Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

LEFASO.NET | Propos recueillis par Aïssata Laure G. Sidibé • mardi 18 octobre 2016 à 05h00min

L’actualité nationale est marquée ces derniers jours, par une flambée de grèves au sein de l’administration publique. Le secrétaire général du Collectif syndical de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B), Bassolma Bazié, a donné son analyse de la situation. Sans langue de bois ! C’était le 12 octobre 2016 à Ouagadougou.

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Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

Qu’est-ce qui explique la présence du Collectif syndical de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) sur un certain nombre de sites de grève ou de sit-in ?

Bassolma Bazié  : Il faut dire que notre présence se justifie à trois niveaux. Le premier niveau, il y a que l’ensemble des structures pratiquement qui sont en mouvement sont des organisations membres de la coalition nationale de lutte contre la vie chère. Et de ce point de vue, quand la coalition nationale appelle l’ensemble de ses composantes à s’unir et à se battre pour la défense et l’approfondissement des acquis de l’insurrection populaire de la résistance, c’est un devoir pour nous d’être aux côtés de nos camarades.
Le deuxième niveau, c’est l’appel qui a été aussi lancé par l’Unité d’action syndicale (UAS) qui a été maintes fois réitéré qu’elle soutient l’ensemble des luttes sectorielles. Il y a aussi que plusieurs organisations qui sont en lutte, sont non seulement membres du collectif syndical CGT-B dont la CGT-B est elle-même porte-parole mais aussi, il faut dire que pour la CGT-B, tout travailleur qui est en lutte et quelle que soit sa position, qu’il soit syndiqué ou pas, c’est un devoir pour nous de l’approcher pour comprendre le contenu de ses revendications et faire en sorte que l’autorité puisse véritablement se pencher là-dessus et donner des réponses adéquates.

Pourquoi ces revendications tous azimuts ?

Bassolma Bazié  : Ce que nous constatons sur le terrain et jusque-là, nous avons interpellé les dirigeants à maintes reprises de faire en sorte que le dialogue social qui est tant chanté ait un contenu valide. On ne peut pas avoir un dialogue social productif si les acteurs qui sont engagés dans ce dialogue social ne se respectent pas. Le dialogue social ne peut pas être productif si celui qui est considéré comme une autorité prend des engagements sur lesquels il est prêt à revenir à tout moment. Le dialogue social ne peut pas être productif quand les acteurs qui y sont engagés constatent que celui qui a la force pour faire appliquer la loi et les décisions de justice ne se soumet pas véritablement à son rôle régalien qu’il doit exécuter en tant qu’Etat.

Donc, vous constaterez que l’ensemble des préoccupations qui sont engagées, ou qui engagent les travailleurs actuellement en lutte à travers toutes les couches, ce n’est pas seulement les agents de la fonction publique, c’est même dans le secteur privé. Et c’est fondamentalement lié à une remise en cause permanente des engagements qui ont été pris soit par des patrons, soit par le gouvernement lui-même ou encore la non-mise en œuvre au niveau de la justice de décisions de justice à travers lesquelles les travailleurs ont eu raison. Donc, on ne peut pas l’admettre.

Nous le disons d’autant que quand vous prenez l’engagement qui a été pris de relire la loi 028 qui porte code du travail, quand nous avons rencontré le Premier ministre le 23 février 2016, il est revenu là-dessus et dit que tous les engagements qui ont été pris sous la transition seront tenus. Nous avons rencontré le ministre de la fonction publique le 25 février, il nous a même dit sur ce point particulier qu’ils ont rencontré le patronat qui est disposé à aller vers la relecture de la loi 028 portant code du travail. A notre grande surprise, le 8 août dernier au cours d’une rencontre avec le patronat, le Conseil national du patronat nous laisse entendre qu’il ne sait pas de quoi parle le gouvernement, que le gouvernement ne l’a jamais consulté sur une question de la relecture de la loi du travail. Mais quand un ministre du travail nous dit que le patronat a été touché et qu’il est partant et qu’après, on le nie devant les faits accomplis que c’est une contre-vérité, vous voyez jusqu’à quel niveau ça fait mal.

Je prends un deuxième exemple, la question des cimenteries, nous avons rencontré également le ministre de la fonction publique pour dire qu’il y a des protestations dans la région des Hauts-Bassins parce que les cimenteries là où elles sont implantées sont sur des zones sensibles. On n’est pas contre la présence des cimenteries à Bobo-Dioulasso, mais il faut les déplacer. Ils ont dit qu’il n’y a pas de problème mais en fait les populations se plaignaient pour des questions de poussières. Nous avons été mis devant les faits accomplis que ce n’était pas du tout ça. D’autant qu’il y a des directeurs régionaux qui ont écrit pour indiquer au gouvernement que les cimenteries n’étaient pas à bonne place. Et là aussi, c’est une contre-vérité qu’on nous a apportée.

