Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

dimanche 25 septembre 2016 à 23h28min

La défense des acquis de l’insurrection population et de la résistance au putsch, étaient au centre d’un panel organisé par la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC). Placée sous le thème : « Défense et approfondissement des acquis de l’insurrection populaire et de la résistance au putsch de l’ex RSP : bilan et perspectives », cette rencontre a été une occasion pour certains responsables de la CCVC, Chrysogone Zougmoré, Bassolma Bazié, de donner leur lecture de ces deux grands événements, ainsi que leur position sur la gestion actuelle du pays. C’était ce samedi 24 septembre 2016 à Ouagadougou.

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Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

Tirer des leçons du passé, être dans une position de lutte pour des lendemains meilleurs. C’est l’objectif du présent panel selon Chrysogone Zougmoré, vice-président de la CCVC.

Dates héroïques et mémorables, rappel de souvenirs douloureux pour le peuple burkinabè, les dates des 30 et 31 octobre 2014, celle du 16 septembre 2015, ont marqué l’évolution socio-politique du Burkina. « Nous assistons malheureusement en ce moment, à des querelles vaines sur la paternité du succès des deux événements. Au niveau de la CCVC, nous ne nous inscrivons pas dans un tel registre. Nous nous situons plutôt dans celui de la réflexion pour l’action, faire en sorte que les prochains pas que le peuple burkinabè va effectuer, puissent le conduire à des victoires beaucoup plus importantes et surtout à sa libération du joug de la domination qu’il vit aujourd’hui » a indiqué Chrysogone Zougmoré.

Le Burkina, depuis l’assassinat du journaliste Norbert Zongo et ses compagnons, connait une crise révolutionnaire qui a évolué en s’élargissant de l’avis de Gabin Korbéogo, Secrétaire général de l’Organisation démocratique de la jeunesse (ODJ). Pour lui, Il s’agit d’une crise socio-politique, économique et sécuritaire qui s’est aiguisée par plusieurs paliers dont les plus importants sont entre autres, les grandes luttes du collectif des organisations démocratiques de masse , des partis politiques et celle de la CCVC, les émeutes de fin 2008, les grandes contestations populaires suivies des minuteries des forces de défense et de sécurité de 2011, l’insurrection populaire d’octobre 2014 et la résistance victorieuse au putsch de septembre 2016.

Des acquis de l’insurrection populaire

Lors de ces deux événements, le mouvement démocratique s’est beaucoup investi. Des acquis ont été engrangés selon Bassolma Bazié, SG de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B), membre de la coalition. A ce titre, il est à noter l’élévation du niveau de conscience politique des populations qui ne sont « plus prêtes à se laisser gouverner comme de par le passé ».

De cet éveil des consciences, Bassolma Bazié dit avoir relevé la disponibilité constante des populations à veiller à la mise en œuvre des politiques et le contrôle populaire pour « refuser à ce qu’on crée davantage des conditions de misère à leur endroit ». Un autre acquis à préciser à ce sujet, c’est la mobilisation des Burkinabè pour une gouvernance vertueuse. « Une gouvernance qui intègre le respect de la redevabilité des gouvernants, la résolution des crimes économiques et de sang, la préservation et la défense des libertés démocratiques, politiques et syndicales » a renchéri le SG de la CGT-B.

Les choses n’ont pas évolué dans le gouvernement post-transition

De la lutte pour la justice des martyrs, celle contre la vie chère, l’approfondissement de la démocratie, rien n’a bougé selon Bassolma Bazié.

Qu’en est –il de la justice pour les martyrs de l’insurrection et du putsch manqué ? « Le comportement que nous avons observé lors de la commémoration du premier anniversaire au cimetière et l’énervement constaté au sein des familles des martyrs, ce sont des impacts qui indiquent clairement que nous n’avons pas bougé d’un iota et ce n’est pas en l’honneur de ceux qui ont battu campagne et qui connaissaient bien les problèmes du pays , qui ont estimé que sur la base de leur expérience qu’ils pouvaient, qui viennent trainer les pieds » a indiqué Bassolma Bazié.

