grand-chose comme travail. Malheureusement, c’est le système judiciaire actuel qui veut ça. Moi qui suis citoyen lambda et petit opérateur, je vous prie de me croire, j’hésite dans mes initiatives d’investissement (pourtant créatrices d’emplois temporaires et permanents) parce qu’ayant été maintes fois ruiné au passage. Exemple : votre employé fuit avec l’argent d’une commission, votre locataire fuit avec des mois de loyers, le technicien que vous envoyez en province pour surveiller les travaux détourne l’argent que vous lui envoyez à d’autres fins, votre banque vous escroque de l’argent, votre soudeur prend une avance pour un travail qu’il ne fait pas, votre peintre, votre garagiste, etc. font la même chose, reconnaissons qu’il y a de quoi vous ôter l’envie de faire confiance encore à quelqu’un. Un jour, mon cuisinier est parti sans préavis avec 50.000fr représentant l’argent des condiments. Jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas encore récupéré ces 50.000fr. Je ne parle même pas de votre connaissance (parent, ami, employé, voisin, etc.) qui vient vous emprunter un 200.000f pour démarrer son petit business. Même si vous en avez les moyens, vous hésitez à lui venir en aide parce qu’en cas de non remboursement, vous serez dans de beaux draps. Pourtant cette aide pourrait lui permettre de créer 1 ou 2, voire 3 emplois.
    Avant, ces petits délits se réglaient avec la contribution de la gendarmerie et la police. Ce qui allégeait les tâches des juges. Malheureusement aujourd’hui, ce n’est plus le cas.

    Excellence, si vous instruisez d’assoir cette juridiction légère, accessible et rapide, cela contribuera à la création d’emplois par milliers, par les nationaux d’abord et par les expatriés ensuite.

    Imaginons un expatrié qui voit son employé fuir avec son argent et qui doit perdre son temps dans les couloirs du Palais de Justice avec l’idée qu’il est en territoire ennemi et que les juges déjà réputés corrompus vont se liguer avec son débiteur pour le gruger ? Ce n’est certainement pas encourageant pour un investisseur.
    Les porteurs de petits projets d’investissement à petits capitaux mais néanmoins créateurs d’emplois non négligeables, sentiront leurs placements sécurisés et feront donc travailler leur argent. C’est ainsi que le secteur privé contribuera à la création d’emplois. Je n’ai aucune formation en micro-finances ou en finances tout court mais, j’ai fait de petits investissements à droite et à gauche, ce qui fait que je sais de quoi je parle. Il est urgent d’agir concrètement pour le secteur privé car, l’État ne peut pas à lui seul employer tous les chômeurs.

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    • Le 30 décembre 2016 à 16:07, par mycl
      En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

      Je comprend et partage votre idée.Mais la proposition risque d’etre difficile à mettre en oeuvre car la justice bien rendue suppose aussi le droit de défense de chaque partie. Du reste la volonté politique prime ! On pourrait aussi reattribuer cette compétence à la police et à la gendarmerie. ça n’a l’air de rien mais l’impact sur la création d’emploi est non négligeable.

      Répondre à ce message

      • Le 30 décembre 2016 à 21:17, par Moi aussi
        En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

        Je comprends votre réserve. Cependant, comme je l’ai énoncé à mon entame, chaque pays adapte sa Justice à ses réalités du moment. Actuellement, notre population est très pauvre, analphabète et en proie à un chômage sévère. En outre, nos juges croulent sous des piles de dossiers qui attendent désespérément d’être jugés. Certains dossiers sont carrément bâclés face à la pression de demande de justice. J’ai eu un dossier de 40 millions dont la procédure a pris au total 10 ans. Entre temps, j’aurai pu mourir ou tomber en faillite pour impayés de salaires ou de charges diverses.
        Enfin, quand quelqu’un prend votre argent sur reçu ou avec une reconnaissance de dette, en quoi le droit à la défense peut changer la situation ? Pour ma part, il n’y a qu’une chose à faire : reconnaître la dette, demander un délai de remboursement et signer un engagement de remboursement par mensualités.