Nous prenons comme troisième exemple, le laboratoire national de santé publique. Le gouvernement veut le démanteler pour revoir ses orientations en ne prenant pas en compte le côté vérification de la qualité des produits surtout même des médicaments. Nous avons interpellé le gouvernement pour dire on ne peut pas toucher à ce laboratoire national de santé publique vu le rôle important qu’il joue en terme de sécurité alimentaire dans notre pays. On nous a dit qu’il n’allait pas être question de déstabiliser le laboratoire. Mais on est mis devant les faits accomplis que les pratiques que nous constatons au quotidien, nous indiquent et nous confirment qu’il y a eu aussi contre-vérité à ce niveau.

Quatrième élément, c’est la question des péages. Il y a eu des textes qui ont été pris sous le temps de Blaise Compaoré allant dans le sens à privatiser les péages. Mais la coordination des comités des péages sont en lutte parce que tout simplement le gouvernement veut passer au forceps pour aller à la privatisation des péages. Les péages ne sont pas déficitaires, souvent même le budget annuel qui doit être récolté qui est estimé autour de 6 milliards est en même en moitié de l’année et dépasse même les 6 milliards. Etant donné que ce n’est pas déficitaire, nous ne comprenons pas pourquoi on veut forcement aller vers la privatisation des péages.
Et pire, ceux qui travaillent dans ce domaine, leur carrière n’a pas de lisibilité à l’intérieur. Et mieux, le cabinet de la Présidence du Faso a écrit à la ministre de l’économie et de développement, lui disant de prendre toutes les dispositions pour résoudre cette question. Malheureusement, elle ne s’est pas activée et c’est quand le mot d’ordre de grève a été déclenché que le premier jour, on rencontre les travailleurs pour leur dire qu’on les a appelés pour les écouter. Pourtant, il y a un préavis de grève qui a été transmis. Si vous avez besoin de discuter, il ne faut pas laisser la grève se déclencher. La grève se déclenche et pire vous les appelez au lieu de faire des propositions, vous dites que c’est pour les écouter.

Face à ces types de comportements, pour nous c’est du dilatoire, un manque de responsabilité. Et le gouvernement actuel n’a pas changé de méthode dans le traitement des questions sociales. On procède à un faux dialogue social tout en sachant que ça n’a pas de contenu, après on évolue vers le dilatoire, puis vers les tentatives de division et des intimidations à travers la violation des textes, l’interdiction des piquets de grève dans les milieux de travail ou même des réquisitions qui ne respectent pas la loi. Et quand on trouve que la lutte se poursuit de façon belle et qu’ils n’arrivent pas à aller contre, on passe maintenant vers le dénigrement.

Parce que quand on accuse des travailleurs, je prends l’exemple du Syndicat autonome des travailleurs de l’information et de la culture (SYNATIC), que du matériel a été saccagé, du matériel a été dérobé mais les travailleurs burkinabè sont des hommes consciencieux, bien éduqués-conscients. Ils sont soucieux de leurs outils de travail, ils sont responsables. Donc, un gouvernement ne peut pas jouer au dilatoire, ça n’a pas marché, on passe par les intimidations ça ne marche pas et on va maintenant au dilatoire pour mettre à dos de ces travailleurs les populations. Nous estimons que cela n’est pas acceptable.

Si vous voyez que les luttes fussent de part et d’autre, il faut avoir le courage de reconnaitre que dans la majeure partie des cas, c’est une non-mise en œuvre des engagements qui ont été pris par le gouvernement ou par les patronats dans les privés.

Est-ce que ces réclamations n’auront pas de répercussions directes sur l’économie ?

Bassolma Bazié : Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur. Toute action a des conséquences. Voilà pourquoi les responsables syndicaux ont toujours tenu à d’abord s’excuser auprès des populations que nous félicitons vivement de passage parce qu’elles comprennent les luttes qui sont en train d’être menées. C’est pour améliorer les conditions de vie des travailleurs, c’est vrai, mais c’est pour aussi améliorer les conditions de service afin de servir de façon conséquente ces mêmes populations qui sont en attente de service rendu.

