Affaire SACOM : Le jugement annoncé pour le 2 janvier 2017

LEFASO.NET | Par Oumar OUEDRAOGO • samedi 19 novembre 2016 à 00h00min

On se souvient de cette affaire qui oppose, à l’origine, le directeur de la SACOM (Société africaine de commerce), Ousmane Ilboudo à son neveu Alidou Ilboudo et portant sur 115 millions de FCFA. A ce sujet, la partie civile avait pointé, dans une interview qu’il nous accordée le 25 octobre 2016 un doigt accusateur sur la justice et sur certains de ses acteurs.

Affaire SACOM : Le jugement annoncé pour le 2 janvier 2017

Cette sortie à charges avait été suivie le 3 novembre de la réaction du juge qui a instruit le dossier en son temps.

Suite à ces sorties qui n’ont pas laissé l’opinion publique indifférente, nous apprenons de sources proches de l’institution judiciaire que le dossier a été programmé en jugement pour le 2 janvier 2017 devant le Chambre correctionnelle du Tribunal de grande instance de Ouagadougou. L’information a été confirmée par le Parquet du tribunal.

AlidouI lboudo sera donc appelé à comparaître pour « abus de confiance portant sur 115 millions FCFA », précise-t-on.

Les neuf autres personnes citées dans ce dossier, et au profit desquelles a été rendu le « non-partiel »,seront appelées à « témoigner à charges ou à décharges ».
Successivement contactés, le directeur de la SACOM et son conseil disent n’avoir pas encore été informés de cette relance. L’avocat dit donc ‘’attendre la notification avant d’aviser’’.

Affaire à suivre donc !

Lefaso.net

Messages

  • Je tire mon chapeau à FASONET pour le gros travail abattu une fois de plus sur ce dossier. Que la lumière soit !

  • Merci à la justice !
    Nous voulons une justice rationnelle et non une justice partiale et partielle !
    Plus rien ne sera comme avant !
    Après ça, il faudra étudier le cas des tablettes car au Burkina, si quelqu’un reçoit quelque chose, eh bien pour retirer, c’est pas aussi simple !!!!! Et pourtant, nos élus doivent remettre toutes les tablettes et des tablettes qui fonctionnent !!!!!!!
    Continuez sur cette lancée !

  • En tout cas, on attend de voir ! Vivement que les juges puissent avoir le courage vrai de bien dire le droit dans cette affaire rocambolesque ! Que tous ceux qui ont trempé leurs babines dans la soupe souillée soit identifiés, leurs noms publiés et chaties. On attend de voir !

  • Le problème avec la justice burkinabé c’est qu’on affecte le dossier au juge avec déjà des instructions .comment voulez vous que le juge agit autrement surtout qu’ il y a v’lope avant ou peut être après . nous ne faisons que lire ce qui est déjà écrit

  • Donc si on ne fait pas du bruit, ton dossier n’aboutit pas en justice !

  • Comme je l’ai dit depuis le début des printemps arabes, les sites des réseaux sociaux d’informations, comme Lefaso.net et son fondateur mon ami C. Paré, l’homme a la plume d’or et son équipe à la trempe du feu Norbert Zongo, restent les vrais juges de notre société. Les sites des réseaux sociaux et ses internautes sont des partis politiques avec des responsables neutres qui sont contre l’injustice et l’impunité, et qui ont des objectifs qui vont pour le peuple, et non pour des gouvernants de type rapaces. Comme je l’ai dit dans les précédentes analyses concernant cette histoire, le juge escroc a usé de son pouvoir pour abuser un oncle victime et un neveu coupable qui ne connaissaient rien du système judiciaire ni de leur droit. Ce juge n’est pas le seul, il est temps que les hommes comme l’oncle courageux, se manifestent pour qu’on les débusque pour un nouveau Burkina qui veut éradiquer l’injustice et l’impunité : Avec les réseaux sociaux, aucun juge pourri ne peut se cacher : Surtout une jeunesse innocente qui dit que rien ne sera plus comme avant. Avant de juger cette affaire qui devait être régler en six mois minimum, il faut traduire le juge devant un tribunal, pour abus de pouvoir et escroquerie. Encore une fois, chapeau à l’équipe de Lefaso.net pour ses analyses fondées sur des faits réels. Réconciliation nationale oui, mais la justice d’abords. Sans une justice juste et équitable, il n y a pas de paix ni réconciliation. Surtout ne parlons pas d’un vivre ensemble.

  • Au moins le dossier ne va plus se perdre. Il a fallu que la victime lève le lièvre pour obtenir un procès. C’est quelle justice mouta-mouta ?

  • Sans connaître le fond du litige, je constate seulement à la lecture du titre de l’article que l’audience programmée le 2 janvier, si c’est 2017, n’aura pas lieu ce jour-là. Le 1er janvier 2017 tombant un dimanche, le lendemain, lundi 2, est obligatoirement chômé au Faso. Tout comme le seront les 12 et 26 décembre 2016.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.


Newsletter

Chaque matin, recevez gratuitement toute l'actualité du jour par mail. Inscrivez-vous à la newsletter


LeFaso.net
A propos..
Flux  RSS 2.0
Plan du site
Nous contacter
Condition d'utilisation
Responsabilité
Cookies et cache
Version mobile
Publicité
Partenariat

LeFaso.net © 2003-2018 LeFaso.net ne saurait être tenu responsable des contenus "articles" provenant des sites externes partenaires.
Droits de reproduction et de diffusion réservés