S’agissant de la lutte contre les crimes économiques et de sang, le Secrétaire général de la CGT-B déplore que « des délinquants aux cols blancs sont libérés des prisons sans qu’on ne justifie ». Et Bassolma Bazié de poursuivre : « Les mêmes tripatouillages qui ont conduit le peuple à descendre les 30 et 31 octobre se poursuivent au niveau de la justice. Quand on efface, on met des ratures sur des décisions de justice pour pouvoir annuler des mandats d’arrêts, c’est honteux. De ce point de vue, au plan juridique, nous pouvons estimer que rien n’a bougé »

« Est-ce qu’un pays qui est pauvre se comporte ainsi » ?

Pour la CCVC, il n’y a pas de négociation sur certains points. Il est question de la lutte pour l’approfondissement de la démocratie, la lutte pour la défense de la dignité des libertés. « Ce ne sont pas des choses qu’on quémande, nous exigeons et nous savons que les peuples mobilisés sont toujours victorieux » a confié Bassolma Bazié.

En termes de lutte contre la vie chère, « rien n’a bougé » également selon le SG de la CGT-B. Et Bassolma Bazié d’interpeller le présent gouvernement : « Ce ne sont pas des grimaces qu’on veut, ce n’est pas qu’a l’approche des anniversaires, il faut organiser des conférences de presse et aller déposer des gerbes de fleur. La réalité que nous voulons, ce n’est pas de la théâtralisation des évènements. Nous voulons la justice pour le peuple ».

Par ailleurs, si « les dirigeants aiment nous dire qu’il n’y a rien dans les caisses de l’Etat », le SG de la CGT-B estime qu’ils devraient revoir leurs comportements. « Quand on nous dit qu’il n’y a rien dans les caisses de l’Etat, ça doit se ressentir sur le mode de vie de nos gouvernants. Depuis que le chef de l’Etat et son équipe sont là, est-ce qu’ils ont publié le décret sur la base duquel leurs émoluments sont payés. Suite à un remaniement ministériel, tout ministre qui n’est plus dans le gouvernement continue de toucher son salaire pendant six mois. Est-ce qu’un pays qui est pauvre se comporte ainsi ».

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

La réaction de Bassolma Bazié au sujet de la paternité du succès des deux événements réclamé par certains partis politiques :

« Nous ne rentrons pas dans ce débat de chiffonniers pour un certain nombre de raisons. Il faut leur poser la question, la première réaction des partis politiques contre le putsch a été publiée quand ? Quand les Diendéré ont pris le gouvernement en otage le 16 septembre 2015, ils étaient où ? Je pense que c’est autour du 18 septembre qu’on a constaté les partis politiques sortir de l’ombre, ils étaient où ? Quand on doit mener la politique dans un pays, on veut diriger le pays, on doit avoir de la maturité, de la lisibilité. Le mouvement syndical en son temps, quand nous avons été touchés, en annonçant l’arrivée de la CEDEAO, j’étais le président du mois du l’Unité d’action syndicale (UAS), je leur ai dit non, il n’est pas question, nous n’allons pas rencontrer la CEDAO parce que la CEDEAO vient avec un cahier assez noir pour le peuple burkinabè.

Ils ont dit non, que la CEDEAO les a aidés à faire signer une charte. Je leur ai dit que le président Macky Sall vient pour noircir l’avenir du peuple burkinabè, il est en mission. Je leur ai demandé, est ce que vous avez écouté les propos de Macky Sall sur les antennes de RFI ? Il a dit que l’armée française stationnée à Ouagadougou n’interviendra pas et qu’il met quiconque en garde, qui ira contre les conclusions de la délégation de la CEDEAO. C’était assez grave.

Je pense, dans le journal Bendré, j’ai lancé un appel également en disant : il appartient au peuple de s’assumer. Quand ils ont été à l’hôtel, les conclusions qui ont été données, ils m’ont appelé la nuit pour dire qu’ils sont foutus, je dis, vous allez tous payer devant l’histoire et le peuple burkinabè parce que vous êtes partis tous pour moyenner l’avenir du peuple burkinabè.