Du reste, nous nous disons, que les conséquences sur l’économie nous ne les ignorons pas, mais il faut dire qu’il appartient à ceux qui ont opté de se faire élire et de diriger le pays, de prendre certaines préoccupations à bras-le-corps, de faire en sorte que les engagements qu’ils ont pris soient tenus. Dans la majeure partie des cas, quand vous regardez les revendications, c’est la non-mise en œuvre de contenu de loi ou c’est la non-prise des textes pour véritablement mettre en œuvre ces lois qui ont été votées par le Conseil national de la transition (CNT). Je ne peux pas comprendre qu’un travailleur revendique à ce que le gouvernement se comporte de façon sérieuse par rapport aux lois qui régissent le pays et qu’on veuille le traiter de tous les maux.

Nous ne pouvons pas nous inscrire dans ce sens et on n’est pas d’accord. Nous prenons le cas des magistrats, parce qu’on a accepté l’amélioration de leurs conditions de vie en terme de traitement salarial, on veut monter l’opinion contre eux en estimant qu’ils ont eu des salaires faramineux et sur cette base la justice devrait être indépendante. Les salaires seulement ne suffisent pas. Le magistrat n’utilise pas son salaire pour tirer des décisions de justice. Il y a des appareils qu’on doit acheter pour eux, la sécurité qu’on doit mettre à leur disposition, les moyens de locomotion qu’on doit mettre à leur disposition. C’est tous ces éléments qui concourent à permettre aux magistrats de bien travailler.

Les syndicats des magistrats, nous les félicitons de passage pour la lutte qui a été menée, les acquis qu’ils ont pu arracher et nous appelons l’ensemble des travailleurs à rester unis et solidaires. Même ceux qui ont déjà eu des solutions à leurs préoccupations doivent comprendre que c’est à travers la solidarité que nous devrions avancer. Même si vous avez eu des solutions assez convenables à vos préoccupations, vous vous isolez, c’est clair qu’à un moment donné vous allez avoir des difficultés. De ce fait, j’appelle véritablement les travailleurs à la solidarité pour qu’on puisse ensemble avancer.

Quelle peut être la solution à tous les maux du moment ?

Bassolma Bazié : A ce niveau ce qu’il faudrait dire c’est que les autorités, nos dirigeants véritablement à travers la gouvernance qu’on nous sert, ça soit une gouvernance qui est fondée sur la redevabilité. Il faut que ça soit une gouvernance vertueuse, il faut que tout le monde soit traité dans cette gouvernance de façon égalitaire devant la loi. Quand on nous dit que les caisses de l’Etat sont vides et qu’il n’y a pas d’argent et le comportement qu’on nous sert, indique le contraire, il y a des problèmes. Et quand je dis le comportement qu’on nous sert, c’est le comportement de nos dirigeants en termes de justice, sur les biens qui ont été pillés. C’est le comportement du gouvernement par rapport également à la mise en œuvre des textes pour lutter contre la corruption, le comportement du gouvernement pour faire le point de tous ceux qui sont plongés dans les malversations foncières.

C’est tous ces éléments réunis qui nous permettent de dire voilà une lisibilité des actions du gouvernement et vers où nous partons. Si à l’issue de tous ces éléments, il venait à être constaté qu’il y a un manque de moyens, le citoyen peut être sollicité pour venir en appui. Mais, on ne peut pas faire table rase sur tous ces éléments, et puis vouloir à ce que le travailleur ou le pauvre citoyen continue de se saigner à longueur du temps. Bien sûr, s’il n’y a pas une bonne gouvernance, il n’y a pas une bonne gestion, c’est clair qu’à un moment donné que tous les efforts qui sont faits par les citoyens sont des efforts vides. On ne peut pas comprendre que dans un gouvernement, il y a des malversations, les gens ne sont pas prompts à démissionner. Mais les pays auxquels on se réfère quand il y a des malversations, les gens démissionnent et surtout que le mouvement syndical n’a jamais posé une préoccupation sans faire des propositions de sortie.

Au niveau de ses propositions, je prends l’exemple de la mise en œuvre du système Licence-Master-Doctorat (LMD) et du continuum, nous avons dit depuis longtemps que les moyens n’étaient pas réunis pour aller au continuum ni au système LMD. En 2012, nous avons rencontré Mme Boly, la ministre de l’éducation nationale en son temps, malheureusement, nous avons constaté que le continuum a été mis en œuvre aux forceps. Aujourd’hui, nous avons plus de 3000 écoles sous paillotes. A qui la faute ?

