Attaques armées au Niger, au Mali et au Burkina Faso : La CEDEAO condamne

mercredi 19 octobre 2016 à 12h30min

Ceci est un communiqué de la CEDEAO.

Attaques armées au Niger, au Mali et au Burkina Faso : La CEDEAO condamne

La Commission de la CEDEAO condamne avec fermeté les attaques armées perpétrées au Niger, au Mali et au Burkina Faso, qui ont causé la mort de plusieurs membres des forces de sécurité et de nombreux blessés.

Rappelons que le 6 octobre 2016, vingt-deux (22) soldats nigériens ont été tués par des djihadistes présumés dans un camp de réfugiés maliens à Tassalit, dans la région de Tahoua, à la frontière ouest avec le Mali.

Par ailleurs, plus de 12 soldats ont été tués le 11 octobre 2016 dans une attaque contre une base de l’armée malienne au centre du pays. Les assaillants ont également blessé au moins 27 personnes en prenant le contrôle de la base militaire de Nampala, près de la frontière mauritanienne. Un jour après, le 12 Octobre 2016, des hommes armés ont pris d’assaut un détachement de l’armée burkinabé à Intangom, dans la province de l’Oudalan, à cinq kilomètres de la frontière malienne, tuant ainsi trois soldats durant l’assaut.

La Commission de la CEDEAO note également avec consternation la revendication de l’attaque menée au Burkina Faso, par l’État Islamique dans le Grand Sahara (EIGS), une organisation naissante dans le Sahel qui a prêté allégeance à Abu Bakr al Baghdadi, leader de l’organisation Etat Islamique.

La Commission de la CEDEAO présente ses sincères condoléances aux familles des victimes, ainsi qu’aux gouvernements et peuples du Niger, du Mali et du Burkina Faso, et souhaite un prompt rétablissement aux personnes blessées dans ces attaques.

La Commission de la CEDEAO lance un appel à toutes les personnes éprises de justice et de paix à collaborer avec les forces de défense et de sécurité des Etats membres de la CEDEAO afin que les auteurs de ces attaques meurtrières et ignobles soient traduits en justice.

Messages

  • bonjour
    En lieu et place des condamnations inutiles, mutualisez vos forces et cassez ces frontières
    qui ne nous servent plus en Afrique afin de mieux traquer ces assassins.

  • Lol la CEDEAO condamne et en quoi ca touche ces terrroristes la !!! Les actes les armes de la logistique c est de ca en a beoin . Sinon vos mots ne les parviennent pas ils n ont pas le temps de vous lire. Eux par contre il prepare d autre offensive. Trop nul vos condamnations ecrites.

  • Et que dit ou fait l’Union Africaine ? Quelqu’un peut-il me dire quels sont leurs pouvoir et leur rôle ?
    Interviennent-ils à la tribune des nations unies ?

  • Vraiment hein ! Si c’est tout ce que la CDEAO peut faire, autant s’abstenir pour ne pas s"exposer au ridicule !

  • c’est vraiment nul ces condamnations sur papiers.
    la cedeao devrait plutôt passer à l’action.

  • Attention à cette organisation, le Faso ne saurait confier sa sécurité à une coalition armée. Souvenons nous que c’est dans la caserne des soldats de la C.E.D.E.A.O que les rebelles sont entrés prendre Samuel DO. Ils ne l’ont pas protégé, ils n’ont pas riposté ; cela a été comme un arrangement à un niveau supérieur, alors que celui-ci avait accepté le principe d’un gouvernement transitoire proposé par la même organisation, principe rejeté par les autres rebelles. Dans un passé actuel, chez nous, nous avons pu constater le coup de cette organisation au moment du putsch à travers le jeu des présidents qui sont venus en son nom.
    Mon prof de philo(paix à son âme), m’a appris que le semblable guérit le semblable, c’est vrai. En médecine ce sont des fragments du virus qui servent à fabriquer les vaccins et autres sérums et médicaments pour guérir des maladies crées par le même virus.
    Dans un passé récent (plus ou moins 100ans), quand les pères de ces terroristes vivaient de razzias, et prenaient des esclaves, les populations de la zone se sont référées au naba du YATENGA qui leur a appliqué le traitement qu’ils méritaient. Les soldats du naba ont laissé un survivant pour qu’il aille rendre compte. La zone a alors vécu en paix. On peut aussi rappeler ce que le président Maurice YAMEOGO a fait à leur chef pour qu’il rentre dans les rangs.
    Pour sortir notre pays de ce bourbier, il faut que notre armée terrorise les terroristes. Comme on dit chez nous, l’assassin a peur du gourdin. That’s all.

  • CEDEAO si nous voulons vraiment combattre Le terrorisme nous devons en toute simplicité levez nos frontières quel qu’en soit la destination des terroristes pouvoir les traquer et les neutralisés a moins qu’ils ont des complices hauts places dans les gouvernements de la dite CEDEAO

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