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      • Le 31 décembre 2016 à 10:50, par Moi aussi
        En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

        Je comprends votre réserve. Cependant, comme je l’ai énoncé à mon entame, chaque pays adapte sa Justice à ses réalités du moment. Actuellement, notre population est très pauvre, analphabète et en proie à un chômage sévère. En outre, nos juges croulent sous des piles de dossiers qui attendent désespérément d’être jugés. Certains dossiers sont carrément bâclés face à la pression de demande de justice. J’ai eu un dossier de 40 millions dont la procédure a pris au total 10 ans. Entre temps, j’aurai pu mourir ou tomber en faillite pour impayés de salaires ou de charges diverses.
        Enfin, quand quelqu’un prend votre argent sur reçu ou avec une reconnaissance de dette, en quoi le droit à la défense peut changer la situation ? Pour ma part, il n’y a qu’une chose à faire : reconnaître la dette, demander un délai de remboursement et signer un engagement de remboursement par mensualités.

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    • Le 30 décembre 2016 à 16:53, par ZWang
      En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

      Mon frère, vos idées me paraissent très bien pour le pays ! Chercher à écrire officiellement au PF pour lui exposer vos propositions qui sont très pertinentes !!!

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  • Le 30 décembre 2016 à 12:03, par Africa
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Chapeau bas à Monsieur le Président du Faso qui a été tout simplement brillant. Parfois même obligé de faire avec subtilité la pédagogie à certains interviewers franchement pas au niveau de l’évènement. L’importance de la parole présidentielle commande que lors de ce genre de rencontres avec la presse, les interviewers posent des questions en spécialistes du domaine. Sinon une question comme celle de ce interviewer qui demande si, au nom de la réconciliation, le président est prêt à prendre son avion, se rendre à Abidjan, quartier cocody, pour rencontrer l’ancien président. Comment une telle hypothèse peut être envisagée ? Que fait-on de la dignité et de la fierté nationale que doit incarner l’institution président du FASO ? Heureusement, la réponse du Président sonne comme une leçon de patriotisme, de dignité et d’orgueil national. Une telle hypothèse n’a de sens que dans certaines situations exceptionnelles comme d’ailleurs la Côte d’Ivoire l’a vécu pendant une décennie. Alors aucun sacrifice n’est vain. C’est ce que fit l’ancien président de la RCI en allant vers les rebelles repliés à Ouaga pour négocier les fameux accords du nom de la capitale Burkinabè. Heureusement, nous n’en sommes pas là ; et Dieu merci !

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  • Le 30 décembre 2016 à 12:15, par Annie
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Merci, Président pour ces moments que vous nous accordez. Je cite ce que vous aviez dit il y a quelques mois : "La force d’un peuple ne réside pas seulement dans sa capacité de s’accommoder à un environnement de paix et de stabilité, mais bien plus dans son aptitude à surmonter ses propres contradictions, pour conquérir, jour après jour, un espace où se consolide le « vouloir vivre ensemble".
    Je vous fais confiance. Puisse Dieu vous guider, vous fortifier, vous unir davantage à votre peuple.

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  • Le 30 décembre 2016 à 12:16, par Yako
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Très appréciable,l’entretien va dans le bon sens c.à.d dans le sens de l’apaisement.Il reste à décider quitte à frustrer le PAN plus enfermé dans la haine,tempérament qui le distingue par excellence du PF.Bonne et heureuse année 2017.

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  • Le 30 décembre 2016 à 12:18, par GM
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Rien à dire, le PF a vraiment "cogné" ! Très à l’aise et ne fuyant pas les questions ; il a répondu sans faux-fuyant aux questions. Bravo car, vous rassurez votre peuple !