Au niveau des privatisations, nous avons demandé et exigé au niveau du mouvement syndical à ce qu’il y ait des audits. Il faut un bilan de ces privatisations. Mais jusqu’à présent rien n’a été fait. Quand nous avons fait le bilan, nous avons eu au moins 5180 travailleurs qui ont perdu leurs emplois dans le cadre de ces privatisations. Mais vous imaginez au Burkina Faso un travailleur derrière lui il y a combien de personnes à prendre en charge ? Quand le mouvement syndical exige qu’il y ait un audit et un bilan des institutions, je pense que le gouvernement devait aller dans ce sens parce que c’est à partir de cela qu’on peut éduquer, permettre aux citoyens d’avoir confiance en ses dirigeants, pas en faisant des grimaces ou autre chose. Et même dans ce sens, quand je prends les revendications qui ont été introduites par la Coordination des coalitions de lutte contre la vie chère (CCVC) portant sur les martyrs, nous avons dit qu’il faut la justice pour les martyrs, pour leurs familles, il faut prendre en charge leurs enfants. Est-ce qu’une autorité a besoin qu’on hausse la voix pour aller dans ce sens ? Je suis sûr que depuis que le gouvernement a été mis en place, si on n’avait pas maintenu la voix forte, ce n’est pas évident que ceux qui ont été évacués allaient l’être, ce n’est pas évident que les maisons qu’on estime donner aux veuves, ça allait l’être. Vous avez vu le comportement des autorités le 16 septembre 2016, date commémorative du putsch et la réaction des familles de ces victimes. Nous estimons que quand le mouvement syndical dépose une revendication, nous faisons généralement des propositions de sortie ou des propositions pour faire face véritablement à ces résolutions. Mais on ne peut pas dire que les caisses sont vides et le gouvernement ferme les yeux, il veut même casser les structures qui lui permettent d’avoir de l’argent.

Quel a été le rôle de la CGT-B dans l’insurrection populaire ?

Bassolma Bazié  : Nous l’avons toujours dit, l’insurrection populaire et la résistance au putsch ne sont pas des événements spontanés. C’est la bataille qui a été menée depuis les devanciers jusqu’à l’heure actuelle, c’est ça qui a permis d’aboutir et à l’insurrection et à la résistance populaire victorieuse. De ce point de vue, il ne faudrait pas qu’on se prenne la tête et croire que nous sommes des générations qui sont venuse inventer la roue.

Il y a des gens qui ont déjà mené la lutte depuis longtemps. Voilà pourquoi les actions de la CGT-B ne peuvent pas être isolées des actions qui ont été menées par l’ensemble des organisations démocratiques. Dans ce sens, si je prends l’exemple du comité pour le règlement des affaires pendantes en matière de droit humain, le 15 juillet 1995, la CGT-B était membre. Sur la revendication de la vérité et la justice sur l’assassinat des enfants de Garango, la CGT-B était membre. Quand je prends le Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques, le 13 décembre 1998, vérité et justice sur Norbert Zongo et ses trois compagnons, la CGT-B aussi était membre (…). Si vous fouillez les archives vous allez constater que même ceux qui sont en prison actuellement, qui bénéficient même de libération provisoire sont en train de jouir des acquis de liberté qui ont été acquis de hautes luttes par ces organisations qu’eux-mêmes ont fortement contribué réprimer. Et je peux donner des exemples : Djibril Bassolé en son temps, en tant que responsable de la sécurité a été le métronome pour qu’on mette aux arrêts les premiers responsables du Collectif des organisations démocratiques de masse et de partis politiques (CODMPP) et les raser comme des délinquants. Il a été le métronome de l’expulsion de certains responsables des régions en estimant qu’ils n’étaient pas chez-eux etc.

A votre avis, est-ce qu’il reste des acquis de l’insurrection populaire ?

Bassolma Bazié : C’est justement pour que les acquis de cette insurrection restent que la CCVC a dit à toutes ses composants de faire en sorte à ce que les acquis de l’insurrection soient défendus et approfondis. Ainsi, les questions de liberté, de lutte contre la vie chère, l’’impunité, la fraude, nous n’allons pas faire de répits parce que nous nous sommes passagers, le pays va rester. Faisons en sorte à laisser l’hypocrisie de côté, à laisser la peur de côté et qu’on se dise la vérité et qu’on se batte de sorte que même au niveau de la démocratie, le métronome doit être que quand on vous nomme à un poste et vous estimez que vous êtes incapable, il faut démissionner. C’est ça qui permet à la démocratie de se bonifier et rien d’autre.