C’est la résistance lancée à travers l’ensemble du pays que les uns et les autres ont constaté qu’on était dans le bon sens, la pression mise sur les casernes a fait descendre les militaires qui ont fait que certains ont empoché même leurs discours, ils étaient prêts pour accepter ce qui a été dit à Laïco. De toute façon, même si on n’a pas des copies, le temps va révéler des copies de ces discours, donc, nous lançons un appel à ces hommes politiques, il faut qu’ils aient un minimum de patriotisme. Il ne faudrait pas être au front et vouloir goutter les fruits avant de mourir. Quand on est au front, on lutte pour les générations futures. S’il arrivait qu’on tombe sur le champ, qu’il y ait des hommes qui continuent la lutte.

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Vos commentaires

  • Le 25 septembre 2016 à 13:44, par Boukary
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Bravo à la CCVC pour cette lecture impeccable de la situation nationale. Dieu est Grand et il procède par étape. Apres Blaise, le RSP, reste plus que le trio de petits démons des RSS. La fin est proche pour ce régime d’incapable.

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  • Le 25 septembre 2016 à 15:04
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Sacré et incorrigible Bazie Bassolma ! Un peu de modestie. Quand on est responsable, il faut savoir être modeste et pondéré dans ses propos. La transcription en gras contient des propos arrogants et inutilement violents. C’est pas bon pour ton image, mon cher Bazie. Té voilà être en passe de devenir le "Laurent Bado" du monde syndical.

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  • Le 25 septembre 2016 à 16:23, par le temps
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Ce qui s’est passé à la justice, n’honore pas la magistrature.
    Pourquoi cette compromission ? le temps nous le dira.

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  • Le 25 septembre 2016 à 18:28, par Belco
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Dire que les caisses de l’Etat sont vides raison pour laquelle ils ne peuvent pas répondre aux doléances des syndicats, personne ne croit à cela. N’est pas président qui veut, mais qui peut. S’ils ne sont pas capables de grâce qu’ils laissent rapidement la place à qui sont capables et ceux qui sont à mesure de répondre aux doléances des populations. Les burkinabé n’ont plus de temps à perdre avec n’importe qui encore. Nous on veut avancer maintenant. Est président celui avec son équipe sont capables d’aller chercher des moyens nécessaires pour répondre aux aspirations de sa population et non ceux qui vont passer tout le temps à pleurer avec des larmes de crocodile que les caisses sont vides. Le sentiment en politique est révolu. Les burkinabé n’ont plus besoin des pleurnichards à la tête de ce pays. A bon entendeur salut !

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  • Le 25 septembre 2016 à 21:44, par Le Sage
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Si la CCVC des ZOUGMORE et autres Bassolma BAZIE créaient des emplois, ça se saurait dans notre pays. "Un pays sous développé ne se comporte pas ainsi ?" Mais que faites-vous "in concreto pour changer cet état d’esprit ?
    C’est facile de critiquer, mais vous-même qu’avez-vous fait pour le peuple ? Seulement des paroles, même si j’apprécie vos paroles qui sont vraies.

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  • Le 26 septembre 2016 à 06:24, par Belco
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Dire que les caisses de l’Etat sont vides raison pour laquelle ils ne peuvent pas répondre aux doléances des syndicats, personne ne croit à cela. N’est pas président qui veut, mais qui peut. S’ils ne sont pas capables de grâce qu’ils laissent rapidement la place à qui sont capables et ceux qui sont à mesure de répondre aux doléances des populations. Les burkinabé n’ont plus de temps à perdre avec n’importe qui encore. Les burkinabé veulent avancer maintenant. Est président celui la, avec son équipe sont capables d’aller chercher des moyens nécessaires pour répondre aux aspirations de sa population et non ceux qui vont passer tout le temps à pleurer avec des larmes de crocodile que les caisses sont vides. Comme si les caisses d’un pays sérieux ont déjà été pleines. Un Etat sérieux trouve des mécanismes financiers pour répondre aux doléances de sa population. Un Etat ce n’est pas une entreprise. Le sentiment en politique est révolu. Les burkinabé n’ont plus besoin des pleurnichards. A bon entendeur salut !

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  • Le 26 septembre 2016 à 07:10
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    RSS pardon faut coller nos restant de goudron en attendant le premier km de vos 2800km de goudron que vous avez promis.