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  • Le 30 décembre 2016 à 13:34, par Bilan
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Sur le bilan d’une année du gouvernement, le président du Faso a fait savoir que chaque homme a des qualités et défauts. Certes, le grand reproche qui peut être fait pour ce gouvernement, c’est l’erreur qui a été commise en nommant certains ministres qui n’ont occupé aucun poste de responsabilité initiale dans l’administration publique. Conséquence, la plupart de ces ministres ont brillé par leurs incompétences et banalisent la fonction ministérielle en l’assimilant à un lieu de récompense politique. Ne sachant pas comment fonctionne les rouages de l’administration publique, ces ministres incompétents croient que leur rôle consiste à faire des nominations massives de leurs copains et promotionnaires à des postes administratifs. Certains comme le ministre de la santé sont passés maîtres dans l’art de diviser pour régner avec des actions inédites de politisation à outrance de l’administration publique sur des bases régionalistes. Se tromper dit-on est humain, mais c’est persévérer dans l’erreur qui est diabolique. Le Chef de l’Etat devrait se rendre à l’évidence que c’est pratiquement le seul ministère de la santé qui a suscité une question de la presse à cause des dérives inadmissibles de l’affaire CAMEG pour laquelle il promet de remédier dès janvier 2017. Le ministre de la santé fait la honte du gouvernement et du peuple. Le Président du Faso devrait pouvoir tirer leçon de cette mauvaise expérience pour ne plus nommer ministres des gens qui n’ont occupé au préalable des responsabilités initiatiques dans la gestion des affaires publiques. Cela évitera les tâtonnements et pilotages à vue dont plusieurs jeunes ministres ont fait acte dans ce premier gouvernement.

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  • Le 30 décembre 2016 à 14:41, par darby
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Félicitation au PF pour cet exercice. En tout cas, il se positionne comme un grand homme . Bon vent au PF.

    En tant que citoyen lambda , juste pour savoir si le PF est au courant du fait que le ministre de la santé n’a pas lancé le concours sur mesure nouvelles concernant les infirmiers brevetés et les accoucheuses auxiliaires cette année ?
    Des parents se sont sacrifiés pour faire former leurs enfants mais hélas...aucune chance pour ces derniers de concourir dans leurs options. A quant la lutte réelle contre le chômage des jeunes qui ont une formation .

    Répondre à ce message

  • Le 30 décembre 2016 à 14:43, par Sawadogo mamadou
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Mon inquiétude est la sécurité de mon peuple. Rien ne m’intéresse de tout ses discours.

    Répondre à ce message

  • Le 30 décembre 2016 à 14:43, par Boudson
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Meme quand on aime pas le lievre,reconnaissons qu’il a de longues oreilles.c’est le meilleur interview d’un president du faso avec les journalistes .je savais pas que le president est aussi courageux.qui a dit que seul blaise peut diriger le faso ?bravo president comme vous etes du cote du peuple,nous savons maintenant qu’au moins vous n’etes pas egare.dieu benisse le faso et son president

    Répondre à ce message

  • Le 30 décembre 2016 à 15:46, par gohoga
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Le PF est trop sincère. Cela n’est pas sans danger dans notre BF ou les intellectuels sont 3 MMM.
    Si je me permet un conseil au PF, je dirais que ses vrai ennemis sont ceux qui combattent Salifou et Simon. Ils savent qu’ils ne réussiraient jamais à déstabiliser le régime tant que ces 3 grands politiciens seront réuni. Le trio au pouvoir est un pont à 3 poutres. Si 1 seul manque le pont s’affaiblirais forcement. Evitez de parler du Gl ZIDA.

    Répondre à ce message

  • Le 30 décembre 2016 à 16:11, par Moise
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Bien dit. Mais je pense humblement que le MPP, SAlit, Rock, Simon ont intérêt à rester unis. Vouloir croire qu’ils peuvent évoluer l’un sans l’autre c’est se créer une fissure et permettre à leurs détracteurs de prouver qu’ils ont incapables et avoir ainsi leur peau. L’un sans les autres sortira assurément affaibli. Sans rancune

    Répondre à ce message

  • Le 30 décembre 2016 à 16:47, par Cheikh
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Même si tout le monde l’a écouté, c’est dommage que nous ne l’ayons pas entendu comme il fallait s’y attendre, de la même oreille. Mais que voulez-vous ? Il en a toujours été ainsi de la compréhension des événements. Et pourtant le Président s’est exprimé sans détour et ses yeux dans les yeux. Même à ceux qui ont voulu l’offenser pour se mettre en relief, il a répondu calmement et sans s"énerver le moins du monde. C’est le cas par exemple, de celui qui a osé lui demander s’il se sent vraiment président du Burkina, comme s’il y avait mille manières de gouverner un peuple. Mais à ceux qui se méprennent, rassurez-vous. Car la gestion d’un pays n’a rien de commun avec celle d’un journal ou d’une quelconque famille nucléaire. En d’autres termes, un Chef d’Etat n’administre pas avec les humeurs d’un petit journaliste, ou des instincts de prophètes d’apocalypse. A ce titre donc, personne ne touchera aux cheveux d’un député pour des affaires de tablettes ou de millions distribués, pas plus qu’il n’a été question d’aucun remaniement ministériel, dont des oreilles malintentionnées semblent en prêter ici la promesse au Président. "Au moment venu, vous en serez touchés"’ Voilà exactement ce qu’il a précisé, au nez et à la barbe du public. Donc de grâce, évitons de duper le peuple, en faisant semblant de l’avoir été soi-même. Vive le Président, vive l’actuel gouvernement au grand complet, la lutte continue !