Votre point de vue sur la nouvelle Constitution ?

Bassolma Bazié : A ce niveau, la position de la délégation, pas seulement de la CGT-B, mais une délégation de l’unité d’action syndicale, est que le peuple burkinabè et les autorités actuelles doivent comprendre qu’une constitution ne doit pas être le concentré de desideratas d’un crépuscule. Une Constitution doit disposer pour les valeurs, les aspirations profondes d’un peuple. De ce point de vue, le peuple ne doit pas fermer l’œil. Le peuple doit rester débout, il doit se battre parce que la qualité de la Constitution doit être fonction de sa détermination et de son engagement.

Donc, pour nous, tout ce que nous avons pu avoir comme acquis dans le cadre de l’insurrection, de la résistance populaire dans le cadre d’autres luttes qui ont précédé, il faut que ces acquis soient véritablement pris en compte dans la constitution notamment la liberté d’expression, les libertés démocratiques, de presse, l’indépendance de la justice. Ce sont des valeurs comme ça que nous devrions constater et mesurer du doigt au niveau de la constitution. Maintenant, il ne faudrait pas faire une Constitution et jouer à un double jeu tel qu’on vient de le constater avec les joutes juridiques qui ont été annoncées, on inculque des gens et après on estime que dans la Constitution, il n’y a pas de textes complémentaires. Il faut qu’on aille jusqu’au bout. Et le peuple doit veuiller pour qu’on aille jusqu’au bout. Et je dis par rapport à cet élément, que la qualité de la démocratie dépendra de notre détermination, de notre engagement, de notre mobilisation. Rien ne sera donné gratuitement. Il faut qu’on se mobilise. Les acquis s’arrachent de hautes luttes. Donc, pour la défense ferme, pour la protection et la promotion des acquis de l’insurrection et des acquis de la résistance, nous sommes au front et nous n’allons pas baisser les bras.

Pourquoi ne pas penser à observer une trêve sociale ?

Bassolma Bazié : La trêve sociale, comme vous l’avez dit, s’inscrit véritablement dans l’intention et les actions des gouvernants. La maladie ne connaît pas une trêve sociale. La preuve est qu’aujourd’hui, vous avez suivi à travers la télévision, des paillottes qui sont installées sous des arbres où des enfants ne savent même pas quand est-ce que la rentrée aura lieu, parce qu’il n’y a pas de bancs. Est-ce que c’est une trêve sociale qui va amener les bancs là-bas ?...

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Vos commentaires

  • Le 17 octobre 2016 à 19:06, par LUSTRE
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Lui la, il va vraiment fatigué les Rochs.
    En terme de communication, il est très fort, il semble également faire l’unanimité auprès des organisations syndicales.

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  • Le 17 octobre 2016 à 19:59, par paul
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Le burkina a battu le record mondial en matiere de greve de la fonction public durant 2016.

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  • Le 17 octobre 2016 à 20:17, par taibou
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    vraiment camarade je ne sais quoi dire.mais faut savoir que votre engagement nous galvanise.si nos dirigeants politiques pouvaient penser au peuple ne serait ce qu’une heure on serait bien.ils nous demande de nous sacrifier sans servir d’exemple comme s’ils en étaient exemptés.

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  • Le 17 octobre 2016 à 20:18, par la bâtardise ne gagnera pas
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Des propos clairs et nets sans équivoques. Il n’y aura pas de trêve sociale pour ces vendeurs d’illusions qui 30 ans durant avec Blaise ont pillé et ruiné le pays. aujourd’hui, ils ont l’indécence et l’outrecuidance de dire que les caisses sont vides. Qui les a vidés ? Bandes de voleurs et de malfrats , vous allez chier individuellement et/ou collectivement ici. Wait and see. Tond nina poukamin.

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  • Le 18 octobre 2016 à 00:35, par Oui
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    ça se passe ici au Faso.
    On peut faire des commentaires, mais la réalité est là,
    94% de nos ressources propres pour assurer le fonctionnement (salaires et autres charges d’à peine 150 000 fonctionnaires)
    les 6% restant peuvent nous sortir des écoles sous paillottes ?

    Oublions tout idée de développement, dans tous les cas l’histoire nous le dira. le mur n’est pas loin.......et nos enfants nous le dirons un jours....

