Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

LEFASO.NET | Par Herman Frédéric Bassolé • samedi 26 novembre 2016 à 11h30min

Trois jeunes françaises, toutes étudiantes en sciences de l’éducation, étaient dans nos locaux, ce vendredi 25 novembre 2016 en compagnie du Frère Emmanuel Zongo de la Sainte Famille. Il s’agit d’Agathe Salmon, Amélie Le-flem et Léna Prieux.

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Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

Arrivées au Burkina Faso, début novembre, pour leur stage de fin de licence à l’école primaire Saint Joseph de Saaba, Léna, Amélie et Agathe ont un pincement au cœur, à l’idée de devoir retourner en France dans une semaine. Avant de quitter Ouagadougou, ces trois étudiantes en sciences de l’éducation de l’Université catholique de l’Ouest à Nantes ont fait un tour dans votre journal Lefaso.net. Elles ont été reçues par le fondateur, Dr Cyriaque Paré.

Joviales, complices et engagées, Léna, Amélie et Agathe le sont aux côtés des enfants. Elles sont membres de Stanafrique, une association qui travaille en collaboration avec les frères de la Sainte famille depuis maintenant onze ans et finance la scolarité de plusieurs enfants de l’école primaire Saint Joseph de Saaba à travers le système de parrainage. Stanafrique vient en aide également à un groupement de femmes en leur donnant des cours d’alphabétisation pour leur permettre de parler français, mais aussi d’apprendre à lire et à écrire.

C’est depuis la France qu’Amélie, de façon fortuite, a connu le site lefaso.net, en faisant des recherches sur le Burkina Faso. Ce pays « super », les trois étudiantes ne veulent pas s’en séparer car ayant été marquées par « la chaleur humaine et l’amour de ses habitants ». Et pourtant, il leur faudra repartir,… dans une semaine.

Herman Frédéric Bassolé
Lefaso.net

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Vos commentaires

  • Le 26 novembre 2016 à 13:58, par Ka
    En réponse à : Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

    Bravo les filles. Je me rappelle de vos frères et sœurs âgés de 16 à 20 ans, que j’ai accueilli aux environs de Kombissiri, Koubri, et tout le Nahouri ou ils ont fait un séjour inoubliable dans les années 1970, et qui ne voulaient plus repartir en Alsace. Oui le Burkina est un pays d’accueil, dont on dit ‘’’l’étranger d’abords :’’’ Ou le pauvre villageois en accueillant l’étranger, peut enfermer ses enfants qui crèvent de faim, et prendre son dernier poulet pour l’honneur, et le préparer pour que l’étranger mange a sa faim avant la famille. Dites de ce que je vous écris au peuple à la couleur de l’oiseau Canari, qui sont les Nantaises et les Nantais. Les jeunes comme vous, que j’ai accueilli, quelques-uns sont devenus des responsables d’ONG travaillant pour tout le Burkina et d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest. Bon retour à la capitale de l’état civil Français. Merci de votre visite, et aussi avec C. Paré et son équipe.

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    • Le 26 novembre 2016 à 22:48, par Assez
      En réponse à : Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

      Les Filles dites à votre gouvernement que la misère indescriptibles de nos peuples est savamment entretenu à travers la servitude coloniale qu’est le franc CFA. Vous êtes peut être de bonne fois mais votre gouvernement nous étouffe depuis des décennies. Cela ne peut plus continuer. Il faut que nos rapports changent ce genre de visite ne mérite pas de figurer dans la une de nos journaux car quand nous allions chez vous, nous sommes considéré comme des Mendiants.

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      • Le 27 novembre 2016 à 05:09, par Ka
        En réponse à : Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

        Il y a du vrais de ce que vous dites : Mais sachiez que la jeunesse française, surtout celles qui sortent du pays pour connaitre d’autres horizons, ne sont pas aussi bornées comme celles qui sont restées aux poulaillers des vrais coqs Français comme le clan le PEN. Le monde change, qu’il soit blanc ou noir, l’immigration économique n’est plus acceptée dans tout le monde entier. Même devant nos portes, comme la Côte d’Ivoire qui commence à fermer ses frontières en prenant les nouveaux arrivants dans le pays comme des mendiants, car la conjoncture oblige, comme l’Europe du 21e siècle dont la précarité touche 30% de sa population, malgré qu’ils ont piller le sous-sol du continent Africain. Alors, ces filles venus connaître le Burkina, un pays d’hospitalité depuis la nuit des temps, sauront apprendre à leurs enfants, petits-enfants, et familles, que le Burkinabé n’est pas celui que pense le Pen et les sbires et ignorants de Français et Françaises qui ne sortent pas de leur pays. Si la jeunesse politico politicienne Africaine se réveillait avec des objectifs concrets sans la corruption à ciel ouvert, et en serrant la ceinture comme a fait l’Europe ou les états Unis après la première et la deuxième guerre mondiale, bientôt ce sont les mêmes qui nous appellent aujourd’hui les mendiants, qui seront nos mendiants. Car Dieu a gâté l’Afrique avec une nature riche à pouvoir s’en sortir : ‘’’ Un sous-sol riche, des forêts luxuriants, le soleil a toute l’année.’’’ Il ne manque que des cerveaux pour que l’Afrique soit le continent le plus puissant du monde. Enterrons nos gouvernants égoïstes et dictatoriaux pour mieux développer l’Afrique avec une jeunesse qui a dit que rien ne sera plus comme avant, au lieu de pleurnicher avec ceux qui ont réussis en serrant la ceinture pour leur société.

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  • Le 27 novembre 2016 à 09:08, par weye
    En réponse à : Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

    Bin séjour. Il faut beaucoup plus d’échanges entre les pays du monde. Amérique Europe Asie. Tout le monde venez découvrir le burkina. Simplement.
    Merci

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  • Le 28 novembre 2016 à 11:38, par Ka
    En réponse à : Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

    Merci Gregory, si je m’efforce à faire comprendre à mon compatriote que le temps de la haine contre l’impérialisme mérite l’abandon, c’est que des visites au Burkina comme a fait ces jeunes filles, doivent se multipliées par d’autres personnes de tous les continents pour le changement des mentalités. Relater des visites comme celle-là sur Lefaso. Net comme je l’ai fait à l’époque sur le carrefour Africain et le jeune Afrique, ouvre les portes à tous les jeunes sans aucune piège pour visiter le Burkina. Grâce au premier voyage combiné des jeunes Suisses et Alsaciens que j’ai pu organiser à mon temps des années 70, beaucoup ont suivis selon le chemin que j’ai tracé, et ça continu. Et quand je vois ces petits blancs très heureux déambulés à travers le Burkina de 2016, ça me donne des bons souvenirs, car voir un groupe de jeunes Françaises ou Suisses dans nos villages en 1970 était une vraie curiosité et enrichissante pour l’avenir.

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  • Le 29 novembre 2016 à 07:51, par Brice
    En réponse à : Nous ont rendu visite : Trois Françaises, amies de l’enfant et de l’éducation

    Bravo à ces françaises et Dieu les accompagne tout au long de leur trajet merci

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