France : « Il n’y a pas d’enfer à Matignon », Manuel Valls

LEFASO.NET | Par Herman Frédéric Bassolé • mardi 6 décembre 2016 à 22h50min

C’est fait. Nommé Premier ministre, ce mardi 6 décembre 2016 dans la matinée, Bernard Cazeneuve s’installe officiellement à Matignon dans l’après-midi. Il remplace Manuel Valls, candidat à la primaire du parti socialiste.

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France : « Il n’y a pas d’enfer à Matignon », Manuel Valls

La presse française le surnomme « le silencieux ». Pour les politiques, il est plutôt « un homme d’Etat qui ne cherche pas la lumière ». Bernard Cazeneuve est celui-là même qui conduira pendant cinq mois, la politique du président François Hollande. Il a pris fonction, ce mardi, quelques heures après sa nomination en remplacement de Manuel Valls, en route pour l’Elysée en 2017.

Cazeneuve, « un ami, un frère »

« Il n’y a pas d’enfer à Matignon. Il n’y a que le service de la France », a déclaré Manuel Valls à l’endroit de son successeur, précédemment ministre de l’intérieur. A l’en croire, ces 32 mois passés à Matignon ont été marqués aussi bien par des moments de gravités notamment avec les attentats, mais aussi par des moments de joie avec le succès de la conférence des parties (COP21), et la politique de redressement.

« Ici, vous êtes dans une des plus belles maisons de la République, a-t-il rassuré avant de lâcher : « Je pars avec une forme de gravité mais aussi une sorte de légèreté. Vous êtes un ami, vous êtes un frère et c’est rare en politique de pouvoir compter et de pouvoir s’appuyer sur des hommes de qualité comme vous ».

Guidé par le sens de l’Etat

« Progresser, protéger et préparer l’avenir », telle est la « modeste » mission que se donne Bernard Cazeneuve : Flux migratoires, sécurité des Français et la poursuite des chantiers dans le domaine de la recherche, de l’innovation, du développement durable. Pour y arriver, il veut être guidé par une seule boussole, « celle qui m’a guidé tout au long de mon parcours ministériel et qui donne de la force lorsque l’essentiel est en jeu : le sens de l’Etat ».

Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net

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