    Le problème, c’est nos intellectuels

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    • Le 18 octobre 2016 à 09:35, par ENCADREUR PEADAGOGIQUE
      En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

      IL YA DES SITUATIONS OU LE TRAVAILLEUR N’A PAS DE CHOIX. PRENONS L’EXEMPLE DU REVERSEMENT DES ENCADREURS PEDAGOGIQUES DU SECONDAIRE OU CES DERNIERS ONT ETE RETROGRADES PAR RAPPORT A LEURS COLLEGUES DE CATEGORIE A. DOIVENT-ILS SE TAIRE ET LAISSER LA SITUATION PERDURER ?

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    • Le 18 octobre 2016 à 09:59, par RAWA
      En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

      Tu dis vrai OUI. on abeau faire duverbiage pour faire l’intellectuel, la réalité du pays est là : Les effets de 27 ans de gabégie par des truands ne peuvent êtres résorbés d’un coup de baguette magique. on parle de trêve sociale et M. Bazié semble dire qu’il n’en n’est pas question. Si les gens ne veulent pas travailler, où trouver l’argent pour bien payer les gens et éradiquer les écoles sous paillotes ? C’est poutant simple à comprendre. Les gens font des pieds et des mains pour restaurer le système mafieux des Compaoré. Mais, qu’ils sachent que c’est définitivement fini. Les Bassolma BAzié aussi ne sont que des gens du PCRV. Il est grand temps que cette organisation sorte de la clandestinité. Voici des gens qui depuis plus de 50 ans passent le temps à tout contester et qui, peut être par masochisme s’obstinent à démeurer dans la clandestinité comme si on en avait après eux. Même la rose croix n’est plus ans la clandestinité. C’est trop facile de raconter n’importe quoi à visage couvert. Il fut un temps où la clandestinité était necessaire mais aujourd’hui, il n’ya pas de raison. Moi j’apelle ça de l’autoflagellation. Constituez vous en parti politique et allez courageusement à la conquête du pouvoir pour nous montrer ceu dont vous êtes capables. bande de laches

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    • Le 18 octobre 2016 à 13:28, par Goro Yacouba
      En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

      On peut le faire si les ressources sont mieux mobilisées. Oui on peut le faire si vous autres, vous payez normalement vos impôts comme ces pauvres fonctionnaires qui paient en moyenne près de 400 000 F CFA comme imposition en une année. Oui on peut le faire si les commerçants grands comme petits ne fuient pas les agents des impôts et payent leurs impôts. Oui on peut le faire, si les fausses exonérations accordées à certains commerçants libanais et certaines entreprises comme l’atteste le syndicat des impôts ne sont pas monnaie courantes. Oui on peut le faire tout simplement s’il y a la bonne gouvernance. Oui on peut le faire si les capitaux sortis pendant la crise avaient été rapatriés. Le Burkinabè est toujours prompt à critiquer.Mais quand il s’agit d’argumenter, il se rend ridicule par son raisonnement superficiel et par sa paresse intellectuelle. Ce dernier ne s’informe pas suffisamment. Mais c’est dommage de se laisser formater son intelligence ou de se laisser à la merci des politiciens véreux. J’ai pitié de notre jeunesse. Si cette jeunesse doit continuer ainsi, le développement du Burkina Faso est à reporter au calandre grec.Merci

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  • Le 18 octobre 2016 à 08:31, par Agent communal
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Merci mon général pour cette interview de haut vol. Les travailleurs des communes se sont sentis honorés et soutenus par la présence des premiers responsables de l’unité d’action syndicale (UAS), du secrétaire général de la CGT-B et du représentants de la CNTB lors des sit-in et grèves récemment tenus à Ouagadougou et sur toute l’étendu du territoire nationale.
    Les réponses sont claires et précises. C’est du propre. Quand est est au pouvoir, on s’assume. On se débine pas sous prétexte que la situation économique est ceci ou cela. Vous saviez bien l’état des finances et du Burkina avant d’arriver au pouvoir. Pourquoi donc une trêve sociale ? Pour vous permettre de piller le peu qui nous reste et fuir après ? Non. Si vous êtes incapable de gérer le pays, alors rendez le tablier le plus vite possible. Vous vouliez le pouvoir à tout- prix ? Et bien, vous l’avez, mais c’est piment dè.