    Répondre à ce message

  • Le 30 décembre 2016 à 17:26, par Ka
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Connaissant le président jeune cadre de banque, puis aux affaires de l’état, il a toujours su s’approcher de ses collaborateurs par diplomatie et de la philosophie terre à terre. Aujourd’hui c’est au peuple qu’il s’est réveillé pour une approche sans tabou pour une écoute face à face, et non comme l’introverti Blaise Compaoré qui faisait tout derrière le peuple. J’ai eu la réponse que j’attendais d’un président qui a des objectifs pour le peuple. Le premier gouvernement qui est un gouvernement provisoire pour une alternance politique qui s’enracinait, a besoin d’être mis au placard, dés 2017, l’année de tous les espoirs du peuple Burkinabé, et de les remplacés par des personnes jeunes avec des d’expériences en sécurité, des personnes en expérience de l’économies, une personne sans des idées de l’ancien l’introverti à l’assemblée nationale et au ministère de la santé, des femmes et des hommes qu’il faut, a la place qu’il faut, au moment où il faut pour 2017. Ainsi le président éliminera la malédiction du Burkina qui reste les 3 ‘’’M’’’, médiocrité, méchanceté comme à l’AN, et mesquinerie. Voilà les mots que le président Roch Kaboré et son équipe doit arriver à combattre en 2017, pour une bonne gouvernance, suivie d’une politique juste pour une réconciliation nationale. Sans une politique juste, et une justice juste ou les criminels payent leurs crimes pour soulager les familles des victimes, une classe donnée ne pourra maintenir sa domination, et par conséquent ne sera pas en mesure d’accomplir sa tâche de bonne gouvernance pour le pays que nous aimons tous. Mes meilleurs Vœux de santé et de prospérité à notre président et sa famille, ainsi que tous les internautes de bonne foi, surtout à notre ami C. Paré et son équipe de Lefaso.net.

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  • Le 31 décembre 2016 à 00:15, par SS 20
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Dans l’ensemble j’apprécie positivement la prestance du PF RMCK seulement je trouve qu’il a raté la cognée par sa réponse concernant le million des députés ; en parlant de l’inopportunité du moment financièrement difficile pour le pays les députés devraient surseoir à cette prérogative ,il a donné ici son avis en tant que citoyen lamda et non pas en tant que Président du Faso et c’est là toute la subtilité que doit prédisposer un homme politique.
    Alors le PF n’a pas donner son avis sur cette question mais plutôt le citoyen RMCK,nuance !

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  • Le 31 décembre 2016 à 07:34, par okpayielo
    En réponse à : Présidence du Faso : Roch Kaboré fait le bilan de sa première année de gouvernance

    Bonjour chers amis Internautes et merci à Lefasonet pour cet article.

    J’ai toujours eu une dent dure contre la gestion des RSS pour arrivisme, absence de préparation effective dans la gestion du pouvoir d’état (politique de « otes-toi que je m’y mette » chère à Salifou « Diable » Diallo), vengeance et dissimulation de détournement de deniers publics, compromission dans beaucoup de dossiers de crime de sang.

    Cependant, force est de reconnaître que le lièvre a de grandes oreilles : les déclarations du PF sont claires et concises.
    Bravo, enfin je commence à y voir un homme d’état en devenir. Qu’il prenne véritablement ses responsabilités en révoquant purement et simplement Salifou « Diable » Diallo par dissolution de l’AN. Allons à de nouvelles élections de députés quelque soit le montant que cela coûtera au contribuable. Il s’agira ni plus ni moins que de vrai patriotisme et d’un appel à sacrifice national que le défunt Thomas Sankara arrivait à réaliser avec l’appui du peuple puisque celui-ci était conscient des enjeux non dissimulés.

    LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS !

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