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  • Le 26 septembre 2016 à 09:56, par Bédjou
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Entièrement d’accord avec le point de vue de la CCVC. Si çà ne tenait qu’aux politiciens le CND de Gilbert Djindjéré allait conduire une 2ème transition comme suggéré par la délégation de la CEDEAO. Quant à l’insurrection, il convient de retenir pour de bon qu’elle était en mouvement en réalité bien avant 2014. Il faut même remonter à 1987, avec l’assassinat du président Sankara. Elle s’est amplifiée avec la grave crise de décembre 1998 suite au quatriple assassinat de Norbert ZONGO et ses trois compagnons d’infortune. Le fruit était mûr et l’apothéose a été donc les évènements des 27 ; 28,29 et 30 octobre 2014. Que ceux qui se bombent la poitrine aujourd’hui pour s’attribuer la paternité de l’insurrection se rappelle bien qu’ils étaient bien de l’autre côté quant le combat se menait déjà. a voir de près, on pourrait dire pour l’essentiel qu’ils sont des opportunistes.

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  • Le 26 septembre 2016 à 11:53, par warzat
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Il est évident que si s’étaient ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui qui dirigeaient la transition, le coup aurait réussit et certainement le RSP les connaissant n’aurait pas retenu la gâchette sur certains d’entre eux. Dans les gouvernements, on met des élus parce qu’ils sont au courant de ce qui se passe dans les masses, à défaut des gens qui mobilisent du fait de leur connaissance des réalités du pays. Seul le PAN semble au courant de la situation et de ce fait est combattu à travers certains écrits, de ceux qui veulent a chute du MPP . Une fois le PAN partit, devant c’est maïs comme le disait les pro FPI en CI. On gagne ou on gagne.

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  • Le 26 septembre 2016 à 14:28, par Le Vigilent
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Bedjou (Internaute 8) a tout dit. L’Insurrection est le fruit des luttes menees par le peuple depuis son rejet de l’ignoble forfaiture du 15 octobre1987,
    du crime inqualifiable du 13 decembre 1998 et des nombreux crimes abominables tous commis par le regime de Blaise Compaore dont la longevite au pouvoir est due en partie a la complicite et/ou au silence coupable des RSS.
    Dans le camp de ceux qui se proclament "insurgees anti-RSS" Il y a trop d’anciens collaborateurs de ce trio. Plusieurs d’entre eux sont restes au CDP, certains sont dans l’UPC ou dans d’autres partis de l’opposition. Ils croient pouvoir tromper et utiliser les "vrais insurges" pour destabiliser le pouvoir en place et revenir aux affaires afin de prendre leur revanche sur le peuple en lutte pour plus de liberte et de democratie. Mais grace ala vigilence des dirigeants des syndicats, de la CCVC et d’autres OSC, leurs manoeuvres sont vouees a l’echec.
    ON SE CONNAIT DANS CE PAYS !

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  • Le 26 septembre 2016 à 17:04, par Azania
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Bonjour,
    je ne comprends pas pourquoi la CCVC des Zougmoré se pique aujourd’hui d’être les veilleurs et défenseurs d’une insurrection à laquelle ils n’ont pas participé.
    Rappelez vous " le chien avait choisi d’aller pisser quand on venait de lever lièvre". Ils sont aller à contre courant pendant que le peuple chassait son oppresseur. Ce fût une erreur plolitique grave pour des personnes qui se prennent pour les lumière du Burkina et de la lutte des peuples. Ils ont voulu par la suite, à travers des communiqués farfelus vouloir récupérer la paternité de cette insurrection.
    Les syndicats ont voulus ciorriger le tir lors du putch, mais le mal était fait ! Le peuple a avancé sans eux et ils se sont gravement discrédités.
    Les mêmes ont encore appelé au boycott des élections ! Une autre bourde et un vrai idiotie. Les élections se sont tenues.
    ils re commencèrent un rétro pédalage pour venir évaluer les élections et distribuer des bons et des mauvais points.
    Ridicule ! Vous faites vraiment honte à tous ces grands qui ont sérieusement milité avec intégrité avec une clairvoyance politique.
    Ni le CCVC, Ni le Syndicat ne sont des partis politIques. Vous finissez par nous convaincre que certains groupes politiques clandestins sont les vrais animateurs de ces mouvements. Vous confisquez les revendications légitimes du peuple pour avancer lâchement et bien masqué. C’est facile de toujours donner des leçons " il n y a qu’à" , "il faut".
    Il faut que vous fassiez votre mue et que vous reconsidériez vos méthodes de luttes. Le 21 ème siècle n’est plus celui de Marx, Angel ou Lénine.
    Soyons créatif et arrêtons d’être des perroquets d’une idéologie qui a besoin d’être dépoussiérée. Les postures idéologiques vont conduisent dans le murs et vous ne rendez pas service à ce peuple que vous prétendez défendre.
    Sans vouloir vexer qui que ce soit, vous êtes vraiment aveugles et à côté de la plaque.
    Le peuple ne vous comprend plus et ne vous suit plus.
    Vous contribuez à détruire la prise de conscience du peuple en exacerbant vos postures idéologiques faussement intègres, vos récriminations peu honnêtes, et vos réclamations irréfléchies et peu matûrées.
    Faites enfin votre auto critique ! Vous vous trompez. La lumière s’éteint peu à peu chez vous. Et vos rangs deviendront bientôt déserts.
    bonne journée