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  • Le 18 octobre 2016 à 09:27, par Mal au cœur
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Je suis d accord avec vous mais sur le terrain c est la triste réalité, un syndicat doit être honnête et travailleur
    Les gens veulent de bonnes conditions de travail mais ne veulent pas travailler, on fait comment
    En plus, pour un rien on menace de grever, mais ce sont des ressources qui partent
    Soyons sincère, L avenir nous le dira, nos enfants nous jugerons
    Le mûre n est pas loin de nous, l enfer n est pas loin
    Que chacun revoit sa copie car c est ensemble que nous allons construire ce pays au bonheur de nos enfants

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  • Le 18 octobre 2016 à 09:37, par verité
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    nous attendons les textes d’application de la loi 081 en ce qui concerne les statuts autonomes et la lecture des différentes loi d’ici fin septembre 2016.Continuez à jouer le dilatoire vous allez etre surpris. Pas question de treve social nous avons des milliards qui dorment dans des cantines(onatel les mines les banques le foncier les assurances les cheques impayés les détournements etc)

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  • Le 18 octobre 2016 à 10:28, par Leversé
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Oui la réalité est là.Les plus riches de ce pays sont nos gouvernants pendant que la majorité de la population est paysane.De 1960 à nos jours , les prêts contractés au nom de l’agriculture sont très collossals mais il ya toujours des paysans qui cultivent avec des dabas pour nourir leur famille.Tant qu’on ne fera pas la politique pour améliorer les conditions de vie de nos populations et qu’on ne fera que de la polifrique personne n’aura la paix.Biga san pa rata ta man gouss ,yé me ka nan gousse yé.

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  • Le 18 octobre 2016 à 11:17, par moi meme
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Tant que les discriminations existerons entre les fonctionnaires, je ne pense pas il y aura une treve
     !

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  • Le 18 octobre 2016 à 11:20, par King
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    J’ai toujours aimé les sorties de M. Bassolma BAZIE. Mais sa réponse sur la non admissibilité de la trêve sociale ne récolte pas mon suffrage.Pourquoi ?Nous nous acheminons vers un imbroglio.Notre budget de fonctionnement augmente de jour en jour,et le budget d’investissement diminue de façon drastique,l’assiette fiscale stagne .Or sans investissement pas de recettes,pas de projets, pas de politique d’endiguement progressive de la pauvreté.Ce qui va nous pousser à plus nous endetter .Nous risquons de laisser à nos générations une ardoise très salée.Et sans trêve sociale,le climat des affaires économiques ne peut pas prospérer.Or les investisseurs et les hommes d’affaires ont besoin d’une sécurité juridique et économique pour investir. Personne ne délaignera son tô de mil dans une rivière."Lorsqu’un contrepoids est mal équilibré,il risque de ne pas jouer son rôle,ou de si bien le jouer au contraire qu’il entraîne toute la machine avec lui".Rappel historique : A la suite du chute du mur de Berlin et de l’entame du nouvel ordre économique mondial suite aux accords de Marrakech(Maroc) en 1994 qui ont enterrer le GATT ;le mouvement syndical allemand de concert avec le patronat et le Gouvernement allemands, ont observé une trêve sociale ;tandis que ce n’était pas le cas de la France.Pendant que les Français étaient permanement en grève,les allemands travaillaient dans les respect de la trêve sociale.Et aujourd’hui,le fruit de la croissance économique est non seulement réinvesti par leur Gouvernement,mais aussi partager entre les fils et filles de l’Allemagne.Tandis qu’en France,il y avait toujours grève et il y a toujours grève.Le Gouvernement français a trouver bon nombre de solutions qui ont été rejetées.A cette allure,et pour paraphraser un auteur français,si l’on n’observe pas une trêve sociale,"le Burkina risque d’être l’Homme le plus malade de la sous-région ouest-africaine".Par conséquent,je pense qu’i faut une trêve. Ce n’est pas un faux-fuyant.

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  • Le 18 octobre 2016 à 12:54, par faber
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Bien dit, moi même, En l ’état actuel des choses, notre système de rémunération fait la promotion de la médiocrité et du découragement, ceux qui ont le niveau et la performance sont les plus pauvres. Alors, il faut que :

    Le gouvernement revoie, le système de rémunération de la fonction publique et pour tous les ministères : A NIVEAU EGAL= SALAIRE EGAL(avec quelques différences aux niveaux des spécificités). C’est cela l’ EQUITE,

    Renforcer le système de sanction (positive comme négative) à travers un système de contrôle régulier, inopiné et transparent.

    Au niveau du secteur privé, veuillez à la mise en œuvre de toutes décisions qui ont été adoptés.