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  • Le 26 septembre 2016 à 20:25
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    #5, dit "le sage", lorsqu’on ne connaît pas quelqu’un, iI faut s’abstenir, au maximum, de l’insulter. Ces deux que vous insultez, ce sont des Hommes de bon coeur, qui se battent depuis des décennies, au sein de leurs structures, pour accompagner et défendre des personnes "à qui on veut faire la force", comme on le dit couramment chez nous. Ils se sont investis et continuent de s’investir, parfois au détriment des membres de leurs propres familles biologiques. Et vous vous permettez de dire n’importe quoi à leur propos. Critiques et observations, d’accord. Mais il faut que cela soit constructif et surtout objectif. Il faut éviter d’être gratuitement méchant, ou de critiquer, parce que on n’aime pas "x" ou "y". Merci et bonne chance à toi dans la vie. Amen !

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  • Le 27 septembre 2016 à 00:06, par Burning Spear
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Mr "azania" (avec petit "a"). Pourtant ce sont les Marx, Engels et Lenine qui ont toujours parlé d’insurrection, et non des réactionnaires comme toi et ton espèce. Donc, ce sont les idées de Marx, Engels et Lenine qui ont guidé l’action des jeunes qui ont chassé le Blaiso, avec lequel vous avez longtemps cheminé et pactise. Tu vois donc que ton post est ridicule. Et comme le dit si bien Bassolma Bazie, 30 - 31 octobre là, c’est "petit" d’abord. Prochainement, aucun cafard de ton espèce ne pourra s’échapper. Bien cordialement, " az-ANE-nia" et sans rancune’ hi, hi, hi !!!

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  • Le 27 septembre 2016 à 00:15
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    A Azania, l’internaute numéro 11. Tu as oublié Staline. Ou bien il te fait plus peur que les trois que tu as cité !?

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  • Le 27 septembre 2016 à 00:46
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Chère madame ou monsieur l’internaute 11, soit vous êtes de mauvaise foi, soit vous êtes un piètre analyste politique. Votre fameux lièvre, sachez que c’est depuis 1998, au moins, qu’on l’a levé et qu’on le pourchassait. Il va sans dire qu’en octobre 2014, il ne pouvait qu’être essoufflé. Et vous, les derniers venus à la battue, n’avez même pas été capables d’aider ceux que vous haissez-la, à l’empêcher de franchir les frontières du "village". Comme le dirait mon ami Koadio, c’est ça qui est la vérité !!

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  • Le 27 septembre 2016 à 01:45, par Bouba
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Bravo Bassolma et M. Zougmoré ! Il y a quelques années, je me demandais si on allait trouver des successeurs à hauteur`au général Tolé Sagnon (CGTB) et Halidou Ouédraogo (MBDHP). Mais je vois que la relève a été plus que jamais assurée et vous tenez haut le flambeau. C’est ça qu’on appelle des institutions fortes ! La CGTB et le MBDHP sont des institutions fortes qui seront toujours du côté du peuple pour défendre les intérêts du Burkina.