    Travailler à dépolitiser l’administration, et mettre de la transparence dans les promotions et nominations

    Ainsi,On aura moins de comparaisons et de frustrations entre les travailleurs, moins de corruption, le rendement sera au rendez-vous, car chacun saura que seul le travail et la performance est synonyme de réussite.
    On aura, enfin un climat apaisé, car les conditions de vie et de travail seront identiques pour tout le monde(en fonction du niveau) et partout au Burkina Faso et rien ne justifiera les revendications d’une corporation ou d’une autre.

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  • Le 18 octobre 2016 à 15:55, par yob
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    oui mon Bassol continuer dans cette dynamique,la vérité fait mal au coeur mais ne l’eclate pas,reste toujours sur cette ligne de combat et ne change jamais ton fusil d’epaul meme si cela peut nous conduire au bas sol mon Bassol.reste sur la ligne de mire pour sauver ces pauvres travailleurs.

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  • Le 18 octobre 2016 à 16:46, par dany
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Rectifions l’histoire, les syndicats n’ont pas participé à l’insurrection ! et c’était de la bouche de Basolma lui même, qu’ils ne soutiennent pas les partis politiques, mais la résistance au coup d’état oui ! on vous félicite pour votre patriotisme. Mais sérieusement, vous pensez que le Burkina c’est les 120 milles fonctionnaires ? comme vous vouliez pas de trêve, ok ! mais soyez conséquent, à chaque grève on coupera vos salaire et mieux les fonctionnaires pourris seront dénoncer et chasser de la fonction publique ! trop c’est trop ! A cause des salaire il ne reste plus rien pour l’investissement (écoles sous paillottes, dispensaires). Ex : à 25 km de ouaga il y’a des écoles sans enseignants, pendant ce temps ils sont 4 par classe à ouaga ou dans les inspections sans taches précises, souvent même qui ne viennent même pas ! on demandera de les chasser pour faire des économies !

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  • Le 18 octobre 2016 à 17:12, par Rabaoyele
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Même si on leur donne une trêve sociale de cinq ans ces RSS ne feront rien de bon.
    A l’ONEA et à la Sonabel il n’ y a pas de grêve mais ces deux sociétés sont incapables de nous donner qui de l’eau à boire qui de l’énergie plombant ainsi le faible tissus industriel et ne couvrant pas un minimum aux Burkinabè.
    Dans quel pays de la sous région y a t il un manque aussi récurrent d’eau potable, sacré Burkina ?
    ces gens là connaissent bien les maux dont souffrent les burkinabè.
    Simon et Rock étaient à l’Association des étudiants voltaïques (AEVF) section de l’Union Générale des étudiants voltaïques (UGEV) France et Salif à l’Association des étudiants voltaïques de Ouagadougou (AEVO) section nationale de l’UGEV.
    Ils ont offert leur service à Blaise et son clan et ont profité bien se servir depuis le temps du CNR ils ont quitté Blaise avec leur fortune pour mieux la protéger et se servir encore au besoin même s’il n’en n’ont même plus besoin.
    Mes frères c’est un problème de vision pour ce pays ce peuple et son avenir !!!!
    Vous pourrez taxer Bassolma de PCRViste ou de tous les noms heureusement la vérité est têtue.
    Si ce qu’il dit est PCRV alors vive le PCRV et on continue.
    Si toute revendication pour améliorer les choses est PCRV alors que vive le PCRV. Ces gens là sont aussi des burkinabé mais qui ont l’avantage de ne pas s’embarrasser de faux fuyants.

    Nan Lara an sara
    De l’Eau, du Pain et de la Liberté

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  • Le 18 octobre 2016 à 19:23, par Le Paysan
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Merci pour le rappel, Internaute Dany. Il faut dire que la CGT-B avait meme boycoter l’historique marche du 28 octobre 2014. C’est au moment de la resistance populaire qu’ils s’y sont introduits.

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  • Le 18 octobre 2016 à 19:36, par A la recherche du PCRV,Honte aux intellectuels pourris
    En réponse à : Bassolma Bazié, secrétaire général de la CGT-B : « Un travailleur qui va en grève ne le fait pas de toute gaieté de cœur »

    Si ce qu’il dit est PCRV alors vive le PCRV.
    Si toute revendication pour améliorer les choses est PCRV alors que vive le PCRV.
    Pas de trêve sociale. En avant pour la défense de nos intérêts matériels et moraux !
    Vive le PCRV, la bête noire des pilleurs du peuple et des impérialistes.
    Dites moi où on peut les retrouver. Je veux être PCRV svp. Le travail est formidable, je suis fier d’être burkinabé. Long live for us !
    Pain et liberté pour le Peuple.

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