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  • Le 27 septembre 2016 à 11:44, par Neekre
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Je suis du même avis que l’internaute 11. Certains s’en prennent à lui pour rien. Ce n’est pas des faits qui datent d’un quart de siècle, c’était juste hier devant nous tous ici à Ouaga. Les syndicats par la voix de Tolé pretexant qu’il ne fallait pas "remplacer pour remplacer" s’est mis de côté au moment ou on avait besoin de toutes les forces de tous les patriotes pour l’assaut final. C’est une erreur historique. Personne ne nie la valeur et l’engagement des structures comme le Collectif, la CGTB, la CCVC, le Renlac et l’ODJ mais reconnaissons sportivement que la posture qui avait été adoptée juste avant l’insurrection était inappropriée. Sauf Dieu ne commet pas d’erreur, donc acceptons et assumons nos erreurs.

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre 2016 à 13:10
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Mr "neekre", d’abord, on ne dit pas "les syndicats s’est mis". Ensuite,il est tout à fait naturel que tu sois du "même avis" que l’autre. Puisque, tout comme un train peut en cacher un autre, un idiot peut également en cacher un autre. Sinon, comment quelqu’un de sensé peut ne pas comprendre que l’insurrection n’est pas le fruit de l’excitation fébrile d’OSC-champignons , mais bel et bien l’aboutissement (d’étape) d’un long processus !? Et puis, Christian a remplacé Blaise, tourne en rond, ne sachant quoi faire ni où aller. C’est ça ton changement à toi. Tu vois donc que Sagnon que tu évoques avait raison. Lui, c’est un visionnaire, pas un plaisantin, comme toi et ton compère, le fameux internaute 11. Vous les diaspo qui ne maîtrisez pas l’histoire de notre pays, vous commencez à en faire trop dans les inepties.

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre 2016 à 14:02, par Azania
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Bonjour chers/chères Internautes
    J’invite les internautes 13 14 et 15 à bien relire ma publication et de le méditer avant de se jeter sur vos claviers pour insulter. La toile devrait être utilisée pour des échanges et contributions constructifs. L’injure, la moquerie et la raillerie est pour des esprits faibles qui profite de l’anonymat de la toile pour étendre leurs verbiages lâche et terroristes.
    J’en sait un rayon sur le sujet sur lequel je vous interpelle. Et si vous avez une parcelle d’intelligence vous comprendrez que je m’offusque beaucoup de ce qu’est devenu le militantisme.
    Réflchissez un peu, montrez que vous avez des neurones et que vous pouvez penser hors de la boîte.
    Si cela vous intéresse je pourrai vous donner mon contact pour que vous puissiez prendre la mesure des choses.
    Merci et Bonne journée

    Répondre à ce message

  • Le 27 septembre 2016 à 15:00
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    Et toi, Neekre, tu veux faire croire à qui, que c’est seulement en deux (2) années de luttes, que ton MPP et le Balai Citoyen ont pu chasser un régime qui totalisait vingt sept (27) années de pouvoir absolu !? Tu prends les vrais burkinabe pour des cons ou quoi !? Blaise est parti et c’est presque déjà pire qu’avant. Sous Blaise, les gens étaient plus intelligents, pas ineptes comme vous autres. Tu comprends donc qu’il ne faut pas changer pour changer !

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  • Le 10 octobre 2016 à 22:48, par syndicat
    En réponse à : Insurrection populaire et putsch manqué : Les aspirations de la population demeurent d’actualité, selon la CCVC

    sacré Correcteur n°2, l’encre de ton stylo ne semble pas moralement adaptée !
    Courage de toute les façons, puisque le narcissisme peut aussi être une raison de vie pour certain (croire qu’on est si bon et compétent pour corriger) !
    La vérité brûle, mais c’est son unique carburant : mélange de courage et d’honnêteté !
    Les mêmes attitudes de plaire aux princes du moment ont entouré les relations Blaise-Sankara, ensuite Blaise-Salif-Roch-Simon et enfin Simon-Salif-Roch-X (Vous autres). C’est la fin du film ! voulu ou pas !
    Cordialement !

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